2.01 – « Embouteillage »

2.02 – « Il n’y a pas d’heure pour Halloween »

2.03 – « Joyeux anniversaire Lois »

2.04 – « Dîner en ville »

2.05 – « Faites vos jeux »

2.06 – « Le congrès »

2.07 – « Attaque à main armée »

2.08 – « Thérapie »

2.09 – « Malcolm brûle les planches »

2.10 – « Le grand méchant Reese »

2.11 – « La vieille dame »

2.12 – « La nouvelle tête d’ampoule »

2.13 – « Les nouveaux voisins »

2.14 – « Hal démissionne »

2.15 – « Conflit de générations »

2.16 – « Infraction »

2.17 – « Urgences »

2.18 – « Reese aux fourneaux »

2.19 – « Cours du soir »

2.20 – « Pile et face »

2.21 – « Malcolm contre Reese »

2.22 – « Un pour tous »

2.23 – « Fête foraine »

2.24 – « Débâcle »

2.25 – « Souvenirs, souvenirs »

Épisode 225

Hal : Bon, alors. Qui a fait quoi ? 

Lois : Toi ! J’ai deux semaines de retard !

Hal : Quoi ? Non ! Mais pourtant… Non ! Non, c’est impossible ! On a fait excessivement attention ! Comment tu as pu être aussi imprudente ?

Lois : Hein ? Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ? Que j’ai été imprudente ? Non, mais tu plaisantes, j’espère !

Hal : Moi, je dis que c’est toi, la femme, pas moi !

Lois : Mais pourquoi tu dis une chose pareille ? Explique-toi !

Hal : Tu sais très bien que tu ne peux pas me faire confiance ! C’est toi le gardien du temple !

Lois, le gardien du temple

Hal : Ce que moi je dis, c’est que c’est toi qui portais un jean avec un tout petit accro sur la cuisse !

Lois : Oh, non, je t’en prie, arrête ! Si je devais me débarrasser de tout ce qui te fait de l’effet, j’aurais plus qu’un t-shirt de baseball et un mouchoir !

Hal, excité par n’importe quoi

Reese : Ah, ah ! Ils sont bêtes ces moustiques !

Reese et les moustiques

Hal (Jeune) : Malcolm ! Y’en a marre de marcher sur tes jouets ! Qu’est-ce qu’un enfant de quatre ans peut bien faire avec un microscope ?

Lois (Jeune) : Je croyais t’avoir demandé de déplacer le micro-onde !

Hal : Je t’ai dit au moins cent fois – et je pèse mes mots –, cet appareil est à ce jour le seul truc qui fonctionne dans la cuisine !

Lois : On pourrait peut-être faire la folie de s’offrir encore une autre rallonge !

Hal : On en a des tas de rallonges, je te signale ! Mais je te rappelle que tu les as toutes réquisitionnées pour le radiateur de la chambre parce que madame a des frissons !

Lois : Tu préfères peut-être t’endormir avec une femme qui ne frissonne pas, c’est ça ?

Hal et Lois, jeunes

Lois (Jeune) : Mais qu’est-ce que tu faisais sur la balayeuse municipale ? Mais enfin, qu’est-ce que tu t’imaginais ?

Francis (À 9 ans) : Qu’elle roulait plus vite que ça !

Lois : Ah, tu peux être fier ! 

Hal (Jeune) : Moi ? En quoi suis-je responsable de ça ?

Lois : Tu passes ton temps à le saouler avec tes histoires de ta folle jeunesse !

Hal : Je ne fais que le mettre en garde contre le danger !

Lois : Alors pourquoi toutes tes histoires se terminent par « c’était trop cool ! » ?

Francis, déjà délinquant à 9 ans

Lois : J’aurais bien aimé avoir une fille !

Hal : Non, mais tu rigoles ? On est à cinq contre une dans cette maison, et on perd à tous les coups !

Cinq garçons contre une fille

Lois (Jeune) : Bon, d’accord. Voilà ce que nous allons faire… Alors, tu vas me dire trois, non, cinq, non, sept choses ! Je veux que tu me dises au moins sept choses que tu adores chez moi ! Maintenant ! Donne-moi sept raisons pour que ça en vaille la peine ! Sept bonnes raisons au nom desquelles tu es encore ici ! Je t’écoute.

Hal (Jeune) : Sept ?

Lois : Oui, sept ! Et qu’elles soient vraisemblables ! On est bien d’accord ? Et tu me les dis tout de suite ! 

Hal : Tu as bien dit sept ?

Lois : Oh, mais pourq…

Hal : D’accord, d’accord, d’accord, d’accord, d’accord, d’accord, d’accord ! Eh bien, j’adore l’odeur que je respire dans ton cou le matin. 

Lois : Ça fait une ! Allez, continue !

Hal : Euh… j’adore tes orteils ! On dirait qu’ils appartiennent tous à un pied différent mais pas au tien ! Et aussi, aussi, je t’adore, toi, pour ton honnêteté, ton courage, et aussi, j’adore la façon que tu as de me traiter comme un bébé quand je suis malade !

Lois : Bon, ça va, celle-là, elle compte pour deux ! Plus que trois, et c’est bon !

Hal : Plus que trois…

Lois : Moi, ce que je peux dire, c’est que ce que j’adore chez toi, c’est ça !

Hal : Quoi ?

Lois : Quand tes sourcils sont tous froissés quand tu te fais du souci ! 

Hal : Et j’adore te voir enlever la croute de ton pain ! Même si tu finis toujours par la manger, de toute façon !

Lois : J’adore ta loyauté, et ta gentillesse ! Et que tu sois encore et toujours tout chamboulé quand je marche devant toi !

Hal : Je sais pas pourquoi tu m’as pas largué quand tu as su que j’étais amoureux de toi !

Lois : Et j’adore que tu ais encore voulu de moi après avoir rencontré mes parents !

Hal : J’adore que tous les plaisirs de ma vie, toutes les parties de carte avec mon père, tous mes disques de hard rock… oui, sauf les plus anciens, on est bien d’accord… et aussi tous mes albums solos…

Lois : Hal ! Hal !

Hal : J’adore que tous les plaisirs de ma chienne de vie ne soient rien à côté de ce que je partage avec toi !

Déclaration d’amour entre Hal et Lois

Épisode 224

Lois : Oh, Hal ! Il est vraiment magnifique ! [À Reese] On est bien d’accord ! On ne grimpe pas, on ne saute pas, on ne s’assoie même pas sur ce nouveau canapé pendant un an !

Reese : Pourquoi tant de haine ?

Le nouveau canapé de la maison

Hal : Dewey, tu viens avec moi jeter notre vieux canapé ? 

Dewey : Non, c’est l’heure des vieux dessins animés !

Hal : Non, mais tu plaisantes ? Je te parle de m’accompagner à la décharge municipale ! Des montagnes de poubelles en feu à perte de vue ! De la fumée noire ! Des nuages de mouches géantes qui… masquent le soleil !

