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Production
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Il était moins une

À l’image de ce qui s’est passé avec la série Friends, la série a failli ne jamais voir le jour. En effet, le panel de téléspectateurs sélectionnés pour donner leur avis sur la série avant qu’elle soit acceptée ou refusée par la Fox n’était pas très enthousiaste après le visionnage du premier épisode. Ils déploraient notamment le côté trash et immoral de Lois. Heureusement, la chaîne est passée outre et la série a eu le succès qu’on lui connaît.
Une très grande famille
Acteurs, réalisateurs, scénaristes, cameramen, décorateurs, éclairagistes, photographes… En tout, sur 7 saisons et 151 épisodes, plus de 250 personnes travaillaient en même temps sur Malcolm !

Celui par qui tout est arrivé

Né le 9 octobre 1956 à Vancouver (Canada), Linwood Boomer est à la fois le créateur et le producteur exécutif de Malcolm. Durant son enfance, Linwood fut placé dans une classe pour enfants surdoués, une expérience qu’il a plutôt mal vécue mais qui lui a servi à imaginer le pitch de la série ! Avant de devenir producteur de télévision, Linwood Boomer a participé en tant qu’acteur à différentes séries, son rôle le plus célèbre étant celui d’Adam Kendall dans La petite maison dans la prairie.
Titre de travail
Malcolm, Reese et Dewey alternent les phases de complicité et de rivalité, un concept voulu par Linwood Boomer pour ressembler à sa propre famille. La série a ainsi failli s’appeler Fighting in underpants (Bagarres en slip).
151 + 4
Diffusée du 9 janvier 2000 au 14 mai 2006 aux États-Unis sur la FOX, la série a un beau vécu ! Pas moins de 7 saisons pour un total de 151 épisodes. Et deux décennies après avoir quitté nos écrans, Malcolm est revenu pour une mini-série de 4 épisodes intitulée Rien n’a changé, portant le total de la série à 155.
Durée standard
Chaque épisode dure environ 21 minutes, le format de rigueur pour les séries comiques américaines. Cependant, le pilote a une version longue de 25 minutes, raccourcie lors de la diffusion française.
Pari gagnant
Appelée en renfort par la FOX alors en pleine reconstruction, Malcolm fut le seul succès du premier semestre 2000 pour la chaîne, au point que la série fut l’unique nouveauté de l’année à être reconduite pour une seconde saison.
« In the middle »
En France, on connait tous la série sous le nom de son personnage principal, Malcolm. Le nom original de la série, lui, contient plusieurs sens. Outre-Atlantique, Malcolm devient Malcolm in the Middle, littéralement « Malcolm au milieu ». Le « in the middle » désigne d’abord le fait que Malcolm soit le héros de la série, mais aussi sa position initiale dans la famille, puisqu’il est à la maison entre son petit frère Dewey et son grand frère Reese, alors que Francis est éloigné en école militaire. Enfin, ce même terme désigne aussi la position sociale de Malcolm et toute sa famille, la fameuse middle-class (classe moyenne) américaine.
Coupé au montage
S’il apparaît à partir de l’épisode 3 de la série, le personnage de Kyle apparaît en fait dès l’épisode pilote, dans une scène coupée au montage, dans laquelle il récite les décimales de Pi ! Cette scène est disponible dans le DVD de la saison 1.

Un rôle sur-mesure
En 1999, Bryan Cranston enchaînait les castings pour de nouvelles séries. Il a alors reçu un appel pour incarner le rôle du père dans le pilote d’une série qui allait être tourné, Malcolm in the Middle. Le script était selon lui très drôle et intelligent, mais le rôle du père n’était pas développé et la seule chose qu’on connaissait de lui est qu’il avait beaucoup de poils. Il a alors cherché à créer le personnage lui-même en commençant par noter toutes les qualités de Lois, à savoir intrépide, forte et pointue pour ressortir l’opposé chez Hal ; un personnage craintif, faible et réservé. Il voulait apporter à la personnalité de Hal ce que Lois n’avait pas dans la sienne. Bryan se souvient avoir passé le casting dans un bureau aux côtés du créateur de la série Linwood Boomer pendant que les décors de la série se construisaient à l’extérieur. L’acteur a ensuite tourné le pilote. Quelques temps après, il a reçu un appel de Linwood pour lui dire que la Fox allait tourner la série. Ce que le producteur ne lui a pas dit, c’est que la chaîne voulait retourner le pilote sans Bryan pour aller dans une direction différente avec le personnage de Hal. Un an plus tard, Bryan a appris que le producteur a insisté auprès de la Fox pour le garder dans la série. Selon Linwood, Bryan était le seul qui pouvait incarner Hal.
Beaucoup d’appelés pour peu d’élus
Après son audition pour la série, Frankie Muniz est plutôt pessimiste quant à ses chances d’être choisi. Il fait même un signe du pouce vers le bas à sa mère en sortant du rendez-vous. En effet, à l’origine, le personnage de Malcolm devait avoir neuf ans, et Frankie pensait naturellement être trop vieux, puisqu’il avait déjà 13 ans à l’époque. Cependant, du côté des producteurs, l’audition de Frankie a laissé une sacrée impression. « Nous avions organisé une recherche d’acteurs à travers tout le pays, mais dès le deuxième jour, nous avions reçu la cassette d’audition de Frankie, se rappelle Linwood Boomer, le créateur de la série. C’était évident que ça serait lui dès le départ. » Ainsi, les producteurs décidèrent de changer l’âge de leur personnage principal pour qu’il ait aux alentours de 12 ans. Frankie était dans un chambre d’hôtel à Los Angeles quand il a reçu l’appel pour lui dire qu’il avait décroché le rôle, et il était même tellement joyeux qu’il sauta vigoureusement sur le lit de sa chambre d’hôtel !
Pour le tournage de l’épisode pilote, la production a également fait appel à certains candidats malheureux : Vincent Berry (Dave Spath) avait passé le casting pour le rôle de Reese, et Martin Spanjers (Richard) pour celui de Malcolm.
Dewey-napping
L’aventure de Dewey à travers le pays dans « Embouteillage » (saison 2, épisode 1) ne faisait pas partie du scénario original, qui voyait la saison 1 se terminer sur un suspense intense : la baby-sitter prenant le garçon en otage et l’emmenant en direction du Mexique après lui avoir teint les cheveux en noir et l’avoir rebaptisé Pepe !

À la lecture de cette première version du script, les responsables de la FOX avaient bondi de leur chaise et demandé aux scénaristes de rédiger une intrigue plus adaptée au public familial américain.
Recalée

À partir de l’épisode « Le robot-tueur » (saison 1, épisode 14), Catherine Lloyd Burns (Caroline) n’apparaît plus au générique de Malcolm, bien qu’elle continue à apparaître dans plusieurs épisodes par la suite. Cela est dû au fait que les trois derniers épisodes de la saison 1 ont été produits avec la saison 2 où elle apparaît rarement et n’est plus au casting principal.
Croissance difficile
La subite poussée des jeunes acteurs durant les deux premières années de tournage a contraint les scénaristes à adapter leurs histoires, les personnages de Reese et Malcolm affichant désormais des traits de véritables adolescents. Ainsi, entre le tournage des deux premières saisons, Frankie Muniz alors âgé de 14 ans, avait pris 20 centimètres et avait également mué et perdu au moins une octave dans sa voix. Ainsi, les producteurs ont tourné le premier épisode de la saison 2 en urgence pendant l’été car il se déroulait directement après le dernier de la saison précédente. C’est à ce moment-là que les scénaristes ont dû changer les histoires qu’ils avaient prévues pour leur héros, comme l’a dit Linwood Boomer :
« On a réalisé que beaucoup des histoires de fin de primaire, d’enfant de 10 ou 11 ans, qu’on avait prévu de faire n’étaient plus faisables. On a dû écrire en fonction de son âge. »
Récompensés des deux côtés
Original dans sa configuration et acclamé par les critiques, l’épisode « Pile et face » (saison 2, épisode 20), qui présente deux points de vue différents sur une même intrigue, a permis au scénariste Alex Reid et au réalisateur Todd Holland de remporter chacun un Emmy Award.

Sous contrat

Merrin Dungey fait sa dernière apparition sous les traits de Kitty dans l’épisode « Tout le monde sur le pont » (saison 3, épisode 1), avant de réapparaître bien plus tard dans « Kitty : le retour » (saison 6, épisode 5). Cette absence s’explique par le fait qu’elle tenait entre-temps l’un des rôles principaux de la série Alias, diffusée sur une chaîne concurrente. Les scénaristes avaient d’ailleurs envisagé de la faire revenir plus tôt, dans l’épisode « Le journal intime » (saison 5, épisode 3), mais la chaîne ABC, qui produisait Alias, a refusé qu’elle apparaisse dans Malcolm avant que son contrat exclusif avec eux ne prenne fin.
Super audience
Le double-épisode « Pique-nique fatal » (saison 3, épisodes 11 et 12) fut diffusé aux États-Unis juste après le 36e Superbowl et sur la même chaîne (FOX), permettant à Malcolm de réaliser une audience exceptionnelle : 21,4 millions de téléspectateurs.

