6.01 – « Il faut sauver le soldat Reese »

6.02 – « Les idoles »

6.03 – « La guerre des poubelles »

6.04 – « Pearl Harbor »

6.05 – « Kitty : le retour »

6.06 – « L’étrange Noël de Monsieur Hal »

6.07 – « Le somnambule »

6.08 – « Sévir et protéger »

6.09 – « Accro au delco »

6.10 – « En haut de l’affiche »

6.11 – « Opéra »

6.12 – « Question de vie ou de mort »

6.13 – « On ira tous au paradis »

6.14 – « La jambe de grand-mère »

6.15 – « Devine qui vient dormir ? »

6.16 – « Chose promise, chose due »

6.17 – « Larves et chenilles »

6.18 – « Quelle horreur ! »

6.19 – « J’ai échangé ma maman »

6.20 – « 800 dollars plus les frais »

6.21 – « Otage, ô désespoir »

6.22 – « Reine d’un jour »

Épisode 611

Malcolm : C’est d’un ennui mortel.

Reese : Ouais, mais c’est ta faute ! Fallait pas inviter Stevie ! Il a le droit de rien faire, alors personne ne fait rien ! Ou alors, des trucs bidons et débiles !

Malcolm : Hé, j’te signale qu’il est pas sourd !

Stevie : Chacun s’amuse… comme il peut !

Reese : Eh ben, voilà ! C’est exactement ce que je veux dire ! Ce serait marrant si c’était moi qui lisais ça ! Mais quand c’est toi qui le lis, c’est pas drôle, c’est déprimant ! On s’ennuie et on déprime ! Merci, Stevie !

Malcolm : Bon, ça va, Reese !

Reese : Bah, non, ça va pas ! Moi, ça me gonfle ! Je trouve ça horrible qu’il ait tout le temps sous le nez des trucs qui lui seront interdits toute sa vie ! Tu serais peut-être plus heureux si on t’enfermait dans une sorte… de bulle !

Reese en a assez du handicap de Stevie

Hal : Donc, tu as acheté un nouveau matelas, sur un coup de tête ? 

Lois : On dormait sur une vieille gaufrette avachie, vieille de plus de vingt ans ! C’est pas du luxe !

Hal : Tu en as choisi un qui est nettement plus grand…

Lois : C’est exact, oui, il est un petit peu plus grand.

Hal : Donc, tu seras plus loin !

Lois : Sans doute, de quelques centimètres.

Hal : Alors, c’est pour ça ? Tu veux qu’il y ait plus de distance entre nous…

Lois : Hal ! Ça n’a rien à voir ! Je l’ai pris parce qu’il était en soldes chez le marchand de literie !

Hal : Une occasion pareille, fallait pas la rater, hein ? C’est intéressant de voir comment les choses s’organisent !

Lois : En quoi, c’est intéressant ?

Hal : Eh bien, d’abord tu changes de matelas pour un bien plus grand, et puis il arrive un moment où même un gigantesque matelas ne met plus assez de distance entre ton corps et celui de l’horrible monstre que je suis ! Alors tu vas dormir dans l’autre chambre, et à la longue, on n’échange plus que des formules de politesse courtoises ! Jusqu’au jour où tu me diras « Hal ! Si on se disait tout haut ce qu’on pense tout bas depuis des mois ! ». Et moi, je finirai tout seul dans un appart, à table avec une ampoule qui se balance, pendant que toi, tu seras sur une plage à Ibiza, en train de te faire enduire de beurre de cacao par ton amant dont tu ne voudras à aucun prix être éloignée !

La crise de jalousie de Hal avec le nouveau matelas

Reese : Quoi ? Qu’est-ce t’as, toi ? Tu pleures ?

Dewey : Bin, je me suis assis et ensuite… cet opéra est arrivé jusqu’à moi. Des gens qui hurlent, qui se détestent, exactement comme notre famille, mais avec de la musique ! Toutes les voix combinées entre elles, en un contrepoint qui souligne toute la futilité de leur existence ridicule ! Avec le thème de la fugue en mineur déjà là dissimulé au cœur de la mélodie subdominante depuis la… toute… première… mesure.  

Reese : Moi, tout ce que j’ai compris, c’est « frappe-moi, Reese ! Frappe-moi, et continue de me frapper ! ».

Malcolm : Euh, ouais, c’est à peu près l’esprit !

Reese a une révélation devant un opéra à la télé

Dewey : Non, non, et non ! L’un comme l’autre, vous n’êtes pas dans votre personnage ! Glacienda, tu as sacrifié ton avenir pour une famille qui ne t’en est même pas reconnaissante ! Tu sens monter des bouffées de colère, tu es au bord de l’explosion ! Et toi, Don Argento, la vie ne t’a rien offert, sauf cette femme que tu adores ! Tu détestes ton travail, tu n’as aucun ami, et tu es en train de la perdre !

Chad : Dewey, quand t’as dit que Jamie mouille sa couche, il faudrait que je me fasse pipi dessus ?

Dewey : Non.