Dewey : En vrai ?

Hal : Ouais… La dernière fois que j’y suis allé, j’ai vu une mouette gigantesque emporter un chien dans son bec !

Dewey : Waouh !

Hal : Waouh, hein ? Allez, viens !

Une déchetterie qui fait rêver

Hal (Au soldat) : Camarade ! Vous ne croyez pas que vous en faites un peu trop ? En fait, ma famille est exposée aux produits chimiques tout le temps ! Je veux dire, c’est vrai, je me souviens avoir pulvérisé accidentellement de l’insecticide sur mon propre fils, alors qu’il faisait la sieste, et depuis… 

Dewey : Je sens la musique avec le nez !

Dewey le synestèthe

Lois : Tu ne vas nulle part ! Tu es puni, je te rappelle !

Malcolm : Quoi ? Ici aussi ?

Lois : Absolument !

Malcolm : Regarde autour de toi ! On est dans une salle de gym !

Lois : Ça ne change rien à ce que tu as fait !

Malcolm : On va peut-être tous mourir !

Lois : Eh bien, si c’est le cas, la punition sera levée ! Mais d’ici-là, je veux que tu poses tes fesses sur ce lit !

Une punition que seule la mort peut lever

Reese : Je m’étonne moi-même, c’est génial !

Malcolm : Qu’est-ce que tu fais avec ce papier ?

Reese : J’ai récupéré un camion plein de fruits. Je l’ai négocié contre des piles. Les piles contre des DVD. Et là, je viens de faire le coup du siècle : maintenant, tout le stock de papier toilette est à moi ! Une fois que ma recette de salade à la « mode de Reese » marchera, moi, j’aurai le papier toilette !

Malcolm : C’est dingue ! Non seulement ce plan est plus qu’ignoble, mais en plus t’as fait beaucoup d’efforts ! Je suis très impressionné !

Reese : Je trouve ça étonnant ! Je crois que ça m’inspire, le malheur et la souffrance ! Je me surpasse, c’est fou ! Merci de l’avoir remarqué !

Reese inspiré par la souffrance et le malheur

Dabney : C’est vraiment super ! C’est trop génial !

Malcolm : Je vois pas en quoi !

Dabney : Tu plaisantes ? Regarde ! On est dans le gymnase, et personne ne nous balance de ballons, ni ne baisse nos shorts ! 

Lloyd : Le rêve devient réalité ! On vit à l’intérieur de l’école nuit et jour !

Le rêve des têtes d’ampoule, vivre à l’école

Soldat : C’est votre fils ?

Hal : Reese ?

Soldat : Il fait du marché noir ! Entre autres, il a organisé un combat de diabétiques en échange de leur dose d’insuline !

Reese, organisateur d’un combat de diabétiques

Soldat : Interdiction de franchir cette ligne ! On ne sort pas de la zone ! On reste ici !

Hal : Je voudrais juste savoir une petite chose… Quand nous rentrerons, vous, les gars, vous resterez parmi nous quelques temps, pour éviter le pire ?

Soldat : Si je ne portais pas cet uniforme, je vous casserais la figure moi-même, abruti !

Hal et sa famille, ennemis publics

Épisode 223

Francis (Off) : Maman, papa, c’est Francis ! Décrochez, s’il vous plait… Je suis aux urgences. Les docteurs pensent qu’on peut encore sauver ma jambe…

Lois : Francis, tout va bien ?

Francis : Ah ! Vous filtrez les appels de vos propres enfants ! C’est pas joli-joli…

Lois : Chéri, qu’est-ce que tu as ?

Francis : Ce que j’ai, c’est que pour que tu décroches, il faut que je te mente ! Voilà ce qui va pas ! 

Lois : Mais, mais qu’est-ce que tu veux ?

Francis : Rien du tout ! C’est samedi soir ! Je téléphonais juste comme ça ! 

Lois : Est-ce que tu peux rappeler ? On est occupés, ton père et moi…

Francis : Ah, alors, passe-moi un des garçons !

Lois : Ils sont pas là.

Francis : Vous faites quoi, vous ? Oh ! Arh ! Pwa ! Aaaarh ! Berk !

Francis appelle pendant que ses parents s’ébattent

Francis (Off) : Qui est à l’appareil ?

Lois : Francis, c’est maman ! C’est très urgent !

Francis : Bon, écoute, je ne tiens pas à discuter maintenant ! Avec les images de vous que j’ai en tête, le mieux, c’est de la distance et au moins quinze heures de lavage de cerveau !

Lois : Si tu arrêtais de faire le clown ? C’est sérieux ! Tes frères ont disparu !

Francis : Mais de quoi tu parles ?

Hal : On compte sur toi pour nous donner des indications pour faciliter nos recherches. À vous !

Lois : Hal ! [À Francis] Si tu nous aides, on pourra les retrouver beaucoup plus vite !

Francis : …

Hal : Tu vois ! Il ne sait pas que tu as fini de parler !

Francis : C’est que vous me mettez dans une position difficile ! Vous me demandez de trahir mes propres frères !

Lois : On se fait beaucoup de souci pour eux ! On veut les retrouver, pas leur tomber dessus !

Francis : Ah ! Tu crois que je vais avaler ça ?

Kitty : Écoutez, espèce de mal élevé ! Ou bien vous me dites où ils sont, ou bien je prends l’avion et je viens vous apprendre les bonnes manières !

Francis : Qui c’est, là ?

Kitty : Je m’appelle Kitty Kernarban, et mon fils, Stevie, est avec eux ! Son aérosol est presque vide et il voit très mal la nuit ! 

Francis : Attendez une seconde ! Stevie est avec eux ? Bon, d’accord ! Ça reste entre nous, mais vous devriez aller voir à la vieille usine de peinture. Les pots de verni qui explosent, c’est toujours marrant ! Ah, et la porte de derrière de l’armurerie est pétée. Si Stevie peut nager… Ah, y a la rivière, mais ils ont déjà fait au moins cinquante bornes… Bon, écoutez, si vous commenciez d’abord par là ? Les autres endroits auxquels je pense sont vraiment trop effrayants ! Je tiens pas à vous alarmer !

À la recherche des garçons avec l’aide de Francis

Kitty : Comment en est-on arrivés là ? Stevie ne se conduit jamais de cette façon ! Il est si mignon ! C’est un amour de garçon ! Il tient ma pelote quand je tricote, c’est un ange ! Et quand, lui, tricote, je lui tiens la sienne !

Abe : C’est lui qui m’a fait ce pull !

Lois : Kitty, je suis vraiment désolée ! Tout ça est entièrement la faute de mes garçons ! Tous qu’ils rencontrent, ils les transforment en délinquants précoces ! Ils sont comme un mauvais virus !

Kitty : Nous n’en voulons pas à vos enfants ! Enfin, si ! Le fait est que Stevie, lui aussi, y est pour quelque chose ! Il a changé ! Depuis qu’il a sauté une classe, il est insolent, désobligeant, dissimulateur, il s’enferme tout seul dans sa chambre !