En cloque
Jane Kaczmarek a donné naissance à deux enfants pendant la production de la série. Si sa première grossesse (durant la saison 1) fut cachée à l’écran, la deuxième conduira à l’absence de Lois de quelques épisodes au cours de la saison 4. À cette époque, son interprète Jane Kaczmarek a d’ailleurs quitté les plateaux de tournage se plaignant de maux de têtes. Certains ont alors parlé d’une maladie diplomatique, puisque l’actrice réclamait en même temps une augmentation. En réalité, Jane était… enceinte de son troisième enfant. Une grossesse qui sera, contrairement à celle durant la première saison, intégrée à l’histoire avec la venue de Jamie.
Scénariste en herbe

Au générique de l’épisode « Si les garçons étaient des filles… » catégorie scénaristes figure Alexandra Kaczenski, qui n’est autre que la fille de la responsable des costumes de la série, et était alors âgée de… 11 ans ! L’idée d’imaginer les garçons se transformer en filles le temps d’un épisode est venue de cette pré-adolescente et a plu à Linwood Boomer qui a décidé de la porter à l’écran.
Francis aux oubliettes
Dans les cinq premières saisons, l’idée de suivre les aventures de Francis séparément du reste de la famille (d’abord à l’école militaire, puis en Alaska, et enfin au ranch Grotto) n’est pas motivée créativement mais purement au niveau pratique. En effet, des mineurs n’ont le droit de jouer qu’un nombre d’heures restreint chaque jour dans une production, et il était donc impossible que Justin Berfield, Erik Per Sullivan et Frankie Muniz figurent à l’écran dans toutes les scènes. Pour permettre donc de leur épargner une présence dans un tiers de chaque épisode, le choix a été fait de donner au personnage de Francis un rôle où il n’aurait pas à interagir avec eux. Les deux dernières saisons, Francis n’a plus de point d’attache et apparaît dans un nombre limité d’épisodes. Pas si surprenant : Frankie Muniz et Justin Berfield ayant désormais 18 ans, la combine a été abandonnée par la production, d’autant plus que de l’aveu même des scénaristes, écrire une nouvelle intrigue pour Francis à chaque épisode a donné lieu à quelques arrachements de cheveux !
L’enfant surprise
La grossesse de Lois, retournement scénaristique qui a nourri l’intrigue de la saison 4, n’est pas si innocent. En effet, à la même époque Jane Kaczmarek et son mari Bradley Whitford attendaient leur troisième enfant, Mary Louisa Whitford. Les scénaristes ont donc fait le choix d’introduire la grossesse de l’actrice dans la série… Ce qui a donné naissance à Jamie, à la fin de la même saison. Et contrairement aux nombreuses autres séries où la grossesse d’une actrice principale est introduite dans le scénario de la série d’une façon assez maladroite, dans Malcolm les scénaristes ont su rebondir pour offrir un personnage gagnant en importance au fil des trois dernières saisons.

Centenaire

« La sœur de Lois » fut le 100ème épisode produit pour la série. À l’issue du tournage, la production avait invité acteurs et équipe technique à fêter ça… au bowling ! Mais comme cela arrive régulièrement, l’ordre de diffusion fut quelque peu chamboulé, et c’est « Enfin seul ! » qui fit passer à Malcolm la barre des 100 épisodes diffusés.
Écran large
La cinquième saison est la première à avoir été conçue et produite pour une diffusion télévisée en 16/9. Si la série a toujours été tournée sur pellicule, l’image était auparavant recadrée en 4/3 pour la télévision. En France pourtant, M6 a diffusé les sept saisons de Malcolm en 4/3, avant que la série soit diffusée sur les chaînes du groupe M6 en 16/9 bien des années plus tard, à partir de 2024.
Danse avec les stars
Bryan Cranston (Hal) et David Higgins (Craig) ont passé six semaines à s’entraîner ponctuellement au jeu vidéo de danse afin de pouvoir réaliser leurs scènes dans l’épisode « Q.I. K.-O. » (saison 5, épisode 18). La performance de danse de Hal à la fin de l’épisode a valu une nomination aux Emmy Awards dans la catégorie de la meilleure chorégraphie !

Un saut dans le passé
Le flashback montrant une dispute entre Lois et Francis adolescent (« 800 dollars plus les frais », saison 6, épisode 20) utilise des images des trois plus jeunes frères, tournées 5 ans auparavant pour les besoins de l’épisode « Lundimanche » (saison 1, épisode 15).

Ce recours à des images d’archives reste assez singulier, la série ayant plutôt l’habitude de recourir à de jeunes acteurs inconnus pour ses flashbacks avec un succès variable selon les épisodes. Dans « Souvenirs, souvenirs » (saison 2, épisode 25), le pari est réussi : les enfants choisis ressemblent trait pour trait aux acteurs plus jeunes. Dans « Malcolm président », en revanche, la ressemblance n’y est clairement pas : les enfants du flashback ne ressemblent absolument pas à Dewey, Malcolm et Reese plus jeunes !
Un coffret nommé Désir
La première saison de Malcolm est sortie aux États-Unis fin 2002. Ce coffret était disponible en zone 1, avec une piste audio française, celle entendue sur M6. Mais pendant de longues années, la sortie française, et même européenne des coffrets s’est faite attendre. Il existait en effet un problème concernant l’acquisition des droits musicaux pour les épisodes postérieurs à la saison 1 : la FOX n’avait pas acquis les droits d’exploitation des musiques originales entendues dans les épisodes pour une utilisation autre que la télédiffusion. Les années passant, même les fans les plus mordus de la série avait fini par baisser les bras…

