4.01 – « Zizanie au zoo »

4.02 – « Humilithon »

4.03 – « Famille, je vous hais »

4.04 – « Sois belle et tais-toi »

4.05 – « C’est pas moi, c’est lui ! »

4.06 – « Touche pas à ma fille »

4.07 – « Bouche cousue »

4.08 – « Les mystères de l’ouest »

4.09 – « Grand-mère attaque »

4.10 – « Si les garçons étaient des filles »

4.11 – « Tu seras un homme, mon fils »

4.12 – « Tolérance zéro »

4.13 – « Sexe, mensonges et vidéo »

4.14 – « Le bon copain »

4.15 – « Le grand déballage »

4.16 – « Les grands esprits se rencontrent »

4.17 – « Le testament impossible »

4.18 – « Plus on est de fous, moins on rit ! »

4.19 – « Mise à nu »

4.20 – « Le bébé – 1re partie »

4.21 – « Le bébé – 2e partie »

4.22 – « Les arnaqueurs »

Épisode 422

Lois : Oui, je voudrais savoir où on en est pour la place à la crèche… ? Quoi ? Non mais, comment ça je suis sur la liste d’attente ? J’étais mineure au moment des faits, ça ne devrait même pas figurer dans mon casier !

Lois privée de garderie pour casier judiciaire

Prêtre : Vous connaissez les principes de notre confrérie ?

Hal : Bien sûr… qu’on les connaît ! Ah ! Ah ! Nous on aime ça, les principes ! Hé ! Hé ! Même si le troisième m’a donné un peu de mal, je dois dire !

Lois : Mais bien sûr, le plus important, c’est Dieu, dans tout ça ! Ah ! Ah !

Dewey : Ouais ! Dieu, il est super chouette !

Reese : Ouais, c’est celui que j’préfère, Dieu ! Il est trop balèze ! 

Une famille de grands fans de Dieu

Chanson de groupe: « Non, j’irai pas au cinéma / Je n’t’embrass’rai pas dans le noir / Moi je m’en fiche je préfère chanter / Abstinence, abstinence, abstinence ! »

[…]

Mme Manson : Oui, Reese, nous t’écoutons ?

Reese : Euh, y a pas une sorte de serment sur l’honneur qu’on signe et qui donne le droit de se tirer ?

Mme Manson : Non, Reese, personne ne te force à rester ! Ce qui te garde auprès de nous, c’est cette petite voix qui te murmure à l’oreille : « Pourquoi tous ces gens sont-ils tellement plus heureux que moi ? » !

 […]

Chanson de groupe: « Pas besoin d’herbe du Diable / Garde ton crack et ton LSD / Moi je respire quelque chose que Dieu m’a donné / Qui a le parfum de l’amour ! »

Reese et les cours de « sens de la vie »

Un client : Y a eu une autre rencontre du troisième type ! Les extra-terrestres se sont posés au ranch Bert cette nuit ! On vient de retrouver un morceau de leur vaisseau !

Un client : On y va !

Francis : Non, c’est pas possible ! Vous devez faire quelque chose pour les retenir !

Otto : Pour fotre sécurité, ne leur faites pas le moindre signe ! Ils croient que nos mains sont des organes sexuels ! Vous devrez finir ce que vous aurez commencé !

Les extra-terrestres débarquent dans un ranch

Dewey : Mme Manson, je veux que vous relâchiez mon frère, Reese. 

Mme Manson : Pardon ?

Dewey : Depuis qu’il vient à vos réunions, il est devenu gentil avec moi. Croyez-moi, ça fait froid dans le dos. J’aime pas la confrérie. Depuis qu’on vient vous voir, j’ai la tête tout le temps remplie de questions. C’est quoi ce bon Dieu qui met des enfants au monde pour leur prendre la tête après l’école ?

Mme Manson : Eh bien, ce que tu vis s’appelle un tourment. Mais je suis sûr que Dieu a de bonnes raisons de te l’envoyer !

Dewey : Ouais, je sais, le Pasteur Roy il dit que Dieu est tellement plus grand et intelligent que nous qu’essayer de le comprendre, c’est comme si une fourmi essayait de me comprendre, moi.

Mme Manson : Oui, exactement. Mais nous devons croire en son immense bienveillance et, par-dessus tout, savoir qu’il veille sur nous tous.

Dewey : Bah, oui. Comme moi avec la grosse fourmilière du jardin. J’ai passé des jours entiers à regarder les fourmis et essayer de faire la différence entre les bonnes et les mauvaises. Mais tout ce que je voyais, c’était des insectes. Alors j’ai commencé à les punir. 

Mme Manson : Je crois que ce n’est pas très…

Dewey : Je les ai punies avec le tuyau d’arrosage, avec l’essence à briquet, avec la tondeuse à gazon, et pour être tout à fait honnête, j’ai perdu les pédales avec la grosse pelle. Et si ça se trouve, les fourmis priaient pour moi tout le temps. Et j’entendais rien. Quoi qu’elles fassent, elles étaient impuissantes.

Mme Manson : Mais je crois que ça n’a…

Dewey : Je crois que c’est pareil pour nous. On ne peut rien changer à ce qui nous attend. Alors pourquoi se prendre la tête ? Et je me sens vachement mieux maintenant.

Mme Manson : Tant mieux. C’est bien, Dewey. Mais tu sais…

Dewey : Je crois que tout ce qu’on peut faire, c’est vivre en étant le plus gentil possible et en essayant de ne pas attirer l’attention de Dieu et de sa grosse pelle. Au revoir. 

Les considérations d’un enfant de 10 ans sur Dieu

Reese : Oui, tout m’est apparu le premier jour, lors de la réunion. Depuis, avec grand soin, j’ai tout préparé. Aujourd’hui est le plus merveilleux jour de toute ma vie.

Dewey : Mais qu’est-ce que tu fais ?

Reese : Je veux m’envoler au-dessus des nuages, et faire l’expérience d’une joie réservée aux grands oiseaux.

Dewey : Tu vas finir grillé sur une ligne à haute tension.

Reese : Je n’ai peur de rien, car j’ai foi en ma vision. Je t’aime, Dewey… C’est incroyable ! Je vois le toit de la voiture de papa !