Chad : Même le jour du spectacle ?

Dewey : Si ça rame au deuxième acte.

Glacienda (Lois) et Don Argento (Hal) vus par Dewey

Épisode 610

Hal : Oh, bon sang ! 

Lois : Quoi ?

Hal : Bah, ça ! Regarde ! Tu as vu ce que Jamie a écrit ?

Lois : Hein ? Ça alors !

Hal : Il connaît toutes ses lettres ! On reconnaît même des mots ici et là ! C’est rudimentaire et le sens n’est pas très claire, mais Jamie aussi est un génie !

Reese : Hé, c’est mon devoir ! Quoi ? Ça m’arrive de faire mes devoirs !

Les premiers écrits de Jamie… sont en fait un devoir de Reese

Lois : Vous n’avez aucune imagination ! Et ça parce que vous fixez cet écran débile toute la journée !

Hal : Quelle tristesse de voir trois garçons en bonne santé ne rien trouver à faire un beau samedi comme aujourd’hui ! Vous pourriez aller faire un tour, jouer au cerceau, commencer une collection de cailloux ! Voilà, j’ai trouvé trois idées en cinq secondes. Vous devriez avoir honte !

Trois bonnes façons de passer le samedi après-midi selon Hal

Malcolm : Oh, c’est maman !

Dewey : Comment elle a pu savoir que c’est nous ?

Reese : Quand je te disais qu’elle a collé des émetteurs dans nos plombages ! Si vous les aviez enlevés comme moi sans discuter, on n’en serait pas là !

Des émetteurs espions dans les plombages des garçons

Dewey : Je trouve qu’il commence à faire froid… je crois pas qu’on devrait continuer… on se demande bien de qui on se moque… on pourra jamais remporter cette victoire…

Reese : Dewey ! Tu dois pas regarder ses yeux ! 

Dewey : Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qui s’est passé ?

Lois : Raté !

Un seul regard de Lois et toute bêtise est abandonnée

Chanteur : Where are the heroes who fight for our cause?
Who live by the code of their own moral law 
Who stand up to tyrants and fight the police
Like Ghandi, and Martin, and Bobby and Rosa…
And Malcolm, and Dewey, and Reese
And Malcolm, and Dewey, and Reese! 

Chanson en l’honneur de Malcolm, Dewey et Reese

Épisode 609

Malcolm (Fait tomber le fauteuil de Stevie) : Euh, tout va bien ?

Stevie : Tu essaies de finir… ce que Dieu a commencé ?

Finir ce que Dieu a commencé avec Stevie

Malcolm (En train de mourir intoxiqué dans sa voiture) : Stevie avait raison sur cette voiture… Reese aussi… Il avait raison pour la voiture… et les courses de chevaux… Ça facilite les choses… Je refuse… de vivre… dans un monde… où c’est Reese qui a raison.

Malcolm ne veut pas vivre dans un monde où Reese a raison

Épisode 608

Dewey : Cool ! Un vieux plongeoir !

Reese : Je rêve, les gars ! J’hallucine ! J’ai jamais vu un truc aussi dément ! Si on l’a balancé ici, c’est pour qu’on le trouve ! Faut absolument qu’on le ramène !

Malcolm : Mais qu’est-ce que tu veux qu’on en fasse ?

Reese : Je sais pas encore ! Mais, regarde ! C’est… ça… et c’est… énorme… et c’est… ça rebondit… ça rebondit !

Les garçons trouvent un vieux plongeoir

Reese : Non mais vous avez vu ce truc ? C’est fantastique ! Il faut en faire quelque chose d’absolument époustouflant !

Dewey : On s’entoure de matelas, et on monte dessus et on plonge ?

Reese : Non ! Ça, on peut le faire du toit !

Malcolm : On balance des mannequins dans la piscine des voisins ?

Reese : Han, han. Pas assez phénoménal !

Dewey : On dresse un écureuil à plonger dans une bassine ?

Reese : Pas assez phénoménal ! Pas pour elle… pas pour cette splendeur…

Malcolm : Bah, si on se procurait une cuve de gélatine et qu’on…

Reese : Non ! Pas assez phénoménal ! Ça y est, je sais ! On trouve un chien. On l’attache sur un vélo, et… Non ! C’est pas assez phénoménal !

Que faire du vieux plongeoir ? I

Malcolm : Il se moque de nous ? On a eu gratos un plongeoir de trois mètres de haut, et on trouve rien de phénoménal à faire avec ! 

Dewey : J’te parie qu’avant, il était à une famille qui est devenue folle à force de chercher ce qu’elle allait en faire ! Ils sont restés assis à le regarder pendant des mois jusqu’à ce qu’ils craquent et commencent à se dévorer entre eux.

Reese : Bah, moi, je dis qu’on vaut mieux que ça, j’en suis sûr ! Vous vous souvenez du chien écrasé sur la route ? On a trouvé des tas de truc à faire avec ! Du plus horrible au plus magnifique !

Dewey : Il me manque, Raplapla !

