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Saison 1

1.01 – « Je ne suis pas un monstre »

Images de l’épisode

Photos de plateau

1.02 – « Alerte rouge »

1.03 – « Seuls à la maison »

1.04 – « Honte »

1.05 – « Changement de famille »

1.06 – « Poquito Cabeza »

1.07 – « La petite évasion »

1.08 – « Panique au pique-nique »

1.09 – « Ma mère, ce héros »

1.10 – « À fond la caisse »

1.11 – « Les funérailles »

1.12 – « Pom pom boy »

1.13 – « Le mot de trop »

1.14 – « Le robot-tueur »

1.15 – « Lundimanche »

1.16 – « Le Liquidateur »

Épisode 116

Dewey : Je peux regarder la télé ?

Madame White : Non.

Dewey : Je peux jouer à la console ?

Madame White : Non.

Dewey : Alors, je fais quoi ?

Madame White : Quelque chose de silencieux… 

Dewey : …

Madame White : Fais moins de bruit.

Dewey et la stricte Mme White

Lois : Est-ce que vous croyez qu’on est riche à millions ?

Malcolm : Quoi ?

Lois : Est-ce que tu crois qu’on est riches ? Les gens riches, ils ont de jolies voitures, ils mangent des pâtisseries, est-ce que nous on fait ce genre de choses ? Non ! Les riches peuvent se permettre de gâcher leurs vacances, quelle importance ! Ils peuvent partir quand ils veulent ! Votre père et moi, on a travaillé si dur, on a travaillé si longtemps… Mais qu’est-ce que vous avez tous les deux ? Est-ce que vous êtes une bande de dégénérés ? Chaque fois que je fais un pas, j’entends des cris et des coups, et je prie pour que ce soit d’autres enfants, mais non, c’est toujours vous ! Des enfants normaux apprécieraient, mais vous continuez à vous battre comme des chiens enragés, et comme si ça ne suffisait pas de vous gâcher mutuellement la vie, vous gâchez la mienne aussi ! Fais attention, je t’ai à l’œil !

La leçon de Lois sur la richesse et les vacances

Épisode 115

Reese : Comment elle va, maman ?

Hal : Oh, elle a plus de 40 de fièvre ! Je l’ai jamais vue malade comme ça. C’est comme si un savant fou avait fait des expériences sur elle.

Malcolm (À la caméra) : Maman a la grippe depuis le début du week-end. Je devrais plutôt me sentir concerné, mais être privé de télé pendant deux mois, rien de tel pour prendre de la distance !

Lois est malade

Reese : Je pense que je sais comment maman a su qu’on mentait.

Malcolm : Dis-le moi.

Reese : Les phéromones. On suait la peur, et elle l’a senti. Si on ment encore, la première chose à faire, c’est prendre une douche !

La théorie des phéromones du mensonge par le professeur Reese

Reese (À Lois) : T’as meilleure mine !

Malcolm (À la caméra) : C’est vrai, il a raison. La plupart des microbes meurent à son contact ! Par contre, ceux qui réussissent leur coup, c’est des balaises !

Lois VS les microbes

Malcolm : Peut-être bien que ta lettre, on va la donner à maman.

Francis : Non, non, ne faites surtout pas ça !

Malcolm : Ah oui et pourquoi ?

Francis : Parce que si vous donnez la lettre à maman, alors elle saura qu’on est lundi.

Malcolm : Ah alors je lui dirai qu’elle est arrivée par coursier.

Francis : Je sais, mais tu… tu oublies la signature, elle le saura de toutes façons…

Malcolm : Je l’imiterai, sa signature.

Francis : Ah oui, mais là, elle saura que tu imites sa signature.

Malcolm : Oui mais ça n’aura pas d’importance parce qu’elle sera si folle de rage contre toi qu’elle m’oubliera pendant deux ou trois jours, j’en suis sûr. Et dans le cas contraire, je lui dirai que c’était pour ne pas la réveiller. Je gagne sur les deux tableaux, je suis un bon garçon et toi un petit délinquant !

Malcolm VS Francis : la lettre

Francis (Off) : Ma mère est dans sa chambre, alors pas de raffut ! Et n’oublie pas : tu ne touches surtout pas à mes frères. 

Richie (Au téléphone avec Francis) : Circus ! [À Francis] C’est rien, c’était moche en plus ! 

Francis : Magne-toi ! Trouve-moi cette lettre ! Et surveille Malcolm, surtout ! Il est trop malin.

Richie : Oh, oh…

Francis : C’était quoi ce bruit ? Il a fait quelque chose ?

Richie : Il est tout essoufflé.

Francis : C’est pas vrai ! Il a caché la lettre !

Richie : Bon, alors, petit, tu as trois secondes pour tout me dire ou moi, je t’en mets une au travers de…

Francis : Richie ! Il me semble que je t’ai dit « tu ne touches pas à mes frères » ! Tu as déjà oublié ?