Dewey : Tu vas me manquer au début !

[…]

Reese (Chante) : « Troublant émoi / Je crois en moi / Quand je m’approche de lui /// Je crois en lui / Je crois en moi / Et je m’envole / Vers le Paradis ! » 

Reese s’envole pour le Paradis

Épisode 421

Lois : On peut plus attendre Hal plus longtemps, on va à l’hôpital tout de suite !

Ida : Parce que tu crois que tu vas le revoir un jour ton mari ? Mais tu rêves ! C’est un homme, et c’est tout ! Qu’est-ce que tu crois ? Il a eu ce qu’il voulait maintenant, il n’a plus aucune raison de te coller au train.

Francis : Bon, ça suffit ! Puisque tu n’as pas la décence de t’étouffer dans tes vomissures de bile, si tu allais empoisonner tante Susan ?

Ida pense que Hal ne reviendra plus à la maison

Hal : Du nerf, voyons ! Votre mère va accoucher et on a perdu quarante-cinq minutes dans le bureau de la sécurité !

Reese : On n’a pas eu de bol de tomber sur un inspecteur en sage, quand même !

Dewey : Ouais, il t’a forcé à faire pipi dans un tube juste pour crâner. 

Hal et les garçons libérés du poste de sécurité

Reese : On est les pires enfants du monde entier ! Maman avait raison.

Dewey : On n’est qu’une bande de trolls, diaboliques, sans aucun respect ni aucune considération pour rien ni personne, sauf nous. On saccage, on abîme, on détruit tout ce qu’on touche. Un jour on finira en taule ou bien on se fera descendre.

Les pires enfants du monde

Instructrice : Il arrive parfois que le canal se bouche. Le lait ne coule plus. C’est une mastite. Il faut alors laisser le bébé téter ce qui obstrue le canal pour libérer le sein. Il n’y a aucune inquiétude à avoir s’il vomit ensuite une sorte de fromage blanc. […]

Dewey : Comme si j’avais besoin d’une autre raison pour détester le fromage blanc.

Reese : J’ai pas tout écouté jusqu’à la fin, mais elle a bien dit qu’il y avait plein de lait qui en sortait ?

Malcolm : Tu croyais que ça servait à quoi ?

Reese : Les gars… alors les femmes sont les vaches des êtres humains ?

Reese découvre la fonction des seins

Ida : Avec un fond de teint ivoire très clair, vous seriez parfait ! Vous seriez plus obligé de vivre au milieu de…

Steve : Je crois que ça suffit ! Que les choses soient bien claires ! Nous valons mieux que vous ! En tant que groupe, et en tant qu’individus ! Je suis plus intelligent que vous ! J’ai de l’éducation ! Et je contribue plus que vous à la société ! J’ai une famille qui m’aime ! Une grande maison ! Une jolie voiture ! Et je gagne bien plus d’argent en un an que vous n’en avez sans doute jamais gagné de toute votre vie ! 

Ida : Bon, et alors ? Vous êtes un vendeur de drogue ?

Steve envoie promener Ida

Reese : On essuie ! On enduit ! 

Malcolm : J’essuie !

Reese : Ça y est !

Les garçons : Ouaiiiiis ! 

Malcolm : On est les premiers !

Dewey : Ouais, on vous a eus !

Future maman : On ne fait pas la course ! On apprend à langer un bébé !

Reese : Ça, c’est un discours de perdant !

Dewey : On va être les grands frères les plus balaises de tous les temps ! En couche, on leur a mis la pâtée et en bain, on les a écrasés !

Reese : Ouais ! Je suis fier d’avoir mémorisé tous les produits de la maison qui sont dangereux pour le bébé !

Malcolm : C’est drôle ! Tous ces trucs que les parents doivent faire tout le temps, tous les repas, tous les bains, changer les couches, faire attention à tous ces produits et tout le reste ! Ça me fait prendre conscience que… maman elle a rien fait de tout ça !

Reese : Y a encore une bouteille de ce truc-là à côté de mon lit !

Dewey : Pas étonnant qu’on soit devenus ce qu’on est !

De meilleurs parents que leurs propres parents

Lloyd : J’ai besoin de faire une recherche…

Craig : Lois est en train d’avoir un bébé, aujourd’hui c’est moi qui utilise l’ordinateur et pas toi !

Lloyd : Elle est canon…

Craig : Puis ne reste pas là, planté devant moi, je suis incapable de travailler !

Craig sur l’ordinateur pour aider Lois… et regarder des filles

Ambulancier : Bon alors, elle est où la dame qui accouche ? […] Je t’avais bien dit qu’on n’avait pas le temps de boire un café !

Les ambulanciers qui arrivent trop tard

Épisode 420

Lloyd : Waouh ! La classe ! Une lettre de l’académie de Martin Dale !

Malcolm : C’est quoi cette académie ?

Lloyd : La meilleure et la plus sélecte des écoles privées de toute la Terre ! Tu sais combien de fric ils dépensent pour qu’on n’entende jamais parler d’eux ?

Malcolm : Ils disent que je suis accepté. Je leur ai rien demandé !

Lloyd : Personne ne fait de demande ! C’est eux qui viennent te chercher ! Ah, ça c’est incroyable ! Tu vas faire partie des grands de ce monde ! La voie royale pour toute la vie ! Attends une seconde, qu’est-ce que je raconte, moi ? Tu pourras jamais y entrer ! T’es trop pauvre, t’es le plus pauvre de tous les gens que je connais ! Je ne suis qu’un sombre crétin ! Je suis là à te parler d’un paradis que tu ne connaîtras jamais ! Oh, c’est cruel d’offrir la réussite et le pouvoir à un mec qui porte des chemises à 3$, et qui vit dans un taudis !

Malcolm : Lloyd, tu la fermes cinq minutes, d’accord ?

Lloyd : Laisse-toi aller, pleure, Malcolm ! Pleurer, ça coûte rien.

Malcolm reçoit une lettre de la Martin Dale Academy

Francis : Ça va ?

Lois : Je sais pas, le bébé s’est mis à donner des coups de pieds dans tous les sens, comme s’il se sentait menacé… Maman ?

