3.01 – « Tout le monde sur le pont »

3.02 – « Émancipation »

3.03 – « Feux d’artifice »

3.04 – « La petite amie »

3.05 – « Bonnes œuvres »

3.06 – « Sueurs froides »

3.07 – « Chantage de Noël »

3.08 – « Poker »

3.09 – « Le poisson rouge »

3.10 – « Sexy Lois »

3.11 – « Pique-nique fatal – 1re partie »

3.12 – « Pique-nique fatal – 2e partie »

3.13 – « Le fou du volant »

3.14 – « Confessions intimes »

3.15 – « La grosse surprise ! »

3.16 – « L’entraîneur »

3.17 – « Une vie de chien »

3.18 – « Poker II, la revanche »

3.19 – « Morceaux choisis »

3.20 – « Messieurs les jurés »

3.21 – « Réactions en chaîne »

3.22 – « Héros malgré lui »

Épisode 322

Reese : … s’ils allaient aussi vite, tous les mecs seraient collés au fond de leur siège ! Ils flotteraient pas dans les airs !

Malcolm : Non, tu confonds l’accélération et la vitesse ! C’est pendant l’accélération qu’on est écrasés, mais à vitesse constante, on sent rien. Tu vois, là, tout de suite, notre planète, elle tourne à plus de 1 500 km/h. Et, en plus de tourner sur elle-même, elle tourne autour du soleil aussi, à plus de 100 000 km/h ! Tu te rends compte ? Et en plus, le système solaire se déplace à l’intérieur de notre galaxie qui, elle-même, se déplace parce que notre univers est en expansion !

Reese : …

Reese découvre que la Terre et l’univers sont en mouvement perpétuel

Dewey : [À propos du voleur] Qu’est-ce qui se serait passé si Reese, il ne l’avait pas assommé ?

Malcolm : Il aurait vu notre télé, notre stéréo et il aurait mesuré l’étendue de son erreur !

Une maison pas bonne à cambrioler

Lois : Oh, bon sang ! Mais, je rêve pas, c’est un singe !

Craig : Un singe employé de maison. Ils sont très bien dressés et on les donne gratis aux malades chroniques comme moi.

Lois : Tu n’es pas du tout un malade chronique !

Craig : Pour les six semaines à venir, ils croient que je le suis !

Lois : Non ! Je refuse de m’occuper de toi et d’un animal sauvage !

Craig : Calme-toi ! Ce n’est pas un animal sauvage ! Seulement un singe, un petit capucin. Ils ont la fibre domestique, tu sais ! Et lui, c’est pas n’importe qui ! Son frère travaille chez Christopher Reeves ! 

Craig & Oliver, le singe majordome

Lavernia : Allez, les mecs, on dégage ! Vous êtes tous virés ! Dehors !

Francis : Quoi ?

Lavernia : Les bûcherons s’en vont, ils viennent de couper le dernier arbre !

Bûcheron : Quelqu’un veut faire une photo avec ?

Lavernia : La compagnie des mines vient d’acheter le terrain. Vous devez avoir tous foutu le camp avant la nuit !

Francis : Ils nous jettent dehors comme ça ? Ils ont le droit ?

Lavernia : C’est le cycle de la vie ! Ici, c’est comme ça ! D’abord, on coupe tous les arbres ! Ensuite la mine décape complètement le terrain et pour finir on rebouche les trous avec des déchets nucléaires ! C’est uniquement à ce prix qu’on évite toute dépendance énergétique malsaine au pétrole étranger !

Pete : Bon ben, je crois que je vais être obligé de retourner vivre chez mes parents !

Lavernia ferme boutique et vire Francis

Malcolm (À la caméra) : J’ai pas fermé l’œil depuis une semaine. Les premières quarante-huit heures ont été dures, mais je crois que j’ai réussi à trouver un second souffle. C’est quoi le sommeil, en fait, si ce n’est une perte de temps ? À ce qu’on dit, Thomas Edison, il dormait que… enfin… il avait pas besoin de… Je sais plus ce que je voulais dire. C’est pas grave. 

Malcolm privé de sommeil depuis une semaine

Piama : Francis, la tribu c’est toute ma vie ! Jamais je ne suis sortie de la réserve ! Je ne connais rien d’autre. Je ne suis qu’une inuit. Je ne suis pas comme toi. C’est au-dessus de mes forces de partir recommencer une autre vie ailleurs, même s’il le faut ! Je suis pas aussi brave que toi…

Francis : Brave ? Je suis pas brave du tout ! J’ai rien trouvé de mieux à faire !

Piama : Quoi ?

Francis  : Si j’avais su que l’Alaska, c’était aussi glauque et épouvantable que ça, jamais je serais venu ici ! Et jamais je t’aurais rencontrée… Je suis pas brave ! Je suis seulement stupide, avec une chance insolente ! On est tous les deux, maintenant ! Et mon amour insolent pour toi nous protègera. 

Piama ne veut pas quitter la tribu

Malcolm (À la caméra) : Ça y est ! Incroyable ! Dewey a enfin fini par s’endormir ! Je suis plus qu’à onze heures du record du monde ! Ça aura au moins servi à quelq… [Malcolm s’endort]

Malcolm proche du record du monde de privation de sommeil

Épisode 321

M. Herkabe : Vous, messieurs ! Votre mépris inqualifiable du règlement scolaire, sans parler, bien sûr, des lois de la nature, nous ont conduit à l’inévitable ! Il va nous falloir plusieurs semaines pour décontaminer notre salle de cours ! Et durant ces quelques semaines, vous allez tous avoir l’immense plaisir de partager la vie du collégien moyen !

Les têtes d’ampoule : Han !

Dabney : Non, c’est impossible ! Tous les autres nous détestent ! Ils nous détruiront sans se rendre compte qu’ils projettent leur sentiment d’insécurité sur nous !

M. Herkabe : En ce qui me concerne, je suis temporairement affecté à un poste de prof de gym où je vais être obligé d’avoir un sifflet autour du cou et de porter un short ! Il va de soi que rien de tout ça n’affectera vos évaluations…

Les têtes d’ampoule repartis parmi les élèves normaux

Piama : Cette partie de la maison est dans la réserve ! Tu vois, depuis cette fenêtre jusqu’à la photo du loup.

Francis : Mais de quoi tu parles ?

Piama : Avant, toute notre maison était dans la réserve. Mais mon imbécile de grand-père l’a construite sur un glacier ! Alors, elle avance de cinq centimètres par an. D’ici une centaine d’année, on aura vu vue sur le lac !

La maison de Piama sur un glacier

Malcolm : Alors ?

Eddie : Quoi ?

Malcolm : Ça baigne ?

Ian : Ouais, ça baigne !

Malcolm (À la caméra) : Cool ! Enfin une conversation normale !

Une conversation normale selon Malcolm

Lloyd : « Abandonne tout espoir, toi qui entres ici » !

Gothique : C’est dans l’album des Corbeaux morts ?

Lloyd : Quoi ?

Gothique : « Abandonne tout espoir », c’est dans leur dernier album ?

Lloyd : Euh, non, en fait, ça vient de l’Inferno de Dante… C’est l’inscription sur les portes de l’Enfer…

Gothique : C’est glauque ! Ça déchire, ton truc !

Lloyd et les gothiques

Lois : Reese ! Ce n’est même pas la peine d’y penser !

Hal : Qu’est-ce qu’il y a ?

Lois : Il allait renverser tous les dominos de Dewey !

Hal : Quoi ? Tu n’as pas honte !

Reese : J’ai rien fait du tout, arrêtez !

Lois : Et tu vas continuer à ne rien faire ! Sans ces dominos, ton frère me rendrait complètement folle ! Alors, s’il leur arrive quoi que ce soit, le responsable, ce sera toi ! Si jamais ils se renversent à cause d’une porte qui claque, ce sera ta faute ! Si y a un tremblement de terre, ce sera ta faute ! Si un aigle a une attaque en vol et s’écrase sur notre maison et que ça les renverse, ce sera aussi ta faute ! 