Richie : Oh, là tu exagère, vieux ! Je peux même pas être un peu créatif sur ce coup-là ? […] J’ai une idée ! Si on fout le feu à la maison, Malcolm ira tout droit à ta lettre !

Francis : Pourquoi il ferait ça ? C’est complètement idiot !

Richie : Eh ben, on n’a qu’à foutre le feu à la maison et on verra bien !

Francis : Passe-moi Justin, je voudrais lui parler.

Justin : T’es l’meilleur, Francis ! T’es l’meilleur !

Francis : D’accord, repasse-moi Richie, j’ai un truc à lui dire.

Malcolm : Hé ! Tu peux démolir la maison si tu veux ! Ma mère est là, tu lui expliqueras ! Ou alors tu laisses tomber et ensuite tu dégages, hein ? Espèce d’australopithèque préhistorique !

Francis : Qu’est-ce qu’il a dit ?

Richie : Il a dit… il a dit des tas de trucs, mais ça revient à dire qu’on doit démolir la maison !

La méthode Richie pour retrouver une lettre

Épisode 114

Malcolm : C’est là ! Donne-moi la vidéo !

Dabney : Et si on se fait prendre ?

Malcolm : T’en fais pas pour ça, y a personne !

Dabney: Je l’ai arrêtée sur le meilleur passage !

Malcolm : Je croyais que c’était du porno ?

Dabney : Beurk, non, ça c’est bien mieux.

Stevie : Et on se sent pas… exclu du tout.

Un combat de robot tueur

Malcolm : Y a qu’à le faire chez moi ! Mais… ces trucs ça doit coûter un max de pognon.

Dabney : Aucun problème. Mon père essaie de m’acheter pour que je l’aime.

Dabney acheté par son père

Finley : Alors, comment tu te sens ?

Francis : Comme quelqu’un qui a le ventre plein de verre pilé et j’ai l’impression que je vais mourir à chaque fois que je respire… C’est la chose la plus fantastique qui me soit jamais arrivée.

Finley : Quoi ?

Francis : Depuis que je suis tout petit, ma mère n’arrête pas de me torturer avec ma culpabilité. J’ai jamais réussi à me défendre, mais ça c’est parfait ! Son cher fils aîné, entre la vie et la mort, à plus de mille kilomètres de la maison. C’est à cause d’elle que je suis ici ! Elle pourra plus rien me dire. Elle sera à court d’arguments. Quoi qu’elle fasse elle pourra pas dire que c’est ma faute, c’est merveilleux, aaaaaaïe !

Finley : Du calme ! Tu sais que t’as frôlé la mort !

Francis : Ça, je voudrais que tu le répètes quand elle sera là ! Ah, ma pauvre maman, t’as aucune idée de ce qui va t’arriver !

Le vengeance de Francis à l’hôpital

Lois : Mais, dis-moi, mais on étouffe ici ! Et ça, c’est pas bon pour toi ! Tu m’as l’air bien pâle. Et ton transit, il a repris ? Et tes dernières selles, elles remontent à combien ?

Commandant Edwin Spangler : Bonjour.

Lois : Qui êtes-vous ?

Commandant Edwin Spangler : Edwin Spangler. Je suis le commandant de cette école militaire.

Lois : Je suis ravi pour vous… Où est passé votre œil ? 

Commandant Edwin Spangler : Pardon ?

Lois : Ah bon, vos oreilles aussi sont en panne ? Vous avez besoin de voir mon fils ? Il doit se reposer ! 

Commandant Edwin Spangler : Eh bien, je suis venu ramasser les devoirs de votre fils.

Lois : Ses devoirs ? Non mais vous croyez qu’il a que ça à faire ? Mon fils a failli perdre la vie ! Ce qui serait jamais arrivé si vous aviez pris soin de lui correctement !

Commandant Edwin Spangler : Je tiens à préciser, chère madame, que rien ne serait arrivé s’il n’avait pas hurlé si souvent au loup auparavant…

Lois : Hurler au loup ? Écoutez-moi bien, vous n’êtes qu’un idiot ! Mon fils est très malade, alors il n’a aucun besoin d’entendre vos sarcasmes poussifs, ni de vous voir roder par ici, il souffre assez comme ça. Pourquoi n’allez vous pas jouer aux petits soldats un petit peu plus loin ?

Commandant Edwin Spangler : Seigneur, quelle femme magnifique !

Lois VS Edwin Spangler

Lloyd : [À Hal] Monsieur, avant que vous n’alliez trop loin, je dois vous prévenir que nos parents désapprouvent complètement ce qu’on fait. [À ses amis] Je suis désolé, mon thérapeute dit que c’est compulsif.