Ida : Alors, tu l’ouvres cette porte, ou je dois coucher dehors, devant chez toi, et engraisser les vers de la pelouse ?

Francis : Manquait plus qu’elle ! Le diable est sorti de sa boite !

Lois : Maman ! Mais quelle surprise ! Mais qu’est-ce que tu fais là ?

Ida : Je viens habiter chez toi. 

[…]

Francis : Mais c’est n’importe quoi, tu as ta propre maison qui est cent fois mieux qu’ici !

Ida : Y a plus de maison, elle a brûlé !

Lois : Maman, tu… Quoi ? Mais qu’est-ce qui a mis le feu, raconte !

Francis : Ah, ce sont les villageois, c’est ça ? Comme dans Frankenstein ?

[…]

Lois : Tu peux pas rester ici ! Nous, on n’a pas les moyens de t’entretenir !

Ida : Alors que tu te payes une bonne !

Piama : Je ne suis pas la bonne, Ida, je m’appelle Piama, et je suis la femme de Francis !

Ida : Dis-lui que je refuse de discuter avec le petit personnel !

Ida débarque à l’improviste

Lois : Tu es une mère horrible et méchante ! Tu as toujours été méchante et horrible ! Toute mon enfance, tu m’as humiliée, terrorisée, tu t’es moquée de moi, y’en a toujours eu que pour Susan, à tel point que moi, je me sentais minable en comparaison !

Ida : Eh bien, maintenant, c’est elle qui est minable ! J’ai quand même le droit de changer d’avis, non ? 

Ida a changé de fille préférée

Francis : Il doit bien y avoir un moyen de se débarrasser d’elle. 

Piama : Déjà, on sait qu’elle brûle pas !

Lois : Voyons les choses en face, on est complètement coincés !

Francis : N’abandonne surtout pas ! Tu peux la neutraliser !

Lois : Je vois vraiment pas comment ! Elle est plus forte que nous ! Je ne sais plus quoi faire.

Francis : Mais tous les monstres ont toujours un point faible ! Frankenstein craignait le feu, Dracula c’était les croix ! Il y a sûrement quelque chose qui la fait fuir !

À la recherche du point faible de la monstrueuse Ida

Abe : Alors ? Quel est ce service que je peux vous rendre ?

Lois : Eh bien c’est… euh… c’est un petit peu difficile à dire. Je… ça concerne ma mère et…

Abe : Oh, je sais comment sont les mères, vous savez ! Tous les dimanches, quand la mienne vient déjeuner, elle apporte un énorme gâteau fourré avec de la crème pâtissière ! Et elle sait que c’est mon péché mignon !

Francis : Grand-mère, c’est autre chose ! Elle, c’est plutôt concentré de haine à tous les repas ! Elle ne pense qu’à une chose : nous détruire. 

Lois : On veut juste qu’elle quitte la maison, ce qu’elle refuse catégoriquement ! Elle s’incruste. Alors tout d’un coup, j’ai eu une idée… Vous comprenez, ma mère est horriblement réactionnaire, et… elle a une peur bleue des gens… qui ont la peau noire.

Abe : Oh ! Mais en quoi puis-je… Han ! Oh ! Donc il s’agirait de… Vous pensez que parce que, parce que je suis… vous voudriez que moi je, je… mais… eh bien oui, je suppose que… vous croyez ?

Piama : Je l’aurais bien fait, mais je suis trop claire. Elle ne me voit même pas.

Abe appelé en renfort pour chasser Ida

Malcolm : C’est une proposition de l’Académie Martin Dale. C’est une grande école préparatoire… mais, c’est à Londres, en Angleterre. Ils m’offrent une bourse pour que j’y aille. Dedans, tout est compris ; les cours, la nourriture, l’hébergement, tout ! Si je suis plus à la maison, vous pourrez vous en sortir. Je suis prêt à partir pour Londres.

Hal : T’es malade ! C’est hors de question ! On ne te laissera pas t’en aller comme ça !

Malcolm : Mais tu…

Hal : Malcolm, tu es notre unique espoir ! […] Je vais t’expliquer quelque chose. Lorsque ta mère et moi, nous disons « il va bien se passer quelque chose ! » ou bien « ça va s’arranger ! », c’est notre code pour « Malcolm saura nous sortir de là ! ». On a besoin de toi ! Une famille n’est une famille que si ses membres se serrent les coudes !

« Ça va s’arranger », code secret pour « Malcolm va trouver une solution »

Animateur : Mesdames et messieurs, j’attire votre attention sur l’homme qui tient un ballon rouge à la main et je vous demande quelques instants pour une histoire bouleversante…

Dewey : Bonjour à tous, je m’appelle Dewey, et l’homme au ballon rouge, c’est mon père, Hal. 

Hal : Dewey ? Où es-tu, Dewey ?

Dewey : Je suis le plus jeune d’une famille de quatre enfants, et j’ai toujours ce qui reste quand les autres sont servis. Il n’y a plus d’eau chaude quand je prends ma douche, j’ai même pas un lit à moi, et trois personnes ont porté mes slips avant moi. Et pourtant, je ne me plains jamais. 

Hal : Dewey, mais qu’est-ce qui te prend ?

Dewey : Même quand mes parents ont décidé d’avoir un cinquième enfant, j’étais content et prêt à partager le peu que j’avais avec lui. Et aujourd’hui, j’ai appris qu’ils allaient déclencher l’accouchement. Et mes parents ont choisi un jour très particulier pour cet événement. Tu te souviens, papa, du jour que tu as choisi, hein ?

Hal : Dewey !

Dewey : Quel jour as-tu choisi, papa ?

Hal : Ce sera jeudi ! S’il te plait, descends maintenant, tu… tu descends de là où tu es !

Dewey : Parmi tous les autres jours, vous avez choisi ce jeudi. Rien de particulier à propos de ce… jeudi, papa ?

Hal : Tu arrêtes, maintenant ?

Dewey : Il n’y a rien qui te vienne à l’esprit qui devrait arriver justement ce… jeudi ?

Hal : Je t’écoute, Dewey, dis-moi ce qui doit se passer ce jeudi ?