Et soudain, en 2012, la société anglaise Fabulous Films annonçait la sortie imminente des 7 saisons sur le territoire britannique. Et l’année suivante tombait la nouvelle que l’on attendait plus : la commercialisation de la série en VF chez nous. Ce sont les sociétés parisiennes Showshank Films et The Corporation qui ont permis aux fans français de mettre leurs mains sur ces précieux coffrets disponibles en magasins et sur Internet, et dont la sortie s’est étalée sur 2014 et 2015.
Succès international
La chaîne américaine FOX, qui détient les droits de la série, fut la première à diffuser Malcolm in the Middle le 9 janvier 2000. En France, c’est le 24 décembre 2001 que nous avons pu la découvrir sur M6 sous son titre français, Malcolm. Certains se souviennent que Série Club a rediffusé les deux premières saisons, avant qu’une autre filiale de M6, Paris Première ne s’empare du phénomène, puis plus récemment W9 et Gulli, où la série est régulièrement rediffusée. Parmi les chaînes de télévision les plus connues diffusant les aventures de la famille-sans-nom, on peut citer Sky One, BBC2, 5*(Grande-Bretagne), TV3 (Irlande), Global TV, YTV, Télé Québec (Canada), Nine Network (Australie), TV3 (Nouvelle-Zélande), Pro Sieben (Allemagne), Veronica (Pays-Bas), Kanaal 2 (Belgique), TSR 1 (Suisse), Polsat (Pologne), Italia 1 (Italie), Antena 3 (Espagne), Bip Channel (Israel), ORF 1 (Autriche), SIC-Radical (Portugal), M-Net (Afrique du Sud) ou encore Star World pour l’Asie et MBC 4 pour le Moyen-Orient.
Érosion de l’audimat
À grand renfort de promotion, le pilote de la série a réuni près de 23 millions de téléspectateurs le 9 janvier 2000 sur la FOX, un chiffre canon qui témoigne de l’attente suscitée par ce nouveau programme familial. Mais contre toute attente, ce n’est pas la meilleure audience de la série : la semaine suivante, un million d’Américains supplémentaires se sont installés devant l’épisode 2, « Alerte rouge », preuve que le bouche-à-oreille a immédiatement pris le relais de la campagne marketing.
Par la suite, les audiences suivent une pente descendante, presque mécanique, saison après saison. On peut approximativement établir en moyenne que la saison 2 a captivé 14,6 millions de téléspectateurs, la troisième 12,5 millions, la quatrième 10,7 millions, 8 millions pour la cinquième, 5,3 millions pour la sixième et enfin seulement 3,4 millions pour la dernière. Une érosion qui s’explique en partie par les choix de programmation de la FOX, la chaîne ayant multiplié les changements de case horaire au fil des saisons, déstabilisant une partie du public fidèle. Le 17 janvier 2006, la FOX a officiellement annoncé l’arrêt de la série après la septième saison, mettant fin à sept ans d’aventures Wilkerson. Le dernier épisode, « Malcolm président », a néanmoins réalisé l’honorable performance de 7,46 millions de fidèles réunis pour suivre l’ultime aventure de Malcolm, un joli sursaut d’audience pour saluer le final.
En France, la série a connu un succès tout aussi marquant, réunissant à la grande époque environ 1,5 million de téléspectateurs chaque midi, avec une part de marché qui dépasse parfois les 30 %, un score remarquable pour une case horaire aussi concurrentielle. Un réel succès qui a défié le temps : les rediffusions de la série sur les chaînes de la TNT réunissent encore aujourd’hui un large public, preuve que l’humour de Malcolm n’a pas pris une ride. Un attachement qui pousse d’ailleurs les chaînes du groupe M6 à multiplier les rediffusions, année après année, entretenant la flamme auprès des nouvelles générations de spectateurs comme des nostalgiques de la première heure.
Multi-récompensé
En sept ans d’existence, Malcolm a remporté pas moins de 35 récompenses !
- Un American Choreography Award pour le chorégraphe Fred Tallaksen (2004),
- un Eddie Award pour la responsable du montage Nancy Morrisson (2001),
- deux American Comedy Awards respectivement pour Jane Kaczmarek et Bea Arthur (2001),
- un BMI TV Award pour They Might Be Giants (2000),
- un British Comedy Award (2003),
- un Artios Award pour les responsables du casting Mary V. Buck et Susan Edelman (2000),
- un Directors Guild of America Award pour le réalisateur Todd Holland (2002),
- deux Emmy Awards pour Cloris Leachman (meilleur guest féminin, 2002 et 2006),
- un autre Emmy pour Mark Scheib et Steve Welch (montage, 2003),
- deux Emmy pour Todd Holland (réalisation, 2000 et 2001),
- deux autres récompensant le scénario (Linwood Boomer en 2000, Alex Reid en 2001),
- un Family Television Award pour Jane Kaczmarek (2001, à égalité avec l’actrice Lauren Graham),
- un Grammy Award pour They Might be Giants (2002),
- trois Blimp aux Kids’ Choice Awards (un pour la série en 2001 et deux pour Frankie Muniz en 2003 et 2004),
- un Nova Award pour Linwood Boomer (production, 2001),
- un Peabody Award (2001),
- deux Golden Satellite Awards respectivement pour Frankie Muniz (2001) et Jane Kaczmarek (2004),
- deux Television Critics Association Awards pour Jane Kaczmarek (2000 et 2001),
- un Writer Guilds of America Award pour Neil Thompson (scénario, 2005),
- sept Young Artist Awards (un pour la série en 2002, un pour l’ensemble du casting en 2003, et quatre pour des jeunes acteurs, respectivement Frankie Muniz en 2001 et 2002, Craig Lamar Traylor en 2001, Brooke Anne Smith en 2002 et Cameron Monaghan en 2005),
- un Young Star Award pour Frankie Muniz (2000).
Il faut également noter que Jane Kaczmarek a été nommée aux Emmy Awards durant les sept années de Malcolm dans la catégorie Meilleur second rôle dans une série comique… sans jamais remporter le prix. Bryan Cranston a quant à lui été nommé trois fois dans cette catégorie, et a été aussi malheureux que sa partenaire. Depuis, il s’est rattrapé en raflant quatre Emmy Awards et un Golden Globe pour son rôle dans la série Breaking Bad.
Le film qui n’a jamais existé
Après moins d’un an à l’antenne sur FOX, un projet de film Malcolm avait été mis en chantier. New Regency Films et 20th Century Fox avaient donné leur feu vert pour la production d’une version cinématographique de la série, notamment grâce à l’énorme succès rencontré par la première saison sur la FOX.
Le 12 décembre 2000, Sanford Panitch, président de la production chez New Regency Films, avait fait l’annonce de ce film, qui devait être produit et écrit par Linwood Boomer lui-même, en association avec Jill Condon et Amy Toomin, et sous la direction de Kara Francis, vice-président de la production chez New Regency Films.
Tout comme la série, l’adaptation cinématographique devait suivre les aventures de Malcolm et sa famille.
Linwood Boomer avait à l’époque déclaré :
« J’étais intrigué à l’idée de transposer la série sur grand écran. Je voulais attendre qu’on finisse de tourner la première saison et qu’on trouve une idée de scénario qui ne serait pas réalisable dans la série. Les fans de la série télé ne seront pas déçus, je pense. »
Linwood Boomer
Sanford Panitch, de chez New Regency Films, avait pour sa part commenté :
« Malcolm est un concept idéal à adapter en film, et nous espérons que le succès sera encore plus important au cinéma. »
Sanford Panitch
Mais alors pourquoi le film n’a jamais vu le jour ? La question reste entière… Un facteur pourrait être le fait que les scénaristes devaient d’abord s’occuper d’une saison 2 de 25 épisodes remise en question par la croissance express des enfants. Il faut aussi savoir que beaucoup de films sont mis en projet sans réellement aboutir.
Une vingtaine d’année plus tard, après de nombreuses spéculations sur la possibilité d’une suite, des rumeurs de film, et même un retour sous forme de nouvelle saison évoqué en interne chez la chaîne FOX, c’est finalement sur Disney+ que la série a fait son retour en 2026 pour une mini-série exceptionnelle !
Saison 8
L’annonce de la fin de la série a été faite début 2006, et la série s’est ainsi conclue à l’issue de la saison 7, dont la diffusion s’est terminée en mai 2006. Mais en coulisses, durant les quelques mois entre l’annonce officielle et la fin effective du tournage, la chaîne Fox se tenait en réalité prête à finalement renouveler la série pour une saison 8, et avait même demandé à l’équipe de conserver tous les décors. Ce n’est que lors du tournage du tout dernier épisode que le couperet est tombé : les acteurs et le reste de l’équipe ont alors appris que la Fox avait décidé de bel et bien donner une conclusion à Malcolm, préférant miser sur de toutes nouvelles comédies à mettre à l’antenne pour la rentrée télévisuelle suivante. C’est finalement près de 20 ans plus tard que la série aura le droit à sa saison 8 avec un grand retour sur Disney+ !

Tournage
10 anecdotes
Je suis votre père
Lorsque Bryan Cranston s’est présenté pour son premier jour de tournage, le planning a voulu qu’il joue immédiatement la scène qui voit Lois le raser intégralement dans la cuisine. C’est à cette occasion et dans une tenue minimaliste qu’il s’est présenté aux trois enfants acteurs qui allaient devenir ses fils dans la série !
Choc à K.O.
Au cours du tournage de l’épisode « Ma mère, ce héros » (saison 1, épisode 9), Frankie Muniz s’est réellement fait mal en se cognant la tête lors de sa dispute avec Reese, au point d’être absent des plateaux durant deux jours.
Simuler le naturel
Jane Kaczmarek a donné naissance à trois enfants, toujours par césarienne. Pour jouer la scène où Lois accouche de Jamie à la fin de la saison 4, elle a confié s’être tout simplement inspirée de la performance d’autres actrices à l’écran.
Derrière la caméra
Bryan Cranston (Hal) s’installe à la fois devant et derrière la caméra pour l’épisode « Sexe, mensonges et vidéo », signant son premier épisode de Malcolm en tant que réalisateur, avant que d’autres suivent dans les saisons suivantes.

La loi des séries
Le tournage de « Las Vegas » (saison 5, épisode 1) a donné du fil à retordre à Bryan Cranston, qui signait son deuxième épisode en tant que réalisateur. Une journée de tournage fut gâchée par une coupure générale de courant, puis perturbée par des touristes éméchés, et enfin un bodybuilder recruté pour un rôle secondaire ne s‘est tout simplement pas présenté, obligeant les scénaristes à modifier le script à la dernière minute !
Poils de substitution
Dans la scène d’ouverture de l’épisode pilote, Lois rase le personnage joué par Bryan Cranston. Toutefois, ce dernier n’avait pas suffisamment de poils pour rendre la scène crédible, et la fausse pilosité collée sur son corps posait problème au rasoir. Ils ont donc eu recours à une doublure particulièrement velue !

La mue attendra
Il paraîtrait que Frankie Muniz et Justin Berfield buvaient du sirop de citron dans de l’eau chaude pour que leurs voix collent mieux à l’âge leurs personnages. Erik Per Sullivan n’a pas eu ce souci, n’ayant pas mué avant la fin de la série.
Dessins d’enfants
Non, ce n’est pas Erik Per Sullivan qui a fait les dessins accrochés sur le frigo et dans la chambre des enfants ! En réalité, ce sont les membres de l’équipe de tournage qui accrochaient régulièrement des dessins de leurs propres enfants pour décorer les lieux de tournage.
Rivalité matrimoniale
Quand le mari à la ville et le mari à l’écran se croisent, les blagues fusent ! Voici une conversation rapportée par Bryan Cranston lui-même avec Bradley Whitford, à l’époque mari de Jane Kaczmarek, sur le tournage de « Pique-nique fatal » auquel il a participé :
« Je lui ai dit : ‘Eh Brad ! Quand tu embrasses Jane, est-ce qu’elle met toujours la langue ?’ et il m’a répondu quelque chose comme : ‘Oui, pareil que ta femme Robin !’ »
Un Jamie peut en cacher un autre
À la fin de la saison 4 et lors de la saison 5, Jamie est un jeune bébé. Ce sont différents bébés qui ont donc interprétés le rôle, deux en particulier lors de la saison 5, plutôt différenciables et reconnaissables. À partir de la saison 6 et jusqu’à la fin de la série, ce seront des jumeaux qui interprèteront Jamie : James et Lukas Rodriguez. Pourquoi des jumeaux ? Car selon la loi américaine, un très jeune enfant n’a le droit de travailler que quelques petites minutes par jour, et deux jumeaux permettent donc de doubler ce temps de tournage réglementaire très limité et encadré. Pour l’anecdote, jetez un coup d’œil à Jasmine (l’un des bébés de l’épisode « Cachotteries ») : elle est incarnée par James et Lukas Rodriguez, qui prêteront leurs traits la saison suivante à Jamie !
Clins d'oeil
22 anecdotes
Quand ça ne veut pas…