Reese : Mais c’est pas juste !

Lois : Le responsable de tout, ce sera toi !

Reese responsable des dominos de Dewey

Gothique : Il parait qu’une vieille voisine du collège se plaint qu’on la terrorise !

Lloyd Gothique : C’est n’importe quoi ! Regardez cette écriture, toutes ces fioritures, ces trucs de filles ! C’est pas une vieille voisine… c’est Dabney !

L’écriture de Dabney

Kevin Rappeur : Vaut mieux qu’tu t’bouges / Si tu tiens à ta bouche / Maintenant tu t’barres / Parce que c’est mon territoire ! 

Élève : Mais on est en plein milieu d’une réunion de tous les délégués du collège !

Kevin Rappeur : Le collège, c’est du passé / L’heure de la révolte a sonné ! / L’oppression, on va la liquider !

Élève : Mais enfin de quoi tu parles ?

Kevin Rappeur : Vos jours sont comptés ! / La justice est à nos côtés !

Kevin et les rappeurs

Hal : Où sont passés les dominos ?

Dewey : Dans leur boite.

Hal : Tu les as renversés tout seul, sans moi ?

Dewey : Pourquoi les renverser ? J’ai mis quatre jours pour les faire tenir debout !

Les dominos de Dewey tous rangés

Kevin Rappeur (À ses troupes) : On laisse les balèzes tabasser les gothiques, et après, on s’en mêle. J’ai conclu un pacte avec le club de théâtre. Ils nous fileront leur épée.

Lloyd Gothique (À ses troupes) : Et donc, quand j’enlèverai ma cape, ils les prendront à revers. Personne ne s’attend à ce qu’ils se battent à nos côtés !

Balèze : T’es sûr que c’est une bonne idée ?

Dabney Balèze (À ses troupes) : Il est trop tard pour se poser la question ! Leur tribu est balkanisée ! Euh… ils se détestent tous entre eux !

Balèzes : Aaaah !

Dabney Balèze (À ses troupes) : On ne s’arrêtera pas avant d’avoir le contrôle de toute la cour !

Élève : Déploiement de la barrière anti-agression !

Attardés : Tout va bien ! On s’en sort / Et un jour, on sera les plus forts ! / L’école c’est chouette ! L’école c’est bien ! / Plus malin qu’hier et moins que demain !

Balèze : Oh, mince ! Ils ont Derreck ! Il mord, lui !

Malcolm : Non, arrêtez ! Vous êtes allés trop loin ! Regardez ce que vous êtes devenus ! Ce collège, vous le détestez tous, qui que vous soyez, et moi aussi ! On déteste les profs, on déteste l’administration, on déteste les bâtiments ! Mais vous, vous détournez cette aversion, cette haine parfaite et vous vous détestez entre vous ! Et pourquoi ? Au nom de quoi ? De vos vêtements ? De votre façon de parler ? Vous ne faites qu’empirer les choses ! Y a deux semaines, Dabney était une tête d’ampoule ! Aujourd’hui, c’est un balèze ! Ça prouve que les différences, ça ne veut rien dire ! On doit se concentrer sur ce qui nous rassemble ! Parce que si on se met à se haïr, alors qui haïra le collège ?

La guerre des clans se prépare au collège

Kevin : Je voulais te remercier pour le caleçon.

Malcolm : Y a pas de quoi !

M. Herkabe : Qu’est-ce que c’est que cette complaisance ? Albert Einstein avait toujours un pantalon de rechange jusqu’à vingt-quatre ans, et est-ce qu’il s’en plaignait ? Non ! Il a tiré parti de cette expérience ! Il s’en est servi pour inventer la bombe nucléaire !

Le pantalon de rechange d’Albert Einstein

Épisode 320

Francis : J’espère que vous avez prévu le papier toilette pour un mec de plus !

Artie : Ouais !

Eric : Mais comment t’as fait pour que Piama te donne la permission ?

Francis : J’ai pas besoin de sa permission ! J’ai tout fait pour qu’on se dispute et elle m’a jeté dehors pour deux jours !

Pas besoin de la permission de Piama

Malcolm : Tu parles d’une histoire ! Tu vas jamais vouloir nous croire ! 

Dewey : Vous étiez où ? On devait explorer les égouts ! Ça fait deux heures que je poireaute ici, moi !

Reese : Tu entends ce qu’on te dit ? C’est un truc dément !

Dewey : Vous m’aviez promis ! Vous m’avez dit qu’au début des vacances de Pâques, on irait ensemble ! [À Malcolm] Je me suis tapé toutes tes corvées ! [À Reese] J’ai fait tous tes devoirs ! [À Malcolm] J’ai avalé tous tes antibiotiques ! [À Reese] Et j’ai mis tes… 

Malcolm : Dewey, tais-toi, s’il te plait ! On a un truc à te dire super important ! On a vue la mère de Stevie complètement nue !

Reese : Et tu sais quoi ? Elle est super belle !

Malcolm : J’en reviens pas ! On était passé chez lui prendre des trucs pour les égouts, et tout d’un coup, on a entendu du bruit derrière nous ! On s’est tous retournés, et on a vu sa mère, carrément à poil dans le couloir !

Reese : Pas de culotte ! Rien ! Juste une serviette sur les cheveux ! Du grand délire ! Elle a hurlé la première, ensuite y a eu Stevie, et à la fin, c’était moi ! Hé, mais pourquoi j’ai hurlé ?

Malcolm : Elle a arraché les rideaux du couloir et elle s’est entortillée dedans !

Reese : Mais on voit tout à travers leurs nouveaux rideaux ! Quel bol qu’ils aient juste refait la déco !

Dewey : Et alors ? C’est pas une raison ! Maman, on peut la voir à poil quand on veut ! C’est simple ! Le matin, elle est à poil ; le soir, elle est aussi à p…

Reese : Dewey, si à cause de toi, je me mets à penser à elle, j’te pète la tête ! Non, c’est bon ! Donc, enroulée dans les rideaux…

La mère de Stevie nue

Artie : … et ils se sont aperçus que c’était pas du tout un furoncle, mais les restes de mon jumeau mort-né !

Les restes du jumeau mort-né d’Artie

Hal : Je fais des recherches sur le procès où on a demandé à Lois d’être jurée !

Abe : Bon sang ! L’affaire Reyes ! Dis-moi, elle t’a parlé du magicien amputé d’un doigt ? Elle connaît le truc ?

Hal : Non ! Elle ne m’a rien dit ! Alors, j’ai été obligé de me débrouiller tout seul ! C’est dingue ! La moitié des informations n’arrivent pas jusqu’aux jurés ! Alors, Lois va le déclarer coupable, c’est sûr !

Abe : Normal ! C’est lui qui l’a tué !

Hal : Non, mais tu es fou ? Tout le monde sait que c’est sa femme qui l’a tué !

Abe : Qu’est-ce que tu dis ? Tu es malade ! Elle était folle de lui ! Tu as lu ses lettres ?

Hal : Si elle est innocente, alors pourquoi a-t-elle refusé d’admettre avoir déjà été mariée ?

Abe : Parce qu’elle était encore mineure et que le mariage a été annulé quinze jours après ! Ça ne prouve rien ! D’ailleurs, le juge a rejeté cette objection !

Hal : Oui ! Et c’est justement ce juge qui a refusé le témoignage du chauffeur de taxi !

Abe : D’accord ! Admettons que ce soit elle ! Pourquoi a-t-on quatre témoins qui disent tous avoir vu un homme sur les lieux du crime ? Hein ? Alors ?

Hal : Tu veux dire un homme dans le genre… de celui-ci !

Abe : Mais, tu lui as dessiné une barbe !

Hal : Et si moi, j’ai pu le faire, alors elle aussi ! Est-ce que tu sais qu’elle a bossé deux ans dans une troupe de comédiens amateurs ?

Abe : Fais voir ce truc !

