Frankie Muniz (Malcolm) dans "Pile et face" (saison 2, épisode 20). © Twentieth Century Fox Film Corporation
Personnage central de la série, (« in the middle », comme le désigne le titre original), Malcolm est a priori un garçon ordinaire et même un peu « sale gosse », issu d’une famille excentrique et d’une fratrie turbulente de la « middle (!) class » américaine, donc loin d’un contexte privilégié attribué aux « héritiers » et à « la culture d’élite ». Il découvre pourtant, à l’issu d’un test, qu’il est un petit génie avec un quotient intellectuel de 165, et entre, contre son gré à son grand dépit, dans une classe de surdoués, dont tous les élèves sont affublés d’un même surnom péjoratif : les « têtes d’ampoule ».

Ce postulat est celui de la série et de l’épisode pilote (1.01). Il sera l’arc narratif essentiel général et un des principaux ressorts comiques des premières saisons : le bouleversement et les conséquences de ce QI exceptionnel dans la vie d’un pré-adolescent de la classe moyenne (basse) américaine, qui aurait voulu, plus que tout au monde, être juste… normal !

Dès le tout premier épisode, et jusque très tard dans la série, Malcolm ne vit pas son intelligence comme un don, mais comme une véritable malédiction.

Surdoué malgré lui

Ce rejet de son intelligence comme un obstacle au bonheur, Malcolm l’exprime très souvent, au détour de simples répliques désabusées qui font toute la drôlerie et le charme du personnage. La bêtise exaspère Malcolm autant qu’elle le fascine, elle le repousse autant qu’elle l’attire. Ainsi, au-delà des simples mots, le jeune homme va plusieurs fois jusqu’à essayer de devenir bête à son tour, prêt à renoncer à toute intelligence, si cela peut au moins lui permettre d’être heureux et plus spontané. C’est le cas par exemple quand il demande à Reese de lui apprendre à débrancher son cerveau (4.04). Ou encore quand il s’efforce de refoulées toutes ses remarques négatives, une lourde censure qui le mènera jusqu’à l’ulcère (4.07) !

Alors que tant de personnes – et de personnages de fiction – déplorent leur « normalité », craignent d’être ordinaires, et luttent pour se démarquer (talent, pouvoir, actions, esprit, parole…), on a ici affaire à un personnage qui assume complètement une volonté de conformisme scolaire. Malcolm veut être intégré, accepté, aimé, voire même, convoite l’inaccessible « poste » de mec cool et populaire de l’école/collège/lycée. Un rôle qui lui est instantanément interdit dès lors qu’il entre dans ce cercle très fermé et pestiféré des intellos et des surdoués.

La série se lance ici d’entrée sur un de ses créneaux les plus forts, ce qui va faire non seulement l’un de ses plus puissants axes humoristiques mais aussi l’originalité et l’intelligence de son propos : la « sociologie scolaire ». Loin, bien loin du traitement secondaire, idéalisé et superficiel de l’école dans de nombreuses autres séries mettant en scène des adolescents.

L’école, les copains & la famille

Will Jennings (Kyle), Evan Matthew Cohen (Lloyd) et Kyle Sullivan (Dabney Hooper) dans « Pom pom boy » (saison 1, épisode 12).

Les 3 premières saisons de la série suivent les années collège de Malcolm en classe « spéciale ».

Brillant, mais mal à l’aise à l’école où il n’assume pas son nouveau statut, Malcolm va redoubler d’inventivité et de stratagèmes pour fuir la classe des surdoués, que ce soit en séchant tout bonnement, ou alors en se jetant sur la première occasion, comme c’est le cas lorsqu’il simule une déprime pour gratter des séances chez la psy scolaire (2.08), ou encore quand il s’enrôle dans la troupe de théâtre des lycéens, pas peu fier de faire son entrée dans le monde des grands (2.09).

Pourtant, Malcolm peut compter sur une bande de têtes d’ampoule sympathiques et attachants, qui lui vouent une sincère amitié, de l’admiration même, pour certains. Il noue surtout une amitié durable, solide et franche, bien que semée de querelles et d’amour vache, avec Stevie Kenarban, un garçon afro-américain, handicapé, bigleux et asthmatique, profondément gentil et loyal, Deux tempéraments opposés pour un duo inséparable et d’autant plus drôle que, des deux, c’est Stevie qui aurait bien plus matière à se plaindre, mais qui essuie avec beaucoup de patience les plaintes, les sarcasmes et les états d’âme de son ami.