Warren parviendra-t-il un jour à faire sa demande en mariage à Angela ? Le couple (apparemment adepte de séjours romantiques à l’hôtel) avait déjà été interrompu par une Lois enceinte jusqu’aux dents dans l’épisode « Plus on est de fous, moins on rit ! » (saison 4, épisode 18), et la seconde tentative au ranch Grotto (dans l’épisode « Le Fiancé de grand-mère ») est à nouveau perturbée, cette fois par la troupe d’improvisation engagée par Otto !
Rien ne se perd
La danse de Bryan Cranston sur ses rollers dans « Le mot de trop » (saison 1, épisode 13) est tout sauf une improvisation ! La production s’est en effet offert les services du chorégraphe Fred Tallaksen tout au long de la série. Cette pointure d’Hollywood collaborera notamment avec Madonna sur le clip de la chanson Sorry en 2005… pour lequel il recyclera d’ailleurs une partie de la chorégraphie de Hal !

Le mystère du hamster

Le petit rongeur libéré par Dewey dans l’épisode 6 « Sueurs froides » fera rouler sa boule orange tout au long de la saison 3. On l’apercevra en effet à quatre reprises en arrière-plan dans les épisodes « Poker » (derrière Dewey qui filme), « Le fou du volant » (derrière le pied du policier qui met Reese à terre), « La grosse surprise ! » (à proximité de la voiture dans laquelle Hal et Francis vont chercher les garçons), et « Héros malgré lui » (près d’Eric qui fait de l’auto-stop pour quitter l’Alaska).
Grillé !
Dans l’épisode « À fond la caisse » (saison 1, épisode 10), Lois retrouve dans les affaires des garçons un paquet de cigarettes Morley… la marque de prédilection de l’Homme à la cigarette dans la série X-Files.
Inspiration casse-bonbon
Dans le 19e épisode du dessin animé Les Razmoket, les bébés croient aider les adultes qui organisent un vide-greniers, en amenant dehors quasiment tous les bibelots de la maison. Dans sa version originale, l’épisode porte le titre « Garage Sale », comme l’épisode 15 de la saison 4 de Malcolm, et les scènes finales respectives présentent aussi quelques similitudes !
Vous avez dit George ?
Le personnage de loser aperçu dans l’épisode « Mise à nu » distille quelques informations qui sont en fait des clins d’œil à la carrière de son interprète Jason Alexander. Il mentionne un certain George (son personnage dans Seinfeld) et dit vendre des toners par téléphone, référence à l’épisode « Celui qui a vu mourir Rosita » de Friends (saison 7, épisode 13), où c’est l’occupation de Phoebe lorsqu’elle tombe sur son personnage, un employé de bureau suicidaire.
Ordre chamboulé
Avec la naissance de Jamie, l’ordre de la fratrie est chamboulé : Dewey n’est plus le petit dernier, et le total de cinq place enfin Malcolm… in the Middle (au milieu) ! Cela ne durera qu’un temps, puisqu’à la fin de la saison 7, Lois et Hal apprendront qu’ils attendent un nouvel enfant, retirant à Malcolm sa place du milieu !
Le leader déchu
La scène au cours de laquelle des employés du Lucky Aide mettent à terre la silhouette en carton à l’effigie de Craig (épisode « Les baby-sitters ») est un clin d’œil au renversement de la statue de Saddam Hussein sur le Square Firdos à Bagdad, évènement survenu devant les caméras du monde entier sept mois avant la diffusion de l’épisode.
Never forget
Comme de nombreuses séries, Malcolm incorpore des évènements de la vie réelle dans ses storylines. Les attentats du 11 septembre 2001 sont cependant mentionnés pour la première fois dans « Reine d’un jour » (saison 6, épisode 22), diffusé aux USA en 2005.
Y a prescription !
Dans l’épisode « 800 dollars plus les frais » (saison 6, épisode 20), Hal avoue à Lois avoir accidentellement brûlé sa robe préférée avec un cigare. Les fans attentifs se souviendront de cet incident, qui nous ramène cinq années en arrière dans « Alerte rouge » (saison 1, épisode 2).
L’auto, à qui le tour ?
La voiture dont Malcolm s’éprend dans « Accro au delco » (saison 6, épisode 9) est une Plymouth Barracuda de la fin des années 1960. Coïncidence ? Dans Christine de Stephen King (adapté au cinéma par John Carpenter), c’est aussi une Plymouth rouge qui développe des pulsions meurtrières…
Une vie au supermarché
Aussi curieux que cela puisse paraître, il n’est pas rare aux États-Unis de découvrir dans les journaux l’histoire d’un homme vivant à l’insu de tous dans un centre commercial ! Comme Norm dans « Larves et chenilles » (saison 6, épisode 17), ces personnes mènent une vie presque normale, mais cette pratique reste bien sûr interdite !
La poule aux oeufs d’or
Craig révèle avoir été battu au morpion par un poulet lors d’une foire agricole (« Larves et chenilles » saison 6, épisode 17). Un nouveau délire scénaristique ? Pas du tout : aux États-Unis certains gallinacés sont dressés spécifiquement pour ce numéro et font le bonheur des foires et même des casinos de Las Vegas, où quiconque bat le poulet à son propre jeu peut remporter jusqu’à 10 000 dollars !
Le marsupial récurrent
Les scénaristes de Malcolm auraient-ils une passion cachée pour les opossums ? Ce gros rongeur que l’on trouve à l’état sauvage en Amérique est mentionné à de nombreuses reprises dans la série, y compris lors de la saison 7 dans « Copine de régiment » et « Le Coté obscur » (la VF le remplaçant ici par… son cousin le blaireau !).
Le bonjour du patron
Le prêteur sur gage du dernier épisode de la série est interprété (sous le pseudonyme d’Enzo Stussi) par le créateur de Malcolm, Linwood Boomer. Acteur de télévision dans les années 70 et 80, il n’était plus apparu devant la caméra depuis 21 ans !
La boucle est bouclée
Dans « Malcolm président » sont distillés de petits clins d’œil au tout premier épisode de la série. On remarque notamment le plan aérien sur la famille que tout le monde souhaite éviter, et la chanson « Better Days » de Citizen King, qui conclut l’épisode final comme elle le faisait pour le pilote.
Cinématographique conception
Dans l’épisode « Embouteillage » (saison 2, épisode 1), Lois révèle que Dewey a été conçu lorsqu’ils regardaient une location du film La Fièvre au corps. Ce film de 1981, avec William Hurt et Kathlee Turner, était à l’époque considéré comme très osé à cause de scènes sexuelles très explicites.
Tête de gomme
Le nom de Kyle dans la version originale, Eraserhead (en français, « tête de gomme »), est une référence au film éponyme de David Lynch de 1977, dans lequel le personnage principal a des cheveux crépus comme Kyle.
Hommage décalé

Dans la version originale de la série, les élèves de la classe de Dewey sont surnommés les « Buseys », une référence à l’acteur américain Gary Busey, célèbre pour son comportement atypique et sa philosophie personnelle déroutante, attribués en partie à un important choc cérébral subi lors d’un accident de moto en 1988.
Nolastname
Malcolm n’a pas de nom de famille ! Et parler de la « famille Wilkerson » en présence de Linwood Boomer est un sacrilège ! Ce nom a été choisi pour le pilote dans le but de faciliter la promotion de la série auprès des médias. Le badge que porte Francis à l’école militaire dans l’épisode 1.01 – « Je ne suis pas un monstre » mentionne bien Wilkerson mais on remarque que dans le pilote, la maison a un étage qui disparaît dès l’épisode 1.02 et que les locaux de l’école militaire changent aussi par la suite. On sait également qu’une scène présente dans le script original, mais cependant jamais tournée, contient la présence d’une blague avec le nom de famille Wilkerson qui sera supprimée par la suite. Ainsi, Malcolm marche dans la rue et se fait accoster par un copain à lui, un voisin :
« – Malcolm, Malcolm, Malcolm ! J’étais avec mes parents, je les écoutais parler et… c’est quoi au fait ton nom de famille ?
– Wilkerson, pourquoi ?
– Oh. Mais alors qui sont les Parias ? »
Le tournage d’un épisode pilote se fait généralement avec un budget moindre et la production ne commence à vraiment investir que lorsqu’une chaîne commande une saison complète. Les choses sont alors ré-étudiées et des changements importants peuvent se produire. Le pilote de Malcolm a été tourné durant le deuxième semestre 1999 et de l’eau a coulé sous les ponts jusqu’à ce que le tournage des 15 autres épisodes de la saison 1 ne commence. La maison change, Christopher Masterson se fait couper les cheveux, et Linwood Boomer décide de ne pas attribuer de nom de famille au héros de la série, pour ne pas cataloguer la famille selon une logique ethnique ou religieuse : « Wilkerson faisait un peu trop blanc-bec », ajoute le créateur de la série. Dans l’épisode 7.22 – « Malcolm président », le dernier de la série, on peut deviner le nom de famille sur le badge de travail de Francis, ainsi que sur les lèvres du proviseur qui annonce Malcolm. Et ce nom n’a rien à voir avec « Wilkerson », puisqu’il s’agit de : « Nolastname », c’est-à-dire en Français : « Pas de nom de famille » ! Un beau pied de nez à ceux qui s’obstinaient à appeler Malcolm et sa famille les « Wilkerson » ! Conclusion : le nom de famille est toujours aussi flou, un mystère savamment entretenu !
Une « tsar » est née
Si le Malcolm que l’on connaît tous a tiré sa révérence en 2006, peu de gens savent que la série a connu un remake… du côté de la Russie ! Cynep Makx, lancé sur la chaîne CTC en 2013, suit les aventures de Maxim et de sa famille, dans une adaptation fidèle quasiment plan pour plan à l’original.