Hal : Il suffit de ne rien dire à tes parents.

Dabney : [À Malcolm] Ouah, ton père n’a aucun sens des responsabilités. C’est à la fois terrifiant et… étrangement excitant.

Hal, un père sans aucun sens des responsabilités

Francis : Mon appendice a explosé ! Et ils ont dû aspirer le contenu de mes intestins. Tu peux pas savoir le mal, la souffrance que j’ai endurés, et j’ai encore mal.

Lois : Ouais, j’ignore tout de la souffrance, bien sûr. Après avoir mis au monde quatre garçons en 112 h de travail, dont 60 rien que pour toi tout seul !

Francis : Je suis désolé d’être né les pieds devant, maman !

Lois : C’est pas grave, chéri. Ça fait des années que je t’ai pardonné.  

Lois et la souffrance

TV (off) : « Je vais t’arracher le cœur pour venger la mort de mon père… »

Malcolm : Ça y est, on vient de finir le 45e épisode de la série Le dragon de Shaolin en vidéo, et maintenant on est officiellement insensibles à la violence.

Officiellement insensibles à la violence

Kyle : On a fait un vote. On a décidé d’abandonner la compétition. 

Malcolm : Quoi ?

Lloyd : Ton père a pris les commandes de notre projet et il en a fait l’instrument de sa folie !

Dabney : On veut récupérer nos plans.

Stevie : Tout ça… peut se passer… en douceur… ou alors… on choisira… la manière… forte.

Fin d’une coopération ou la folie de Hal

Épisode 113

Reese : C’est pas équitable !

Malcolm : Mais si, Reese ! C’est complètement équitable !

Dewey : J’ai vachement faim, moi !

Malcolm : On fait comme je dis, d’accord ?

Dewey : Ça va refroidir ! 

Malcolm (À Dewey) : Tu veux un partage équitable, oui ou non ?

Reese : T’en as plus que moi !

Malcolm : Non ! C’est faux ! On a tous les deux 72,5 centimètres de frites ! J’en ai deux de 10 centimètres, cinq de 7,5 et trois de 5. T’en a cinq de 12,5 et une de 10. C’est parfaitement équitable ! Dewey ! Bon, on va dire qu’elle était sur le tas des frites de 10 centimètres ! Alors, 117 moins 3, multiplié par 29 et divisé par – 3… Ça fait un croque de 2 centimètres chacun là-dessus ! [À la caméra] La semaine dernière, on a eu des patates sautées. Ça nous a pris plus de trois heures !

Le partage équitable des frites

Malcolm : Hé, Reese, tu te rappelles quand papa t’as appris à patiner ?

Reese : J’ai pas envie d’en parler !

Le traumatisme du patinage avec Hal

Hal : L’atomiseur de ventre… On prend une grande saucisse, qu’on couvre de fromage, on l’enroule dans du bacon et on la fait frire dans une bonne tranche de lard… C’est indescriptible… Bon appétit !

L’atomiseur de ventre

Malcolm : Papa, je veux apprendre à patiner.

Hal : Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu auras commencé.

Malcolm : Oui, je sais.

Hal : Il faudra t’impliquer complètement, mon fils. Quand on prend ce chemin-là, on est obligé d’aller jusqu’au bout. Tu es sûr d’être prêt pour ça ? Vraiment prêt à cent pour cent ?

Malcolm : Oui, enfin, je crois.

Hal : Chouette ! On attaque demain.

Le point de non-retour des leçons de patinage

Reese : Et, au fait, quand tu passeras près de chez Francis sur le chemin de la Sibérie, dis-lui bonjour de ma part.

Malcolm : Tu crois qu’il l’a dit à maman ?

Reese : T’inquiètes pas pour ça ! Maman va beaucoup mieux ! Le docteur Reese est passé la voir.

Malcolm : De quoi est-ce que tu parles ?

Reese : En résumé, pilule dans sandwich : pas efficace ! Pilule dans verre de lait : efficace à fond !

Docteur Reese et Miss Lois

Hal : Là, j’arrive plus à comprendre ! J’ai pourtant toujours été un bon père pour lui !

Lois : [riant, droguée par Reese] Ouais, ça c’est vrai…

Hal : C’est moi, le gentil.

Lois : Ça, c’est certain !

Hal : C’est toi, la méchante ! Si y a deux mauvais flics, alors le système ne fonctionne plus !

Lois : Oui ! Moi j’aime pas les flics ! Y’en a d’autres d’ailleurs que j’aime pas non plus. Comment ça s’appelle ? 

Hal : Je devais pas être prêt pour Malcolm.

Lois : Les VRP !

Hal : Pas encore. Mais il a dépassé les bornes cette fois. Ça ne s’arrangera pas. C’est pas comme si je l’avais pris la clope au bec, là j’aurais pu l’obliger à fumer le paquet.