Détectives Hal & Abe mènent l’enquête I

Reese : Non, c’est là, c’est obligé ! On a fait droite, droite, tout droit et gauche, droit, gauche, tout droit et puis à droite.

Malcolm : Non ! On a fait droite et gauche, gauche et tout droit, et à gauche, et droite, et tout droit.

Stevie : Non ! On a fait… droite… gauche… tout droit…

Malcolm : Oh, les mecs, on est perdus !

Dewey : Quoi ? Non ! 

Reese : Oh, mince ! Mais qu’est-ce qu’on va devenir ? [À Malcolm] Génial ! On lui baisse son froc, et après…

Malcolm : Non, on est vraiment perdus !

Reese : Oh, mais qu’est-ce qu’on va tous devenir ?

Dewey : Ça, je le savais ! J’en étais sûr que vous alliez tout faire pour tout gâcher ! Même quand vous êtes gentils avec moi, il faut que ça finisse toujours mal ! Et voilà ! Aujourd’hui, je vais mourir au fond d’un égout ! La fin idéale pour une vie lamentable !

Les garçons perdus dans les égouts

Stevie : T’es qu’un… sale pervers !

Reese : Quoi ? J’y peux rien si je suis attiré par les jolies filles !

Stevie : Eh ben… l’inverse… est très loin… d’être vrai !

Reese : Ça veut dire quoi, ça ?

Stevie : Que toutes les filles… elles te trouvent nulles !

Reese : N’importe quoi, mon pauvre !

Malcolm : Si, c’est vrai. Débarque, Reese ! Elles se moquent toutes de toi !

Dewey : Ouais. Même moi, je sais.

Toutes les filles détestent Reese

Abe : Peut-être ! Mais tout l’argent filait dans les poches de la maîtresse de ce cher Reyes, pour qu’elle élève leur enfant caché ! Lorsque Monahan a tout découvert, « bon voyage, M. Reyes » !

Hal : C’est du grand délire !

Abe : Il y a des témoins qui l’ont vu se disputer avec la victime, il y a un trou dans son emploi du temps quand le meurtre a eu lieu et… on a retrouvé l’arme du crime dans sa voiture ! Il avait un mobile, l’arme qui l’a tué, il n’avait pas le moindre alibi !

Hal : Ça me semble un peu trop évident !

Abe : Parce que c’est lui qui l’a tué !

Hal : Mon instinct dit que ce n’est pas son associé, le meurtrier ! 

Abe : Ton instinct, il se plante, moi, je te le dis !

Hal : Si tu crois qu’il t’entend !

Abe : [Au ventre d’Hal] Tu es un crétin ! 

Détectives Hal & Abe mènent l’enquête II

Hal : Ça y est ! Stop ! Stop !

Abe : Onze minutes !

Hal : Ah, ah ! Prends-toi ça dans les narines ! Tu vois ! Sa femme a eu largement le temps de revenir chez eux ! Ce qui lui laisse… deux minutes ! Elle le poignarde, elle lui coupe la tête et elle arrive à l’heure à sa soirée ! Voilà comment ça s’est passé !

Abe : Oh, et comme par magie, le sang est passé de ses vêtements à ceux de Monahan ?

Hal : Combien de fois faut-il te l’expliquer ? T’es bouché ou quoi ? Après avoir tué son mari, elle est revenue et elle a barbouillé de sang ce malheureux Monahan qui avait perdu connaissance !

Abe : C’est impossible !

Hal : Tu ne supportes pas qu’on te prouve que tu as tort !

Abe : Mais, parce que c’est moi qui ai raison ! Le couteau est entré selon un angle plongeant ! Elle, elle mesure 1,70 mètres, et lui, il fait 1,80 mètres ! Il aurait fallu qu’elle lui demande de la soulever pour qu’elle le poignarde ?

Hal : Bon, très bien ! Elle a pu monter sur quelque chose !

Abe : Mais bien sûr ! Elle se balade avec un escabeau dans la rue !

Hal : Regarde ! Tu vois ? Il y a une vieille caisse. Elle a très bien pu la cacher derrière la poubelle. Et donc, elle monte dessus, elle sort son couteau, elle le poignarde plusieurs fois de haut en bas et le tour est joué !

Détectives Hal & Abe mènent l’enquête III

Épisode 319

Hal : Je ne sais plus comment faire avec nos enfants ! Vous avez l’autorisation d’utiliser n’importe quoi ! Drogue, lavage de cerveau ou électrochocs, parce qu…

Psy : Bien sûr, mais je vais commencer par discuter un peu avec eux.

Hal : C’est vous l’expert…

Hal prêt à toutes les méthodes pour faire changer ses fils

Psy : Je crois que vous avez un autre frère ? Francis ?

Reese : Ouais ! Et ils vous ont dit ce qu’ils lui ont fait ?

Malcolm : Histoire classique du premier né trop tôt. Le jeune couple nage dans le bonheur, ils ont un enfant et leur univers entier va basculer ! Et même s’ils ont d’autres enfants, le plus grand va devenir responsable de tout ce qui ne va pas dans leur vie, même si c’est pas sa faute !

Francis vu par ses frères

Psy : Eh bien, vous avez des tas de comptes à régler avec vos parents ! Est-ce que vous en discutez parfois un petit peu avec eux ? Vous ne dites jamais à vos parents ce que vous ressentez ?

Reese : Mais on fait que ça ! Y a deux semaines, j’ai bourré le mixeur de papier journal et j’y ai mis le feu ! C’était rien d’autre qu’un appel au secours !

Les appels au secours des garçons

Psy : Répondez-moi. Et vous, comment vous voyez-vous ? Vous, Reese, par exemple ! À votre avis, quel est votre rôle au sein de la famille ?

Reese : Je dirais le méchant, le vilain. Celui qui fout tout par terre. Toutes les familles en ont un. Celui qui vous pourrit la vie à tel point qu’on n’a plus envie de rentrer parce qu’on sait qu’il vous attend. Ah, c’est du boulot ! Mais… ça apporte des satisfactions !

Reese par lui-même

Psy : Que diriez-vous de votre place dans cette famille ?

Dewey : Ben, moi, je suis le préféré, le chouchou, celui que tout le monde aime, celui qui est mignon, celui à qui on fait attention, à qui on offre des cadeaux, et même des fois, ça fait que plein d’oiseaux chantent pour moi et que les nuages écrivent mon nom !

Dewey par lui-même

Épisode 318

Kristen : Tu veux que j’aille te cherche un petit truc à la cuisine ?!

Stevie : Non ! Merci beaucoup !

Kristen (À Chandra) : Tu vois, il ne veut rien du tout !

Reese : Tu crois qu’elles vont lui demander s’il a des couches ?

Malcolm : Je comprends pas comment il peut supporter ça !

Reese : Tu vas voir, je vais m’en occuper !

Kristen : Il faudrait une couverture… Tu veux une couverture ?!

Reese : Les filles, il faut que je vous dise un truc à propos de Stevie. Il n’y a aucune différence entre lui et nous. C’est un fan de jeux-vidéo comme nous, chez lui il a des corvées comme nous, il va au cinéma avec ses potes… Il a une vie complètement normale et ça, c’est plus triste quand on n’a plus que deux mois à vivre !

Kristen : Han ! Quoi ?

Stevie : Quoi ? 

Reese : Stevie ! Elles ont le droit de savoir !

Chandra : Oh, mon Dieu ! [pose sa main sur l’épaule de Stevie] T’en es sûr ?

Stevie : Les docteurs m’ont tout dit. Je suis extrêmement courageux.

Reese fait croire à des filles que Stevie est mourant

Eric : Une « vieille histoire » ? Qu’est-ce que ça veut dire ?

Francis : Comment veux-tu que je le sache ?

Eric : Peut-être un ancien petit ami…

Francis : Je sais absolument pas de quoi il s’agit !

Eric : Ça arrive qu’un ancien amour vienne te pourrir la vie tout le temps. Au fait, il est où, son ex-mari ?