Dewey : C’est mon anniversaire.

Visiteur : Vous devriez avoir honte !

Hal : Non, ce n’est… Ah ! Bon sang !

Visiteur : Et vous prétendez être un père !

Dewey : Voilà, mesdames et messieurs. Voilà la triste histoire d’un enfant… qui a perdu son anniversaire. Si vous voulez donner vos impressions, mon père sera ravi de les recevoir !

Le petit garçon qui s’est fait voler son anniversaire

Lois : Alors, maman, t’as bien dormi ? Je vais te présenter à nos amis ! Voici Brian, et voici Abe.

Brian : C’est un grand plaisir de vous connaître, madame. Maintenant, excusez-moi, j’ai un besoin urgent d’aller dans vos toilettes.

Lois : J’ai raconté à Abe toute ton histoire.

Abe : Oui, bienvenue… Nous, on est du ghetto, yo ! Yo ! Bienvenue dans le quartier du respect ! Yo ! Oh, oui, Abe est dans la rue ! Où vous êtes la bienvenue !

Francis : Abe ! Je crois que ça va !

Steve : Salut ! Personne n’est tout nu ? Je me suis servi de ma clé personnelle, Lois. Tu ne m’en veux pas, j’espère ?

Lois : C’est bien pour ça que je t’en ai donné une ! Pour que tu entres comme tu veux et quand tu veux, Steve ! Maman, voici nos charmants voisins ! Steve, qui habite de ce côté ! Malik, qui vit de l’autre ! Et voici Trey, qui habite juste en face !

Malik : Oh, oh, oh ! Eh bien, Lois ! De la façon dont tu le dis, on dirait que tu es cernée…

[…]

Trey : Tiens, salut ! Qui est donc cette ravissante lady ? Qu’est-ce que vous faites ce soir ? J’adore la couleur de ton teint de rose, lady !

Ida : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Abe, Malik, Trey, Brian & Steve viennent effrayer Ida

Épisode 419

Malcolm : Maman, papa ! Il va y avoir une pluie de météorites cette nuit ! On peut aller la voir ? Faut juste faire une quarantaine de bornes en dehors de la ville. Ça commence vers deux heures et demie.

Hal : C’est quoi la question ?

Malcolm : Il y a une pluie exceptionnelle de météorites ! Ce sera la plus belle du siècle !

Reese : Tes trucs de science à la noix, là, non merci !

Hal : Voyons, Reese ! Une pluie de météorites ! Des grosses boules de feu, filant dans les airs, explosant au sol, juste sous ton nez !

Malcolm : Non, ça a rien à voir avec ce que…

Dewey : On pourra monter dessus ?

Malcolm : Non, c’est dans la stratosphère que ça se passe, mais c’est vachement intéressant et très joli !

Lois : Bon, eh bien, si ses profs veulent qu’on aille voir les météorites, y a pas à discuter, on ira les voir.

Malcolm : C’est pas les profs, c’est moi !

Lois : Hein ? Tu rigoles, on va pas se lever en pleine nuit pour aller regarder les étoiles !

Malcolm propose à sa famille d’aller voir une pluie de météorite

Malcolm : Quoique je fasse, quoique je dise, ils comprennent rien. Le peu qu’ils comprennent, c’est pour se moquer de moi. Pourquoi ils seraient différents du commun des mortels de toute façon ? Soyons lucides ! Tous les habitants de cette planète sont des abrutis satisfaits qui s’admirent le nombril !

Stevie : Heureusement…. qu’on est là….

Tout le monde est stupide… ou prétend ne pas l’être

Dewey peint le mur sous les ordres du bébé

Hal : Dewey ! Mais qu’est-ce que tu fais ?

Dewey : Je peins le mur.

Lois : Mais qu’est-ce qui se passe ? T’es malade ou quoi ? Mais pourquoi est-ce que tu as fait ça, tu peux me le dire ?

Dewey : C’est le bébé qui m’a dit de le faire.

Lois : Quel bébé ? Mais… Quoi ? Ce bébé t’a parlé ?

Dewey : C’est lui qui a voulu cette couleur. Moi je préfère nettement les tons pastel.

Hal : Bon, écoute. Je sais que tu t’inquiètes beaucoup à propos de l’arrivée de ce bébé. Tu ne dois pas t’en faire, mon chéri. Bon, d’accord, tu ne seras plus le petit dernier, le plus jeune, et il est sûr que le bébé va monopoliser toute notre attention pendant un certain temps et, tu devras participer davantage aux corvées et puis partager la salle de bain…

Lois : Ce que ton père essaie de te dire, c’est qu’il y a aucune raison pour que tu te conduises de cette façon ! Alors tu vas me nettoyer ce mur ! Quant à ce bébé, arrête de dire qu’il te donne des ordres !

Dewey : Il avait dit que tu dirais ça.

Dewey peint le mur sous les ordres du bébé

Francis : Tu vas pas te mettre à poil devant Otto ?

Piama : Il ne s’agit pas de montrer mes fesses sur un comptoir dans une boite de nuit ! Je suis modèle dans un cours de dessin ! Je travaille ! En plus, je suis payé 250 dollars !

Otto : Piama, je voudrais être sûr d’avoir la bonne teinte. De quelle couleur sont vos tétons ? 

Piama pose nue pour le court de dessin d’Otto

Malcolm : Léonard… est-ce que vous… est-ce que vous passez toutes vos journées ici ? Vous restez dans le parc et vous vous entrainez à jouer aux échecs ?

Leonard (Ironique) : Non… j’aime aussi les longues marches sur la plage et les bains moussants et, pour ne rien te cacher, moi, ce qui me touche chez l’autre, c’est l’honnêteté !

Leonard se moque de Malcolm

Otto : Francis, fous m’afez ouvert de nouveaux horizons ! Voyez comme j’ai réussi à figurer la puissance de fotre torse ou l’insolente arrogance de fos fesses !

Otto fasciné par le corps de Francis au cours de dessin

Léonard : Voici mon CV, tenez…

Craig : Euh, non, oublions ça, voyez-vous ! En général, on n’apprend rien dans les CV ! Alors… quel est votre parcours professionnel ?

