Lois (Furieuse, à propos de Reese) : […] Six mois ! Ils ne le rapatrieront ici que dans six mois, tu te rends compte ?
Malcolm (À la caméra) : Elle a peur qu’il se fasse tuer là-bas ou alors ça la rend malade de pas le faire elle-même ?
Lois furieuse d’apprendre que Reese est en Afghanistan
Hal : […] Calme-toi ! Et laisse notre armée…
Lois : J’ai pas confiance en l’armée ! Ce qui veut dire que sa famille doit l’retrouver ! Et j’ai pas confiance en cette famille ! C’est donc à moi d’le retrouver !
Lois n’a confiance en personne sauf elle
Malcolm : L’armée ? Quoi, ça te surprend de la part de gens qui donnent un lance-rocket à Reese ?
Lois : Ah, oui, j’oubliais ! C’est rien que de la faute de l’armée si ton frère risque sa vie !
Hal : Arrête ! On peut pas en vouloir à Malcolm de lui avoir volé sa petite amie et d’avoir provoqué toute cette pagaille !
Malcolm : Hein ?
Hal : À cet âge-là, ils ne sont qu’hormones mâles en éruption et égocentrisme monstrueux ! Ils ne sont tous que des monstres corrompus !
Lois : Tu arrêtes de le défendre tout le temps ? Et tu viens m’aider à faire le diner !
Dewey : Super ! Soupe à la grimace. Merci beaucoup !
Hal défend Malcolm… ou pas
Reese : Je suis une super machine à combattre… Je suis une super machine à combattre… Je suis un robot ! Les robots c’est cool… Y a plein de robots dans les BD ! J’adore les BD ! J’adore les gâteaux ! Les gâteaux… les gâteaux… les gâteaux… Mais pourquoi les gâteaux ? C’est pas à ça que j’dois penser ! Euh, un truc qui rime avec gâteaux… cadeau… sanglots… cabot… eau… gâteau… Gâteau ! Non, ah non. Gâteau… Bande dessinée, combat de robot… machine à combattre ! Moi ! Je suis une super machine à combattre ! Je suis une super machine à combattre ! Je suis une super machine à combattre !
Le monologue du soldat Reese parachuté
Malcolm : J’ai fait une liste de toutes les horreurs que Reese m’a fait subir.
Dewey : Une liste ?
Malcolm : J’en ai marre d’avoir toujours à me justifier ! Quoi que j’aie pu faire à Reese, ce sera moins pire que ce qu’il m’a fait ! Et tout est inscrit là, sur cette liste !
Dewey : Alors on avoue enfin qu’on a des listes ? La mienne commence en 95, et toi, elle date de quand ?
Malcolm : Euh… le 3 octobre 1996, débarbouillage à la pizza ! Le 10 juillet 97, mise en orbite dans le parc ! Les mégas bleus du millénaire, la molaire qui est dans le jardin, le beignet à l’essence à briquet ! C’est pire que de se faire souffler sa copine !
Dewey : J’en sais rien. Ton beignet, là, c’était ton premier amour ?
Malcolm : Oh, la ferme ! J’estime que j’avais le droit ! Et j’me suis pas encore assez vengé !
Dewey : Alors vous serez quitte quand il sera mort ?
Malcolm : J’ai pas dit qu’il allait mourir, t’es dingue !
Dewey : Malcolm, il a failli s’étouffer avec un paquet de levure !
Malcolm : Et moi, je dis que cet idiot n’a que ce qu’il mérite, et c’est tout ! Non, il mérite pas ça. C’est le genre de bêtises que lui pourrait dire. J’suis pas comme Reese. J’veux pas devenir aussi débile que lui, je vaux quand même mieux que ça !
Dewey : Bah, toi, alors ! Pour un mec qui a tué son frère, t’es gonflé !
Malcolm essaie de justifier son attitude avec Reese
Lois : Vous savez, Sergent… nous ne sommes pas si différents. C’est vrai, quand on y pense, on fait le même boulot, vous et moi. On s’occupe d’une bande d’ados irresponsables et sans cervelle, et on essaie d’en faire des hommes vaguement utiles à notre monde.
Sergent Hendrix : C’est un sacré défi, madame !
Lois : Tenez, l’autre jour, l’un de mes fils a essayé de repasser sa chemise alors qu’il l’avait sur lui !
Sergent Hendrix : Et l’une de mes recrues a interrompu une manœuvre parce que son fusil lui faisait vraiment trop mal à l’épaule !
[Rires]
Lois : Vous les avez tous faits souffrir pour la faute de celui-là ?
Sergent Hendrix : Évidemment ! Mais on dirait que ça ne sert à rien ! C’est ahurissant la quantité de punitions qu’on doit leur infliger !
Lois : Oh, comme vous dites ! Je me demande où je trouve le temps de pouvoir faire autre chose ! Est-ce que vous avez essayé de faire le contraire ?