Francis : Il est toujours en taule. 

Eric : Sa liberté conditionnelle, c’est pour bientôt ?

Francis : J’en sais rien du tout ! Peut-être bien ! En tout cas, elle m’explique tout ce soit, quoi qu’il arrive ! 

Eric : Bravo pour ta maturité, mon vieux !

Francis : Merci.

Eric : Je suis pas comme toi, moi. Je décortique tout ce qui passe. Elle t’a pas embrassé avant de partir. Oh, moi ça me rendrait fou si j’étais à ta place ! Comme de penser à son ex-mari qui a pas vu une femme depuis plus de cinq ans ! C’est ça qui cloche chez moi : il me suffit de presque rien pour imaginer le pire ! Et c’est parti, je vois tout le monde à poil et en sueur sur des peaux de bête devant la cheminée. Tu te rends compte à quel point je suis immature ?

Eric enflamme l’imagination de Francis

Chandra : C’est la première fois que je rencontre quelqu’un qui va mourir bientôt.

Stevie : Je m’en irai… à peu près… au moment de Thanksgiving.

Chandra : Ça doit être épouvantable…

Stevie : Ça m’aura appris… à apprécier… chaque minute… de ma vie…

Chandra : Ouah ! C’est beau ce que tu viens de dire !

Stevie : Toi tu es… éclatante de vie… J’peux… t’rouler une pelle ?

Chandra : Quoi ?

Stevie : Ah ! Je suis désolé, c’est la pression, j’en peux plus !

[Chandra prend Stevie dans ses bras]

Chandra : Ah, mon pauvre chéri…

Stevie le faux mourant en mode drague I

Chandra : Pour moi, c’est le destin qui nous a réuni ce soir, parce que c’est pas un hasard si ce soir ma série a été déprogrammée et c’est pour ça que je suis venue.

Stevie : Je crois que… le destin… a eu pitié… de nous.

Chandra : Non, arrête, c’est trop horrible ce que tu dis.

Stevie : J’t’en prie… ne pleure pas…

Chandra : Tu crois que c’est facile ? J’arrête pas de penser à tout ce que tu connaîtras jamais. Tu seras jamais un jeune homme, t’iras pas à la soirée de fin d’année et en plus, jamais tu connaitras l’amour, jamais tu tomberas amoureux. [pleure] Je suis sur le point de faire un truc qui est à l’opposé de tout ce que je crois profondément. Non, je sais même plus à quoi je crois encore, je suis perdue. Pourquoi ? Pourquoi Dieu te laisse mourir si jeune ? Pourquoi ? C’est atroce !

Stevie : Si… Quand je le verrai… je lui poserai la question…

Stevie le faux mourant en mode drague II

Francis : C’est un grand plaisir de vous connaître, monsieur.

Père de Piama : Vous avez du fric ?

Francis : Non. 

Père de Piama : Bah c’est ce qu’on appelle une soirée foutue en l’air !

Francis rencontre le père de Piama

Policier : Racontez-moi ce qui s’est passé. 

Abe : On jouait… au poker… dans la cuisine… et… 

Policier : Je vois ! Commençons par vous !

Stevie : Voilà… ma version… des faits…

Le policier et les deux témoins asthmatiques

Policier : Bon, reprenons. Tu trouves une arme. Tu dis rien à ton père. Tu la prends. Tu la caches dans la maison. Tu changes de cachette plusieurs fois. Et tu essaies de la détruire avec une scie à métaux. À aucun moment tu ne contactes la police, sauf une fois que le coup est parti.

Malcolm : Oui, c’est ça…

Policier : Tu as combien de quotient intellectuel, déjà ?

Ce qu’il reste du génie de Malcolm face à une arme à feu

Épisode 317

Francis : Eric, tu vas jamais me croire. Je te jure que je viens de voir le commandant Spangler debout derrière la fenêtre, dehors ! 

Eric : Y a vraiment pas de quoi rire, Francis ! Y a des choses sur lesquelles on ne plaisante pas et ce tordu avec sa main de fer est le sujet tabou par excellence !

Francis : Il avait l’air trop vrai ! Exactement comme au bon vieux temps de l’école militaire !

Eric : Ouais, moi aussi je le voyais à chaque fois que je fermais les yeux avant ! Alors je te crois ! Faut juste que tu te souviennes qu’on s’est barré de ce trou à rat et on a réussi à se construire ailleurs une vie meilleure ! Allez, secoue-toi ! Après la vaisselle, il faut qu’on débouche les toilettes, tu te souviens, non ?

Le fantôme de Spangler

Dewey : Salut, toi ! Moi, c’est Dewey ! Tu sens vachement mauvais, mais j’t’aime bien ! Tu peux peut-être venir t’installer chez moi ?

Lois imaginaire : Tu n’as pas le droit d’avoir un chien, tu te souviens ? On veut que tu sois vraiment très malheureux !

Hal imaginaire : C’est exact, fiston ! C’est notre travail de tout faire pour te rendre la vie impossible !

Chien imaginaire : Non, ne les écoute pas, Dewey ! J’ai étudié le sujet à fond et je suis convaincu que tu t’en sortiras très bien ! Tout ce que tu as à faire, c’est me cacher !

Dewey rencontre un chien et interroge ses consciences

Malcolm : Je savais même pas qu’on avait de l’argenterie ! Depuis quand tu t’en es pas servi ?

Lois : Depuis la nuit où tu as été conçu ! Tu veux plus de détails ?

Malcolm : Non !

Lois : Parfait !

Une argenterie oubliée depuis la conception de Malcolm

Dewey : C’est pas un chien ! Ça y ressemble, c’est tout ! Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?

Reese : Un chien ? T’es mort, Dewey !

Dewey : Non, pitié ! Ne le dites pas à maman, ne dites rien !

Reese : C’est quoi ta dernière volonté ?

Dewey : Je veux le garder encore une nuit ! Je l’aime et il m’aime aussi ! Pitié, pitié !

Reese : Bon, d’accord !

Malcolm : Dewey, c’est bon, relaxe, détends-toi, on lui dira rien !

Dewey : Merci beaucoup !

[Malcolm et Reese en aparté]

Reese : On prévoit ça pour quand ?

Malcolm : Dès que papa rentre du boulot, ce sera plus drôle ! 

Malcolm et Reese découvrent le chien secret de Dewey

Spangler : Francis !

Francis : Commandant Spangler ! Qu’est-ce que vous faites en Alaska ?

Spangler : Je suis venu pour vous, Francis ! Ça fait de longs mois que je suis à votre recherche !

Francis : Moi ? Mais pourquoi ?

Spangler : Pourquoi ? Parce que, jeune scélérat, après trente-deux ans d’une éducation modèle et d’une discipline de fer, votre désertion est à ce jour le seul échec de ma carrière, un échec désastreux qui a hanté toutes mes nuits et pourri tous les moments de ma vie ! Je me suis mis à voir votre visage sur ceux de toutes les jeunes recrues qui, eux, n’avaient rien fait pour mériter l’amertume que je déversais dans leurs âmes innocentes ! Et il y a eu l’enquête ! Et des charges retenues contre moi ! Et ma disgrâce ! Moi, je n’ai pas le moindre souvenir de l’incendie ! Mais par contre, je n’ai pas oublié qui en est la cause, car au fond de ma souffrance, je voyais le sourire stupide, le sourire insolent de la seule personne qui soit responsable de tout, de chacune de mes souffrances ! 

Eric : Alors qui ?

Spangler : Crèèèèèèèève ! Crève ! Crève ! Crève ! Crève !

Francis : Monsieur, arrêtez, vos crochets sont glacés !

Commandant Edwin Spangler, le retour

Hal : Ça alors, c’est incroyable ! Un rôti entier à toi tout seul ! Et en plus à pleines mains, je rêve ! Et aussi toute la salade et les pommes de terre, et les haricots vers ! Qu’est-ce que tu as à dire pour ta défense ?

Dewey : Je crois que j’avais faim.

