Bryan Cranston (Hal) dans "Une dent contre toi" (saison 7, épisode 17). © Twentieth Century Fox Film Corporation

« Une dent contre toi »

Saison 7, Épisode 17

Synopsis

Hal a besoin de se faire soigner une dent. Trey, le dentiste de son groupe d’amis de poker, lui propose de s’en charger. Agréablement surpris par sa générosité, il déchante vite lorsqu’il reçoit la facture de 2 000 dollars. Pendant ce temps, Malcolm et Dewey trouvent un matelas ultra confortable tombé du ciel. Très vite, ils l’installent dans leur chambre et découvrent les plaisirs du vrai sommeil. De son côté, Reese découvre que Lois ne sait pas faire du vélo. Il se propose de l’aider à vaincre sa peur et de lui enseigner sa méthode pour parvenir à monter sur la selle et pédaler.

Résumé

Hal a besoin de se faire soigner une dent. Trey, le dentiste de son groupe d’amis de poker, lui propose de s’en charger. Agréablement surpris par sa générosité, il déchante vite lorsqu’il reçoit la facture de 2000 dollars.

Pendant ce temps Malcolm et Dewey découvrent un matelas ultra confortable tombé du ciel. Très vite, ils l’installent dans leur chambre et découvrent les plaisirs du vrai sommeil.

De son côté, Reese découvre que Lois ne sait pas faire du vélo. Il se propose de l’aider à vaincre sa peur et de lui enseigner sa méthode pour parvenir à monter sur la selle et pédaler.

Détail des intrigues

Lois explique à l’un des garçons qu’il doit s’occuper de l’ami qu’il a invité à la maison et faire un effort pour lui parler. Le garçon en question est en fait… Hal, qui se lève sans conviction du canapé pour aller accueillir un certain Ryan…

Durant une partie de poker avec Abe et ses amis, Hal se casse une dent en mangeant du pop-corn. Trey, qui est dentiste, lui propose de faire ce qu’il faut à son cabinet dès le lendemain. Une fois soigné, Hal qui s’attendait à ce que les soins lui soient amicalement offerts, se voit soumettre une facture d’un montant de 2000$...

Malcolm et Dewey s’ennuient. Alors qu’ils sont dans la rue et réfléchissent à une façon de passer le temps, un matelas tombe du ciel. Intrigués, les garçons s’allongent dessus et découvrent, pour la première fois de leur vie, le confort suprême. Malcolm et Dewey deviennent rapidement dépendants à ce petit nuage échappé des cieux…

Lois doit participer à un vélothon pour Lucky Aide. Or, elle ne sait pas faire de vélo et a une peur panique de tomber. Reese la découvre en train de s’entraîner et lui propose non seulement de garder le secret, mais aussi de l’aider…

Anecdotes

  • Cet épisode ayant été diffusé dans d’autres régions francophones avant la France, son titre officiel est « Prix d’ami » en Suisse, et « Le blues du dentiste » au Canada.

  • L’échange entre Abe et Malik au sujet de Trey qui abandonne des années d’études médicales pour devenir dentiste fait peut-être référence à un épisode de la comédie Seinfeld, 8.19 – « Ta da ta da », où une blague similaire est racontée. Byran Cranston a joué un rôle dans cet épisode en incarnant un dentiste, qui est offensé par une blague de dentiste racontée par Jerry Seinfeld.

  • Hal mentionne son dentiste, le docteur Voorhies. C’est un clin d’oeil à l’un des co-producteurs de la série, Don Voorhies.

  • Dans cet épisode, Malcolm ne s’adresse pas directement à la caméra.

Répliques cultes

Reese : Oh, là, là ! C’est mortel. C’est vrai ! Tout me fatigue. Même le fait de sécher les cours devient mortel.

Malcolm : Le fait de dire que c’est mortel aussi, c’est trop mortel.

Dewey : Ouais, mortel.

Reese : Mortel, mortel, mortel, mortel… Oh ! Regardez ! Regardez ça !

Malcolm : Quoi ?

