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Premières critiques de Malcolm : un retour qui séduit malgré quelques maladresses

"Malcolm : Rien n'a changé". © DR
Premières critiques de Malcolm : un retour qui séduit malgré quelques maladresses — Malcolm France - Malcolm France

Entre rires, larmes et critiques acerbes, le revival de Malcolm divise autant qu’il séduit.

Après une longue attente, Malcolm : Rien n’a changé débarque ce vendredi 10 avril sur Disney+. Et avant que les fans puissent découvrir la série, les critiques sont tombées ! Si les retours sont bons dans l’ensemble, comme en témoigne le score actuel de 79 % sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, certains médias sont plus clivants. Voici ce qui a marqué les esprits, en bien comme en mal.

Le retour des piliers : Cranston et Kaczmarek volent la vedette

Ce qui a plu

La plupart des critiques s’accordent sur un point : Bryan Cranston (Hal) et Jane Kaczmarek (Lois) n’ont rien perdu de leur magie. Leur alchimie, déjà légendaire dans la série originale, reste le cœur battant de ce revival. Cranston, en particulier, est salué pour son énergie comique toujours aussi explosive, avec des scènes de slapstick et des numéros psychédéliques qui rappellent pourquoi Hal était un personnage culte. Kaczmarek, quant à elle, incarne toujours avec brio la mère autoritaire mais profondément aimante, même si certains regrettent qu’elle soit un peu reléguée au second plan.

« Bryan Cranston vole littéralement la vedette dans chaque scène où il apparaît. »

ScreenRant

« Leur dynamique de couple strict et fun est toujours aussi contagieuse. »

Collider

Ce qui a déçu

Certains critiques notent que Lois, pourtant centrale, est moins mise en avant que dans la série originale, et que son personnage manque parfois de profondeur dans ce format raccourci.

Un format trop court pour une famille si nombreuse

Ce qui a plu

Le choix de proposer quatre épisodes d’environ 30 minutes, formant une histoire unique, a permis de créer une expérience proche d’un film, idéale pour un binge-watching nostalgique. La presse a apprécié la densité des références et des clins d’œil à la série originale, ainsi que la tentative de donner une conclusion satisfaisante à l’histoire familiale.

« Structurellement, c’est présenté comme quatre épisodes distincts, mais ils fonctionnent vraiment comme une histoire en quatre parties, d’une durée totale d’un peu moins de deux heures. Quel est le mot pour désigner un récit filmé d’environ 90 à 120 minutes qui raconte une histoire complète… ? Mais oui, un film ! »

Consequence

Ce qui a déçu

Le principal reproche concerne la gestion des personnages. Avec une famille aussi nombreuse, quatre épisodes ne suffisent pas à donner à chacun le temps d’écran qu’il mérite. ReeseDeweyFrancisJamie sont souvent relégués à des apparitions brèves ou anecdotiques. Certains critiques soulignent que le revival aurait gagné à être une saison complète, permettant de mieux explorer les dynamiques familiales et les nouveaux enjeux.

« Le format en quatre épisodes limite le potentiel des nouveaux personnages, des retrouvailles tant attendues et des dynamiques familiales actuelles. »

ScreenRant

« Le revival perd quelque chose en dispersant les personnages dans des scènes séparées, au lieu de les faire interagir dans le chaos de la maison familiale. »

TVLine

Les nouveaux personnages : entre succès et occasions manquées

Ce qui a plu

Les critiques sont unanimes sur un point : les nouveaux personnages, Leah (Keeley Karsten) et Kelly (Vaughan Murrae), apportent un souffle de fraîcheur à la série. Leah, fille de Malcolm, reprend le flambeau du narrateur brisant le quatrième mur, avec un mélange d’intelligence et de maladresse qui rappelle le Malcolm adolescent. Kelly, le sixième enfant de Lois et Hal, introduit une représentation non-binaire moderne et naturelle, saluée pour son intégration harmonieuse dans l’univers déjanté de la série.

« Leah et Tristan sont pratiquement les seuls nouveaux personnages majeurs introduits pour ce revival — sinon, l’accent reste mis sur la distribution principale, tous en grande forme. »Consequence

« Kelly apporte une intelligence pratique qui sert les histoires. »

The Wrap

Ce qui a déçu

D’autres nouveaux personnages, comme Tristan (la petite amie de Malcolm) ou Caleb Ellsworth-Clark (le nouveau Dewey), sont jugés sous-exploités. Le remplacement de Dewey, en particulier, est souvent mentionné comme un point faible, d’autant que le personnage n’apparaît que brièvement via Zoom. Certains critiques regrettent aussi que les intrigues autour des nouveaux personnages ne soient pas assez développées, faute de temps.