Dewey se dénonce à la place de son chien

Docteur : Et voilà, jeune homme ! Ça y est, ton estomac est vide ! 

Hal : Alors ?

Docteur : Tout va bien ! Pas de trace de bougies ! Mais on a trouvé des billes et ce qui ressemblait à un élastique de bas de pyjama.

Dewey : Ne pose pas de questions. 

Le lavage d’estomac de Dewey

Malcolm : Qu’est-ce qui se passe ? Il a un problème, ton chien ?

Dewey : Non, au contraire, il va très bien. Il est en train de bouffer toutes vos BD.

Reese : Quoi ?

Malcolm : Ça suffit ! Maintenant tu vires ce chien, et tout de suite !

Dewey : Et ça tu vas nous le payer !

Dewey : Oh, non, je crois pas !

Reese : Moi, j’en suis sûr.

[Aboiement du chien]

Dewey : Assis ! C’est pas à lui que je l’ai dit… Depuis le jour de ma naissance, vous n’avez pas arrêté de me torturer ! Je me souviens quand vous avez essayé de m’échanger contre un autre enfant ! Je me souviens du jour où vous m’avez dit que mes dents ne repousseraient jamais ! Je me souviens de tous les sandwiches aux crottes de nez préparés par vos soins et tous les traquenards !

Reese : Dewey, on est désolés !

Dewey : … De tous les gnons, les baffes et autres gentillesses fraternelles dont vous m’avez copieusement gratifié ! Et aujourd’hui, vous allez me le payer !

Dewey prend sa revanche sur ses frères grâce à son chien

Épisode 316

Francis : Mes genoux écorchés salissaient le plancher derrière moi, alors j’étais obligé de recommencer, encore et encore, jusqu’à ce que cette sorcière finisse par me laisser des torchons sous mes genoux. Et toi, ta journée ? T’as vendu beaucoup de globes ?

Piama : Ça n’a aucune importance ! Mon bien aimé se fait marcher sur les pieds par une créature juste bonne à manger ses crottes de nez ! Elle mériterait qu’on lui ouvre le ventre avec un couteau rouillé et qu’on l’étrangle avec ses propres entrailles !

Francis : Moi aussi, je t’adore !

Piama défend Francis et insulte Lavernia

Malcolm : Hé, regarde, y a un truc pas mal sur l’ordinateur des voisins.

Stevie : Les Virtuels ?

Malcolm : Ouais. Tu crées une famille virtuelle, tu la mets en situation et c’est l’ordinateur qui gère leur vie. Je suis en train de créer une famille.

Stevie : Est-ce que… c’est ta mère ?

Malcolm : Pas encore. Agressivité : maximum. 10. Bon, Reese. Intelligence : minimum. Zéro. 

Stevie : Fais attention… de ne pas oublier… de prendre en compte… son côté obscur. 

Malcolm : Agressivité : 10. Hygiène : zéro. Allez, à moi ! Malcolm… Apparence : 9. Non, 10. 10 en intelligence. Et en relations sociales… 10 !

Stevie : Dommage… qu’il y ait pas plus… de dix points !

Malcolm : Je suis très sociable, gros naze, d’accord ? OK. Allez, à table… Où est Malcolm ?

Stevie : Il se regarde… dans le miroir… depuis une heure.

Malcolm et le jeu Les Virtuels I

Francis : Quelle plaie ces bûcherons ! J’en ai marre de me taper leurs caribous à nettoyer !

Eric : Ces saletés de bois n’entrent pas dans le broyeur !

Lavernia : Non, attends, Francis, viens un peu par ici. Tu n’as pas à t’occuper de ça. Tu es un employé trop précieux pour ce genre de boulots dégradants !

Francis : Mais hier encore vous disiez qu’une verrue pleine de poils valait mieux que moi !

Lavernia : Et alors, on ne peut plus plaisanter maintenant ? J’ai un travail plus important à te proposer ! Bon, tu vas t’asseoir sur cette chaise et surveiller la réception télé. Elle m’inquiète un peu ces temps-ci. Oh, et tu vas vérifier qu’il y a des bulles dans ces sodas.

Francis : Oui, je crois que c’est… faisable.

Lavernia : Je m’arrangerai pour refiler le sale boulot aux autres. Un jeune marié comme toi ne doit pas être sur les genoux quand il rentre le soir à la maison, sinon c’est ta petite femme qui ne va pas être contente, hein ?

Lavernia devient gentille avec Francis

Stevie : S’il te plait, arrête ! On doit bosser !

Malcolm : Juste une minute ! C’est super intéressant ! Grâce à moi, ma mère vient de quitter son boulot débile. Elle prend des cours de droit. On n’a plus de fric mais son niveau de bien-être arrête pas de grimper. Et mon père, c’est pareil. Il va plus au bureau, il répare les voitures. Vise un peu comme il est content ! Mais je vais faire encore plus pour eux ! J’envoie Reese en Chine.

Stevie : Mais qu’est-ce… tu comptes faire… pour Malcolm ?

Malcolm : Rien, il va très bien.

Stevie : Il se brûle… le bras… avec un mégot de cigarette.

Malcolm : Ça lui passera !

Malcolm et le jeu Les Virtuels II

Malcolm : Rah ! C’est débile ce jeu !

Stevie : J’croyais… que t’adorais ça ?

Malcolm : Non, c’est la conception du jeu qui est bidon. Ma famille est devenue affreuse. Ma mère a fini son droit, elle fait partie du tribunal international. Reese est devenu l’Empereur de Chine et mon père a fait fortune avec ses garages où on répare soi-même sa voiture.

Stevie : Pourquoi Malcolm… cache de l’alcool… dans la chasse d’eau des toilettes ?

Malcolm : Il arrête pas de picoler tout le temps. C’est sa deuxième bouteille depuis ce matin. J’en ai marre de ce jeu, j’arrête ! Non, tu sais quoi ? Je vais les envoyer en Arkansas. Ils vont élever des poulets. Ça leur fera les pieds, non mais !

Malcolm et le jeu Les Virtuels III

Stevie : Il faut que tu… laisses tomber ce jeu.

Malcolm : Ce truc débile me rend fou, c’est complètement absurde. Tout le monde dans ma famille nage dans le bonheur. Ma mère est présidente, mon frère, Reese, a épousé un top model et mon père est notre ambassadeur auprès des peuples extra-terrestres. Je peux faire ce que je veux, ça change rien. Je peux tout essayer. Je leur donne du fric, je leur prends leur fric, j’en fais des monstres, j’en fais des minables, à chaque fois ils se débrouillent super bien et ça tourne mal pour moi !

Stevie : Dewey… il va devenir… Pape.

Malcolm : Et moi je pèse 200 kg. Je sais ! Il faut que je les tue, voilà ! Dans le tiroir… y a un couteau… tu le prends, et tu les tues. Non, pas ça. Il se fait un sandwich, ce crétin ! J’ai dit « tuer ». Allez, tue. Non, pas toi-même. Annuler « tuer ». Annuler « tuer ». Non, espèce d’abruti ! Ce jeu ne veut rien dire !

Malcolm et le jeu Les Virtuels IV

Hal : Vous oubliez votre mission ? Vous êtes ici pour lutter contre les forces du mal, et les Minotaures sont les pires ! Lorsque votre professeur vous promet une interro surprise pour le lendemain, devinez la faute à qui ? Aux Minotaures, bien entendu ! Et quand votre mère vous prive de télévision, sans aucune raison, les Minotaures le lui ont soufflé à l’oreille. Et le cadeau de Noël que le Père Noël ne vous apporte jamais, c’est eux qui l’ont, les Minotaures. Et si on faisait ce qu’ils veulent, on n’aurait même plus de Père Noël !

Hal l’entraineur motive son équipe contre les Minotaures

Épisode 315

Malcolm : Ouais, allô ? […] Ah, salut Stevie… Non, rien de spécial, on est punis, comme d’hab… Aucune raison, on a joué au golf avec des œufs pourris, tu parles d’un truc !