Excellent par la puissance de son QI, Malcolm l’est beaucoup moins par l’ingratitude et la loyauté très discutable avec laquelle il traite sa bande de copains, estimant qu’il mérite mieux mais soupirant après d’inconsistants élèves plus populaires. Le temps va toutefois parvenir à pérenniser et renforcer les liens de Malcolm avec KevinDabney (que plusieurs indices sous-entendent amoureux de Malcolm…) et Lloyd.

C’est un peu la même relation ambivalente que Malcolm entretient avec sa famille. Affichant un recul déconcertant par rapport à ce qu’il considère comme une bande de boulets, qu’il rêve plusieurs fois de fuir (se prenant même à rêver d’une autre famille (1.05), il finit toujours par réaliser en quoi sa famille, bien qu’imparfaite et pas sortable, est aussi soudée, chaleureuse et surtout solidaire. Ses prises de bec et ses conflits avec sa mère sont mémorables, Malcolm étant clairement le seul à avoir le caractère et l’intellect pour croiser le fer avec elle. Les disputes et les pugilats avec ses frères sont continuels, mais s’équilibrent avec leurs moments de complicité et leur génie mutuel pour les bêtises.

Souvent embarrassé par Caroline Miller, sa professeure principale qui lui renouvelle sans arrêt son soutien appuyé dans les saisons 1 et 2, Malcolm change d’ambiance quand débarque, en début de saison 3, le terrible professeur Lionel Herkabe, une ancienne tête d’ampoule vaincu au jeu de la vraie vie, et qui se venge sadiquement sur ses élèves en les poussant à bout dans une surenchère d’évaluations, sous couvert de les endurcir (3.02). Une situation que Malcolm va gérer et retourner d’une main de maître, l’un de ses plus grands moments.

Entrée au lycée & évolution du personnage

Frankie Muniz (Malcolm) dans « Frapper et recevoir » (saison 5, épisode 12).

À partir de la saison 4, et cela jusqu’à la fin de la série, Malcolm, est au lycée. Un environnement un peu plus clément pour les surdoués, où ils peuvent d’ailleurs se mêler aux autres élèves, mais où d’autres défis liés à l’adolescence les attendent.

Au lycée, Malcolm retrouve sa petite bande de têtes d’ampoule au complet (excepté Kyle, le rouquin), sans grand enthousiasme toutefois, obsédé qu’il est toujours par sa réputation et la volonté de se refaire une image.

Pour notre plus grand plaisir, et au grand dépit de Malcolm, le lycée voit aussi le retour du cinglant professeur Lionel Herkabe, devenu CPE, dans une évidente volonté des auteurs – ô combien appréciée ! – d’exploiter au maximum le potentiel de ce personnage aussi désopilant qu’horripilant. Ses guerres psychologiques avec Malcolm sont des épisodes savoureux et de haute volée. Malcolm n’est jamais si grandi et brillant que lorsqu’il fait face à des adversaires à sa taille (comme son rival dans le concours des surdoués (4.07), le forçant à concilier son génie et son sens moral, bien souvent en conflit.

Si la saison 4 exploite bien le contexte du lycée et propose plusieurs péripéties scolaires très amusantes, les saisons suivantes s’en détachent peu à peu, les auteurs estimant sans doute que le tour du sujet commence à être fait. Il faut réinventer Malcolm, le confronter à des situations inédites, et c’est ainsi que l’on retrouve davantage le personnage dans des intrigues domestiques, dans le cadre de la maison familiale ou du quartier, ou alors, le plus souvent, dans ses activités extra-scolaires et particulièrement, ses jobs. Parmi eux, le plus notable est évidemment celui d’employé au Lucky Aide, le supermarché où travaillent Lois et Craig. L’occasion de nouvelles intrigues avec sa mère et d’aventures improbables avec le personnel, mais surtout de mettre le surdoué à l’épreuve d’un autre monde que celui de l’école : celui des adultes et du travail, non moins rempli de règles arbitraires et absurdes. Sous couvert d’humour toujours aussi jubilatoire, la série poursuit son discours sociologique au vitriol, en le déplaçant dans la vie active.

Ce sont aussi des saisons où le personnage de Malcolm s’efface un peu derrière des personnages secondaires de plus en plus forts, charismatiques et inspirants, drôles et attachants, à commencer par son père, l’impayable Hal, bien sûr, mais aussi ses frères qui décrivent une évolution très intéressante. Plus que jamais, Malcolm est « in the middle », et par ailleurs, sa propre évolution psychologique n’est pas toujours à son avantage. En grandissant, le personnage perd son côté « mignon » du début, et s’affirme de plus en plus comme une boule de nerfs et d’aigreur. Il se montre volontiers impatient, négligeant, voire déloyal et injuste. Très autocentré et toujours superficiel (il utilise une bourse d’étude pour… s’offrir une séance de shooting photo (7.10), il peut perdre du terrain dans la sympathie du spectateur par rapport aux autres membres de sa famille. Heureusement, un épisode vient toujours pour nous rappeler à quel point Malcolm peut être génial et campé sur de nobles principes avec la ténacité d’une Lois ! Mais surtout, il reste de façon constante notre interlocuteur privilégié, face caméra, toujours avec la même éloquence, le même esprit et le même humour ravageur, nous offrant ainsi plusieurs des répliques les plus cultes et savoureuses de la série en guise d’introduction, de conclusion ou de commentaire !