Lois : Je déteste aussi les grenouilles de bénitiers, ça je déteste plus que tout !

Hal : Malcolm a toujours été différent des autres, pourquoi il est pas comme ses frères ? Reese a voulu me frapper, Francis a voulu me frapper, ça je sais comment gérer. Blocage, un petit direct à l’estomac et voilà, on n’en parle plus. Mais là il s’agit de… mots.

Lois : Tu sais ce que je déteste plus que tout ? Je déteste ces gigantesques piles de… [Lois s’endort brusquement]

Le délire de Lois et ses ennemis jurés

Épisode 112

Malcolm (À la caméra) : Je comprends pas pourquoi ma mère me réveille à 8 heures, le matin. L’école commence pas avant 8 heures et quart.

La journée appartient à ceux qui ne se lèvent pas trop tôt

Présentateur JT (Version Dewey) : Barbant, barbant, je suis totalement barbant, tu sais qui est barbant ? Moi ! Barbant, rasoir, suant, pesant, assommant, saoulant, affligeant, pourquoi n’as-tu pas encore changé de chaîne ?

L’ennui du JT vu par Dewey

Reese : Quoi ? J’ai seulement pris un bain, c’est pas un crime !

Lois : Si ça doit devenir une habitude, dis-le. Il va falloir que je revoie le planning du matin pour en tenir compte.

Hal : Chérie, laisse-moi régler ça. Est-ce que tu prends de la drogue ?

Reese : Non, c’est juste que… Mais pourquoi est-ce que vous me lâchez pas deux secondes ?

Malcolm (À la caméra) : Ouah, la vache, j’ai jamais vu personne quitter le petit déj’ avant de manger les pancakes.

Reese devient propre

Herbie (Version Dewey) : Oh ! Salut, Dewey ! Je peux t’apporter du bonheur, forcer tes frères à être gentils, m’arranger pour que tu n’ailles plus à l’école. Tes parents ont une folle envie de m’offrir à toi. Tout ce que tu as à faire, c’est de leur demander de m’acheter. Ils sont dans la cuisine, va leur poser la question. Allez, va leur demander !

Dewey (à Lois) : Tu peux m’acheter une peluche Herbie ?

Lois : Non ! C’est trop cher. // Lois (version Dewey) : Pourquoi pas ? Redemande-moi dans quatre secondes !

Dewey : Tu peux m’acheter un Herbie, mamaaaaan ?

Lois : Non ! T’es bouché ou quoi ? // Lois (version Dewey) : Demande-le plus fort.

Le « non » perçu par Dewey

Reese : Je vais recouvrir sa maison de papier toilette. Si ça marche, je sais plus quoi faire.

Malcolm : Écoute, Reese, je peux peut-être t’aider.

Reese : Mais qu’est-ce qui faudrait que je fasse ?

Malcolm : Bah, je sais pas moi, essaie peut-être des trucs qui la font pas pleurer. Tiens, t’as qu’à commencer par apprendre à la connaître un peu. Et ensuite, fais les choses qu’elle aime faire.

Reese : Avant ou après avoir redécoré sa maison au PQ ?

Malcolm: À la place !

La séduction selon Reese

Malcolm : Reese ! Pourquoi t’es habillé comme ça ?

Reese : J’ai trouvé ce qu’elle aimait ! Elle soutient l’équipe de foot du collège. Alors j’ai rejoint le groupe des pom-pom girls !

Malcolm : Mais, crétin, pourquoi t’as pas rejoint l’équipe de foot ?

Reese : Parce que c’est une pom-pom girl !

Malcolm : Reese, t’es un garçon ! Les garçons qui dansent avec les pom-pom girls, c’est les pires des zéros, le fond de la poubelle, pires que les têtes d’ampoule ! Le seul qui les bat dans l’école, c’est le gars qui se gratte tout le temps les fesses.

Reese : Oh, Chester ! Lui aussi il est pom-pom girl ! Il s’entraîne souvent à l’écart.

Malcolm : [À la caméra] J’aurai fait tout mon possible, j’ai tenté de le raisonner, je l’ai conseillé comme j’ai pu. Il ne me reste plus qu’une chose à faire… je vais profiter du spectacle et me tordre de rire. [À Reese] Bonne chance !

Reese : Merci.

Reese devient pom-pom girl

Malcolm : Ah, bon sang. Je suis une « tête d’ampoule » avec un frangin pom-pom girl. Je pourrais me faire dessus en public que ça serait quand même moins grave.

La honte suprême de Malcolm

Lloyd : Hé, Malcolm ! Tu devrais conseiller à ton frère de mettre une jupe !

Malcolm : [À la caméra] Quand une tête d’ampoule fait des blagues sur toi, c’est que t’es vraiment dans la mouise !