Reese : Si ça se trouve, on s’y prend mal ! Il faut qu’on pense différemment. Si toi, t’étais un plongeoir, qu’est-ce que t’aimerais qu’on fasse de toi ?

Dewey : Qu’on m’emmène à la patinoire !

Reese : C’est débile, ce que tu dis ! Il fait un froid de canard et c’est toujours noir de monde !

Dewey : Oui, mais leurs hot-dogs sont délicieux !

Reese : Ils sont vachement moins bons que les hot-dogs de la gare !

Dewey : Pourquoi un plongeoir voudrait aller dans une gare ?

Reese : Comment tu veux que je le sache, moi ? Peut-être pour aller voir ses cousins !

Malcolm : OK, OK ! On pense comme avant, d’accord ?

Que faire du vieux plongeoir ? II

Dewey : C’est Jamie qui a essayé de tuer maman, et nous sommes obligés de nettoyer. Tu peux me dire en quoi c’est normal ?

Malcolm : Bah, tu pourrais au moins saluer la performance ! C’est lui qui s’est approché le plus près du but !

Dewey : C’est vrai… Jamie n’est pas vraiment possédé par Satan ?

Malcolm : Non ! Si c’était le cas, on aurait une plus belle maison !

Jamie, petit frère diabolique qui a failli tuer Lois

Malcolm : Oh, Reese, arrête, ça devient du délire ! T’es resté à le regarder pendant quatre jours ! Il faut qu’on s’en débarrasse !

Reese : Non, non, attendez ! Je viens d’avoir une idée !

Dewey : Quelle idée ?

Reese : Oh, j’en avais une il y a une seconde, attendez !

Dewey : Cette fois, c’est fini, Reese !

Malcolm : Quand y aura plus de plongeoir, tout redeviendra normal ! […]

Reese : Non ! On peut pas s’en débarrasser !

Malcolm : Pourquoi ? Tu peux me dire ce que tu lui trouves de spécial, à ce vieux plongeoir ?

Reese : Je crois que c’est ma toute dernière fois…

Malcolm : Dernière fois de quoi ?

Reese : Bah, que je fais un stupide, dangereux et marrant ! C’est peut-être parce que je vais avoir dix-huit ans, mais là je commence à entendre une voix intérieure qui dit « ça, c’est dangereux ! », « ça, c’est stupide ! », « attention, tu vas te faire mal ! ». Et celle d’avant, la voix qui disait « Ça, c’est marrant ! Tu t’en fiches, fais-le ! Ils viendront te sortir de là ! », elle devient de plus en plus faible…  Bientôt, je sais que j’arriverai même plus à l’entendre. Mais avant qu’elle s’éteigne… je veux lui dire adieu, comme elle le mérite.

Malcolm : On va lui rendre le plus grand hommage qu’aucune voix de fou ait jamais reçu !

Dewey : Je le ferais pour la mienne !

Que faire du vieux plongeoir ? III

Malcolm : On a une surprise pour toi ! Dewey et moi, on a trouvé quelque chose pour la voix de dingue qui te trotte dans la tête !

Dewey : Tiens, commence par mettre ça !

Reese : Je rêve, des feux d’artifice !

Dewey : Bah, au début, c’était ça l’idée, mais on a décidé de leur donner une sorte de… coup de fouet. Tes sourcils, t’y tiens beaucoup ?

Reese : Bien sûr que non !

Malcolm : Super ! Les fusées ont une mèche de vingt secondes. Tu les allumes, tu montes sur le plongeoir, et tu te lances dans le vide. Les fusées s’allumeront quand tu seras ici ! Elles te donneront pas beaucoup d’élan, mais elles allumeront ça ! Si tout se passe bien, tu devrais atterrir là, dans la petite piscine !

Dewey : T’as une chance sur deux que ça réussisse à éteindre le feu. Sauf si le toit s’écroule… ou prend feu.

Malcolm : Et tout le truc sera filmé grâce à cette caméra numérique qui est reliée directement à Internet. Tu es en direct et en exclusivité sur Jackass.com !

Reese : C’est largement au-delà de tout ce dont j’ai toujours rêvé !

Malcolm : Personne ne le mérite plus que toi, frérot !

[Le plongeoir s’effondre. Reese est brûlé par les feux d’artifice qui explosent sur lui.]

Dewey : On va chercher le jet d’eau ?

Malcolm : Pas encore… il voudrait qu’on attende.

Que faire du vieux plongeoir ? IV

Épisode 607

Lois : J’pars travailler. Débrouille-toi pour sortir ton père de son lit. J’sais pas ce qu’il a, mais il a pas fermé l’œil depuis avant-hier. Alors, s’il le faut, tu cries « au feu » ! Si ça donne rien, tu fous le feu.

Consignes pour sortir Hal de son lit à tout prix

Hal : Mais… arh ! Mais… Pourquoi ta mère m’achète des pantalons sans braguette ?