Aux origines de la « tête d’ampoule »
L’adaptation française fait sûrement référence à… Disney ! En effet, dans les bandes-dessinées, Donald a pour voisin un inventeur très brillant nommé Géo Trouvetou dont l’assistant de laboratoire est un petit robot qu’il appelle Filament et qui a pour visage… une ampoule électrique ! L’ampoule qui s’allume au-dessus de la tête d’un personnage est aussi un classique de la bande-dessinée pour enfants et signifie que le héros vient d’avoir une idée lumineuse.
Dans la V.O., Krelboyne est moins péjoratif puisque même Caroline utilise cette expression dans l’épisode 1.08 – « Panique au pique-nique ». Cette expression vient en fait du film La petite boutique des horreurs (1960), réalisé par Roger Corman, dans lequel le personnage principal est un génie du nom de Seymour Krelboined.
L’action se situe dans les années 60, à New York, où Mushnik possède un magasin de fleurs qu’il gère avec deux employés, le timide Seymour et la jolie Audrey dont ce dernier est secrètement amoureux. Un jour, Seymour achète une fleur originale qu’il surnomme Audrey, et qu’il expose dans la vitrine du magasin. Mais très vite, il s’avère que cette plante carnivore extraterrestre se nourrit exclusivement de sang humain. La plupart des personnages deviennent donc une nourriture tout à fait appétissante pour Audrey, d’autant plus que la plante grandit à mesure qu’on l’alimente.
L’histoire du film débute en 1960, quand Roger Corman, un habitué des films de séries B, réalise La Petite Boutique des Horreurs, un long-métrage sans prétention au budget de 27 000 dollars qui a, selon la légende, été réalisé en seulement trois jours. Le rôle de Seymour est tenu par Jonathan Haze, un habitué des films de Corman. Par ailleurs, on remarque, dans le rôle de Wilbur Force (le patient du dentiste) un jeune acteur alors inconnu mais promis à un brillant avenir, un certain… Jack Nicholson !
Mais le film ne serait sans doute pas resté dans les annales si Alan Menken et Howard Ashman ne s’y étaient intéressés. En 1980, La Petite Boutique des Horreurs devient une comédie musicale sous l’inspiration du duo Menken-Ashman, qui associe des musiques entraînantes très « seventies » au livret. Ce duo, alors peu connu, récidivera par la suite en composant des musiques pour les dessins animés de Disney, tels La Petite Sirène ou La Belle et la Bête. Seymour est créé par Lee Wilkof (Sweet Charity, Kiss me Kate, Assassins…). L’œuvre connaît un réel succès et reste à l’affiche durant 2209 représentations, saluée par les critiques les plus féroces.
La vie cinématographique de l’œuvre continue puisqu’un remake est tourné dès 1986 par Franck Oz, à qui l’on doit, par ailleurs Dark Crystal ou In & Out. Seymour est alors interprété par Rick Moranis que l’on a vu dans le cultissime SOS Fantômes. On retrouve, dans le rôle d’Audrey, Ellen Greene, qui avait créé le personnage à Broadway puis à Londres. La scène du dentiste devient une scène d’anthologie : Steve Martin et Bill Murray forment un duo tout à fait original.
En France, La Petite Boutique des Horreurs a également connu son heure de gloire. En 1987, Alain Marcel adapte et met en scène la comédie musicale. On retrouve, dans le rôle de Audrey, la talentueuse Fabienne Guyon, la première Cosette des Miz, qui sera d’ailleurs nommée aux Molières.
Lieux
9 anecdotes
Adresse non trouvée
Mais où habitent donc Malcolm et sa famille ? Là encore, les scénaristes préfèrent ne pas attribuer de point d’ancrage à la famille, pour se permettre toutes les fantaisies possibles en matière de géographie, de météo etc. Les différents indices donnés sur ce sujet au fil des épisodes sont contradictoires.
La fête à la maison
L’extérieur de la maison de Malcolm que l’on voit quelquefois à l’écran existait réellement, au 12334 Cantura Street, à Studio City, en Californie. Elle n’appartenait pas à la Fox, mais à un particulier qui était rémunéré pour chaque jour de tournage. Elle fut vendue peu après la fin de la série et les nouveaux propriétaires décidèrent de la raser pour reconstruire une villa moderne.
Voyage annuel
La tradition veut que la famille voyage lors du premier épisode de chaque nouvelle saison : le retour en voiture du parc aquatique (saison 2), les vacances en bateau (saison 3), le zoo (saison 4), Las Vegas (saison 5) et le festival Burning Man (saison 7). Seule exception : l’ouverture de la saison 6, où en dehors des scènes en Afghanistan, l’action se déroule en effet non loin de la maison.
Ne cherchez pas…
Toujours dans le but de cacher le lieu de résidence de la famille, les producteurs de la série ont à nouveau brouillé les pistes dans « Tous coupables ! » (saison 7, épisode 15). La carte routière sur laquelle Malcolm trace un grand cercle semble être celle de la région de Las Vegas, mais celle-ci est subtilement présentée… à l’envers !
L’école des fans
Lorsque le scénario l’exigeait, le tournage se déroulait dans différents endroits en extérieur mais toujours à proximité des studios, la plupart des véhicules figurants à l’écran sont d’ailleurs immatriculés en Californie. Ainsi, l’école que fréquentent Reese, Malcolm puis Dewey existe : il s’agit de la Walter Reed Middle School, située dans le quartier de North Hollywood, à Los Angeles.
Vagues à l’âme
Le parc aquatique de l’épisode « Le Liquidateur » (saison 1, épisode 16) a réellement existé, sous le nom de Wild Rivers, à Irvine en Californie. Ouvert en 1986, il a malheureusement fermé ses portes le 25 septembre 2011. Jugée trop dangereuse, l’attraction « The Liquidator » était déjà condamnée depuis 2003 suite à de nombreuses blessures occasionnées aux visiteurs.
L’homme qui brûle
« Burning Man » dont il est question dans « Allumer le feu ! » est un évènement réel qui a lieu chaque année dans le désert de Black Rock au Nevada. L’épisode n’a cependant pas été tourné lors de ce festival mais dans un ranch privé en Californie.

Épicerie fine
Les scénaristes avaient à l’origine imaginé faire travailler Lois dans une épicerie fine, et non pas dans un supermarché. Dans « Je ne suis pas un monstre », lorsque Lois est dans la buanderie, on voit un tablier bleu floqué « Lloyd’s Fine Foods » suspendu près de la machine à laver et portant un badge « Lois », ainsi qu’un autre portant la mention « The « L » Stands for Value » que l’on retrouvera plus tard sur les uniformes des employés de Lucky Aide. On verra finalement cette fameuse épicerie fine des années plus tard, dans l’épisode « Le grand chef », dans la scène où Dewey va chercher des ingrédients de luxe. On voit d’ailleurs le gérant porter le même tablier bleu floqué « Lloyd’s Fine Foods » vu dans l’épisode pilote.
Lucky Aide
Le Lucky Aide, où Lois et Craig travaillent tout au long de la série, est une enseigne fictive imaginée pour la série. Son slogan, « Where the « L » stands for Value » (Où le « L » signifie Valeur), est un sommet de non-sens qui résume parfaitement l’ironie du show. La blague réside dans l’absurdité totale du marketing : normalement, la lettre choisie doit être l’initiale du mot qu’elle représente. Or, il n’y a aucun « L » dans le mot Value. En affichant un slogan aussi illogique, le supermarché crie son incompétence et son mépris pour ses clients : c’est un endroit bas de gamme où même l’alphabet ne fonctionne pas, mais où la famille de Malcolm est condamnée à faire ses courses.
Générique
6 anecdotes
Clin d’oeil au soleil levant

Les images de manga figurant au générique de la série sont extraites de Nazca. Cette série d’animation du studio Kadokawa réalisée par Hiroko Tokita pour TV Tokyo date de 1998 et ne comporte qu’une seule saison de 12 épisodes.
C’est la lutte finale
Les catcheurs qui apparaissent dans le générique sont Bret « Hitman » Hart (debout) tentant d’appliquer sa prise de finition, le Sharpshooter, sur Chris Benoit. Les deux lutteurs canadiens s’affrontaient en finale d’un tournoi au cours du show WCW Mayhem, qui s’est tenu le 21 novembre 1999. Bret Hart est aujourd’hui à la retraite mais a énormément marqué le monde du catch américain, malgré une fin de carrière en queue de poisson puisqu’il fut trahi par le président de la fédération, Vince McMahon, et il ne s’agissait pas (pour cette fois) d’un scénario écrit à l’avance (cf. le documentaire Hitman Hart – Wrestling With Shadows).