« Ni Ellsworth-Clark ni Timpano n’ont pas grande utilité. »

Hollywood Reporter

L’humour : entre nostalgie et maladresses

Ce qui a plu

Les scènes de slapstick, les gags absurdes et les références à la série originale ont fait beaucoup rire. Les moments les plus appréciés incluent les numéros psychédéliques de Hal, les retrouvailles familiales chaotiques, et les répliques cinglantes de Lois. Certains critiques soulignent que le revival évite le piège du « fan service » pur, en intégrant des éléments modernes sans trahir l’esprit de la série.

« Certaines scènes de Rien n’a changé sont absolument hilarantes. »

Collider

« Hurler de rire, c’est la meilleure réaction face au nouveau Malcolm. »

TV Insider

Ce qui a déçu

L’humour n’est pas toujours au rendez-vous. Plusieurs critiques pointent des blagues forcées, des tentatives de comédie « anti-woke » maladroites (notamment autour des pronoms de Kelly), et un ton parfois trop cynique ou déprimant. Certains gags, comme la scène de diarrhée explosive de Craig, sont jugés gratuits et peu inspirés par certains… mais sauront être apprécié par d’autres !

« Il y a un étrange sous-texte d’humour anti-woke tout au long de la série, avec des blagues maladroites sur les pronoms. »

TVLine

« Je ne suis pas sûr que je sois censé trouver Rien n’a changé aussi déprimant que je l’ai trouvé. »

Hollywood Reporter

La nostalgie : un atout et une limite

Ce qui a plu

Les fans de la première heure vont être touchés par les nombreux clins d’œil, les cameos, et la fidélité à l’esprit de la série originale. La scène finale, en particulier, est souvent citée comme un moment émouvant et réussi, offrant une conclusion satisfaisante à l’histoire familiale.

« Le dernier épisode se termine par une scène charmante et sincère (bien que chaotique) qui fera sourire même le spectateur le plus blasé par les revivals. »

Variety

« C’est un doux, court et nostalgique voyage dans le temps, avec plein d’easter-eggs. »

The Wrap

Ce qui a déçu

Pour d’autres, le revival souffre d’un excès de nostalgie, au détriment d’une vraie innovation. Certains critiques estiment que la série aurait pu mieux moderniser son propos, notamment en approfondissant les enjeux des nouveaux personnages ou en explorant davantage les dynamiques familiales contemporaines.

« Le revival ne fait rien de nouveau, il n’essaie pas de mettre à jour son système d’exploitation qui date de l’an 2000 pour le porter aux standards de 2026. »

LA Times

« Ce retour rappelle que Malcolm appartenait à une autre époque. »

Variety

Frankie Muniz : un retour en demi-teinte

Ce qui a plu

Frankie Muniz, qui avait quitté le métier d’acteur pour se consacrer à la course automobile, surprend par son retour convaincant dans le rôle de Malcolm. Son interprétation d’un Malcolm adulte, anxieux et tiraillé entre sa nouvelle vie et sa famille, est saluée pour son authenticité et son humour.

« Muniz, qui n’a pas beaucoup joué ces dernières années, fait un retour surprenant et réussi dans le rôle de Malcolm. »

TVLine

Ce qui a déçu

Au contraire, certains trouvent que Muniz peine à retrouver l’énergie juvénile du Malcolm original, et que son personnage adulte manque parfois de cohérence. La révélation tardive de l’existence de sa fille Leah, cachée pendant des années, est jugée peu crédible et mal exploitée.

« Muniz et Berfield, deux anciens acteurs qui ont trouvé le succès dans d’autres domaines, tentent de retrouver le charme juvénile de leurs rôles d’origine. Mais interprétés par des acteurs quadragénaires, leurs performances semblent tendues, à la limite de la rupture. »

Hollywood Reporter

Conclusion : Un retour inégal, mais pas sans charme

Si le bilan est plutôt positif, Malcolm : Rien n’a changé divise a déçu une minorité de critiques. Pour tous les fans, c’est une occasion de retrouver une famille culte autour de moments hilarants mais aussi émouvants, et d’avoir une conclusion satisfaisante, bien que ce retour puisse être vu par certains comme trop court, inégal, peinant à moderniser son propos et à donner à chaque personnage l’attention qu’il mérite.

Points forts

  • Les performances de Bryan Cranston et Jane Kaczmarek.
  • Les nouveaux personnages, Leah et Kelly, qui apportent un souffle moderne.
  • Les scènes d’humour slapstick et les clins d’œil nostalgiques.

Points faibles

  • Un format trop court pour une famille si nombreuse.
  • Des intrigues secondaires sous-exploitées.
  • Un humour parfois forcé ou maladroit.

Verdict

« La vie a beau être toujours injuste pour la famille de comédie la plus géniale des années 2000, ils restent tout aussi charismatiques, bien écrits et attachants qu’à l’époque. »

Collider

À vous désormais de vous faire votre propre avis !

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