Malcolm : J’crois que tu l’as mis dans le mauvais sens…

Pantalon sans braguette… ou dans le mauvais sens

Hal : Malcolm, il faut que tu m’aides ! On va fêter notre anniversaire de mariage et je m’use les nerfs à trouver un cadeau pour ta mère !Il faut qu’il soit absolument fantastique ! Et j’ai la tête vide…

Malcolm : Peut-être parce que tu creuses trop ! Pourquoi ne pas rester simple ? Du genre, une bouteille de champagne, un chouette coucher de soleil et tu lui récites un poème !

Hal : J’me trompe ou tu veux garder les idées géniales pour toi tout seul ? Fais un effort ! Cet anniversaire-là doit faire oublier les lamentables dix-neuf autres !

Des idées pour le 20e anniversaire de mariage

Malcolm : J’ai l’impression que je dois rééquilibrer les choses. Donner un truc, moi aussi, pour pas tout perdre…

Lois : Tu entends ce que tu dis ? Il t’arrive un truc formidable, et tout ce que tu penses, c’est que le destin va te le reprendre ! Ma parole, mais tu deviens un homme !

Malcolm a peur de devoir payer pour sa chance

Hal (Somnambule) : Que veux que je fasse ? Ta mère… elle… c’est horrible !

Reese : Bah, j’sais pas, moi ! Tu l’as épousée, non ?

Hal tourmenté par ses idées de cadeau pour Lois

Dewey : Hé, Chad. Tu vois ces élèves, là-bas ? C’est des copains de Kyle. Le jour de l’élection, il vaudrait mieux qu’ils ne puissent pas voter…

Chad : Compris… J’crois que tu devrais rentrer. C’est pas un spectacle pour toi !

Chad passe à l’action

Malcolm : Tu prétends savoir où je suis bon avant même que j’aie essayé ?

Lois : C’est ça !

Malcolm : Sans blague ! Dis-moi un peu, qu’est-ce que je vaux en plongée sous-marine, ou en alpinisme, ou en flamenco, dis-moi ?

Lois : Mauvais en plongée sous-marine. Plutôt bon en alpinisme. Le flamenco, tu oublies ! Une horreur ! Je ne cherche pas à te faire de la peine, tu sais. Je te dis simplement ce que je sais.

Malcolm : Heureusement que t’étais pas la mère de John Lennon !

Lois : Si j’avais été la mère de John Lennon, il serait toujours en vie !

Lois connaît Malcolm mieux que lui-même

Dewey : Je déteste la politique ! Les électeurs ne lisent rien ! Ils ne pensent jamais par eux-mêmes. Ils se laissent influencer par le dernier truc qu’ils ont entendu. Que ce soit vrai ou faux. La démocratie est un échec parce que, soyons lucides, la plupart des gens sont idiots.

Reese : Je suis sûr que tu te sentirais mieux dans ce monde, si tu disposais d’un robot zombie programmable. 

Dewey exaspéré par la politique

Reese : C’est grave. Y a un truc que tu dois savoir. Ça fait une semaine que papa est somnambule. Là, il est dans la cuisine. Il me fait une paëlla.

Lois : Mais qu’est-ce que tu me racontes ?

Reese : C’est parce que ça le stresse de trouver un cadeau pour vos vingt ans de mariage. 

Lois : Non mais tu rigoles ?

Reese : T’en fais pas ! Il fait absolument tout ce qu’on lui dit et le lendemain, il ne se souvient plus de rien. Tu devrais y aller et mettre fin à ses souffrances. C’est un homme bien… fais-lui une fleur… J’oubliais ! Lui fais pas boire l’eau des toilettes ! C’est assez décevant en fin de compte.

Reese renonce à son robot-zombie-Hal

Épisode 606

Dewey : […] Reese a inventé un jeu super rigolo ! Tu roules à fond en vélo à travers le cimetière et avec les yeux fermés. Il a foncé dans une pierre tombale, et il a fait un vol plané, et il s’est crashé dans une autre, et il a atterri dans une encore ouverte.

Reese : Être au fond de ce trou, c’est vachement apaisant, en fait. J’ai plus peur de la mort, maintenant.

Reese débarrassé de la peur de la mort

Malcolm : Non, c’est pas grave ! J’ai l’impression que mes émotions… [À la caméra] Oh, non, c’est horrible !

Reese : T’as l’impression que tes quoi ?

Malcolm : Non, rien, laisse tomber, Reese !

Reese : Hé, y a de l’émotion dans l’air, Dewey !

Malcolm : Laisse tomber, j’te dis !

Reese : On devrait en profiter…

Dewey : On s’fait un câlin ?

Malcolm : Toi, la ferme !

Reese : Oh ! Il est envahi par ses émotions ! Dans mes bras, grand fou !

Dewey : Ouiii !

Malcolm : Me touchez pas ! [À la caméra] Chez nous, parler de ça, c’est pire que de parler de sexe !

Les émotions, le sujet tabou par excellence

Hal : C’est ridicule ! On n’a que 93 dollars pour offrir des cadeaux à nos quatre fils !

Lois : On est les seuls à blâmer ! On n’a pas été assez économes !