Léonard : Eh bien, j’ai été un peu…

Craig : Très intéressant ! Voyez-vous, je considère un peu ce magasin comme une grande famille, et dans cette famille, ce serait moi votre père. Et en tant que père, il est possible que je vous demande des choses qui vous paraissent idiotes, mais vous les faites, parce que c’est moi votre père ! Aucune échappatoire, vous devez obéir ! Est-ce que c’est clair ?

Léonard : Limpide…

Craig : Et vous ? Où vous situez-vous dans cette famille ? Êtes-vous un cousin germain ou bien peut-être une tante excentrique ?

Léonard : Euh… je dois dire que je me vois, disons… autre part. Je m’imagine dans le rôle du plus jeune des frères… curieux de tout !

Craig : J’ai jamais eu de frère. 

[…]

Malcolm (À la caméra) : Craig lui fait son baratin depuis bientôt plus d’une heure ! Il a même obligé Léonard à l’accompagner aux toilettes ! Mais Léo tient le coup !

Craig : Et maintenant, parlons un peu du respect… pas du respect de soi-même, mais le respect dû à ses supérieurs… Oui, je me souviens d’une fois où… [Craig lance une balle que Léonard esquive] C’est juste un petit test de recrutement que j’ai mis au point pour savoir si vous appartenez à la catégorie de ceux qui affrontent les problèmes qu’ils rencontrent ou qui les évitent ? Où vous situez-vous ?

Léonard : Un peu dans les deux…

Craig : Excellent ! Hmm… s’il vous plait !

[Léonard va ramasser la balle]

Craig : Je vois, vous n’avez pas la moindre fierté ! Bienvenue à bord, mon cher !

Entretien d’embauche de Leonard avec Craig

Épisode 418

Reese : Allez, vite, en cours, bande de blaireaux ! Je vous enverrai une petite carte postale du Canada !

Malcolm : Mon pauvre Reese, t’as rien compris ! Il faut 36 heures pour y aller, et 36 heures pour revenir ! T’as plein de bouffe dans ton sac à dos, et grand-mère n’a même pas été prévenue !

Reese : Une minute… Je vais passer tout le week-end dans le bus ? Pourquoiiiii ?

Reese va passer le week-end dans un bus

Craig : Mon cher petit monsieur, nous avons devant nous un week-end de festivités ininterrompus ! Demain matin, concert de jazz sur la place du marché. Ensuite, sur le câble, diffusion d’un portrait de Sandra Bullock. Et demain soir, match d’impro dans le parc sur le politiquement correct. Tu es content ? 

Dewey : Moi, jouer ça me suffit !

Craig : Tu veux jouer ? Je crois qu’on peut dégager du temps pour que tu joues. D’ailleurs, tu peux commencer tout de suite.

Dewey : Non, moi je voulais dire ensemble.

Craig : Comment ça ?

Dewey : À la cabane, par exemple !

Craig : Je ne connais pas du tout ce jeu. J’ai un jeu de petits chevaux, mais c’est une édition très rare, y a encore le plastique. Je l’ai en photo si tu veux le voir !

Dewey : Ça existe pas, le jeu des cabanes ! On les construit, c’est tout ! Tu n’y as jamais joué avec tes copains quand tu étais petit ?

Craig : Si, évidemment… j’avais des copains, plein de copains !… Et toi, t’es un peu bête ! 

Dewey et Craig, compagnons de jeu

Reese : Pardon, Malcolm, mais moi, je fais une méga-fête ce soir !

Malcolm : Écoute, Reese ! T’as vu assez de films sur les ados pour savoir que ça va mal finir cette histoire de fête !

Reese : Je les ai pas seulement vus ! Je les ai étudiés de près ! Et je connais tous les pièges à éviter ! Dans tous les films, la fête, ils la font toujours le samedi soir ! Moi, non ! Le vendredi ! Parce que ça me laisse un jour de plus pour tout remettre en ordre, remplacer les trucs en cristal, trafiquer les compteurs et enterrer les morts au fond du jardin !

Pourquoi faire une fête le vendredi soir et non le samedi

Hal : Je n’ai jamais voulu de vasectomie ! Il y a plein d’autres méthodes de contraception !

Lois : Oh, oui ! Et elles sont très sûres ! On a eu un enfant avec la méthode Ogino, un autre avec le diaphragme, un autre avec des capotes, et la plus efficace : on en a eu deux avec l’abstinence sexuelle !

Inutilité de la contraception avec Lois et Hal

Malcolm (À la caméra) : Ça fait trois heures que ces mecs ont pris le contrôle de la maison ! On a eu le droit à deux ou trois débuts d’incendie, des jets de bouteilles intempestifs ainsi que de multiples menaces de mort. D’un autre côté, ils sont tombés raides dingues de la cuisine de Reese. On peut pas se prononcer sur la suite des événements.

Premier bilan de la fête à la mi-soirée

Francis : Jusqu’à dimanche, je vous propose d’aller tous chez Craig.

Dewey : Francis, on peut pas l’abandonner !

Francis : Écoute, j’ai un principe de base qui me vient de l’école militaire : les intérêts du plus grand nombre passent toujours avant ceux du plus gros !

Dewey : Non ! Il a peint mon visage, et moi le sien ! Jamais je ne l’abandonnerai ! 

Abandonner Craig ou pas ?

Épisode 417

Hal : Nous sommes un échec total en tant que parents. On vit dans une porcherie. Tu as vu comment on vit ?

Lois : On va perdre notre à faire notre testament. Tout ce qu’on laissera, c’est une misère noire.

Hal : On n’est qu’une publicité ambulante pour la stérilisation obligatoire ! Que font ces idiots du gouvernement ? On devrait nous interdire de procréer ! C’est vrai, cette famille n’est qu’un immense désastre, une catastrophe !

Des parents lamentables

Épisode 416

Malcolm : T’as vu cette chips ? Elle est bizarre, non ?

Stevie : Non, pas du tout.

Malcolm : C’était la dernière ! À toi d’aller en chercher d’autre !

Stevie : Petite crapule !