Punis sans raison

Lois : Je veux qu’il n’y ait plus une seule tache ! On doit pouvoir lécher cette cheminée !

Reese : Depuis quand tu lèches les cheminées, toi ?

Lois : Je veux que toi, tu puisses lécher cette cheminée, Reese !

Reese : Ah, ouais ? Bah, j’peux la lécher tout de suite !

Lois : C’est ton dernier jour de corvée obligatoire ! Tu veux que je te rajoute un jour de plus ?

Reese : Quoi ? Non, non, ça ira, merci !

Reese nettoie la cheminée

Hal : Pas mal… Ça va, je suis pas encore complètement ravagé. 

Hal (Jeune dans miroir) : Oh là, là, non mais c’est pas vrai ! Regarde ce que tu as fait de moi !

Hal : Comment ça ?

Hal (Jeune dans miroir) : Toutes ces heures d’abdos et bornes de jogging le matin, et voilà comment tu me remercies ! Avec une mine de déterré !

Hal : Tu me trouves moches ?

Hal (Jeune dans miroir) : Mais regarde-toi ! La peau qui pend, les rides aux coins des yeux !

Hal : Peut-être… L’eau a coulé sous les ponts et le temps… a fait un peu de dégâts.

Hal (Jeune dans miroir) : Un peu de dégâts tu dis ? Tu ressembles à ta propre marionnette fabriquée en caoutchouc recyclé !

Hal : Tu racontes n’importe quoi ! Vise un peu à l’arrière ! Ça fait toujours son petit effet !  

Hal (Jeune dans miroir) : Oui, c’est vrai. C’est peut-être magnifique, mais si tu crois que ça va durer toujours, tu te mets le doigt dans l’œil !

Hal VS Jeune Hal dans le miroir

Lois : Vous pouvez nous laisser, votre père et moi ? On a des choses à se dire !

Dewey : Non !

Lois : J’te demande pardon ?

Dewey : Je partirai pas ! Vous nous virez n’importe quand, quand bon vous semble, sans rien nous demander ! Je commence à en avoir ras-le-bol ! Regarder la télé, c’est le seul truc marrant qu’on ait ! Le seul, dans cette baraque ! Alors, y a deux solutions ! Vous allez vous disputer ailleurs ou alors on va avoir la télé dans notre chambre !

[Ellipse. Les garçons sont au coin]

Dewey : On peut jamais discuter avec cette bonne femme !

Reese : Moi, je trouve que t’as eu raison !

Malcolm : Tort ou raison, de toute façon, elle écoute jamais ! C’est comme parler à un mur !

Reese : Hé, hé ! C’est exactement ce qu’on est en train de faire !

La révolte de Dewey

Hal : Ça fait vingt minutes qu’on attend, Lois. On peut commencer ?

Lois : Hal, une seconde ! Il faut qu’on attende que la crème glacée dégèle un peu ! Tu la préfères onctueuse !

Hal : Moi, onctueuse ?

Dewey : Très onctueuse !

Malcolm : Et en fait, nous aussi on la préfère onctueuse !

Lois : Et depuis quand ?

Reese : Depuis hier !

Hal : Il s’est passé quoi hier ?

Reese : Rien ! Un peu de patience ! Et, ne sois pas inquiet ! Reste calme et attends ! Quoi qu’il arrive, ça va arriver ! 

Hal : Mais de quoi tu parles ? 

Reese : Euh… ce que je veux dire, c’est… c’est qu’on est tous dans le même bateau et… on fait partie d’une grande famille et… en tant qu’individus aussi… euh… au sein de ce grand pays… où nous sommes nés… 

Une grosse surprise se prépare pour Hal

Reese : Comment t’as fait pour vomir jusque sur ses godasses ?

Dewey : Je sais pas ! J’ai faim !

Malcolm : Non ? Tu m’étonnes ! Vous les voulez comment, les steaks ?

Les garçons à l’hôtel

Reese : Alors, c’est ça, un hamburger à 24 dollars ? Je l’imaginais bien plus gros que ça ! 

Dewey : Pourquoi on n’a pas un jacuzzi à la maison ?

Malcolm : Parce que ça nous rendrait heureux !

Les garçons découvrent le bonheur avec la vie de palace

Épisode 314

Dabney : C’est trop génial ! Je sors de mon rendez-vous chez le docteur, ma colonne vertébrale est tordue !

Lloyd : Comment ça ?

Dabney : Plus de gym pendant deux années scolaires !

Lloyd : Ça, c’est excellent ! Tu penses qu’avec mon téton supplémentaire, j’ai une chance ?

Dabney : Ça vaut le coup d’essayer !

Dispense de sport pour Dabney, les espoirs de Lloyd

Malcolm (À la caméra) : Cynthia est revenue de son voyage en Europe, et elle a complètement changé ! Elle était super drôle avant ! Maintenant, on dirait que plus rien ne l’amuse ! Elle est amère, insolente, sarcastique… C’est vrai, moi je le fais tout le temps, mais quand c’est elle, c’est vraiment pas drôle !

Cynthia : Malcolm, tu peux bien dire à ces débiles qui te servent de copains de s’écarter juste d’un pouce que je puisse passer ?

Dabney : Oh, excuse-nous ! T’as rien à ajouter ? Du genre, « écartez de 2,54 centimètres ! », ou « 0,254 décimètres », ou « 25,4 millions de nanomètres » ! On t’écoute !

La nouvelle Cynthia

Malcolm : Je suis désolé ! C’est parce que… tu m’as fait peur ! À cause de… je veux dire… à cause… Enfin, ça m’a fait un choc de voir ça ! Et je…

Cynthia : Je les déteste [ses gros seins] ! Tout le monde a la même réaction que toi, comme si j’étais devenue un monstre !

Malcolm : J’ai été surpris, c’est tout ! C’est juste parce que ça te change ! J’veux dire… j’aurais réagi de la même façon si t’avais changé de coiffure ! [À la caméra] Une coiffure super géniale !

Cynthia : Surtout, personne ne doit rien savoir ! Tu dois garder le secret, tu entends ?

Malcolm : Mais de quoi tu parles ?

Cynthia : Promets-le-moi !

Malcolm : Mais…

Cynthia : Promets-le !

Malcolm : D’accord ! Oui, d’accord ! Je te le promets. S’te plait, arrête ! Tout va bien ! Ce qui a changé, c’est ton enveloppe extérieure ! C’est vrai ! À l’intérieur, t’es restée la même ! Tu devrais permettre aux gens de s’en rendre compte !

Cynthia : Et tu veux bien arrêter de loucher dessus ?

Malcolm : Qui ? Moi ? Je louche ?

Malcolm rassure Cynthia sur sa poitrine mais louche dessus

Reese : Bonjour, la mocheté !

Malcolm : Quoi ?

Reese : Ta copine, tu l’as vue ? Elle a jamais été géniale, mais là, on dirait qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour s’enlaidir !

Malcolm : Oh, la ferme !

Reese : Tu devrais lui dire qu’aux Etats-Unis, contrairement aux européens, on prend des douches ! On se lave tous les jours !

Malcolm : Tu te calmes, oui ? Elle se lave plus que toi !

Reese : Ah, oui ? Alors, pourquoi elle s’habille comme un sac ? Oh, ça y est, j’ai tout compris ! Je parie qu’elle a grossi et qu’elle essaie de se cacher ! Ça, c’est trop génial ! J’ai toute une panoplie pour ça ! Des autocollants « Attention ! Poids lourd », et quand elle va reculer, je ferai le « bip » des semi-remorques ! Bip ! Bip ! Bip !

Malcolm : Tu délires ! Tu crois qu’elle va reculer pour te faire plaisir ? 

Reese : T’as raison, oui… Elle mange à quel service ? Je vais jeter le gras de mon jambon sur elle, et elle sera obligée de reculer ! Bip ! Bip ! Bip !