Hal : Mais qu’est-ce que tu voulais qu’on fasse de plus ? On a supprimé tous les appareils électriques le mercredi, on tire au sort le dessert, on tire la chasse d’eau une fois par jour !

Petit budget pour Noël malgré des économies drastiques

Francis : C’est fantastique ! J’suis tellement content d’être là pour Noël !

Piama : Tu disais que cette maison était le vide-ordures de Satan !

Francis : Oh, chérie ! Tu dis ça en dehors du contexte !

La maison, vide-ordures de Satan

Malcolm : […] J’comprends pas ce qui se passe ! Le préféré des frères, c’est moi !

Francis : Qu’est-ce que tu racontes ? C’est moi le préféré des frères, pas toi !

Malcolm : Des frères qui sont encore chez nous, je veux dire.

Francis : C’est Dewey !

Malcolm : Quoi ? Et moi, je suis en quelle position ?

Francis : Malcolm, si je vais aux toilettes, c’est pas pour faire un classement entre Dewey, Reese, Jamie et toi sur l’échelle des préférences !

La classement des frères préférés

Malcolm : Bon, je sais qu’on parle pas de ses émotions, mais ça n’a plus d’importance ! J’ai décidé de tout balancer ! Parce que moi, je souffre ! Ça y est, j’l’ai dit ! Et si je souffre, c’est parce que vous me tenez systématiquement à l’écart ! Pour moi, être exclu, c’est vachement dur, parce qu’on me renvoie à toutes les fois où je me suis senti rejeté. Et on est frères que je sache ! Alors j’ai envie qu’on partage des trucs !

Francis : Oh, l’autre ! Quel parano ! Toi, souffrir ! C’est juste ton égo qui en prend un coup !

Reese : Si des fois on t’exclue, c’est parce que tu nous pompes l’air ! Faut toujours qu’il y en ait que pour toi !

Francis : Et même là, faut encore que tu la ramène en essayant de nous faire croire que tu souffres plus que les autres ! On t’aime, Malcolm, mais on a bien le droit de souffler un peu de temps en temps.

Malcolm violemment rembarré par ses frères

Reese : Tu viens, Malcolm ?

Malcolm : T’es sûr ? Parce que je pourrais accidentellement parler de moi !

Dewey : Comme maintenant, tu veux dire ?

Malcolm accusé d’égocentrisme

Épisode 605

Abe : Merci beaucoup de nous avoir invités à l’anniversaire de Dewey ! Alors, tu t’amuses, mon bonhomme ?

Dewey : Je ne m’attendais à rien et je suis quand même déçu.

Dewey ne s’attendait à rien, mais il est quand même déçu

Reese : Hé, les gars, c’est trop fort ! Alors, ça, c’est cool ! Dites, vous le saviez que sous la peau, il y a encore de la peau ? C’est dingue ! Et moi qui faisais super gaffe tout le temps !

Reese découvre qu’il y a différentes couches de peau

Stevie : Pourquoi… il faut que ta mère… soit si méchante ?

Malcolm : Quand on est vachement bon dans un truc, on s’y accroche. 

Mais pourquoi Lois est-elle si méchante ?

Animatrice soirée de la courtoisie : Merci beaucoup, Mc « Pour vous servir » et DJ « Je vous en prie, merci », et bravo ! Qui osera dire que le rap ne se conçoit que grossier !

Le rap à la soirée de la courtoisie

Abe : Bien que la purée de pommes de terre ne soit pas censée accompagner le magret, c’est ce que j’aime envers et contre tout, que ça plaise au canard ou non.

Serveur : D’accord. Et pour vous ?

Lois : Le filet de bœuf. Et même si je sais que la carotte est le fond du problème, je préfère de loin renoncer aux brocolis.

Serveur : C’est peut-être une excellente métaphore, madame, mais vous allez gâcher votre repas !

La guerre des métaphores culinaires

Épisode 604

Lois : Cette recette de pates est tout simplement divine ! Et pour une fois qu’on mange équilibré ! Reese, encore un peu ?

Reese : Non ! Elle a pris la télé en otage, et maintenant c’est le tour de nos assiettes ! C’est tout sauf de la bouffe !

Jessica : C’est juste une recette sans matières grasses !

Reese : Si tu t’y connaissais en cuisine, tu saurais que les matières grasses sont les meilleurs révélateurs des arômes et donc de toutes les saveurs ! C’est le gras qui donne du goût aux choses ! Et c’est pour ça que dans sa grande et infinie sagesse, Dieu a créé le gras !

Et Dieu créa le gras

Dewey : J’ai peut-être enjolivé un peu les choses…

Hal : Dewey, tout ce qu’il y a dans ce devoir, c’est de la pure invention ! Tout est faux. Il n’y a pas une ligne qui soit vraie. Je n’ai jamais fait toutes ces choses !

Dewey : Tes sûr ? J’aurais juré que maman avait dit que t’avais donné ton parachute en plein ciel à un aveugle !