Abe : On n’aurait jamais dû installer cette porte !

Abe et Kitty dépassés par Stevie le rebelle

Épisode 222

Reese : Tu es trop petit pour la conduire !

Dewey : Je suis bien au-dessus de la courbe de croissance ! Et toi, t’es trop bête ! Voilà !

Malcolm : Hé, les gars, calm…

Dewey : La ferme !

Reese : Y’en a marre ! C’est p’t-être toi qui commandes chez les têtes d’ampoule, mais chez les mecs normaux, t’as rien à dire !

Dewey (À Reese) : Frappe, au lieu de discuter !

Malcolm (À Reese) : Tu n’as pas un seul ami !

Reese : … Maman a dit que tu devais jamais le dire.

Dispute des garçons pour la mini-moto

Craig : Tiens, tu fais la lessive !

Lois : Ça se voit, non ?

Craig : Ah, bah, il est pas question que tu fasses ma lessive à moi, parce que, moi, je suis le seul homme au monde qui fasse sa lessive !Ah, bah, puisque t’y tiens, merci ! Et comme il faut pas gaspiller l’énergie, pendant que tu y es, bah, prends ça aussi !

Craig et Lois la boniche

Hal : Je sais que Francis n’est pas et ne sera jamais un élève modèle. Ce qu’il y a, c’est que j’attendais de votre part, disons… une sorte… de petite lueur d’espoir ! Il n’y en a aucune ?

Commandant Spangler : Francis est quelqu’un… qui ne s’intéresse pas du tout aux études. Tout ce qui l’intéresse… c’est de causer des ennuis à la communauté. Je suis désolé de vous le dire, mais il n’est pas le seul, j’en ai vu d’autres. La seule chose qui l’intéresse, c’est de défier mon autorité. Il n’éprouve que du mépris pour nos lois et il ne vit que pour déstabiliser et détruire, il n’éprouve ni scrupule, ni…

Hal : Ça va ! D’accord… Et vous n’avez rien de positif à me dire sur mon fils ?

Commandant Spangler : Non, désolé.

Spangler n’a rien de positif à dire sur Francis

Lois : C’est quoi le problème, Craig ?

Craig : Tu lis quoi sur l’étiquette ?

Lois : « Craig » !

Craig : Eh bien, y’en a au moins une qui sait lire ici ! Il y avait quatorze cornichons dans ce bocal hier. J’en ai mangé trois ; deux aujourd’hui pour le déjeuner plus un et demi, et il ne reste plus que six cornichons et demi dans ce bocal ! Une simple opération indique…

Lois : Tu as compté celui que tu tiens ?

Craig : J’ai rien dit. Fausse alerte !

Lois (À elle-même) : On a brûlé son appartement, on a brûlé son appartement…

Craig et le cornichon manquant

Reese : Je me souviens plus si on se déteste ou si on s’adore… mais je tiens à dire que j’apprécie beaucoup. 

Malcolm : Oh, ça fait deux heures, et ça ne désenfle pas du tout, au contraire.

Dewey : On voit son cœur qui bat.

Malcolm : Oh, mon Dieu ! Il faut que tu ailles à l’hôpital !

Reese : Impossible ! Maman nous tuera si elle sait pour la moto !

Malcolm : Il ne s’agit plus de la moto ! On sera punis de tout ce qu’on adore pendant cinq ans ! Il faut absolument qu’on aille à l’hôpital avant qu’elle le sache ! Après, on trouvera bien une histoire !

Reese : Tu peux t’en occuper ? Parce que pendant les cinq prochaines minutes, je vais hurler.

L’agonie de Reese

Épisode 221

Malcolm (À la caméra) : Quand Francis est à la maison, tout ce qu’on fait, c’est cool ! C’est vrai ! Même quand y a rien à la télévision, c’est pas grave ! C’est complètement sympa !

La vie est plus belle avec Francis

Francis : Bonne nouvelle, les gars. La vie va devenir un peu plus intéressante dans cette maison !

Malcolm : Qu’est-ce qui se passe ?

Francis : Hmm, j’ai un doute… Je ne sais plus si vous aimez le catch ou non ?

Reese : Tu parles ! On adore !

Malcolm : T’es le meilleur des frères, y a pas à dire ! Ça va être super ch… Mais y a que deux places ?

Francis : Merci, je suis au courant. Et comment choisir lequel de vous deux je vais emmener ? 

Malcolm : Quoi ? T’as fait exprès d’en acheter que deux, juste pour nous torturer ? 

Francis : Non, bien sûr que non ! C’est pour savoir celui qui m’aime le plus. C’est vrai que, je sais que vous m’aimez très fort… mais… je parie qu’il y en a un de vous deux qui m’aime un tout petit peu plus !

Reese : Non ! Pas question de te lécher les bottes encore une fois ! Y a bien un autre moyen !

Francis : Bon, très bien ! Qui a une pièce ?

Malcolm : Tiens.

Francis : Super. Tu prends la tête ! [À Reese] Et toi, tu vas bien me faire un petit sandwich ? Oh, fais pas cette tête ! Vous adorez le catch ! Vous devriez être contents ! 

Reese : Nous sommes contents !

Francis : Vous n’avez pas fait la danse du bonheur…

Malcolm & Reese : « Le bonheur, le bonheur, on fait la danse du bonheur ! »

Francis : Plus de bonheur !

Malcolm & Reese : « Le bonheur, le bonheur, on fait la danse du bonheur ! »

Francis : Allez ! Mieux que ça !

Malcolm & Reese : « Le bonheur, le bonheur, on fait la danse du bonheur ! »

Francis met Malcolm et Reese à ses pieds avec des places de catch

Voix de Craig dans la tête de Dewey : « Une demi tasse de pâtée dans un bol et une demi tasse de croquettes dans l’autre bol. Ensuite, je verse le jus du bol de pâtée par-dessus les croquettes… Caramel t’aime bien plus que tes frères ! Tout le monde t’aime bien plus que tes frères ! Un jour, tu seras président de l’Idaho et tu seras plus brave encore que si les loups t’avaient élevé ! »

La voix de Craig dans la tête de Dewey

Dewey : C’est lequel, Caramel ?

Hal : Encore un défi à relever, chéri ! Bon. On va faire trois groupes. Le premier, les Caramel. Le deuxième, les pas Caramel. En enfin, les même pas chats… je vois un opossum !

Dewey : On devrait appeler maman !

Hal : Oh ! J’espérais que tu allais le dire !

Hal et Dewey face à une invasion de chats

Lois : Et vous me dites qu’aucun de ces chats n’est Caramel ? Mais vous êtes fou ou quoi, tous les deux ?

Hal : S’il te plait, Lois, la situation est vraiment très compliquée ! Alors, ne blâme pas Dewey !

Lois : Je ne blâme pas Dewey.