Dewey piège Hal avec la dernière chips

Alison (À Reese) : Et je vais avoir une très jolie robe pour le bal du lycée. Elle est en satin, et elle est longue, et la couleur c’est un peu entre le violet et le rose…

Malcolm : Lilas !

Alison : Non, moi, c’est Alison !

Alison et sa robe de bal « lilas »

M. Herkabe : Malcolm ! Où étiez-vous passé ? J’ai convoqué tout le monde pour réviser.

Malcolm : Quoi ? Mais on a déjà bossé toute la soirée, hier !

M. Herkabe : C’est l’Octathlon académique des surdoués où vont s’affronter les esprits les plus brillants de tous les lycées du pays ! À partir d’aujourd’hui, on révise toute la journée !

Malcolm : Et dire qu’on était censés s’amuser !

Stevie : S’amuser… c’est pour les tocards !

Kevin : On fait tous des sacrifices, Malcolm ! J’ai laissé tomber mes cours de violoncelle !

Lloyd : Et moi, les funérailles de mon oncle ! 

Dabney : Et moi, j’ai raté tous mes contrôles depuis trois mois pour faire partie de l’équipe en tant que candidat sous-doué.

M. Herkabe : Pas touche ! Ces sandwichs ne sont là que pour m’éviter des ennuis pour vous faire bosser au lieu de déjeuner. Au travail !

M. Herkabe force les têtes d’ampoule à s’entrainer pour l’Octathlon

Dewey : C’est l’heure ! Il est prêt, mon cheval !

Hal : Dewey, écoute, j’ai quelque chose à te dire, fiston. Tu es de plus en plus grand. Et il y a plein d’avantages à devenir de plus en plus grand, mais les grands garçons ne vont plus au pays du sommeil à cheval sur leur père, parce que ça lui casse les reins. Alors, même si c’était chouette, je ne t’emmènerai plus au lit le soir sur mon dos. 

Dewey : D’accord.

Hal : Bon, très bien.

Dewey : Bah alors moi, j’t’aime plus.

Hal : Quoi ?

Dewey : Dans ces conditions, moi j’t’aime plus.

Hal : On ne dit pas des choses pareilles, juste parce qu’on est contrarié. 

Dewey : Pardon, mais si je le dis, c’est parce que je le pense. Bonne nuit, papa.

Dewey n’aime plus Hal I

Hal : Dewey, je vais à la droguerie. Je reviens tout de suite. Je t’aime.

Dewey : Super.

Hal : C’est du grand délire ! Tu ne peux pas cesser d’aimer ton père parce qu’il ne t’emmène plus au lit sur son dos.

Dewey : Si, je peux.

Hal : Si tu crois que je vais avaler ça ! Je sais que tu m’aimes toujours !

Dewey : Oui, j’t’aime bien !  

Hal : Et c’est tout ?

Dewey : Je te trouve très gentil.

Hal : Parfait ! Dans ce cas, tu vas aller faire un tour dans ta chambre, et tout de suite ! À partir de ce soir, tu es privé de sortie.

Dewey : D’accord.

Hal : Et à partir de demain… Tu… Tu… Je vais t’offrir une nouvelle bicyclette.

Dewey : Si tu crois que ça va changer quelque chose.

Dewey n’aime plus Hal II

Lois : Écoute, Reese, tout le monde ne peut pas être intelligent ! Et tout le monde ne peut pas avoir une dose de bon sens ! Toi, mon pauvre garçon, tu n’as ni l’un, ni l’autre !

Lois ne trouve ni intelligence ni bon sens à Reese

Lois : J’ai hâte de devenir vieille et sénile. Je m’installerai dans ton grenier avec mes bouteilles d’oxygène et je te rendrai fou avec mes exigences de vieille dame malade. Et je m’accrocherai à la vie très longtemps juste pour te pourrir la tienne !

Malcolm : Ça marche !

La menace de Lois quand elle sera vieille et malade

Alison : Si tu veux plus qu’on sorte ensemble, pourquoi tu casses pas avec moi ? 

Reese : Mais tu me plais vachement, Alison ! C’est juste que je veux pas claquer mon fric dans cette soirée ! C’est super égoïste, je sais, et je suis vraiment désolé ! Mais je veux que tu continues à être ma petite copine ! 

Alison : Je vois… merci d’avoir été honnête ! Mais… tu avais promis, et moi, je veux que tu tiennes ta promesse… alors, tu vas m’acheter des jolies fleurs, et tu vas louer une limousine. Ensuite, tu passeras me pendre à 7 heures, et on ira à cette soirée…

Reese : D’accord…

Alison : Tu verras, ça va être vachement bien… on dansera dans la lumière des projecteurs et on se fera prendre en photo tous les deux, comme ça on se souviendra toujours de ce soir-là… et ensuite, je te plaquerai pour toujours !

Reese obligé d’aller au bal avec Alison… et plaqué

Hal : Tout ça va beaucoup trop loin ! Le soir, je peux t’accompagner jusqu’à ta chambre, ou bien te rouler jusqu’à ta chambre, ou te poursuivre jusqu’à ta chambre, mais tu es trop grand pour que je te porte chaque soir sur mon dos.

Dewey : Bon, si tu le dis.

Hal : Oui, et j’ai raison. Et en tant que père, je veux et je t’ordonne que tu me dises que tu m’aimes !

Dewey : Papa, je t’aime.

Hal : Dis-le avec un peu plus de conviction.

Dewey : Papa, je t’aime.

Hal : Dis-le sans que j’ai à te le demander !

Dewey : Ça va durer encore longtemps ? Je veux boire un soda. À moins que, comme pour le reste, je sois trop grand !

Dewey n’aime plus Hal III

Épisode 415

Dewey : Malcolm, Malcolm ! À l’école, on a appris un truc hypra cool ! Un jour, un présentateur a fait une blague à la radio, et tout le monde a cru que les extra-terrestres venaient de débarquer. Alors j’ai pensé à un truc. Ce soir on attend que Reese s’endorme, on installe les lumières derrière la fenêtre, ça le réveille, on allume la télé, on prépare une vidéo, et…

Malcolm : Dewey ! Inutile de te prendre la tête comme ça ! Euh, Reese, les extra-terrestres ont débarqué dans la rue !