Lloyd : Ce que ce petit commentaire visait à te faire comprendre, c’est le ridicule de la situation où se trouve présentement ton frère !

Malcolm : [À la caméra] Et en plus, il est même pas drôle !

Quand deux têtes d’ampoule se chambrent

Épisode 111

Malcolm (À Stevie) : Bon, avant que tu dises quelque chose, rappelle-toi que tu es mon meilleur ami. Et que c’est pas ton fauteuil roulant qui va m’empêcher de t’en allonger une.

Pas de quartier pour les meilleurs amis handicapes

Lois : Tu veux savoir ce qui se passe quand on meurt ? Ben, on est mort, c’est tout.

Hal : Chérie, c’est un peu réducteur. En fait, mon garçon, après la mort ton corps subit tout un tas de changements fascinants. D’abord il se met à gonfler comme un ballon, et se ratatine comme un raisin sec. Ensuite, des tas de petits microbes qui sont invisibles mais qui sont déjà en toi se mettent à dévorer toute ta chair et c’est comme ça que tous les éléments du corps humain retournent à la terre. Et puis il y a aussi ceux qui disent que les cheveux continuent à pousser mais tu sais, c’est un mythe. En fait, c’est ta tête qui se réduit.

La mort expliquée aux enfants par Lois et Hal

Francis : Salut, maman. Je voulais juste te dire que quelqu’un va t’appeler. Il prétendra être le commandant. En fait, c’est juste un type de l’école qui s’y croit. Marche dans le truc, fais semblant de le croire, il est inoffensif.

Lois : Euh, Francis, je peux pas te parler maintenant, on part aux obsèques de tante Hélène, la sœur de ma mère.

Francis : Tante Hélène est morte ?

Lois : J’en ai bien peur, on va à ses funérailles.

Francis : Mais… mais elle est morte quand ? Maman, pourquoi on me dit jamais rien ?

Lois : Bah, euh… c’est parce qu’on voulait pas que tu te fasses du souci pour rien.

Francis : Pour rien ? Elle est morte ! Et oncle Fred il l’a bien supporté ?

Lois : Bah, comment veux-tu qu’il l’ait bien supporté ? Il est mort depuis deux mois.

Francis : Quoi ?

Francis à la ramasse

Francis : Elle est morte de quoi ?

Dewey : Ses chats l’ont bouffée.

Francis : Non, je crois qu’on s’est pas bien compris, je te parle de tante Hélène.

Dewey : Ses chats l’ont bouffée.

Francis : Bon, tu veux bien me passer quelqu’un d’autre ?

Hal : Allô ?

Francis : Ah, papa, dis-moi, comment tante Hélène est-elle morte ?

Hal : Ses chats l’ont bouffée. Demande à Dewey il en sait plus que moi.

Tante Helene bouffée par ses chats

Reese : Ça y est, je suis prêt.

Hal : Très bien… Eh, c’est indispensable le sac à dos, tu es sûr ?

Reese : Papa, j’ai froid au dos.

Hal : Ah, d’accord.

Reese a froid au dos ou la crédulité de Hal

Lois : Ah bon ? Quel exposé ?

Malcolm : C’est sur un gros bouquin que j’ai même pas lu pour demain matin. J’t’assure, j’avais oublié. [À la caméra] C’est le truc classique : avouer volontairement une petite bêtise pour dissimuler une grosse.

Lois : Et ce gros bouquin, c’est quoi ?

Malcolm : Le conte des deux cités.

Lois : En combien de mots ?

Malcolm : 750 au moins. 

Lois : Et ça fait partie du programme.

Malcolm : Non, c’est un additif.

Lois : Tu l’as depuis quand ?

Malcolm : Jeudi, mais je l’ai oublié à l’école vendredi, c’est pour ça que je suis en retard. [À la caméra] Ah, pas mal !

Lois : Je vois. Je suppose que tu n’as pas le choix ?

Malcolm : [À la caméra] Ça, c’est une ruse ! Attention au retour de flamme !

Lois, détectrice de mensonge

Lois : Malcolm, j’ai vraiment honte pour toi. Vouloir échapper à tes devoirs envers ta grand-tante Hélène. 

Malcolm : Non, ça prend plus du tout ton baratin, parce que je sais que tu l’aimais pas la tante Hélène, tu la détestais.

Lois : Bien sûr que je la détestais, mais qu’est-ce que ça vient faire là-dedans ? 

Malcolm : Quoi ?

Lois : Malcolm, ça n’a rien à voir avec l’amour mais avec la famille. Nous avons des devoirs envers cette famille, et nous les accomplirons, quoi que tu en penses !