Hal : Oh…

Les remontrances de Lois… à Hal

Épisode 220

[Pile : version Lois]

Lois : Va te coucher ! Maintenant, je ne veux plus rien entendre !

Dewey : C’est pas juste, c’est trop tôt, j’ai pas sommeil !

Lois : Et alors ? Personne ne t’oblige à dormir !

L’inflexible Lois et la punition de Dewey

[Face : version Hal]

Reese : Je connais une supère blague ! Qu’est-ce que tu dirais d’une balade sur la plage, de sentir les embruns sur ton visage et le vent dans tes cheveux ?

Beth : J’adorerais ça !

[Reese boit son soda et le crache à la figure de Beth en lui ébouriffant les cheveux]

Reese : Ton vœu est exaucé !

La plage, les embruns et le vent selon Reese

[Face : version Hal]

Hal : Oui, allô ?

Francis : Bonsoir, papa. J’ai besoin de toi. 

Hal : Vas-y, je t’écoute.

Francis : Voilà. Des gars de l’école ont décidé d’acheter une voiture en commun, et si je m’y associe pour 100 dollars, j’aurai la voiture un week-end sur sept ! Je pourrai faire des balades, sortir le soir et surtout, servir de chauffeur aux enfants les plus démunis.

Hal : Arrête un peu, Francis, tu veux ? C’est ridicule ! Je vais pas te donner de quoi te payer un septième d’une épave !

Francis : Entendu ! Qui ne tente rien, n’a rien ! Salut, papa !

Hal : Au revoir.

[Pile : version Lois]

Francis : Allô, maman ? J’ai besoin de toi.

Lois : Je t’écoute. Raconte.

Francis : Voilà. Des gars de l’école ont décidé d’acheter une voiture en commun, et si je m’y associe pour 100 dollars, j’aurai la voiture un week-end sur sept ! Je pourrai faire des balades, sortir le soir et surtout, servir de chauffeur aux enfants les plus démunis.

Lois : Désolé, mon chéri. On ne peut vraiment pas se le permettre ! 

Francis : Ah, j’en étais sûr ! Je savais que tu dirais ça ! Pourquoi je m’obstine encore ? Tu peux dormir en paix, puisque tu as fait de ma vie un ENFER !

Requête de Francis, Version Hal & Version Lois

[Pile : version Lois]

Malcolm (À la caméra) : Je déteste le bowling ! 

[Face : version Hal]

Malcolm (À la caméra) : J’adore le bowling !

Malcolm adore/déteste le bowling

[Face : version Hal]

Beth : Alors, t’es sourd ?

Malcolm : Pardon ?

Beth : Je crois que c’est oui ! Je te disais : tu l’aimes, mon brillant à lèvres ?

Malcolm : Oui, bien sûr, oui ! Je veux dire, je suis prêt à dire oui à tout ce que tu veux !

Beth : Hé ! C’est pas mal ! Tu sais parler aux filles, on dirait… Qu’est-ce que tu sais faire d’autre ?

Malcolm : Des tas de choses…

Beth : Si tu m’en montrais au moins une ?

Malcolm : Ça pourrait se faire…

Beth : Ça se pourrait que j’adore ça…

Malcolm : P’t-être bien que oui…

[…]

Malcolm (À la caméra) : J’discuterais comme ça pendant des heures !

Malcolm flirte avec Beth

[Face : version Hal]

Hal : Ouais ! Youhou ! Oh ! Où allez-vous ?

Homme : Je vais… aux toilettes.

Hal : Non, non ! Personne ne bouge !

Homme : Mais il faut…

Hal : Non, non ! S’il vous plait ! Rien ne doit changer ! Rien du tout ! S’il vous plait ! J’ai besoin de vous ! Jamais, je n’avais… Regardez ! Jamais je n’avais été aussi près du sans-fautes ! Et c’est aussi grâce à vous, à vous tous ! Vous y avez tous contribué ! Chacun d’entre vous est… une pièce du puzzle du sans faute de ce soir ! Oui, je sais, ce sera mon nom sur la plaque des toilettes pour hommes, mais chacun d’entre vous saura, au plus profond de son cœur…

Homme : D’accord !

Hal : … qu’il occupe une place essentielle…

Homme : D’accord ! On a compris ! Jouez !

Hal : Merci beaucoup !

Hal et son rituel de chance superstitieux au bowling

[Pile : version Lois]

Malcolm : Maman, j’en ai marre du bowling ! 

Lois : Malcolm ! Je ne t’ai pas appris à baisser les bras devant l’adversité ! Tu dois te battre ! Tu peux y arriver ! Concentre-toi sur ces fichus quilles ! Lance ta boule ! Tu dois pas abandonner avant d’avoir fait un strike !

Homme : Ta mère a raison, Connie !

Malcolm : Mon nom n’est pas Connie, vous entendez ? D’accord, maman ! Tu veux voir un strike 

Lois : Malcolm, qu’est-ce que tu fais ?

Malcolm : Regardez bien ! Je suis champion du monde de bowling ! Les quilles, c’est toute mon existence ! Le bowling, c’est toute ma vie, et plus encore !

Lois : Malcolm ! Reviens ici, tout de suite !

Malcolm : Tu veux un strike ? Je vais te faire un strike ! Je vais te dégommer toutes tes quilles !

[Malcolm, à quelques centimètres des quilles, les rate toutes. Tout le monde se met à rire]

Reese : Bien joué, Connie !

Foule : Connie ! Connie ! Connie ! Connie ! Connie ! Connie ! Connie !

Malcolm/Connie s’humilie au bowling

[Face : version Hal]

Lois : Qu’est-ce qui t’arrive ? Ça fait plus d’une heure que je ne t’entends plus !

Dewey : Je suis fatigué.

Lois : Mais tu ne m’as pas encore fait le coup du somnambule, ce soir… Ça ne te ressemble pas de renoncer si vite… Peut-être bien que tu as compris que jouer les petits malins, ça ne mène nulle part… 

Dewey : Sans doute…

Lois : Dans cette maison, quand on est puni, il n’y a aucune chance d’amnistie, ni aucun moyen d’y échapper. Bon… je crois que ça suffit comme ça ! On va pas faire une histoire pour vingt minutes de télé. 

Dewey : Non.

Lois : Eh, une petite minute ! À moins que ce ne soit encore un de tes nouveaux tours ! Retournez vous coucher immédiatement, monsieur ! 

Dewey : Bon, d’accord.

Lois : Non, non, non, attends une seconde ! Je, je suis vraiment ridicule ! Allez, va regarder la télé ! Non, attends, attends ! Pas si vite ! Une seconde ! Tu ne m’aurais pas comme ça ! Tu restes là ! Roh ! Je suis complètement ridicule ! Non, mais toi, tu n’en tireras pas comme ça ! Va voir la télé ! Non, non, non, stop ! Reste où tu es ! On reprend ! Bon, d’accord… voilà ce qu’on va faire ! Tu vas aller regarder la télé, mais un programme que tu détestes regarder ! Les grands débats ! C’est ça ou rien ! Alors, c’est qui le plus fort ? 