Les faux exploits de Hal dans le devoir de Dewey

Dewey (À propos d’ABBA) : Qui aurait cru qu’il suffit de trois pauvres accords joués à l’infini pour captiver une salle entière pendant deux heures !

Lois : Si ça t’amuse, tu peux jouer les snobinards de la grande musique ! Mais tous les autres ont adoré !

Dewey le mélomane

Malcolm : Pourquoi tu balances tout ?

Reese : Tu mets pas tes affaires dans mon coin !

Malcolm : Hé, j’aurais pu les enlever si tu me l’avais demandé, pauv’tache !

Reese : Tu parles, à part ta propre voix, t’entends jamais rien !

Malcolm : Abruti !

Reese : Pauv’mec !

Malcolm : T’étais bien mieux quand t’étais gay !

Reese : Bah, toi aussi !

Bien mieux quand ils étaient gay

Épisode 603

Hal (À Lois) : Ta-da ! C’est un espace de jeux pour chats ! Tu dis toujours qu’on n’a aucune raison d’avoir un chat ! Eh bien maintenant, on en a une ! Il y a une balle au bout d’un fil, deux passerelles, un centre d’activités, et une plateforme pour surveiller ses congénères ! Je l’ai appelé « Chat’m’suffiiiit » !

[Ellipse. Hal met son arbre à chats aux ordures]

Hal : Comme si toutes ses idées à elles étaient géniales ! […] [À son arbre à chats] Tu es la seule chose que j’aie faite dont je sois vraiment fier…

Hal et « Chat’m’suffit », son arbre à chat

Hal : Vous vous souvenez que j’ai déposé ça devant chez moi il y a déjà une semaine ?

Éboueur : J’l’ai laissé parce que c’est trop gros !

Hal : Mais vous avez pris les bières que j’ai déposé dessus, vous avez dû comprendre que c’était un remerciement anticipé ?

Éboueur : À vrai dire, j’ai cru que c’était des excuses à retardement. 

Remerciements anticipés & excuses à retardement

Malcolm : Je suis plus un petit garçon ! Je fais la différence entre ce qui se passe chez nous et ce qui se passe au boulot !

Lois : Ah, oui, je vois ! Alors on peut renier tous ses principes, quels qu’ils soient, pour de l’argent !

Malcolm : C’est ça, maman ! Pour vachement de fric ! J’ai renoncé à toute moralité et décidé d’aller en Enfer pour 6 dollars 25 de l’heure !

Renoncer à toute moralité pour 6,25$ de l’heure

Épisode 602

Hal : Où sont passées mes lunettes ? Y a au moins une heure que… MAIS OU SONT-ELLES ? Vous êtes bien sûr que vous ne savez pas où sont mes lunettes ?

Reese : Non.

Malcolm : Non, désolé.

Hal : Arh, elles sont forcément quelque part. 

Malcolm (À la caméra) : Ça fait au moins deux heures qu’il est à la recherche de ses lunettes ! Il vient de pulvériser son propre record !

Hal : Arh, c’est pas croyable ! Elles ont pas pu se volatiliser. Où peuvent-elles bien être ? [Tournant ses clés de voiture dans sa main] Si ça se trouve elles sont dans la voiture ! Bon sang, où j’ai mis les clés ? Niah !

Hal cherche les lunettes qui sont sur son front

Hal (Au téléphone avec un recruteur) : Non, non, non, je comprends. Il a l’air d’être le candidat idéal. Moi aussi, je le prendrais lui plutôt que moi… Oui, il a une expérience beaucoup plus, oui… C’est vrai qu’il est aussi plus intelligent… Oui, et bien plus charismatique… Oui, et plus drôle… […] Oui, sa coupe de cheveux est plus élégante ! Non, je ne sais pas ce qui lui ferait plaisir comme cadeau de bienvenue dans la boîte !

Hal au téléphoné avec un recruteur

Malcolm : Qu’est-ce que tu trafiques ?

Reese : Maman te demande jamais de faire les corvées qu’on se tape. Pourquoi elle est si gentille avec toi ?

Dewey : Parce que ça fait trois jours que moi, je n’ai fait aucune bêtise ! Vous savez, si maman nous crie dessus, ce n’est pas parce qu’elle ne sait pas nous parler autrement. Si elle crie, c’est parce qu’on se conduit très mal. Et si on fait rien, eh bien elle se fâche pas contre nous. Vous comprenez ? Ça vient pas d’elle. Ça vient de nous.

Malcolm : Si t’as rien à nous dire, bah, tais-toi !

Lois est gentille avec Dewey parce qu’il est sage

Hal : Je peux te demander quelque chose ? Qu’est-ce que tu ferais si, par le plus grand des hasards et par un concours incroyable de circonstances, tu te retrouvais à la tête d’une armée de malabars bénévoles ?

Lois : Quoi ?