Chris Benoit a quant a lui commencé tôt sa carrière, et il a remporté le titre de champion du monde poids lourds lors de WWE WrestleMania en 2004. Malheureusement, la fin de son histoire aura été tragique, puisque Chris Benoit a mis fin à ses jours en 2007 après avoir tué sa femme et son fils.
K.O.

Le générique culte de la série a été un temps censuré à la télévision par M6, qui a supprimé l’image du boxeur cubain Pedro Cardenas qui manque le Canadien Willie de Wit et frappe l’arbitre du match, le mettant littéralement K.O. ! « J’ai adoré cette scène dès que je l’ai vue, confie Linwood Boomer. Ce gars-là, qui se prend le coup, ça ne veut rien dire, c’est très ‘Malcolmien’ ! »
Générique en accéléré
L’audio du générique français est différent de la version originale puisque accéléré ! En effet, le nombre d’images par seconde de la télévision française étant plus élevé qu’aux États-Unis (25 contre 24 images par seconde), une légère accélération en résulte, ce qui se traduit par des voix un peu déformées. Mais cette différence n’est pas exclusive à Malcolm, elle existe pour tous les programmes américains importés. On notera également que les crédits du générique sont différents en français. La police utilisée n’est pas la même, et pour la dernière saison, M6 a décidé de les affubler d’un effet doré.
Un groupe pour le moins éclectique

La musique du générique « Boss of me » est une chanson assez conventionnelle (si l’on fait abstraction des paroles des couplets) comparée au reste de la discographie du groupe new-yorkais They Might Be Giants. Chansons pour enfants (« Nice is good, mean is bad », « The house at the top of the tree »…), rock alternatif (« Man it’s so loud in here », « Boss of me », « Why does the sun shine ? », « Song of the 50 States »…), pop (« Don’t let start », « Birdhouse in your soul », « Dr Worm », « We want a rock »…), TMBG mélange les styles depuis plus de 20 ans, avec un style désinvolte, en cela comparable aux Pet Shop Boys ou aux Buggles, en plus rock tout de même. À sitcom résolument différente, une musique d’accompagnement d’un style unique !
Boss of Me
C’est l’histoire d’un recyclage de génie. À la fin des années 90, les New-Yorkais de They Might Be Giants composent un morceau nerveux pour une radio de Philadelphie. Le but est alors de lancer un jeu concours au titre douteux : « Who’s Gonna Guess the Dead Guy in the Envelope?« (Qui devinera le mort dans l’enveloppe ?). L’instrumentation est déjà là, mêlant ska et punk, mais les paroles parlent littéralement de cadavres.
Quand Linwood Boomer, le créateur de Malcolm, les contacte en 1999, le groupe ressort cette démo « macabre » de ses archives. John Flansburgh efface les voix, garde l’énergie brute et réécrit en un temps record le refrain iconique : « You’re not the boss of me now ».
Pourtant, le morceau a bien failli être dénaturé. Lors de la production, les décideurs du studio ont tiqué en entendant le résultat. Ils trouvaient la voix trop nasillarde et le son trop « sale », demandant au groupe de réenregistrer une version plus lisse, plus propre et plus « radio-friendly ». Persuadé que le côté chaotique du morceau était justement ce qui collait à l’esprit de la famille, Linwood Boomer a tout simplement refusé de céder. Cette chanson finira par remporter un Grammy Award en 2002.
L’implication du groupe ne s’arrête d’ailleurs pas à ces 30 secondes de générique. Ils sont devenus les véritables architectes sonores de la série, composant la quasi-totalité des musiques instrumentales de fond des deux premières saisons. Ces petites virgules musicales décalées qui soulignent les bêtises de Dewey ou les plans machiavéliques de Reese ? C’est encore eux. Cette omniprésence a permis à Malcolm de posséder une identité sonore unique, aussi nerveuse et imprévisible que le quotidien de ses personnages.
Acteurs
33 anecdotes
Jeu « deux » rôles
Merrin Dungey, qui interprète Kitty Kenarban, la mère de Stevie, apparaît déjà dans l’épisode pilote… mais dans un rôle différent ! Elle incarne en effet l’institutrice de Malcolm avant qu’il n’intègre la classe des « têtes d’ampoule ».
Double vie
On a souvent comparé l’esprit de Malcolm à celui de la série Scrubs, d’autant que les deux séries ont des ressorts comiques en commun. Dans l’épisode « Seuls à la maison » (saison 1, épisode 3), l’infirmière de l’hôpital qui reçoit les garçons n’est autre qu’Aloma Wright, qui interprète l’infirmière Laverne dans la série médicale, avec un jeu et des mimiques identiques.
Favoritisme
À plus d’un titre, l’épisode « Le mot de trop » (saison 1, épisode 13) a marqué les esprits. C’est aussi le cas pour Frankie Muniz, Bryan Cranston et Christopher Masterson, qui ont tous les trois déclaré que c’était leur épisode préféré. Justin Berfield a quant à lui gardé un excellent souvenirdu tournage de l’épisode « Le liquidateur » (saison 1, épisode 16).
Sorti de sa coquille
Passé par Malcolm le temps d’un seul épisode, Alexander Gould (« Tête d’œuf » dans « Les funérailles ») fera entendre davantage sa voix trois ans plus tard en doublant le poisson Nemo dans le célèbre dessin animé. Il endossera ensuite le rôle du troublé Shane Botwin dans la série Weeds.
Ah mes aïeux !
Mentionnée à plusieurs reprises auparavant, la grand-mère Ida fait enfin son apparition dans « Conflits de générations » (saison 2, épisode 15), accompagnée de son mari Victor. Pour son rôle récurrent dans la série, Cloris Leachman réussira l’exploit d’être nommée six années consécutives aux Emmy Awards, remportant la précieuse statuette à deux reprises.
Toute première fois
L’épisode « Pile et face » (saison 2, épisode 20) marque le tout premier baiser à l’écran pour Frankie Muniz avec l’actrice Alex McKenna qui incarne le rôle de Beth.
Entre deux âges
Si à l’écran Reese est le grand frère de Malcolm, les deux acteurs sont en fait nés à seulement quelques semaines d’intervalle… l’aîné étant paradoxalement Frankie Muniz !
Quoi ma gueule ?
Pour jouer les « monstres » de la fête foraine (saison 2, épisode 23), la production a fait appel à certains artistes expérimentés dans le domaine du cirque ou habitués à mettre en valeur leur particularité physique devant la caméra. On a notamment pu voir Matthew McGrory (Lothar) dans les films Big Fish ou encore La Maison des 1000 morts.
Deux pour le prix d’une
Dans l’épisode « Débâcle » (saison 2, épisode 24), le rencard d’Eric est interprété par Reagen Dale Neis. Elle réapparaîtra deux ans plus tard en tant que Nicki, la petite amie excentrique et attachante de Malcolm durant plusieurs épisodes.
Tragi-comique
Si le personnage de Hal est capable de coups de folie, il reste loin de celui qu’a incarné Bryan Cranston dans l’épisode 2 de la saison 6 de X-Files « Poursuite », diffusé en 1998. Cette performance dramatique tapera dans l’œil du scénariste de l’épisode, Vince Gilligan, qui offrira plus tard à Bryan Cranston le rôle principal de sa série Breaking Bad.