Malcolm : Mais pourquoi ? C’est trop injuste ! Alors tu colles juste le mot « famille » sur n’importe quoi et on n’a plus rien à dire, on est des esclaves ? Enfin, ça a aucun sens ! Personne n’aimait cette femme. Pourquoi faire semblant de l’aimer aujourd’hui qu’elle est morte ? J’vois pas ce que ça va nous apporter.

Malcolm contre la dictature de la notion de « famille »

Reese : Maman, je crois qu’on doit vraiment aller à ces funérailles. Tu vois, c’était quelqu’un de bien ! On lui doit bien ça, non ?

Lois : Je ne sais pas ce que tu manigances, mais je trouve ça très louche ! 

Reese : Je suis quand même pas le seul pour qui elle a de l’importance ?

Lois : Si c’est toi le meilleur d’entre nous, profites-en tant que ça dure ! Maintenant, sors d’ici ! L’important, c’est moi !

Reese, le meilleur d’entre eux (ou pas)

Malcolm : Alors elle a glissé dans les ordures et elle s’est enfuie. J’te jure, Francis, toute notre famille part en morceaux.

Francis : Oui ! J’étais sûr qu’un jour ça arriverait ! Ils ont plus de bouc émissaire, tu comprends ? Alors, tout va de travers. Personne n’a jamais réalisé que c’est grâce à moi que cette famille reste unie. Si je ne suis plus là pour porter le chapeau, ils savent plus quoi faire de leur peau !

L’effondrement d’une famille ou le rêve de Francis

Malcolm (À la caméra) : Et voilà, ce fût une journée bien remplie : je me suis brouillé avec Julie Houlerman, mon frère Reese va me tuer dès qu’on va rentrer à la maison, et en plus de tout ça, la tante Hélène pourra dire plein de mal de moi à Dieu. Tu veux encore un peu d’eau oncle Louis ?

Oncle Louis : Merci, mon petit.

Malcolm (À la caméra) : C’est que j’ai besoin qu’on lui dise aussi du bien de moi.

Bilan de conscience d’une journée

Épisode 110

Dewey : Reese a essuyé ses crottes de nez sur mon sac, j’en ai marre !

Hal : Dewey, je t’ai appris quelque chose, je crois.

Dewey : Ne cafte que si on te demande de cafter.

Les règles du caftage

Reese : Et si on allait jeter un œil ?

Malcolm : « Ne pas entrer », c’est une chose, mais « Entrée interdite », c’est pire.

Reese : Et s’ils ont mis sur la porte « Entrée interdite », c’est qu’il doit y avoir un truc super génial derrière.

Malcolm (À la caméra) : Très juste. Il est d’une logique foudroyante.

La logique foudroyante de Reese

Lois (À Caroline) : Vous êtes sûrement quelqu’un de très brillant, mais vous avez des lacunes à propos des garçons. Il y a une règle d’or : ils pensent à leur avenir pas plus de trois minutes par jour. L’essentiel de notre boulot, c’est de faire en sorte que pendant ces trois minutes dérisoires leur avenir leur tombent dessus. Sinon, ils ne retiennent jamais rien.

Leçon de psychologie masculine par Lois

Épisode 109

Dewey : Moi, j’aime pas mes frères, j’aime que moi. Moi, j’aime pas mes frères, j’aime que moi. Moi j’aime pas mes frères, j’aime que moi…

« Moi, j’aime pas mes frères, j’aime que moi ! »

Julie : Salut, Malcolm !

Malcolm (À la caméra) : Prenons cet exemple : son « Salut Malcolm ! », c’est quoi ? Elle me dit juste « Salut », elle essaye de me dire qu’elle m’aime bien, ou c’est juste pour être gentille ? Et moi je dois trouver une réponse correcte, soit que grand A elle croit que je l’aime bien, grand B, elle croit que je l’aime pas du tout, grand C, elle se rend compte une seconde que j’aie pensé à grand A ou B. Un petit gars, pas un Don Juan.

Analyse d’un « Salut, Malcolm »

Craig : Tiens tiens tiens, les trois Mousquetaires sont arrivés ! Athos, Aramis, et toi tu dois être Porthos.

Dewey : Tu es très moche !

Craig : Ne sois pas méchant petit, les grandes personnes s’en chargent.

Dewey : Je suis désolé.

Malcolm, Reese et Dewey rencontrent Craig le mousquetaire

Lois : On écoute, j’en ai encore pour cinq minutes. On ne touche pas aux caisses enregistreuses, on ne touche pas aux sucettes, on ne touche pas aux étiquettes, et on ne touche pas au micro non plus. Ce qui veut dire même sans faire exprès, ce qui veut dire même juste pour voir, ce qui veut dire ne pas poser un seul doigt dessus c’est bien clair ? Premier et dernier avertissement.

Consignes et avertissements de Lois aux garçons à Lucky Aide

Lois : Dewey, bois ton lait.

Dewey : Il y a des bouts dedans !