Dewey : Ben, je suis pas sûr…

Lois, plus forte que Dewey… ou l’inverse ?

Épisode 219

Malcolm (À la caméra, à propos de Lois) : On est en pleine colère de force 4. Si on veut être épargné, ne pas faire de mouvements brusques et éviter tout contact visuel.

Lois en colère de force 4

Francis (À Lois) : Écoute-moi, maman ! Non ! Je suis trop vieux pour que tu me donnes des ordres ! Toute notre vie, tu nous as obligés à faire ce que toi, tu voulais ! Tu es le maître du monde ! Eh bien, moi, je dis que ça a assez duré ! C’est peut-être bien chez toi que je vis, mais je suis un être humain, et je peux prétendre…

[Ellipse]

Francis (À un clochard) : … moi aussi, à un peu de respect ! C’est la fin de la dictature ! ». Si vous aviez vu sa tête ! Ça valait vraiment le coup !

Clochard : On dirait que vous avez passé un sale quart d’heure !

Francis : Vous pouvez pas savoir ! [Le clochard donne la moitié de son sandwich à Francis] Merci.

Clochard : J’connais un endroit, c’est tout près de la gare. Il fait pas froid, et on y est presque au sec. Vous pouvez venir si vous voulez. Si ça vous tente…

Francis : Vous feriez ça pour moi ?

Clochard : On vit dans un monde de brutes. Il faut qu’on reste solidaires !

Francis : Merci… Richie !

Richie : Viens, viens ! Il parait que ta mère vient de te virer. Est-ce que tu veux venir chez moi ?

Francis : Tu viens de me sauver la vie !

Clochard : Vous pourriez me conduire jusqu’à la gare ?

Francis : Désolé, on va pas de ce côté-là !

Francis viré de la maison et le clochard

Malcolm : T’as fait quoi de ce bouquin ? Il est tout pourri !

Reese : Je l’ai jeté à un canard !

Malcolm : Où il est ton livre de maths ?

Reese : Quelle moitié ?

Malcolm : On va commencer par la géo.

Reese : Je fais pas de géographie !

Malcolm : Si, t’en fais ! T’as une note sur ton bulletin !

Reese : Oh… Elle doit pas être géniale… 

Reese le cancre

Richie : Bienvenue chez Richie ! Règle numéro 1 : aucune règle sous mon toit. Règle numéro 2 : mets pas tes pompes sur le lit.

Règles de vie chez Richie

Malcolm : Maman, mais…

Lois : De quelle mère tu parles ? Moi, je ne vois qu’un gardien de prison qui vous reconduit à votre cellule !

Lois, gardien de prison

Reese : On peut pas tricher ! Maman nous tuera, et c’est très mal ! Et en plus de ça, Malcolm, maman va nous tuer !

La menace Lois II

M. Woodward : Voilà la situation. Si vous avertissez l’école, alors l’école saura que Malcolm a triché et le renverra !

Lois : Quoi ? Vous me menacez ?

M. Woodward : Ce n’est pas une menace ! Je ne crois pas que vous voudriez sacrifier celui qui réussit en faveur de celui-là, enfin, de Reese !

Lois : Vous croyez que je sauverais celui-là ? Je vais vous expliquer un truc. Je balancerais à la flotte sans hésiter pour sauver Reese !

Malcolm : Quoi ?

Lois : Malcolm s’en sortira quoi qu’il arrive, je le sais ! Même s’il ne fait pas une grande école, s’il doit prendre des cours du soir pour s’en sortir, il le fera ! Mais Reese, lui, il a besoin qu’on l’aide ! 

M. Woodward : Je ne vous crois pas ! Aucune mère n’est aussi cruelle avec ses enfants. Aucune mère !

Lois : …

M. Woodward : …

Francis : Maman ! Je t’en supplie, ouvre ! J’ai froid ! J’ai faim ! Si faim ! Je réparerai le toit ! Je peindrai la cuisine ! Je ferai tout ce que tu voudras ! Je t’en prie ! Laisse-moi entrer, maman ! Je t’en prie ! Je veux plus dormir dehors, maman !

M. Woodward : Peut-être qu’on peut s’arranger !

Lois, la mère cruelle et Francis le SDF

Épisode 218

Hal : Qu’est-ce que tu fais, mon garçon ?

Malcolm : Je démontre la troisième loi de la gravitation.

Hal : Et que fait Dewey ?

Malcolm : Du coloriage.

Hal : Je ferais bien d’aller voir !

Loi de la gravitation ou coloriage ?

Eric : Tu viens de rater la date de remise du contrôle d’Histoire ! C’est la troisième fois ! Je tiens pas à tout repasser en septembre parce que t’auras pas fait ta part de travail !

Francis : Je l’ai faite, ma part ! Je l’ai glissée sous ta porte !

Eric : C’est ça ? C’est ce que tu as fait ?

Francis : Bah, oui !

Eric : Mais regarde, ce que moi j’ai fait !

Francis : Eric, si j’avais su que tu te donnerais autant de mal, j’aurais passé plus de temps sur la question, j’te jure !

Eric : Tu as photocopié une page du dictionnaire ! Tu rigoles ?

Francis le cancre

Cynthia : Tu peux pas m’emmener ailleurs pour m’embrasser ?

Malcolm : Regarde sur le mur, là !

Cynthia : Malcolm, ça va pas la tête ?

Malcolm : Tu lis ? C’est le mur de la honte des têtes d’ampoule. Tu y es très bien représentée, d’ailleurs ! Là, c’est moi ! Et ici, c’est Lloyd ! Mais, en termes d’espace, tu nous bats largement ! Tu comprends, maintenant ? Tu dois laisser tomber ! Mais… Non, celui-là, il est nul ! Personne ne pense ça de toi ! 

Le mur de la honte des têtes d’ampoule

Cynthia (À Malcolm) : Écoute-moi. Dans une journée, je ne peux pas pleurer tout le temps. Alors, comme chaque fois que je te vois, j’ai envie de pleurer, je voudrais juste, si tu permets… je voudrais qu’on s’évite !

Malcolm donne envie de pleurer à Cynthia

Lois : Tous ces gens se sont donnés un mal de chien et toi, tu as tout saboté ! Tu te sentirais comment, hein, à la place de cette dame dont tu as salé la quiche ? 

Reese : Grasse ?

Hal : Reese… L’empathie, tu sais ce que c’est ?

Reese : Non.

Hal : L’empathie, c’est de pouvoir se mettre à la place des gens afin de sentir ce qu’ils ressentent. Si tu fais souffrir quelqu’un, l’empathie te fait ressentir sa souffrance. 

Reese : Alors, c’est nul, l’empathie !

Hal : [À Lois] Il n’a aucun sens du bien et du mal. C’est une catastrophe !