Malcolm : T’es qu’un pauvre idiot ! Elle a pas de grosses fesses, elle a des super gros nichons ! C’est ça qu’elle cache ! Si tu la cherches, tu vas te retrouver… Oh, non ! Non !

Reese : Tu sais que je t’adore, toi ? T’es le meilleur des frères !

Malcolm : Non, écoute ! J’ai menti ! Ils sont pas si gros que ça !

Malcolm dénonce involontairement la grosse poitrine de Cynthia à Reese

Malcolm : Qu’est-ce que tu lui veux ?

Reese : Je vois pas de quoi tu parles ! Je craque ! Il faut que je te le dise ! J’en peux plus ! Malcolm, je vais voir ses seins !

Malcolm : Quoi ?

Reese : Je vais être super gentil, elle va tomber amoureuse, et un jour, elle enlèvera le haut !

Malcolm : T’es fou ou quoi ?

Reese : Moi aussi, c’est ce que je me suis dit ! Mais ça y est, j’ai tout organisé ! J’ai bossé dessus des nuits entières ! Demain, je lui confie un de mes secrets. Un gros truc qui prouve que j’ai confiance en elle. Vendredi, j’essaie de sortir avec elle, et je m’en excuse. Trois jours plus tard, je lui donne un rendez-vous. Ensuite, elle me verra pleurer. Et là, on s’embrasse. Là, elle trouve une lettre d’amour dans mon sac. On s’embrasse tout le temps. Et le 8 Mars, exactement, elle sera à point ! Et j’en prendrai plein les yeux !

Le plan de Reese pour voir les seins de Cynthia

Lois : Je veux une réponse honnête et franche, c’est tout ! 

Hal : Je suis honnête depuis le moment où j’ai rencontré tes yeux ! Tu es devenue la seule femme au monde pour moi !

Lois : Ce que tu voudrais que j’avale, c’est que contrairement aux autres hommes de cette planète, tu ne t’intéresses pas aux autres femmes ? Alors, tu serais le seul et unique mâle à résister à des millions d’années de dictature sexiste ?

Hal : Pourquoi est-ce que tu as tant de mal à me croire ? C’est pourtant simple !

Lois : Parce que je regarde les autres hommes, de temps en temps !… Ça n’a rien de sérieux, je les regarde, c’est tout ! Ça n’ira jamais plus loin ! Mais, j’ai des yeux ! Alors, je regarde ! Alors, si toi, tu le fais pas, c’est… ça veut dire que tu m’aimes plus que moi je t’aime ! Voilà.

Hal : Mais, Lois, ça a toujours été comme ça entre nous ! Bien sûr que je t’aime bien plus ! 

Lois : Et ça ne te pose aucun problème ?

Hal : Non ! Au contraire ! Réfléchis un peu ! Si toi, tu m’aimais autant que moi je t’aime, on ne sortirait jamais de notre chambre, on ne pourrait s’occuper de rien ! On finirait par mourir de faim !

Lois : Ah, je t’aime tellement !

Hal : Oui, mais moi, je t’aime plus !

Hal plus amoureux que Lois

Francis (Au totem indien) : J’ai pratiqué le jeûne, la méditation, mes doigts ont gelé pendant la nuit que j’ai passée dehors ! Parle-moi ! Je veux tout savoir ! Que dois-je faire ? Tu dois m’expliquer ! Je vois ici, un loup ! C’est-à-dire… la loyauté ! Et… ici, un aigle ! L’œil perçant… l’intuition ! Et un crapaud… il… il mange les insectes ! Pourquoi ça n’a rien à voir avec le reste ?! Je t’en prie, donne-moi un indice, ou un signal, ou n’importe quoi ! [Un indien entre dans la pièce] Oh ! J’hallucine !

L’indien : C’est toi, le vaurien qui a volé mon totem ?

Francis : Hein ?

L’indien : C’est le mien, pas le tien ! Je suis venu le reprendre ! 

Francis : Ah, oui, oui, bien sûr ! Je suis vraiment désolé ! Écoutez, juste une question, je vous en prie, ça me rend dingue ! Dites-moi ce qu’il veut dire !

L’indien : Quand je roule dessus, ça veut dire que je suis à un mètre du mur de mon garage.

Francis : Quoi ? Vous vous en servez de cale pour vos roues ? De cette merveille vénérable et sacrée ?

L’indien : Ça, non, c’est juste du bois décoré. Il est comme un bouclier ou un bien un livre d’images. C’est un petit tronc d’arbre qu’on a peint et sculpté, mes enfants et moi, un samedi après-midi.

Francis : Mais vous n’allez pas me dire que vous ne sentez pas toute cette énergie ?

L’indien : Vous, les blancs, vous êtes tous pareils ! J’ai la peau d’une autre couleur, alors je dois danser les nuits de pleine lune et écouter dans le vent le chant de la neige ! J’ai quelque chose à te dire : je gagne ma vie, comme tout le monde, je vais même à l’église, et je suis fier de ce que je suis !

Francis : Mais… vous êtes sûr ?

L’indien : Et une fois pour toutes, je n’ai qu’un mot pour dire « neige » dans ta langue : « neige » !

Francis rencontre l’indien propriétaire du totem volé

Épisode 313

Reese : Délicieux, ton diner ! Ce sont les meilleurs poissons panés que j’ai mangés de toute ma vie ! Je serais curieux de savoir quel est ton secret !

Lois : Le micro-onde !

Reese : Mais avec un temps de cuisson idéal ! Moi, je débarrasse mon assiette, et je vais faire mes devoirs ! 

Malcolm (À la caméra) : Au début, j’ai cru qu’il avait une tumeur au cerveau. Mais demain, il aura l’âge de passer son permis. Alors, il ne commet aucune erreur jusqu’à ce qu’il ait passé le code !

Reese : Est-ce que quelqu’un veut une petite tasse de tisane ? Ça fait digérer !

Malcolm (À la caméra) : Papa et maman cherchent tous les prétextes pour le punir, mais il fait super gaffe depuis plus de trois semaines ! Ça devient carrément mortel !

Reese, fils modèle

Hal : Mais enfin, qu’est-ce qu’on va faire ? 

Lois : Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? On a rien à lui reprocher ! 

Hal : S’il te plait ! C’est de Reese, qu’on parle ! On n’a pas été assez vigilants !

Lois : Hal, il va falloir qu’on s’y fasse ! Il conduira ! On ne peut plus rien y faire ! 

Hal : Lui confier trois tonnes de métal en plus de 80 litres d’essence, et tout ça sur roue ! C’est transformer un requin en sous-marin atomique !

Reese en voiture : un requin en sous-marin atomique

Reese : J’ai attendu ce moment-là toute ma vie ! Quand j’aurai mon permis, tout va changer, j’en suis sûr ! Tout ce que j’ai à faire, c’est de rester tranquille jusqu’à demain, et à moi la liberté !

Malcolm : Ça va, comme ça ?

Reese : Ouais. Un peu plus serré, de ce côté !

Malcolm : Bon. Je crois que ça y est !

Reese : Surtout, n’oublie pas ! Tu ne me détaches pas avant demain ! Quoi que je fasse ou quoi que je dise, tu ne bouges pas !

Malcolm : D’accord !

Reese : Oh ! J’ai envie d’aller aux toilettes. Est-ce que tu peux…

Malcolm : Tu plaisantes ?

Reese : C’était juste un test. Je te remercie.

Malcolm (À la caméra) : C’est trop bizarre. On dirait que Reese a perdu toute son agressivité d’un seul coup ! C’est marrant, les conséquences que ça a sur les gens, le permis de conduire !

Dewey : Salut !

Reese : Dewey, je te préviens que si jamais tu t’en prends à moi, alors ce sera pas la peine de me demander de t’emmener ! Tu monteras jamais dans ma voiture !

Dewey : J’ai pas l’intention de voyager !