Dans la saison 7 (dernière de la série, équivalent de l’année de Terminale pour Malcolm), le grand examen final du secondaire (équivalent du Bac) est au bout du chemin et, avec lui, la préparation des études universitaires. Un rituel qui prend une toute autre dimension qu’en France, aux USA, où les universités sont très puissantes, et où elles s’arrachent les meilleurs élèves pour ajouter à leur prestige. Ainsi, la question : « à quelle université Malcolm va-t-il confier son génie ? », plane sur la saison, et c’est d’ailleurs le sujet d’un épisode aussi improbable que drôlissime où Hal, toujours heureux de se faire mousser, fait jouer la concurrence et enchaine les rendez-vous… galants… avec les chasseurs de tête de Harvard, du MIT, de Princeton, etc. (7.12). Lois ne fait guère mieux que son époux, en collant (comme souvent) la honte de sa vie à son fils, lors d’une porte-ouverte de campus, où elle entre en conflit frontal avec un RRU (Responsable de Résidence Universitaire) aussi despotique et avide de pouvoir qu’elle (5.16).

En réalité, peu importe le prestige de l’établissement, la qualité du campus ou les cadeaux, la définition d’une bonne faculté est très simple pour Malcolm, et il nous la résume ainsi : qu’elle soit à plusieurs milliers de kilomètres de sa mère ! (7.22)

Le dénouement de Malcolm

Frankie Muniz (Malcolm) dans « Malcolm président » (saison 7, épisode 22).

Dans le dernier épisode de la série (7.22) qui relate sa remise de diplôme, Malcolm se voit proposer une opportunité avec son meilleur ami, Stevie : un grand chef d’entreprise (sorte d’Ellon Musk avant l’heure) leur propose un très juteux contrat pour travailler dans sa compagnie cotée en bourse. Une proposition alléchante, qui vend du rêve à Malcolm (argent, recherche appliquée, vie active, autonomie), prêt à renoncer à toute étude supérieure pour s’y précipiter. C’est sans compter sur Lois, qui use une fois de plus de son droit d’ingérence maternel pour poser son veto. C’est l’ultime grande confrontation entre Malcolm et sa mère, la dernière d’une longue série, et qui a pour enjeu rien de moins que son avenir. Avenir tout tracé par Lois (et approuvé comme une évidence par toute la famille) qui déroule à son fils, médusé, le plan de carrière qu’elle a conçu pour lui : devenir le Président des Etats Unis d’Amérique. Rien que ça !

Dans un dernier baroud d’honneur qui n’oublie pas l’humour et la folie qui ont fait son succès, la série ne manque pas de raccorder ainsi avec le discours social qui lui est si cher. Lois tient absolument à ce que Malcolm ne jouisse pas des privilège que lui confère son génie ; elle met un point d’honneur à ce qu’il en bave, à ce qu’il emprunte le chemin le plus long et le plus difficile pour rester au plus près de ses origines modeste et ainsi n’oublie jamais d’où il vienne. Mais aussi, qu’il apprenne l’humilité et la bienveillance, des qualités qui – on l’a vu – peuvent lui faire défaut. Alors, il pourra être le premier Président à savoir ce qu’est vraiment la galère, et en même temps faire profiter tout un pays de ses trésors d’intelligence, au service des bonnes causes.

La série ne dit pas si le plan de Lois arrive à terme, mais en tout cas, on retrouve bel et bien Malcolm, homme de ménage, entre deux cours de faculté.

Anecdotes

  • Q.I. gagnant

    Après des années à endurer la classe des « têtes d’ampoule », le fardeau de Malcolm finit par payer dans la dernière saison : il choisit Harvard comme université dans l’épisode « La force de l’engagement » (saison 7, épisode 12) avant d’intégrer cette prestigieuse université dans l’épisode final. On notera que les scénaristes ont de la suite dans les idées : dès les premières saisons, Lois indique souhaiter que Malcolm aille à Harvard !