Reese : Chacun pour sa pomme, les gars !

Malcolm fait croire à Reese que les extra-terrestres attaquent

Reese : Tu crois qu’elle verra qu’on a cramé la pelouse ?

Malcolm : On est bien d’accord, y a déjà longtemps que Dewey s’est sectionné l’extrémité du petit doigt ! 

Hal : Les garçons, on est là !

Lois : Ah ! Je suis tellement contente de vous retrouver !

Reese : Papa a cassé le mur de votre chambre !

Reese dénonce Hal pour le mur cassé de la chambre

Hal/Kid Charlemagne : Vous attendiez son retour ! Il ne pouvait plus se taire ! Kid Charlemagne revient sur les ondes ! 

Le retour de Kid Charlemagne sur les ondes

Hal/Kid Charlemagne : Il y a tant de choses, mes chers auditeurs, que le gouvernement ne veut pas vous dire ! C’est pour ça qu’il ne veut pas de Kid Charlemagne à ce micro ! Oui, j’aime mon pays… oui, je vote… enfin, je votais ! Jusqu’à ce que le bureau de vote déménage dans un bâtiment où il y a un gros chien.

Hal et son devoir de citoyen

Craig : Ah, ben, écoute, j’espère que ça vaut vraiment le coup parce que ça va chauffer si jamais Caramel se réveille et s’aperçoit qu’il est tout seul à l’institut… Oh, c’est pas vrai ! Mais c’est un Horter !

Malcolm : Oui, un Horter 6-80B. Le tout premier modèle, l’ordinateur personnel. Si je me souviens bien, ça vous passionne ce genre de truc ?

Craig : C’est pas facile à trouver… Je t’en offre 5 dollars.

Malcolm : Quoi ? Vous rigolez ? J’ai cherché sur Internet. Il est en parfait état. Il vaut au minimum 1300 dolars !

Craig : J’achète ! Tope-la ! Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en Enfer ! Tu comprends qu’il faudra un peu de temps pour rassembler l’argent ?

Malcolm : Ça tombe bien, j’ai besoin de temps. Je veux que vous veniez l’acheter samedi à notre vide-grenier, devant tout le monde, et en liquide ! Je veux que soyez horrifié quand je vous dirai que Reese voulait le jeter et que vous leur disiez qu’ils auraient dû m’écouter ! J’ai toujours raison !

Craig : D’un seul coup, tu ressembles aux méchants dans les films de James Bond…

Malcolm : Moi ? J’vois vraiment pas pourquoi ! Je ne fais rien de mal… je suis correct… et c’est moi qui ai raison… et samedi, tout le monde le saura !

Craig : Je vois. Mais toute vengeance peut se retourner contre son auteur ! Juste un petit conseil : si on fait avaler une pilule laxative à quelqu’un, vaut mieux savoir avant ce qu’il a mangé.

Malcolm vend l’Horter 6-80 B à Craig et veut prouver qu’il a raison

Hal/Kid Charlemagne : Je ne me rendrai pas sans combattre ! Je suis la voix de l’homme de la rue ! La voix des chantiers ! La voix des bureaux ! La voix de l’homme qui lutte pour ses droits !

Craig : Oh, bon sang ! Tu es Kid Charlemagne !

Craig reconnaît Kid Charlemagne

Épisode 414

Francis : Une seconde ! Pourquoi faire porter toutes vos affaires chez moi ?

Otto : Parce que je vais passer le veek-end afec fous ! Je n’ai pas dormi tout seul depuis bientôt plus de trente-cinq ans, alors…

Francis : Vous avez l’intention de dormir dans mon lit, avec moi ?

Otto : Je ne vais tout de même pas demander à un de nos clients ! 

Otto va dormir avec Francis

Dewey : Allô ? Tiens, bonsoir, maman. 

Francis : Comment ça, maman ? C’est moi, c’est Francis. Tu m’as bipé ?

Dewey : Reese est en face de moi, oui… D’accord, je vais lui dire. Mais t’es vraiment sûr qu’il doit y passer toute la nuit ? Il peut pas réparer mon vélo demain ? Oui, t’as raison. Le samedi matin, c’est idéal pour faire du vélo. 

Francis : D’accord, ça y est, je crois que j’ai compris. N’en profite pas trop, t’es plus intelligent que lui. Allez, salut !

Dewey abuse de Reese avec de faux ordres de Lois

Stevie : Waouh ! Le XJ…-7000 ! Génial !

Dabney : Trop cool ! À quoi ça sert ?

Malcolm : C’est un pistolet à peinture ! Et en plus, celui-là, c’est le meilleur !

Mère de Dabney : Je vais le ranger !

Dabney : Maman !

Mère de Dabney : Je vois que ton grand-père n’écoute rien de ce qu’on lui dit ! Ces cadeaux ne sont bons à rien sauf à te stimuler plus que la normale ! Et quand le soi-disant jeu est terminé, tu gigotes, t’es écarlate et à 9 heures, tu ne dors toujours pas. Cette-fois, ça n’arrivera pas ! Donne à maman !

Dabney : Aucune importance… j’aurais pas réussi à peindre avec de toute façon ! 

Dabney reçoit un pistolet de paintball pour son anniversaire

Reese : Dis, pourquoi maman veut pas que tu le voies, ce Larry ?

Hal : Oh, elle trouve qu’il a une trop mauvaise influence sur moi ! Votre mère a le chic pour exagérer les choses ! Tiens ! Le jour du mariage, bon, il a manqué la cérémonie, mais il est arrivé avec deux filles super top… Bon, c’est un mauvais exemple… Une fois, on était ensemble à la Nouvelle-Orléans et… non, celui-là non plus… Ça y est, j’en ai un ! Nos familles allaient à la même église et… Ah ! Vous connaissez votre mère ! Elle fait des tas d’histoires pour rien !

Larry, un ami peu recommandable

Francis (Off) : [Couché à côté d’Otto] Cette nuit sera à marquer d’une pierre blanche ! Le premier de mes traumatismes psychologiques que je ne devrai pas à ma mère !