Reese attaché à son lit, Dewey profite de la situation

Craig : Si j’ai menti, c’est parce que j’ai besoin de toi. Les assurances ont enfin fini par me verser ce qu’elles me devaient. Tu vois ce téléviseur ? Il est à la fois Dolby Stéréo 5.1 et DTS. Là, j’ai un caisson de basse pour le son surround. Et ici, un lecteur DVD à balayage progressif format AIFF et aussi MP3 pour mes CD, qu’ils soient ordinaires ou réinscriptibles. Je me suis dit que ça ne te posait pas de problèmes à toi, l’électronique. Parce qu’au magasin, les vendeurs, ils savent même pas ce que c’est un équaliseur graphique, tu te rends compte ?  

Malcolm : Vous m’avez fait venir chez vous pour brancher vos câbles ? Pourquoi moi ? Vous auriez pas pu demander à un ami ? 

Craig : Ça les aurait ennuyés de venir, alors j’ai rien dit. Malcolm, il ne s’agit pas seulement de réussir à connecter des câbles entre eux. Tu vas avoir le privilège de monter le meilleur équipement qui existe en home cinema. Est-ce que tu as déjà voulu devenir le meilleur ? Je dis pas devenir excellent, ou même génial. Je te parle de devenir le meilleur. 

Malcolm : J’en sais trop rien. 

Craig : Eh bien moi, si ! Tu sais, Malcolm, quand j’étais petit, je regardais la piste aux étoiles sur un minuscule téléviseur noir et blanc… et je me suis promis qu’un jour, je serais le maître d’un monde virtuel très haute définition, un monde de rêve et de magie, un univers de haute technologie qui obéit à une simple… pression du doigt.

Malcolm : Donc, le grand rêve de votre vie, c’est de devenir le meilleur téléspectateur ? 

Craig : Oui.

Malcolm : Ça me branche !

Le rêve de Craig : devenir le meilleur téléspectateur au monde

Craig : Malcolm ! Tu ne peux pas relier ces câbles ensemble ! Ils n’ont pas du tout la même impédance ! Je vais avoir une très mauvaise image !

Malcolm : Vous avez bien un démodulateur haute fréquence ! Croyez-moi, pour ce type de signal, c’est plus que suffisant, je vous le dis !

Craig : Oui, mais je ne pourrai pas utiliser mon pré-ampli pour lire mes SACD audio ! Tu disjonctes, là ! T’es à côté de la plaque !

Malcolm : Et vous, ça vous est jamais passé par la tête qu’on puisse raccorder les haut-parleurs à la même connexion ?

Craig : Quoi ? Tu es malade ? Tu dois faire deux branchements !

Malcolm : Je sais ce que je fais, moi ! [À la caméra] Aussi bizarre que ça puisse paraître, ça fait des semaines que je me suis pas autant amusé !

Malcolm s’éclate à installer le matériel audio-vidéo de Craig

Lois (Au téléphone) : Dites-lui que s’il veut revoir la lumière du jour, il a dix secondes pour se garer ! Dix secondes !

Policier (Haut-parleur) : Votre mère veut que vous sachiez qu’elle vous aime et que…

Lois (Au téléphone) : Il lui reste cinq secondes ! Cinq secondes pour se garer sur le côté !

Policier (Haut-parleur) : … qu’elle vous serre très fort contre son cœur et qu’elle vous embrasse !

Jackie : Bah, tu vois ! Ta mère t’en veut pas ! Tu veux bien te garer, maintenant ?

Reese : C’est pas ma mère !

Trop gentille pour être la vraie Lois

Épisode 312

Reese : Tu veux que je te dise ? À nous deux, on forme l’humain à trois jambes idéal ! 

George : Si seulement on pouvait toujours rester comme ça !

Reese : Ouais… Une petite minute ! Bien sûr qu’on peut ! On demande à un chirurgien de nous coller !

George : C’est toi le plus intelligent du monde, Reese !

Reese & George, l’humain à trois jambes idéal

Malcolm : Alors, dis-le-moi ! C’est quoi ton problème avec moi ? 

Laurie : Malcolm !

Malcolm : Non, sérieusement ! Je voudrais que tu me le dises, là ! Parce que je suis trop petit ? Ou parce que je suis trop intelligent ?

Laurie : Malcolm, s’il te plait ! Laisse tomber !

Malcolm : C’est vrai que je suis intelligent ! Et alors ? C’est un crime ? Je suis désolé de pas être idiot comme Gary Spinler ! 

Laurie : Encore une fois, laisse tomber, d’accord ? Mais qu’est-ce que tu fais ?

Malcolm : Je veux que tu me dises pourquoi tu m’aimes pas !

Laurie : Pourquoi tu y tiens tant que ça ?

Malcolm : Je veux que tu sois honnête, d’accord ?

Laurie : Et dire que je t’aimais au cours élémentaire ! J’hallucine, grave !

Malcolm : Alors tu m’aimais au cours élémentaire ? J’en étais sûr ! J’étais pas fou, alors ! Tu vois, tu m’aimais ! Alors, pourquoi ? Qu’est-ce qui a changé ? Dis-le-moi ! Allez, vas-y ! Je te mets au défi de me le dire !

Laurie : Rien du tout ! C’est ça le problème, Malcolm ! T’es toujours le même ! T’arrêtes pas de te plaindre ! Tu tournes en rond ! Tu sais tout et t’écoutes jamais rien !

Malcolm : Mais en élémentaire, tu aimais ça ?

Laurie : Malcolm, c’était il y a très longtemps ! Je ne t’aime plus ! T’as compris ou il faut que je répète ? Tu vois, avant je te trouvais sympa mais sans plus, et aujourd’hui t’as gagné, tu me sors par les yeux ! D’accord ! Tu veux vraiment que je te dise pourquoi tu me plais pas ? Tu veux savoir ce qui me plait chez lui ? Le gentil, le marrant Gary Spinler et ce qui me débecte chez toi, monsieur « je sais tout », barbant et mesquin ? Tu veux le savoir ?

Malcolm : Écoute, j’ai dit ça…

Laurie : D’accord, tu vas tout savoir ! Il y a un truc qui tourne pas rond chez toi, moi j’en suis sûre ! Je sais comment tu te débrouilles ! T’es intelligent, mignon, marrant et tu trouves toujours le moyen de te rendre détestable ! Tiens, comme aujourd’hui ! Ça avait très mal commencé ! Mais ça aurait pu changer ! Mais toi, non ! Tu m’as harcelée et persécutée ! T’es content ? Voilà où on en est maintenant ! Quand j’te dis que ça tourne pas rond chez toi ! T’es complètement malade ! Y a un truc qui foire dans ta personnalité ! T’es barré ! T’es à côté de la plaque ! Et encore, c’est pas ça le pire !

[…] [Malcolm est en larmes et s’essuie les yeux avec des feuilles]

Laurie : Excuse-moi. Je suis désolée, Malcolm. Je suis allée trop loin. C’est dingue. J’arrivais plus à m’arrêter de te dire des méchancetés. Des trucs que je pense pas, d’ailleurs, crois-moi ! Comment je le saurais que tes enfants seront tarés ? C’est vrai ! T’auras peut-être jamais d’enfants, qui sait ! Est-ce que ça va aller ?

Malcolm : Oui, je crois que c’est fini, maintenant. Tu peux me donner d’autres feuilles…

Laurie : Oh ! Malcolm…

Malcolm : Non, je t’assure, ça va aller…

Laurie : Non, Malcolm… c’est une plante toxique…

Malcolm : Ça m’aurait étonné…

[…] [Malcolm est défiguré par la plante toxique]

Laurie : On peut peut-être essayer de se revoir un peu plus tard… Je veux dire quand t’iras mieux. Je t’assure, Malcolm, c’est pas si terrible que ça ! Allez, fais-moi un sourire ! Souris-moi, allez… Attends, tu souris, là ?C’est vrai que je suis intelligent ! Et alors ? C’est un crime ? Je suis désolé de pas être idiot 

Malcolm : Oui, depuis une heure…

Le râteau royal de Malcolm avec Laurie : le coup de grâce