  • 150 sur 151

    L’épisode « Le testament impossible » (saison 4, épisode 17) est le seul de la série où Malcolm n’apparaît pas, bien qu’il soit présent à travers les flashbacks.

  • Premières fois

    Malcolm aura son premier baiser dans l’épisode « Pile et face » (saison 2, épisode 20), et sa première fois aura lieu quelques années plus tard dans l’épisode « Allumer le feu ! » (saison 7, épisode 1).

  • Malcolm a un incroyable talent

    Qui l’eut cru ? Malcolm s’avère très doué pour la danse (« L’abri de mes rêves ») alors que Lois lui avait prédit un désastre s’il s’essayait au flamenco ! (« Le somnambule », épisode 6.07)

  • Croissance difficile

    La subite poussée des jeunes acteurs durant les deux premières années de tournage a contraint les scénaristes à adapter leurs histoires, les personnages de Reese et Malcolm affichant désormais des traits de véritables adolescents. Ainsi, entre le tournage des deux premières saisons, Frankie Muniz alors âgé de 14 ans, avait pris 20 centimètres et avait également mué et perdu au moins une octave dans sa voix. Ainsi, les producteurs ont tourné le premier épisode de la saison 2 en urgence pendant l’été car il se déroulait directement après le dernier de la saison précédente. C’est à ce moment-là que les scénaristes ont dû changer les histoires qu’ils avaient prévues pour leur héros, comme l’a dit Linwood Boomer :

    « On a réalisé que beaucoup des histoires de fin de primaire, d’enfant de 10 ou 11 ans, qu’on avait prévu de faire n’étaient plus faisables. On a dû écrire en fonction de son âge. »

  • Un prénom attendu au tournant

    On apprend dans l’épisode « À fond la caisse » (saison 1, épisode 10) à qui Malcolm doit son prénom : rien à voir avec Malcolm X, il s’agit d’un hommage au pilote (fictif) Rusty Malcolm, que Hal semble vénérer. C’est d’ailleurs Hal qui a convaincu Lois de le nommer ainsi, après qu’elle a refusé pour les deux premiers enfants.

Répliques

J’ai été accepté à Harvard. On sait pas comment on va payer, mais on doit trouver un moyen ! C’est la fac de mes rêves : C’est à trois mille kilomètres de ma mère !

Malcolm

Mais même en partant à des milliers de kilomètres, nos familles nous accompagnent. Elles seront avec nous pour toujours, dans nos habitudes, nos actions, et dans les choix que nous faisons.

Malcolm

Si les flics nous arrêtent, ils accuseront nos parents de nous avoir abandonnés ! C’est le crime parfait !

Malcolm

Elle continue à me parler, mais après « t’es craquant ! », j’ai plus rien écouté !

Malcolm - drague une fille

Il faut toujours que je la ramène. Ça me suffit pas d’en savoir plus que tout le monde, ce qui est important, c’est qu’ils sachent que j’en sais plus qu’eux !

Malcolm

Grand-mère est de retour chez nous. Elle aurait pu se contenter de nous pourrir la vie au téléphone... Elle a dû percevoir la vibration légère du bonheur sur sa toile de mygale, et s’est ruée chez nous pour la réduire à néant !

Malcolm

Je refuse… de vivre… dans un monde… où c’est Reese qui a raison.

Malcolm

Chez nous, parler de ses émotions, c’est pire que de parler de sexe !

Malcolm

On est en plein dans la phase « Roule-moi des pelles toute la journée » ! On est à un point où on sait plus s’ils s’embrassent ou s’ils se nettoient !

Malcolm - à propos de Reese et sa copine

Penser ou croire à ces absurdités, c’est complètement débile, c’est malsain et mauvais pour la société ! Le monde n’est pas régi par la magie ou la superstition ! Le monde est rationnel !

Malcolm

Je reste dormir à la cité U : je pourrai aller où je veux et prétendre que j’ai été abandonné à la naissance !

Malcolm

C’est le meilleur moment de la journée : le quart d’heure qui sépare la fin de l’horreur des cours du début de l’horreur en famille.

Malcolm

Un jeudi sur deux, on va tous Chez Luigi manger une pizza. C’est les deux seuls soirs du mois où, quand je me couche, je suis pas désespéré. Tous les quinze jours, comme par magie, on se transforme en famille à peu près normale !

Malcolm

C’est drôle, tous ces trucs que les parents doivent faire tout le temps, tous les repas, tous les bains, changer les couches, faire attention à tous ces produits et tout le reste ! Ça me fait prendre conscience que… maman n'a rien fait de tout ça !

Malcolm

Soyons lucides : tous les habitants de cette planète sont des abrutis satisfaits qui s’admirent le nombril !