Hal : Imagine ! Une douzaine de costauds capables d’écarteler un bœuf et qui seraient prêts à faire tout ce que tu leur demandes ! Il faudrait en faire quelque chose de grand… quelque chose de noble et d’altruiste… et de pas trop cher ! Sans parler du fait que je risquerais de glisser très facilement du côté obscur… Lois, tu dois me promettre que si tu me vois un jour rire bêtement avec un chat devant une boule de cristal, tu feras l’impossible pour me sortir de là !

Hal à la tête d’une armée de Spartiates

Épisode 601

Lois (Furieuse, à propos de Reese) : […] Six mois ! Ils ne le rapatrieront ici que dans six mois, tu te rends compte ?

Malcolm (À la caméra) : Elle a peur qu’il se fasse tuer là-bas ou alors ça la rend malade de pas le faire elle-même ?

Lois furieuse d’apprendre que Reese est en Afghanistan

Hal : […] Calme-toi ! Et laisse notre armée…

Lois : J’ai pas confiance en l’armée ! Ce qui veut dire que sa famille doit l’retrouver ! Et j’ai pas confiance en cette famille ! C’est donc à moi d’le retrouver !

Lois n’a confiance en personne sauf elle

Malcolm : L’armée ? Quoi, ça te surprend de la part de gens qui donnent un lance-rocket à Reese ?

Lois : Ah, oui, j’oubliais ! C’est rien que de la faute de l’armée si ton frère risque sa vie !

Hal : Arrête ! On peut pas en vouloir à Malcolm de lui avoir volé sa petite amie et d’avoir provoqué toute cette pagaille !

Malcolm : Hein ?

Hal : À cet âge-là, ils ne sont qu’hormones mâles en éruption et égocentrisme monstrueux ! Ils ne sont tous que des monstres corrompus !

Lois : Tu arrêtes de le défendre tout le temps ? Et tu viens m’aider à faire le diner !

Dewey : Super ! Soupe à la grimace. Merci beaucoup !

Hal défend Malcolm… ou pas

Reese : Je suis une super machine à combattre… Je suis une super machine à combattre… Je suis un robot ! Les robots c’est cool… Y a plein de robots dans les BD ! J’adore les BD ! J’adore les gâteaux ! Les gâteaux… les gâteaux… les gâteaux… Mais pourquoi les gâteaux ? C’est pas à ça que j’dois penser ! Euh, un truc qui rime avec gâteaux… cadeau… sanglots… cabot… eau… gâteau… Gâteau ! Non, ah non. Gâteau… Bande dessinée, combat de robot… machine à combattre ! Moi ! Je suis une super machine à combattre ! Je suis une super machine à combattre ! Je suis une super machine à combattre !

Le monologue du soldat Reese parachuté

Malcolm : J’ai fait une liste de toutes les horreurs que Reese m’a fait subir. 

Dewey : Une liste ?

Malcolm : J’en ai marre d’avoir toujours à me justifier ! Quoi que j’aie pu faire à Reese, ce sera moins pire que ce qu’il m’a fait ! Et tout est inscrit là, sur cette liste !

Dewey : Alors on avoue enfin qu’on a des listes ? La mienne commence en 95, et toi, elle date de quand ?

Malcolm : Euh… le 3 octobre 1996, débarbouillage à la pizza ! Le 10 juillet 97, mise en orbite dans le parc ! Les mégas bleus du millénaire, la molaire qui est dans le jardin, le beignet à l’essence à briquet ! C’est pire que de se faire souffler sa copine !

Dewey : J’en sais rien. Ton beignet, là, c’était ton premier amour ?

Malcolm : Oh, la ferme ! J’estime que j’avais le droit ! Et j’me suis pas encore assez vengé !

Dewey : Alors vous serez quitte quand il sera mort ?

Malcolm : J’ai pas dit qu’il allait mourir, t’es dingue !

Dewey : Malcolm, il a failli s’étouffer avec un paquet de levure !

Malcolm : Et moi, je dis que cet idiot n’a que ce qu’il mérite, et c’est tout ! Non, il mérite pas ça. C’est le genre de bêtises que lui pourrait dire. J’suis pas comme Reese. J’veux pas devenir aussi débile que lui, je vaux quand même mieux que ça !

Dewey : Bah, toi, alors ! Pour un mec qui a tué son frère, t’es gonflé !

Malcolm essaie de justifier son attitude avec Reese

Lois : Vous savez, Sergent… nous ne sommes pas si différents. C’est vrai, quand on y pense, on fait le même boulot, vous et moi. On s’occupe d’une bande d’ados irresponsables et sans cervelle, et on essaie d’en faire des hommes vaguement utiles à notre monde.

Sergent Hendrix : C’est un sacré défi, madame !

Lois : Tenez, l’autre jour, l’un de mes fils a essayé de repasser sa chemise alors qu’il l’avait sur lui !

Sergent Hendrix : Et l’une de mes recrues a interrompu une manœuvre parce que son fusil lui faisait vraiment trop mal à l’épaule !

[Rires]

Lois : Vous les avez tous faits souffrir pour la faute de celui-là ?

Sergent Hendrix : Évidemment ! Mais on dirait que ça ne sert à rien ! C’est ahurissant la quantité de punitions qu’on doit leur infliger !