Sergent Hendrix : Comment ça ?
Lois : Accorder à l’un d’entre eux des privilèges sans aucune raison…
Sergent Hendrix : Ça donne des résultats ?
Lois : Des résultats fantastiques ! Les autres ne savent pas comment lui a obtenu tous ces privilèges, ils deviennent tous irréprochables afin de les obtenir aussi. Et le privilégié, lui, devient méfiant et paranoïaque ! Et il vous informe de tous les coups en douce.
Sergent Hendrix : Ça a l’air prodigieux… Euh, ça vous ennuie si je vous l’emprunte ?
Lois : Je vous en prie, Sergent ! Et celui-là, vous le connaissez ? Ils doivent se punir mutuellement. Ça entretient leur créativité, ça les empêche de comploter contre vous.
Sergent Hendrix : Chouette !
Lois : On peut aussi mixer leur petit-déjeuner et leur diner et tout mélanger pour que ça devienne une sorte de pâte grise. Ils la mangent quelque fois ! Celui-là, il est très marrant !
Sergent Hendrix : Vous êtes une artiste !
Lois : Non, non ! Seulement un amateur éclairé, rien de plus, Sergent !
Mère de famille et sergent instructeur, même boulot
Malcolm : C’est quoi leur problème ? On dirait tous des zombies ?
Infirmière : C’est les pilules qui les mettent dans cet état… Sauf Kowalski, lui, on l’a amené comme ça !
Malcolm : Vous devriez pas leur en donner autant ! J’faisais la lecture à Donaldson et j’ai vu une abeille sortir d’un de ses trous de nez !
Malcolm et les vétérans sous médicaments
Reese : J’en peux plus… j’ai plus de forces…
M. la Gaufre : Est-ce une façon de commencer sa journée ?
Reese : Monsieur la Gaufre ?
M. la Gaufre : Reese, tu ne peux pas renoncer ! Accroche-toi ! Tu dois continuer !
Reese : Vous savez pas ce que j’ai traversé ! On m’a tiré dessus, pris en chasse, épousé ! Quand le mec a découvert que j’étais pas une fille, ça a même pas été une clause d’annulation !
M. la Gaufre : Je sais que c’est dur ! Mais tout ce qui vaut la peine est difficile ! Quand les cours de la bourse sont déplorables, est-ce que Monsieur la Gaufre s’écroule ? Non ! Jamais de la vie ! Il parfume chaque bouchée d’une délicieuse saveur !
Reese : J’crois que j’peux plus bouger…
M. la Gaufre : Tu dois te relever ! Tu dois rejoindre ta famille et tes amis ! Retrouver ton pays ! Ces gens ne savent pas ce que c’est qu’un petit-déjeuner ! Ils font des sortes de beignet avec les restes de riz de la veille ! Tu imagines ? Est-ce là ta conception du petit déjeuner ?
Reese : Non, mais…
M. la Gaufre : Veux-tu retrouver mon délicat arôme de beurre ?
Reese : Oh, oui, vous le savez bien…
M. la Gaufre : Reese, écoute-moi ! J’ai 30 % de myrtille en plus dans chaque paquet désormais !
Reese : Mes jambes…
M. la Gaufre : À incorporer avant la cuisson…
Reese : … Elles restent juteuses si elles sont à part ! [Reese se relève] Il faut que je rentre à la maison !
M. la Gaufre : Je suis fier de toi, petit !
Reese : Et qu’est-ce qui est arrivé à Madame la Gaufre ? Elle était bonne !
M. la Gaufre : Ah, oui, comme tu dis ! Mais elle a pas réussi à accrocher le cœur de cible des filles de 3 à 18 ans, alors…
Reese en plein désert et M. la Gaufre
Malcolm : J’ai encore une bonne nouvelle ! Dieu a décidé que je ne méritais pas de me racheter ! Je vais passer tout le reste de ma vie à me ronger de culpabilité !
Dewey : Mouais… Moi, j’essaie de composer un requiem pour lui. Pas évident d’être dans l’esprit avec un feutre à paillettes !
Pas de rédemption pour Malcolm
Malcolm : C’est trop bizarre ! C’est comme si toute ma vie j’avais rêvé qu’il arrive un truc horrible à Reese et… maintenant que c’est fait…
Dewey : Il te manque ?
Malcolm : Ouais…
Dewey : Moi, c’est pareil… Tu te souviens quand il m’a rasé les sourcils ? Il me les a collés sur le front pour que j’aie l’air étonné… C’était du pur génie !
Malcolm : Tu te souviens du bonheur dans ses yeux, le matin de Noël quand j’ai fracassé mon cadeau ? Quoi que je fasse, j’ai jamais réussi… à donner au visage de maman cette belle couleur presque pourpre que lui il… « spéciale pourpre Reese ».
Hommage à Reese