Reese : Un cadavre d’écureuil ! Hé, les mecs ! Ça y est, on va enfin démarrer !

Dewey : Non, désolé. Je trouve ça naze.

Malcolm : Ça te paraît intéressant, là. Sauf qu’il va atterrir comme les autres dans les toilettes. Moi, je rentre.

Reese : Vous le regretterez ! Salut, les ringards !

Reese trouve un écureuil mort

Lois : […] Le magasin a eu l’idée lumineuse de faire un vélothon. Un pauvre idiot a dit que le magasin ne faisait rien pour les œuvres caritatives.

Reese : Le fais pas, alors !

Lois : Je suis obligée ! C’est moi, l’idiot !

Lois et le vélothon caritatif de Lucky Aide

Dewey : Waouh. Y a des miracles qui tombent sur ciel ?

Malcolm : À mon avis, il est tombé d’un avion, ce matelas.

Dewey : Génial ! Et en plus, il est neuf ! Enfin, j’en ai jamais vu des neufs, tu me diras ! Y a aucune bosse !

Malcolm : Et y a aucune tache.

Dewey : Et y a pas de ressorts à l’extérieur.

Malcolm & Dewey : Et y a une étiquette !

Dewey : On dirait qu’on est sur un nuage ! Avec encore deux nuages en dessous.

Malcolm : Oh, ça déchire ! Le paradis des derrières fatigués !

Dewey : Ça doit coûter super cher !

Malcolm : Soit on le garde, soit on le vend… On va y réfléchir quelques secondes.

[Ellipse]

Malcolm : Oh, c’est quoi ce délire ? On s’est endormis !

Dewey : Rien à voir avec le sommeil ! Dormir, en fait, c’est comme si quelqu’un te tapait dessus.

Malcolm : Il faut garder ce matelas !

Le matelas tombé du ciel

Dewey : Depuis dix ans, j’attends de voir Conrad Hurner en concert, et j’ai fait la grasse mat’ ! Résultat, j’ai loupé le concert !

Malcolm : C’est pas grave ! Il repassera dans quelques années.

Dewey : Il a quatre-vingt-dix-huit ans. J’ai eu le temps de prendre le programme du concert, et j’ai vu l’ambulance qui s’en allait !

Malcolm : Dommage. Tu sais ce qui te ferait du bien ? C’est de dormir ! D’ailleurs, je rêvais que je dormais dans ce lit-là, justement !

Dewey : On passe tout notre temps à dormir ! Tu sais quel jour on est ?

Malcolm : Si encore je savais en quelle année on était !

Dewey : Allez, hop, lève-toi, t’as une interro demain ! Il faut continuer tes études ! Il faut te lever !

Malcolm : Je continue mon rêve, pour l’instant, d’accord ? C’est beaucoup plus intéressant !

Dewey : J’en ai marre, j’arrête.

Malcolm : Génial. Ça me fait plus de place.

Dewey : C’est ça ton objectif ? C’est de rester dormir pendant toute ta vie ? C’est pas brillant !

Malcolm : Je laisserai ma marque, bien après ma mort. Le moindre ressort qui est sous ce matelas se souviendra très bien des contours de mon petit corps.

Dewey : T’entends ce que tu dis, là ? T’es cinglé ? Ce matelas est satanique ! Il t’enlève toute ton âme ! Malcolm ! Malcolm ?

Dewey effrayé par l’addiction de Malcolm au matelas

Malcolm : On avait un nouveau matelas !

Dewey : T’as p’t-être rêvé !

Malcolm : Ah, non ! Je suis sûr de moi ! Ce matelas était parfait ! Il était blanc. On se croyait sur un nuage. J’étais heureux dessus, tu peux pas t’imaginer !

Dewey : On n’a que ce matelas. Tu as certainement rêvé, je t’assure.

Malcolm : … Ah, ben, faut croire que oui…

Dewey : T’étais heureux, Malcolm. Donc, c’était un rêve, forcément.

Dewey fait croire à Malcolm que le matelas n’était qu’un rêve