Lois : Oh, comme vous dites ! Je me demande où je trouve le temps de pouvoir faire autre chose ! Est-ce que vous avez essayé de faire le contraire ?

Sergent Hendrix : Comment ça ?

Lois : Accorder à l’un d’entre eux des privilèges sans aucune raison…

Sergent Hendrix : Ça donne des résultats ?

Lois : Des résultats fantastiques ! Les autres ne savent pas comment lui a obtenu tous ces privilèges, ils deviennent tous irréprochables afin de les obtenir aussi. Et le privilégié, lui, devient méfiant et paranoïaque ! Et il vous informe de tous les coups en douce.

Sergent Hendrix : Ça a l’air prodigieux… Euh, ça vous ennuie si je vous l’emprunte ?

Lois : Je vous en prie, Sergent ! Et celui-là, vous le connaissez ? Ils doivent se punir mutuellement. Ça entretient leur créativité, ça les empêche de comploter contre vous.

Sergent Hendrix : Chouette !

Lois : On peut aussi mixer leur petit-déjeuner et leur diner et tout mélanger pour que ça devienne une sorte de pâte grise. Ils la mangent quelque fois ! Celui-là, il est très marrant !

Sergent Hendrix : Vous êtes une artiste !

Lois : Non, non ! Seulement un amateur éclairé, rien de plus, Sergent !

Mère de famille et sergent instructeur, même boulot

Malcolm : C’est quoi leur problème ? On dirait tous des zombies ?

Infirmière : C’est les pilules qui les mettent dans cet état… Sauf Kowalski, lui, on l’a amené comme ça !

Malcolm : Vous devriez pas leur en donner autant ! J’faisais la lecture à Donaldson et j’ai vu une abeille sortir d’un de ses trous de nez !

Malcolm et les vétérans sous médicaments

Reese : J’en peux plus… j’ai plus de forces…

M. la Gaufre : Est-ce une façon de commencer sa journée ?

Reese : Monsieur la Gaufre ?

M. la Gaufre : Reese, tu ne peux pas renoncer ! Accroche-toi ! Tu dois continuer !

Reese : Vous savez pas ce que j’ai traversé ! On m’a tiré dessus, pris en chasse, épousé ! Quand le mec a découvert que j’étais pas une fille, ça a même pas été une clause d’annulation !

M. la Gaufre : Je sais que c’est dur ! Mais tout ce qui vaut la peine est difficile ! Quand les cours de la bourse sont déplorables, est-ce que Monsieur la Gaufre s’écroule ? Non ! Jamais de la vie ! Il parfume chaque bouchée d’une délicieuse saveur !

Reese : J’crois que j’peux plus bouger…

M. la Gaufre : Tu dois te relever ! Tu dois rejoindre ta famille et tes amis ! Retrouver ton pays ! Ces gens ne savent pas ce que c’est qu’un petit-déjeuner ! Ils font des sortes de beignet avec les restes de riz de la veille ! Tu imagines ? Est-ce là ta conception du petit déjeuner ?

Reese : Non, mais…

M. la Gaufre : Veux-tu retrouver mon délicat arôme de beurre ?

Reese : Oh, oui, vous le savez bien…

M. la Gaufre : Reese, écoute-moi ! J’ai 30 % de myrtille en plus dans chaque paquet désormais !

Reese : Mes jambes…

M. la Gaufre : À incorporer avant la cuisson…

Reese : … Elles restent juteuses si elles sont à part ! [Reese se relève] Il faut que je rentre à la maison !

M. la Gaufre : Je suis fier de toi, petit !

Reese : Et qu’est-ce qui est arrivé à Madame la Gaufre ? Elle était bonne !

M. la Gaufre : Ah, oui, comme tu dis ! Mais elle a pas réussi à accrocher le cœur de cible des filles de 3 à 18 ans, alors…

Reese en plein désert et M. la Gaufre

Malcolm : J’ai encore une bonne nouvelle ! Dieu a décidé que je ne méritais pas de me racheter ! Je vais passer tout le reste de ma vie à me ronger de culpabilité !

Dewey : Mouais… Moi, j’essaie de composer un requiem pour lui. Pas évident d’être dans l’esprit avec un feutre à paillettes !

Pas de rédemption pour Malcolm

Malcolm : C’est trop bizarre ! C’est comme si toute ma vie j’avais rêvé qu’il arrive un truc horrible à Reese et… maintenant que c’est fait…

Dewey : Il te manque ?

Malcolm : Ouais…

Dewey : Moi, c’est pareil… Tu te souviens quand il m’a rasé les sourcils ? Il me les a collés sur le front pour que j’aie l’air étonné… C’était du pur génie !

Malcolm : Tu te souviens du bonheur dans ses yeux, le matin de Noël quand j’ai fracassé mon cadeau ? Quoi que je fasse, j’ai jamais réussi… à donner au visage de maman cette belle couleur presque pourpre que lui il… « spéciale pourpre Reese ».

Hommage à Reese