Malcolm

Le petit-déj, c’est le moment le moins pire de la journée !

Malcolm

C’est seulement quand je dors que ma vie vaut vraiment la peine d’être vécue ! Au moins, je peux rêver que je suis heureux.

Malcolm

Cacher du fric dans un bouquin, c’est le seul endroit où personne de ma famille ira regarder !

Malcolm

J’aurais mieux fait de la boucler y a trente secondes.

Malcolm - drague Alison

Je me lèverai quand ce monde ne sera plus une vaste et cruelle plaisanterie, c'est-à-dire jamais !

Malcolm - à Lois

Pourquoi l’univers croit qu’il faut presque me tuer pour que je change ? Ma vie est un désastre, je vais me coucher.

Malcolm

J’ai pas fermé l’œil depuis une semaine. Les premières quarante-huit heures ont été dures, mais je crois que j’ai réussi à trouver un second souffle. C’est quoi le sommeil, en fait, si ce n’est une perte de temps ?

Malcolm

Ce collège, vous le détestez tous, qui que vous soyez, et moi aussi ! On déteste les profs, on déteste l’administration, on déteste les bâtiments ! On doit se concentrer sur ce qui nous rassemble, parce que si on se met à se haïr, alors qui haïra le collège ?

Malcolm - aux têtes d'ampoule

C’est vrai que je suis intelligent ! Et alors ? C’est un crime ? Je suis désolé de pas être idiot !

Malcolm

Dieu est tout puissant, il sait tout et il voit tout… comme maman, en invisible ! Donc, il vaut mieux être son ami que son ennemi.

Malcolm

Ce serait génial qu’elle soit ma copine, et c’est pour ça que ça m’arrivera jamais ! C’est mon destin à moi d’être le plus malheureux de toute la Terre !

Malcolm

Est-ce qu’une fois je pourrai apprendre quelque chose de la vie sans tout faire sauter ?

Malcolm

On est en pleine colère de force 4. Si on veut être épargné, ne pas faire de mouvements brusques et éviter tout contact visuel.

Malcolm - à propos de Lois

Rien de tel que la maison pour vous faire regretter l’hôpital !

Malcolm

Grand-mère, je vais pas te frapper ! Un enfant ne devrait pas avoir à dire ça !

Malcolm - à Ida

Toute ma vie, j’ai vu mon père se lever le matin et aller au bureau à reculons, faire un boulot débile. Et moi, j’ai rien remarqué ! Je suis vraiment égocentrique… Oh, non ! Je pense à une chose : si jamais ça m’arrivait ?

Malcolm

Je rêve d’au moins un souvenir d’enfance que je n’aurai pas besoin de refouler à l’âge adulte !

Malcolm

La seule raison pour laquelle tout le monde me tolère, c’est uniquement par peur de mon frère ?

Malcolm - à propos de Reese

Pour autant que je sache, mon école n’existe que dans un seul but : me pourrir la vie le plus possible.

Malcolm

C’est le meilleur moment de la journée, après qu’on soit rentrés de l’école et avant que nos parents soient de retour. C’est l’heure magique où les enfants sont les rois du monde !

Malcolm

Dans notre famille, « buffet à volonté », c’est un défi personnel à relever !

Malcolm

Quand je viens passer l’après-midi chez Stevie Kenarban, on joue à la console à tous mes jeux vidéo préférés… quand j’avais quatre ans et demi.

Malcolm

Intéressant ce dîner ! Stevie a mis Reese KO au premier round, son père a trop bu, et sa pauvre mère est bonne à mettre chez les fous ! Oh, mon Dieu ! On est contagieux !

Malcolm

Être privé de télé pendant deux mois, rien de tel pour prendre de la distance !

Malcolm

Je comprends pas pourquoi ma mère me réveille à 8 heures, le matin. L’école commence pas avant 8 heures et quart.

Malcolm

Je suis une "tête d’ampoule" avec un frangin pom-pom girl. Je pourrais me faire dessus en public que ça serait quand même moins grave.

Malcolm

Quand une tête d’ampoule fait des blagues sur toi, c’est que t’es vraiment dans la mouise !

Malcolm

C’est le truc classique : avouer volontairement une petite bêtise pour dissimuler une grosse.

Malcolm

Je connais un gosse, sa mère elle l’embrasse le matin pour le réveiller !

Malcolm - quand sa mère le réveille sans ménagement

Le seul truc pire que pas avoir de télévision, c’est du golf à la télévision !

Malcolm

Vous savez ce qu’il y a de mieux finalement dans l’enfance ? C’est qu’à un moment donné ça se termine.

Malcolm

Vidéos

Acteur

Comédien de doublage