Une nuit avec Otto, le premier traumatisme de Francis pas dû à Lois

Hal : Qu’est-ce qui s’est passé, Larry ? C’est vrai ! Regarde-moi ! J’ai passé la quarantaine ! J’ai un boulot minable ! Une baraque hideuse dans laquelle on est déjà à l’étroit et on va avoir un autre enfant !

Larry : T’as rien à te reprocher, mec ! Dis-toi bien que si t’as pas réussi, c’est parce que la société hait les esprits libres comme toi et moi ! C’est le prix à payer pour faire partie de l’avant-garde !

Larry et la vie minable de Hal

Hal : T’es malade ! Arrête ! 

Larry : Là, tu peux plus reculer ! Allez, au boulot !

Hal : Ça va pas, non ? Mais t’es complètement fou ou quoi ? Je t’invite à boire quelques bières et t’en profite pour défoncer le mur de ma maison ? C’est pour ça que j’ai renoncé à te revoir durant toutes ces a… C’est avec cette petite batte que t’as fait ce gros trou ?

[…]

Malcolm : Papa ? [À la caméra] Je sais pas ce qu’il a fait hier soir, mais y a plus d’eau chaude et y a de la sue plein les toilettes !

Hal et Larry détruisent le mur de la chambre

Francis (Lit la lettre de Gretchen) : « Cher Francis, pour stopper les terreurs nocturnes d’Otto, caressez-lui le orlapchen. Gretchen. »

La lettre de Gretchen et le « orlapchen »

Épisode 413

Reese : Oh, non, c’est nul ! Moi qui voulais qu’on aille se balader !

Alison : La météo est peut-être meilleure sur une autre chaine !

Malcolm : Salut, Alison. Tiens, Reese, le résumé de ton bouquin. T’es sûr d’avoir un A.

Reese : Génial ! Merci, Malcolm.

Alison : Oh, non, j’ai complètement oublié de faire le mien ! Et si j’ai encore un F, ça va être la catastrophe.

Reese : Pas de problème ! [Reese déchire son devoir en deux]. Comme ça, on aura un C tous les deux !

Reese et Alison : la météo & le devoir

Jessica : Salut, Malcolm ! Tu mets le couvert et tu nous fais une vinaigrette ! 

Malcolm : Ah, très intéressant ! Je regrette, fais-le toi-même, parce que moi, je vais au ciné !

Jessica : Mais on a cours demain ! Tu crois que Hal te donnerait la permission ?

Malcolm : Bah, ce soir, il est pas là ! Alors, si j’ai envie d’aller au cinéma, je vais au cinéma !

Jessica : Tu vois, Malcolm, je crois que Hal a une très haute…

Malcolm : S’te plait, arrête de l’appeler Hal ! Et arrête aussi de croire que tu vas me manipuler comme les deux autres !

Jessica : Mais de quoi tu parles ?

Malcolm : Je mets pas en doute tes compétences. T’es douée ! Mais ça marche pas sur moi parce que je suis plus intelligent que toi !

Jessica : Euh… oui. C’est-à-dire ? 

Malcolm : Mon cerveau est différent du tien, d’accord ? Je vois en même temps ce que tu fais et ce que tu veux faire !

Jessica : Alors, tu veux dire que tu as deux cerveaux, c’est ça ?

Malcolm : Bien sûr que non, j’en ai qu’un ! On peut pas avoir deux cerveaux, Jessica ! Un ordinateur multi-tâches, tu sais comment ça fonctionne ? Attends, je vais te faire un dessin ! Disons que ce cercle représente ton inconscient occupé à une conversation normale et que ce cercle qui le coupe représente une autre tâche non antagoniste à la première !

Jessica : Oh, oh ! Ralentis ! Tu vas trop vite pour moi !

Malcolm : Pour simplifier les choses, on va appeler cette autre tâche le sub-texte ! Dans mon cerveau, il peut y avoir quatre tâches qui s’effectuent en même temps, plus une qui supervise le tout, sauf si on considère… 

[Ellipse]

Malcolm : … et parfois, mes pensées s’organisent en trois dimensions, je peux presque les attraper ! Parfois, elles sont purement logiques, comme en… 

Jessica : Malcolm, il est très tard…

Malcolm : Ah ouais ? Oh, mince ! Mon film est fini depuis une heure ! 

Jessica : Oh… dommage ! Merci de m’avoir montré à quel point tu es plus malin que moi !

Malcolm montre à Jessica qu’il est plus intelligent qu’elle… ou pas

Malcolm : Dewey, va mettre une grenouillère !

Dewey : J’en mets plus de grenouillère…

Malcolm : Tu préfères passer ta vie à essayer de te souvenir du goût du chocolat ?

Malcolm ordonne à Dewey de mettre une grenouillère

Dewey : Je veux une glace et aussi une pizza. Et encore une pizza et une pizza à la glace.

La pizza à la glace de Dewey

Épisode 412

Craig : Si vous avez du linge…

Malcolm (À la caméra) : Depuis que maman est chez notre tante, Craig vient nous aider à faire les corvées tous les soirs. On a mis quinze jours avant de se rendre compte qu’on lui avait rien demandé !

Craig, pour vous servir

Dewey : Dis, la dame, pourquoi elle a le droit de grimper toute nue sur la table de sa cuisine et pas moi ?

Reese : Dewey, si un flic te dit de faire un truc, t’as pas le choix !

Un porno vu par Reese & Dewey

Hal : Qu’est-ce que vous faites encore debout à cette heure-ci ? Je croyais vous avoir dit d’aller vous coucher ?

Reese : Pour être exact, quand tu nous as demandé d’aller au lit, tu nous as pas dit quand, t’as pas dit « couchez-vous immédiatement ». Tu nous laisses de la marge, alors viens pas dire que c’est de notre faute !

Un choix de mots malheureux ou l’insolence de Reese

Hal (Par haut-parleur en voiture) : Rentre à la maison, Malcolm ! Je suis prêt à faire des excuses, si c’est ce que tu veux. J’avais tort, c’est toi qui avais raison sur toute la ligne !

Dewey : Et ta dignité ! Garde-la, ça peut servir !

Hal cherche désespérément Malcolm