Lois : Alors, tu le mâches !

Dewey et le lait à mâcher

Lois : J’espère au moins que grâce à tout ça, tu as compris quelque chose !

Dewey : Oui. Si tu fais une bêtise, tu dis rien.

La leçon de discrétion de Dewey

Hal : La bonne nouvelle, c’est que maintenant ton école est trop chère. Je crois que je peux la convaincre de te faire revenir à la maison.

Francis : Papa, je veux pas revenir à la maison ! Pour moi l’école militaire est la meilleure chose qui me soit arrivée de toute ma vie, et je suis si près de ma réhabilitation…

Hal : Hum, elle est jolie ?

Francis : Elles sont plus que ça il y en a au moins dix !

Francis ne veut plus quitter l’école militaire

Francis : Eh, une minute, tu crois que je suis homosexuel ? Pourquoi je serais homosexuel ?

Tanya : Oh, arrête un peu ! Tu adores le théâtre, tu as du goût pour la décoration et tu es complètement obsédé par ta mère alors… Tu veux bien me dégrafer mon bustier ?

Francis : Tanya il me semble qu’il y a un problème là…

Autre danseuse : Oh génial ! Francis, tu veux bien m’aider ? Mon maillot n’arrête pas de remonter !

Francis : Mais, je suis là pour ça, hein les filles !

Francis, le faux homosexuel

Hal : Quelqu’un veut la dernière olive ?

Lois : Attends, c’est pas des olives, ce sont des pêches !

Intox alimentaire assurée

Docteur : Je ne vous facture pas le lavage d’estomac parce qu’il avait déjà fait la moitié du travail…

Ristourne de médecin sur le lavage d’estomac

Malcolm : [À la caméra] C’est frais, j’ai des chaussons aux pommes, ouais, des vrais chaussons aux pommes. Je sais, j’ai complètement négligé ma dimension spirituelle, mais l’argent mène le monde, et le mieux dans tout ça c’est que je vais enfin pouvoir tout arranger avec Julie.

Julie : Salut, Malcolm !

Malcolm : Écoute, on n’est plus pauvres maintenant, alors ta sale pitié, tu sais quoi, tu peux te la garder !

Malcolm n’est plus pauvre et le fait savoir à Julie

Épisode 108

Reese : Un tout petit groupe de « têtes d’ampoule » s’est écarté du reste du troupeau sans s’en rendre compte. Se retrouvant sans défense, ils deviennent des proies faciles pour les prédateurs. Ils sentent le danger, mais il est trop tard. Leur hésitation sera fatale.

Reese le prédateur à la chasse aux têtes d’ampoule

Malcolm (À la caméra) : OK. La différence entre une boule puante et une bombe chimique de première catégorie est apparemment de trois goûtes de sulfure tétra oxydé. Je vais faire un procès à ce site Internet.

Boule puante ou une bombe chimique ?

Malcolm : Euh… deux personnes peuvent-elles montrer leur carte bleue ? OK. Voici leurs numéros : 3699741268239140 et 3424180418353668.

Homme : C’est exact !

Malcolm : Très bien. Si on additionne les chiffres qui composent chaque carte, on obtient 74 et 66. Si vous multipliez ces nombres, ça vous donne 4884.

Mère de Dabney : Comment peut-on savoir si c’est la vérité ?

Kyle (brandissant une calculatrice) : Oh, c’est la vérité !

Malcolm : 4884 au carré donnent 23 853 456. La racine carrée de 4884 est 69, 8 885. La raciné carrée de ça est 8, 359 761.

Stevie : Mets-le en facteurs !

Malcolm : Les facteurs sont 2, 2, 2 et 73.

Lloyd: Multiplie-le par pi !

Malcolm : 26, 261 !

Dabney: Puissance 3 ?

Malcolm : 584, 214.

Kyle : Quel est l’arc de tangente ?

Malcolm : 89, 9°.

Lloyd : Le logarithme ?

Malcolm : 6a3000 et 600, 90.

Alphonse (frère de Kyle) : Et la réciproque ?

Malcolm : 17, 10.

Kyle : En base 8 ?

Malcolm : 11 431.

Dabney : Et la capitale de l’Islande ?

Malcolm : Reykjavik, mais ça c’est pas des maths.

Malcolm, prodige du calcul mental

Épisode 107

Lois : Allez ! Debout, là-dedans ! Sortez de vos lits ! Faut que je lave vos draps avant de partir au boulot ! Et je vous préviens : je débarrasse le petit-déj dans cinq minutes !

Malcolm (À la caméra) : Je connais un gosse, sa mère elle l’embrasse le matin pour le réveiller !

Le réveil brutal façon Lois

Lois : Cette fois, j’en ai vraiment assez. Vous êtes punis, je vous confisque la console de jeu.

Malcolm : D’accord.