Un rôle sur-mesure
Celui qui a interprété Dewey avec brio pendant 7 saisons reconnaît qu’il partage une partie de la personnalité de son alter ego à l’écran. « Je jouais souvent Dewey conformément à ce que je ferais dans la vraie vie, affirme l’acteur, donc l’idée que vous vous faites de Dewey vient de l’idée que je m’en fais, qui vient de moi-même… je sais, c’est pas très clair ! »
Toujours présents
Tout au long de la série, les scénaristes ont parfois dû faire sans Francis, Lois ou même Malcolm. Au final, seuls Bryan Cranston (Hal), Justin Berfield (Reese) et Erik Per Sullivan (Dewey) n’ont manqué aucune apparition en 151 épisodes. Ainsi, Frankie Muniz est absent de l’épisode 4.17 – « Le testament impossible », pour cause de tournage du film Cody Banks. Quant à Jane Kaczmarek, sa grossesse l’a obligé à quitter les studios de tournage le temps de quelques épisodes de la saison 4 : 4.08 – « Les mystères de l’ouest », 4.12 – « Tolérance zéro », 4.13 – « Sexe, mensonges et vidéo » et 4.14 – « Le bon copain ». Enfin, Christopher Masterson, dont le personnage de Francis est mis de côté dans les saisons 6 et 7, n’apparaît que dans 11 épisodes des deux dernières saisons.
Perdue
L’ancienne « tête d’ampoule » Cynthia fait sa dernière apparition dans l’épisode « Humilithon », son interprète Tania Raymonde ayant rejoint le casting de la série Lost.
Dans la cour des grands
La longévité de Malcolm a offert à l’un de ses acteurs un record historique au cours de la saison 5 : Justin Berfield restera le premier comédien de moins de 18 ans à avoir joué dans 100 épisodes de 2 séries différentes ! L’interprète de Reese avait entre 1995 et 1999 incarné Ross Malloy dans la série Unhappily Ever After, inédite en France.
L’autre grand-mère
La seconde épouse de Victor dans l’épisode « Patrimoine (et) génétique » est jouée par Betty White, une pionnière de la comédie dont l’immense carrière en fait l’une des actrices fétiches du public américain. Fait insolite : 30 ans plus tôt, dans le Mary Tyler Moore Show, elle donnait déjà la réplique à Cloris Leachman (Ida) !
Double jeu
La jeune fille qui flirte avec Malcolm dans « Le grand chef » s’appelle Kirsten et fait sa seule apparition dans la série. Mais l’actrice Alessandra Toreson avait déjà joué (certes, de dos) le rôle de Sara, la copine de… Malcolm dans « La petite amie » (saison 3, épisode 4) !
Double jeu
Le père de Chad que l’on voit dans l’épisode « Devine qui vient dormir ? » (saison 6, épisode 15) est interprété par l’acteur Patrick Bristow, déjà aperçu dans le rôle d’un des comédiens de la troupe d’improvisation engagée par Otto lors de l’épisode « Le Fiancé de grand-mère » (saison 5, épisode 11).
Jesse « Francis » Pinkman
Christopher Kennedy Masterson avait obtenu le rôle de Francis aux dépens d’un futur acteur primé : Aaron Paul. L’acolyte de Bryan Cranston dans Breaking Bad avait auditionné courant 1999 pour incarner le jeune fauteur de troubles !
Dewey et son double
La voisine de classe de Dewey dans « Otage ô désespoir » (saison 6, épisode 21) vous rappelle peut-être quelqu’un… L’actrice Jennette McCurdy jouait en effet Daisy, l’alter ego féminin de Dewey dans « Si les garçons étaient des filles » (saison 4, épisode 10). Elle poursuivra sa carrière dans plusieurs sitcoms Nickelodeon ainsi que dans la chanson.
Double jeu
L’épisode « L’Épreuve de force » (saison 7, épisode 11) nous fait découvrir Raduca… qui semblera pourtant familière aux fans attentifs. L’actrice Rheagan Wallace était déjà apparue dans le rôle de Jackie, l’élève prisonnière de la voiture de Reese dans « Le fou du volant » (saison 3, épisode 13).
Mémoire trouble ?
Depuis quelques années, une rumeur sur les réseaux sociaux prétend que l’acteur aurait perdu l’intégralité de ses souvenirs de l’époque de Malcolm. Si Frankie Muniz reconnaît effectivement avoir quelques zones de flous lors de ces années intenses pendant lesquelles, rappelons-le, il était encore enfant, il a tenu à plusieurs reprises à démentir cette fake news.
Fausses rumeurs
Une rumeur a prêté à tort une maladie comparable à une forme d’autisme à Erik Per Sullivan : le syndrome d’Asperger. Elle a été démentie depuis, tout comme celle revenant régulièrement sur les réseaux sociaux français clamant que l’acteur est mort, ou encore qu’il n’a pas voulu revenir dans le grand retour de la série parce qu’il était secrètement amoureux de ses deux frères à l’écran.
Passions communes
À plusieurs reprises, les lubbies de Malcolm dans la série ont reflété celles de son interprète Frankie Muniz. Ainsi, dans l’épisode « Le somnambule » (saison 6, épisode 7), Malcolm s’essaie à la guitare, alors que son interprète Frankie Muniz est lui très doué à la batterie et fera par la suite partie de plusieurs groupes de rock. Deux épisodes plus tard, dans « Accro au delco », Malcolm a une obsession pour sa nouvelle voiture, une passion partagée avec son interprète Frankie Muniz qui est un fanatique de voitures. Il possède plusieurs voitures de collection, et il a même été pilote professionnel après la fin de Malcolm.
Millionnaire avant la majorité
Au cours des premières saisons de Malcolm, Frankie a gagné un salaire de 30 000 $ par épisode, ce qui équivaut à 480 000 $ pour la première saison, 750 000 $ pour la deuxième saison et 660 000 $ pour la troisième saison. Pour les 4e, 5e et 6e saisons, il a gagné 75 000 $ par épisode, ce qui s’additionne à 4,95 millions de dollars sur ces trois saisons. Lors de la dernière saison, Frankie a gagné 150 000 $ par épisode, soit 3,3 millions de dollars. Au total, Frankie a gagné environ 10,15 millions de dollars en salaires de base pour Malcolm, et c’est sans compter les rediffusions et le merchandising. À l’âge de 19 ans, lorsque Malcolm s’achève, l’acteur dispose d’une confortable « retraite » de 40 millions de dollars sur son compte en banque !
Vous avez dit « secte » ?
Comme de nombreux membres de son entourage, dont ses frères et soeurs et sa femme, Christopher Masterson appartient à la très controversée Église de scientologie, considérée comme une secte en France, mais pas outre-Atlantique. Il y baigne depuis tout petit, puisque son beau-père en était membre.
Dame Nature
Nombreux seront ceux qui se souviendront de Catherine Lloyd Burns pour avoir été la Dame Nature de la campagne Tampax au début des années 2010.
Évincé
Présent dans les deux premières saisons où il interprète Kyle, l’une des têtes d’ampoules, Will Jennings disparaît au beau milieu de la saison 2. Il s’avère que les producteurs n’étaient pas entièrement satisfaits de sa performance à l’écran, et ont donc décidé de remplacer son personnage par celui de Kevin à partir de la saison 3.
Esprit es-tu là ?