Reese apprend l’empathie, et n’aime pas ça

Épisode 217

Hal (Off) : La tension est à son comble aujourd’hui, pour le 8 215e jour du championnat olympique de rasage. Hal a perdu du temps sur la mousse, mais il espère se rattraper au rasoir. On joue pour la médaille d’or…

Hal et le 8 215e jour du championnat olympique de rasage

Lois (Off) : Hal ! Les garçons ! Petit-déj !

Hal : Han ! Le jour du bacon ! J’arrive !… Dewey, n’aie pas peur, mais il y a une araignée à côté de ton a…

Dewey : Je sais ! Le jour du bacon, tu dis toujours ça !

Malcolm (À la caméra) : Moi, je trouve ça pas très chic ! Je pourrais lui en donner, mais c’est contre nos principes de jour du bacon !

Le jour du bacon

Lois : Il reste une côte…

Reese : À moi !

Hal : Prends-la, moi, j’ai plus faim !

Dewey : Moi non plus.

Reese : J’en veux pas. Ce que je voulais, c’était qu’on se dispute pour l’avoir !

La lutte elle-même a plus de saveur que son enjeu

Dabney : Voilà notre camarade tombé au champ d’honneur !

Lloyd : J’adore la chambre 124 !

Stevie : Quand est-ce qu’ils vont… t’opérer… de l’appendicite ?

Malcolm : Ce soir. Mais, je me sens beaucoup mieux ! Peut-être que c’est plus la peine.

Lloyd : Mais de quoi tu parles ? Bien sûr que tu dois te faire opérer !

Malcolm : Pourquoi ?

Lloyd : Tu ne mesures pas encore les retombées d’une opération !

Dabney : Ouais ! Il faut battre la culpabilité tant qu’elle est encore chaude ! Mes amygdales m’ont offert cette montre !

Lloyd : Moi, mes testicules m’ont emmené en week-end à Disneyland !

Stevie : Et moi… je vais bientôt… avoir une… voiture tout terrain !

Cadeaux post-hospitalisation

Reese : Je déclare la guerre au conquérant bleu !

Lois : Oh ! Enfin, pourquoi est-ce que tu m’attaques, moi ? Ton père est moins armé !

Hal : Qu’est-ce que tu dis ? Tu nous soupçonne d’avoir conclu une alliance secrète contre toi ? N’importe quoi !

Lois : Hal ! C’est sur mon pied que tu tapes en morse depuis une heure !

Le complot pas si secret de Hal

Lois : C’est sûrement le livreur de pizzas… [À Hal] Tu vas ouvrir ?

Hal : Oh ! Pour que mon artillerie disparaisse mystérieusement, comme quand je suis allé chercher un verre d’eau !

Reese : [À Hal] Ou comme quand je suis allé aux toilettes et qu’à mon retour, tu étais à ma frontière !

Dewey : Je passe mon tour…

Hal : [Au livreur de pizzas] Entrez !

Livreur de pizzas : C’est fermé.

Hal : Essayez la fenêtre !

Livreur de pizzas : Quoi ?

Hal : C’est la première fois que vous livrez ou quoi ? Passez par la fenêtre ! 

Livreur de pizzas : Elle aussi, elle est fermée. 

Hal : Tant pis. Merci quand même !

Plutôt mourir de faim que de perdre au jeu

Hal : C’est toi qui vois, Reese… Alors, tu fais quoi ?

Reese : Mais j’en sais rien !

Dewey : J’ai faim, moi !

Lois : Reese, si tu choisis de m’attaquer, tu seras puni !

Hal : Non, si tu ne l’attaques pas, tu seras puni !

Reese : J’en ai marre ! J’veux plus jouer ! Je déteste ce jeu ! J’ai jamais vu ça encore ! Oui, même quand Malcolm me ridiculise ! 

Hal : Il a raison… Regardez ce qu’on est devenus… Quand Malcolm n’est pas là pour nous humilier, notre esprit de compétition nous emporte. J’ai vraiment honte de nous !

Lois : Ça veut dire que tu te rends ?

Dewey : Laisse tomber, Lois !

Lois : Arh… tu as raison. Reese, à toi l’honneur !

Hal : Bien ! Qui vient dehors avec moi pour brûler ce jeu infernal ?

Reese et Dewey : Moi !

Capitulation générale à « Commander & Conquérir »

Malcolm (À la caméra) : Rien de tel que d’aller à l’hôpital pour apprécier le bonheur du foyer !

[…]

Lois : Oh, mon Dieu ! C’est la facture de l’hôpital ! Je préfère ne pas imaginer ce qu’aurait coûté l’opération !

Hal : Dites adieu à nos vacances d’été…

Reese : Oh, non !

Dewey : Et il faut que tu paies, même si Malcolm a fait semblant !

Malcolm : C’est pas vrai, ça ! C’est quand même moi qui ai découvert qu’ils se trompaient !

Reese : Si tu es tellement génial, pourquoi tu ne l’as pas dit plus tôt ?

Hal : Eh bien… ton frère a posé une question…

Malcolm (À la caméra) : Rien de tel que la maison pour vous faire regretter l’hôpital !

Le bonheur du foyer après l’hôpital… ou pas

Épisode 216

Lois : Les garçons, j’ai fini dans cinq minutes. Ensuite, on va à l’école de coiffure.

Malcolm : Pourquoi on va jamais chez un vrai coiffeur ?

Lois : Pour soutenir le système éducatif… en plus, c’est gratuit !

Dewey : Est-ce qu’ils vont se servir de mes cheveux pour m’ensorceler ?

Lois : Chéri, on a déjà eu cette discussion. Tout ce qui sort de la bouche de ton frère Reese est un mensonge ! Tu te souviens ?

Dewey : Aaaah !

Lois : Bon, vous allez au rayon des bandes-dessinées. Tout ce que vous abîmerez sera déduit de votre argent de poche !

Reese : On n’a pas d’argent de poche !

Lois : Eh ben, maintenant, vous savez pourquoi !

L’école de coiffure, les cheveux ensorcelés et l’argent de poche

Reese : Je vais demander au coiffeur qu’il me rase ce côté de la tête et qu’il ne touche pas l’autre. J’aurai un style pour chaque profil. Les deux faces de mon moi intérieur !

Double coiffure pour la double personnalité de Reese

Craig : […] Tu connais la combine ? On lui fait une fleur, et il nous renvoie l’ascenseur. On lui file deux, trois friandises, et en échange, il assure notre protection !

Lois : Tu parles ! On a été cambriolés cinq fois, il me semble, rien que le mois dernier !

Craig : Réfléchis une seconde à tous les endroits où on le sert gratuitement ! Il ne peut pas être partout à la fois !

Craig et l’arrangement avec le policier

Francis : Maman, calme-toi, calme-toi !

Lois : Je sors de prison, Francis ! Tu entends ? Tout ça parce que tu ne paies jamais tes contraventions ! D’ailleurs, explique-moi comment tu as pu faire pour en avoir seize !