Reese : Tu nous as déjà confisqué la console de jeu.

Malcolm (À la caméra) : Le plus triste dans tout ça, c’est qu’il se croit vraiment malin de dire ça.

Reese rate une occasion de se taire

Malcolm : Tu m’en donnes un peu ?

Stevie : Je peux pas. C’est un sandwich… prescrit par… mon docteur.

Malcolm : Un sandwich prescrit par un docteur, mais qu’est-ce que c’est que ce délire ? Si tu veux pas m’en donner, dis-le carrément !

Stevie : Je veux pas… t’en donner.

Touche pas à mon sandwich

Hal : Hé, arrêtez de vous battre. Après votre mère ne voudra plus… Enfin, ne lui gâchez pas sa soirée.

Lois : Francis a fait quoi ?

Hal : Adieu ma nuit de folie !

Adieu la nuit torride

Lois (À un couple dans un parc) : Hé, vous deux, à quoi est-ce que vous jouez ? 

Amoureux : Je vous demande pardon ?

Lois : Vous vous rendez compte de la bêtise de votre comportement ?

Amoureux : Euh, en fait, j’ai une boîte de…

Lois : Ah, remets ça dans ta poche ! Je voulais pas parler de ça. Tu devrais avoir honte de toi. Vous savez pas comment tout ça va finir.

Amoureuse : Madame, est-ce qu’on vous connaît ?

Lois : Non, mais moi je te connais ! Tu es jeune, tu es mignonne, tu adores faire tourner la tête des pauvres garçons de seize ans, comme cet imbécile. Pour toi c’est un jeu. Tu t’en fiches, tu passeras à autre chose dans deux jours, en te moquant bien du mal que ça lui fera. Mais moi je te dis attention, un cœur c’est une petite chose très fragile, ça ne se traite pas n’importe comment.

La leçon de Lois à une jeune inconséquente

Dewey : Et alors le monstre a grogné après moi et je lui ai jeté de grosses pierres et je l’ai tué. Et là il s’est envolé grâce à des fusées et je me suis accroché à lui. Et maintenant le monstre est mon copain et je partage les esquimaux avec lui.

Reese : Arrête de mentir, tout ça c’est que des bobards !

Hal : Reese… Si Dewey dit que ça c’est passé comme ça, il y a aucune raison de pas le croire.

Dewey : Mais moi personne ne me croit quand je dis que j’ai fini Mortal Kombat !

Hal : Parce que ça c’est ridicule. On ne peut pas battre Sub-Zero.

Dewey ami avec un monstre et l’imbattable Sub-Zero

Francis : Beebee vient de me larguer…

Malcolm : Ah… Est-ce que ça va ?

Francis : Ça devrait aller… Y a comme une sensation de paix qui envahit complètement ton corps au moment où ta dignité vole en éclats… c’est chouette…

Malcolm : Je suis vraiment désolé…

Francis : Non… c’est le genre de désagréments auquel il faut se préparer à partir du moment où tu tombes amoureux. C’est écrit en tout petit en bas du contrat, mais personne te force à signer.

Francis largué par Beebee

Hal : Alors, ça a été avec Beebee ?

Francis : On s’est séparés.

Hal : C’est douloureux ?

Francis : Très douloureux.

Hal : Désolé, fiston. J’aimerais pouvoir t’assurer que ça passera, mais… honnêtement j’en sais rien du tout. J’ai jamais été largué.

Francis et la tentative de réconfort de Hal

Épisode 106

Reese : Mais pourquoi il faut qu’on fasse ça ?

Lois : Parce que y a aucune photo à la maison où on est tous ensemble. Je trouve ça ridicule ! On est une famille ! On devrait avoir un portrait de famille !

Malcolm : Sauf que Francis, il est pas là !

Lois : Je vais pas gâcher 200 dollars en billets d’avion pour une photo de famille grotesque !

Photo de famille sans Francis

Stevie : Tu dors chez moi… cette nuit ?

Malcolm : Je te rappelle que tu m’as invité Stevie.

Stevie : J’ai vraiment hâte… d’y être. J’ai jamais… eu d’invité. On pourra… lire des BD… et construire… des maquettes.

Malcolm : Stevie je ne croyais pas te dire ça un jour, mais parle moins vite !

Stevie : Ha… ha !

Stevie parle trop vite

Clochard : Il est chouette, ton caddie…

Stevie : Merci ! Il est tout neuf ! [À Malcolm] Le centre-ville, c’est classe ! C’est quoi ça ?

Malcolm : Une voiture dépouillée.

Stevie : Et ce truc ?

Malcolm : C’est un gars à poils qui cause avec un mur…

Stevie : Et ce truc ?

Malcolm : Un sex shop… qui a mon père comme client !

Visite guidée en caddie des bas-fonds du centre-ville