Francis : C’est pas ma faute ! Tu m’as collé ici ! Moi, quand je reviens, j’ai autre chose à faire que de perdre mon temps à me garer !

Mauvaise foi façon Francis

Lois : Je n’ai risqué la vie de personne ! Je me suis fait choper par un flic corrompu, pour une infraction que je n’ai pas commise !

Francis : Oh ! Oh, oh ! Mais, moi, quand je t’ai dit que les flics m’accusaient à tort, tu m’as mis à l’école militaire ! C’est marrant, hein ?

Lois : Ce flic m’en veut personnellement !

Francis : Mais bien sûr ! Le monde entier t’en veut ! Et le chef de la conspiration, c’est le chat des voisins !

Lois : Ah, ah, ah ! Tu peux dire tout ce que tu voudras, Francis ! Mais tant que tu n’auras pas l’argent, tu vas rester où tu es !

Francis : Mais comment veux-tu que je trouve 700 dollars ? Tu te sers de ce truc pour m’empêcher de rentrer ! 

Lois : Oui. C’est vrai. Et c’est le chat qui a eu l’idée !

Francis VS Lois, et la conspiration du chat des voisins

Lois : Pas question de te défiler devant tes responsabilités ! Parce qu’à cause de toi, tant que ton père n’a pas été payé, on n’a qu’une voiture. Alors, ou bien tu trouves cet argent, ou tu restes où tu es !

Francis : Maman, c’est pas possible ! Je prends des cours, et quand mes cours sont finis, je fais mes devoirs, et quand j’en ai pas, je suis en retenue ! Dans le meilleur des cas, j’ai quoi ? Six heures de liberté ! Avec ce que je gagne, je ne serai pas rentré à la maison avant le Noël de l’an 2010 !

Lois : N’oublie pas la bûche !

Lois et la dette de Francis

Malcolm : Salut, euh, je cherche Craig… L’assistant du gérant ! Un mec un peu gros, qui pue le chou !

Portrait de Craig par Malcolm

Malcolm : Tu te rends compte ?

Reese : Maman a tort ! Ma vision du monde va changer !

Malcolm : C’est hallucinant pour moi aussi ! Il faut lui montrer !

Reese : Une seconde ! Peut-être qu’on devrait la garder pour sa prochaine colère. Ça lui en boucherait un coin !

Malcolm : Non, ça peut pas attendre !

Reese : Bon, allons-y !

Malcolm : Non, attends ! On doit garder notre sérieux !

Reese : Oui, d’accord ! Je suis prêt… J’y arrive pas !

Malcolm, Reese et la preuve que Lois a tort

Eric : Reprenons depuis le début. On te donne chacun 50 dollars, et toi, monté sur la tondeuse à gazon, tu saute du toit du dortoir au toit du gymnase, d’accord ?

Francis : C’est de la rigolade !

Joe : Avec ou sans le sac à herbe ? Tu nous l’as pas dit !

Francis : Je suis pas inconscient ! Le sac offrirait trop de prise au vent !

Joe : J’ai un doute ! Ça m’a l’air un peu trop facile !

Eric : Ouais…

Francis : Bon, d’accord, j’ai autre chose ! Pour 5 dollars de plus, je saute avec les yeux bandés ! 

Les défis de Francis

Hal : Lois, en vingt ans, tu n’as jamais admis avoir tort une seule fois, et autant que je me souvienne, tu avais raison ! Mais les faits sont là ! Tu en as eu la preuve devant les yeux ! Dans ce cas, cette-fois, tu as tort ! Si tu refuses de le croire, tu es complètement cinglée !

Lois : Je ne suis pas encore cinglée ! Il n’y avait pas de voiture ! C’est la bande ! 

Hal : Tu es en train de me dire qu’on a trafiqué cette vidéo ?

Lois : Pas du tout… Je sais… Je sais qu’on ne l’a pas trafiquée, je sais juste que c’est faux ! Je sais ce qui s’est passé, et je sais que c’est moi qui ai raison !

Hal : Bon, d’accord ! Pourquoi pas ? Mais moi et le reste du monde, on croit ce qu’on voit ! Et tout te désigne comme celle qui a tous les torts ! L’univers tout entier te dit de laisser tomber ! Il faut que tu renonces !

Lois : Je trouve… que ce n’est pas juste ! 

Hal : Tu sais ce qui est injuste, Lois ? Être obligé d’avoir raison tout le temps ! C’est inhumain ! C’est un terrible fardeau ! Imagine le soulagement que tu éprouveras à renoncer !

Lois : Donc, tu veux que j’admette que j’ai tort ? Même si je suis sûre d’avoir raison !

Hal : Oui. Oui, c’est exactement ce que je veux ! Et je sais que ça ne t’arrive pas très souvent… mais cette fois, tu as perdu. Allez, renonce !

Lois : Mais je sais que j’ai raison, je le sais !

Hal : Tu dois renoncer…

Lois : C’est moi qui ai raison…

Hal : Juste une fois ! Tu peux y arriver ! Tu dois renoncer.

Lois : Oui…

Hal : Oh… voilà… Tu vois ! Ça va aller… Oui, ça va aller… Allez, dis-le !

Lois : J’ai… J’ai… J’ai eu tort…

Hal : Très bien… Tu vois ? C’était pas si dur que ça ! Tu vas aller à l’école de conduite… Tu verras, y a plein de monde ! Tu apprendras plein de blagues idiotes ! Tu verras, chérie ! Tout ira très bien ! Tu verras, hmm ? D’accord ? Tout va très bien se passer… Oh, je suis si fier de toi, ma chérie, tu sais ? Tu es tellement géniale ! Tu es tellement jolie ! Et tu as tellement tort !

Hal pousse Lois à admettre qu’elle a tort

Lois : Combien de fois faudra-t-il vous dire de fermer la porte du frigo ?

Dewey : C’est pas nous, c’est toi !

Lois : Ah, bon ? C’est possible !

Malcolm (À la caméra) : Elle est comme ça depuis une semaine ! On dirait qu’elle n’a plus de volonté ! C’est génial !

Lois peut douter désormais

Craig : Alors, là, vous n’allez pas en croire vos yeux ! Regardez ! Avec le gérant du magasin d’en face, on a passé un accord qui consiste à s’échanger les vidéos de surveillance pour des raisons de sécurité…

Hal : « Jupes courtes par grand vent » ?

Craig : Ça, c’est un code ! Quoi qu’il en soit, une de leurs caméras de surveillance a filmé Lois sous un autre angle, juste avant la contravention… Ah ! Vous avez vu ! C’est Lois qui a raison depuis le début ! C’est formidable ! Cette vidéo est là pour le dire, c’est génial ! Mais… pourquoi ? Mais qu’est-ce que vous faites ?

Hal : Écoutez-moi très attentivement… Ne parlez jamais de cette vidéo à Lois ! Jamais !

Craig : Pourquoi ?

Hal : Jamais !

Dewey : C’est clair ?

Craig et la preuve que Lois a raison

Épisode 215

Lois : Bon, bah, il faut choisir laquelle de ces deux factures on ne paiera pas. Le câble ou le crédit ?

Hal : On devrait pouvoir se passer du câble. Ce serait même très bien. On se retrouverait en famille pour jouer à des jeux de société.

Lois : Bien. Tu viens de me convaincre ! Je paie le câble. 

Tout sauf les jeux de société

Ida (À Dewey) : C’est ça ! Goinfre-toi bien de pizza ! Et bonne chance pour le jour où ils lâcheront leurs chiens sur toi dans les collines !

Ida et la pizza de Dewey

Victor (À Hal) : Lorsque vous subviendrez aux besoins de votre famille, c’est vous qui aurez la dernière part de pizza.

Victor, Hal et la dernière part de pizza

Malcolm : Grand-mère et grand-père sont là…

Francis : Non ? Tu rigoles ? Ils ont frappé avant d’entrer ou bien le bruit de leurs pieds fourchus les a trahis ?

Malcolm : Je suis pas sûr, mais je crois que grand-père me déteste.

Francis : Écoute, ça n’a rien de personnel. Ils sont pas humains. Ils n’ont pas de tête, ni de cœur.

Malcolm : Mais il doit bien y avoir une raison ?

Francis : Non, aucune. Ils n’ont absolument rien dans le crâne ! Ils se sentent menacés, à juste titre, par toute trace d’ambition ou d’intelligence. Ils te mangeraient s’ils avaient encore des dents.

Victor : Toujours pendu au téléphone, celui-là !

Francis : C’est grand-père, c’est ça ? Tiens, dis-lui que je viens de le traiter de démon sournois et pernicieux !

Malcolm : Francis te dit bonjour !

Victor : Je ne parle pas aux délinquants.

Malcolm : Lui aussi, il te dit bonjour.

Francis & les grands-parents

[Hal et Lois commencent à s’embrasser langoureusement]

Lois : C’est le lit de Dewey, on ne peut pas faire ça. […] Par contre, y a celui de Reese !

Sexe interdit dans le lit de Dewey

Eric : C’est pas croyable ce qui se passe dehors ! La bière coule à flots et toutes les femmes se déshabillent quand on leur donne le moindre collier !

Drew : On a p’t-être eu un accident de voiture qui nous a tous tué et on est au Paradis !

Les cadets au nouvel an chinois à la Nouvelle-Orléans

Malcolm : Hé, je veux une glace, moi aussi !

Reese : J’comprends ça !

Malcolm : Pourquoi ils font ce genre de choses ? À toi, ils offrent des trucs et à moi, ils m’offrent jamais rien !

Reese : J’ai ma petite idée là-dessus ! Je crois qu’ils considèrent que je suis le seul à pouvoir assurer la survie de la lignée ! Si le futur est comme grand-père et moi on l’imagine, les seuls survivants seront des mutants, des insectes, et moi ! Et on vivra tous sous l’eau… Ils ont raison. Ils parient sur le gagnant… J’ai mal au cœur. J’ai trop mangé. Pourquoi j’en ai pris une deuxième ?

Reese, le survivant de la lignée

Malcolm : Grand-mère, est-ce que tu te sens bien ? J’peux porter ton sac, si tu veux. Ou même… ton whisky. 

Ida : À la frontière, une fois, j’ai tué un homme, sans aucun scrupule !

Malcolm : J’disais ça comme ça !

Malcolm et Ida

Hal : Je faisais une expérience. J’ai fait une découverte intéressante, regarde ! Alors, il semblerait que les glaçons ronds rafraichissent plus vite, mais que les pointus durent plus longtemps…

Lois : Ah, non, c’est pas vrai ! Ça va durer combien de temps ce petit jeu ? En plus, tu t’es servi tu thermomètre rectal ?

Hal : … Il faut que je me brosse les dents…

Hal et la passion du réfrigérateur

Hal : Bon, d’accord, très bien ! On est à bout de nerfs tous les deux, à cause des heures supplémentaires ! C’est pas une raison pour rejeter toutes tes frustrations sur moi !

Lois : Toutes mes frustrations ?

Hal : Toutes tes frustrations, oui ! Parce que c’est ce qui se passe ! Tu en veux à tes parents, et tu déplaces toute ta rancœur sur moi ! C’est simple ! C’est le truc « classique » !

Lois : Quoi ? Moi, je déplace ? Non, mais sans blague ! Y a qu’à voir la façon dont tu te focalises sur ce monstre qui est dans la cuisine !

Hal : Je le savais ! Tu n’aimes pas le réfrigérateur !

Lois : Je le déteste, ton réfrigérateur ! Je déteste ses poignées trop lisses ! Je déteste ses compartiments à œufs ! Et quand je voudrais pouvoir dormir, je déteste l’entendre ronfler !

Hal : C’est impossible !

Lois : Si ! Je l’entends ronfler ! Je l’entends…

Hal : Pas ce modèle, tu ne peux pas ! Ce modèle a quatre couches d’isolation, QUATRE, tu entends, Lois ?

Lois : Peut-être ! Mais de toute façon, il fait trop de froid, ton réfrigérateur !

Hal : Tu es… Tu es de mauvaise foi ! C’est une critique non fondée et très douteuse ! Jusqu’à ce que tu me présentes des excuses, je dormirai dans le garage ! 

Hal VS Lois, le réfrigérateur de la discorde

Ida : Vas-y, montre-moi ! Vas-y ! Allez, vas-y !

Malcolm : Grand-mère, je vais pas te frapper ! [À la caméra] Un enfant ne devrait pas avoir à dire ça !

Malcolm invité à frapper sa grand-mère

Hal : D’abord, je tiens à préciser que je ne suis pas là pour résoudre les problèmes relationnels que vous avez avec la femme que j’aime. Ce n’est pas mon rôle. Mais ce serait une folie que d’essayer d’évaluer ce que vous pourriez verser à Lois en réparation de l’énorme traumatisme psychologique que vous lui avez causé. Je vais néanmoins vous faire une offre… Est-ce que 3000 dollars, ça vous irait ?

Victor : Quoi ?

Hal : Ça couvrirait les frais du réfrigérateur, ainsi que les dommages collatéraux et les frais de carte de crédit. Et je pourrais faire réparer les amortisseurs.

Victor : À cause de ce qui est arrivé, vous voulez qu’on prête 3000 dollars ?

Hal : Je vous en prie. Je sais que vous ne voyez pas d’un bon œil les prêts au sein de la famille. Aussi, soyons clairs : il me suffit d’un coup de fil pour vous envoyer en taule pour mauvais traitement sur nos enfants. Donc, je ne vous demande pas de nous prêter de l’argent… Je vous fais chanter.

Ida (À Victor) : Lui, il est de la même trempe que ton frère Vaselev, et ça continue !

Hal menace Victor et Ida