Arjay Smith est au générique de l’épisode « Tout le monde sur le pont » (saison 3, épisode 1) sans pour autant y apparaître. Ainsi, soit une scène où il apparaissait a été coupée au montage final, soit il est caché parmi les figurants dans une scène où Francis est au téléphone.
Injustice
Nommée sept années consécutives aux Emmy Awards pour son interprétation de Lois, Jane Kaczmarek n’a hélas jamais remporté le trophée !
La maille lui va si bien
Emy Colgado a une autre passion : tricoter des écharpes ! Pour la petite anecdote, alors qu’elle se trouvait dans un magasin à Hollywood, le propriétaire de la boutique a remarqué l’écharpe qu’elle portait et qu’elle avait tricoté elle-même sur le plateau de Malcolm. Séduit par son style, il a proposé à Emy de monter une ligne de vêtements et accessoires pour femmes.
Testée et approuvée
Le personnage de Piama n’était prévu que pour quelques épisodes de la saison 3 à l’origine. Comme le confie son interprète Emy Coligado : « Je savais que ces trois premiers épisodes étaient un test pour voir comment j’allais me débrouiller, ainsi que comment le personnage allait s’intégrer à l’histoire. Quand je suis revenue pour les quatrième et cinquième épisodes, j’étais tellement contente. Et puis, quand je suis revenue pour les saisons suivantes, de la saison 4 à 7, c’était à chaque fois la cerise sur le gâteau ! »
Un athlète caché
Si l’on pourrait croire Craig Lamar Traylor, l’interprète de Stevie, est vraiment handicapé, il n’en est rien ! Il n’est pas asthmatique non plus. Et à ce qu’on rapporte, il se débrouille même plutôt bien en gymnastique !
Figuration maximale
Kristin Quick interprète Flora, une des têtes d’ampoules, dans 14 épisodes de Malcolm. Souvent présente à l’arrière-plan, sans dialogue pour elle, l’actrice est passée inaperçue… si bien qu’elle a joué un autre rôle de figuration dans l’épisode « Le liquidateur« , où on l’aperçoit furtivement en tant qu’employée du parc aquatique !
Doublage
6 anecdotes
Ils ont ouvert la voix
Le doublage français de la série a été confié à Libra Films sous la direction de Catherine Le Lann. La société parisienne a su s’entourer d’acteurs de talent, tels que Brice Ournac (Malcolm) qui est depuis la voix française officielle de Frankie Muniz, Marion Game (Lois) que l’on a pu voir dans la série Scènes de Ménages dans le rôle d’Huguette, Donald Reignoux (Reese, saisons 3 à 7), voix française de Titeuf, ou Benoît Allemane (le Commandant Spangler), que l’on entend notamment dans de nombreuses publicités, donnant ainsi à la série une version française reconnue de très bonne qualité.
Reese change de voix
Romain Douilly, à qui l’on doit la voix de Reese pour les deux premières saisons, a laissé tomber le doublage de la série suite à un déménagement. Donald Reignoux a alors été contacté par la société de doublage qui lui a laissé carte blanche pour reprendre la voix du personnage pour les saisons suivantes. Il se trouve que le personnage de Reese lui allait « comme un gant », selon les propres termes de Donald !
Deux voix à réinventer
Pour le retour très attendu de Malcolm vingt ans plus tard, la direction artistique a dû relever un défi de taille : recaster Lois et Hal, suite aux décès de leurs interprètes historiques, Marion Game et Jean-Louis Faure. C’est Brigitte Virtudes qui a hérité du rôle de Lois, et Mathieu Buscatto de celui de Hal, deux comédiens choisis non seulement pour la proximité de leur timbre avec celui de leurs illustres prédécesseurs, mais aussi pour leur capacité à insuffler leur propre touche personnelle.
Couac dans la VF
Dans l’épisode « Le poisson rouge » (saison 3, épisode 9), Lionel Herkabe tutoie Malcolm dans la version française. Certainement un problème de communication dans la chaîne de doublage, puisque c’est le seul épisode de la série où c’est le cas !
Lost in translation
Peut-être vous demandez-vous comment les origines allemandes d’Otto et Gretchen sont incorporées dans le doublage allemand de la série ? Sachez que dans Malcolm Mittendrin, pour ne pas perdre l’aspect comique de l’accent étranger notamment, les deux sympathiques fermiers sont présentés comme originaires… du Danemark !
Puberté à deux vitesses
Surprise auditive lors de la saison 7 : le comédien Yann Peyroux (qui prête sa voix à Dewey dans la VF) a mué… plus tôt que l’acteur qu’il double ! La voix de Dewey paraît donc un peu plus grave en français qu’en anglais.
Personnages principaux
25 anecdotes
Un prénom attendu au tournant
On apprend dans l’épisode « À fond la caisse » (saison 1, épisode 10) à qui Malcolm doit son prénom : rien à voir avec Malcolm X, il s’agit d’un hommage au pilote (fictif) Rusty Malcolm, que Hal semble vénérer. C’est d’ailleurs Hal qui a convaincu Lois de le nommer ainsi, après qu’elle a refusé pour les deux premiers enfants.
Woke avant l’heure
Bien malin celui qui pouvait affirmer le sexe du cinquième enfant à l’issue de la saison 4 : Jamie est un prénom mixte, et les scénaristes ont intelligemment fait patienter le public jusqu’à la saison 5 pour la révélation.
Papiers, s’il vous plaît
Francis fête ses 21 ans lors de « Chose promise, chose due » (saison 6, épisode 16). Il s’agit là d’une des rares fois où l’âge d’un des personnages principaux est clairement énoncé. Divers indices (parfois contradictoires !) sont cependant éparpillés tout au long de la série.
Grand phobique
Dans l’épisode « Quelle horreur ! » (saison 6, épisode 18), Hal n’ose pas avouer à Reese que les films d’horreur lui sont insupportables. Souvenez-vous lors de la saison 1, Hal s’était déjà fermement opposé à ce que son fils regarde « Chucky » (« Poquito cabeza », saison 1, épisode 6). Mais cela ne s’arrête pas là : Hal est également terrifié des clowns, des serpents ou encore des marionnettes.
Talon d’Achille
Lois se confie dans l’épisode « Mononucléose à deux » (saison 7, épisode 13) alors qu’elle est clouée au lit. Celle qui d’habitude ne baisse jamais sa garde semble moins sur la défensive dès lors qu’un virus s’attaque à elle. Souvenez-vous : ses garçons avaient pu tirer d’elle de nombreux secrets lors de « Lundimanche » (saison 1, épisode 15).
Q.I. gagnant
Après des années à endurer la classe des « têtes d’ampoule », le fardeau de Malcolm finit par payer dans la dernière saison : il choisit Harvard comme université dans l’épisode « La force de l’engagement » (saison 7, épisode 12) avant d’intégrer cette prestigieuse université dans l’épisode final. On notera que les scénaristes ont de la suite dans les idées : dès les premières saisons, Lois indique souhaiter que Malcolm aille à Harvard !
Malcolm a un incroyable talent
Qui l’eut cru ? Malcolm s’avère très doué pour la danse (« L’abri de mes rêves ») alors que Lois lui avait prédit un désastre s’il s’essayait au flamenco ! (« Le somnambule », épisode 6.07)
Premières fois
Malcolm aura son premier baiser dans l’épisode « Pile et face » (saison 2, épisode 20), et sa première fois aura lieu quelques années plus tard dans l’épisode « Allumer le feu ! » (saison 7, épisode 1).
150 sur 151
L’épisode « Le testament impossible » (saison 4, épisode 17) est le seul de la série où Malcolm n’apparaît pas, bien qu’il soit présent à travers les flashbacks.
Déni de talent
On découvre le don de Dewey pour le piano dès le début de la saison 4 dans l’épisode « Humilithon » (saison 4, épisode 2). Cela deviendra un trait important de ce personnage développé par la suite. Il faudra toutefois deux ans à sa famille pour le découvrir, dans l’épisode « Le somnambule » (saison 6, épisode 7).
Poète dans l’âme
Si Reese n’a pas le Q.I. de son frère Malcolm, cela ne l’empêche pas de quelques fulgurances : on apprend dans l’épisode « Messieurs les jurés » (saison 3, épisode 20) qu’il écrit de la poésie à ses heures perdues.
Faux alcoolique
L’épisode « Chose promise, chose due » (saison 6, épisode 16) introduit un problème d’alcool pour Francis… mais il ne s’agissait que d’un nouveau subterfuge de l’enfant terrible ! On apprend en effet dans l’épisode « Tous coupables ! » (saison 7, épisode 15) que Francis n’a en fait jamais eu de dépendance à l’alcool !
Bêtise originelle
On apprend dans l’épisode « Seuls à la maison » (saison 1, épisode 3) quelle bêtise a décidé Lois a envoyer Francis en école militaire : il s’était fait percer le nez !
Le pianiste
On apprend dans l’épisode « Ma mère, ce héros » (saison 1, épisode 9) que Francis sait jouer du piano… un don que découvrira son frère Dewey quelques années plus tard.
Amateur de rondeurs
Hal a une attirance non dissimulée pour les femmes avec des rondeurs. Il montre ce penchant dans la saison 4, lorsqu’il essaye de faire prendre du poids supplémentaire à Lois alors qu’est enceinte, tout comme dans l’épisode « L’abri de mes rêves » (saison 7, épisode 18).
Obscur métier
Quel est le métier de Hal au juste ? Mystère… Si on sait qu’il travaille dans la « gestion de systèmes », comme mentionné dans l’épisode « Pique nique fatal – 1re partie » (saison 3, épisode 11), on ne sait guère plus de ce qui occupe les journées de travail de Hal, à une chose près : dans l’épisode « La grande pagaille- 2e partie » (saison 5, épisode 22), il avoue ne jamais être allé travailler un seul vendredi !
Arrestations multiples
Au cours de la série, Hal se sera fait arrêter quatre fois par la police, mais la première car il est victime d’un coup monté. Sa première arrestation a eu lieu dans l’épisode 3.05 – « Bonnes œuvres », la seconde dans 4.15 – « Le grand déballage », la troisième dans 5.21 – « La grande pagaille – 1re partie », et il se fera à nouveau arrêter dans l’épisode 7.09 – « Il faut sauver l’élève Reese ».
Un prénom peu commun
Si Dewey est un vrai prénom, il est cependant assez rare même aux États-Unis. Il s’agit d’un dérivé celtique de David. Le Dewey le plus célèbre de la culture populaire américaine est sans doute l’un des neveux de Donald, présent dans les bandes dessinées de Carl Barks puis dans leurs adaptations à la télévision (Huey, Dewey et Louie sont communément appelés Riri, Fifi et Loulou dans la version française).
Terre à terre
Dans l’épisode « On ira tous au paradis » (saison 6, épisode 13), on apprend que Lois ne croit pas à une vie après la mort. Cela fait supposer qu’elle est athée.
Premiers mots
Le premier mot de Jamie est « la ferme », dans l’épisode « Vices cachés » (saison 7, épisode 3), mais personne ne l’a entendu. Il faudra attendre l’épisode « Le côté obscur » (saison 7, épisode 7) pour que quelqu’un l’entende enfin parler.
Mange-tout
À deux reprises durant la série, Hal consomme un produit périmé : dans l’épisode « Ma mère, ce héros » (saison 1, épisode 9), où il confond des olives avec des pêches moisies, puis bien plus tard dans « Portes ouvertes » (saison 5, épisode 16).
Multi-récidiviste
Et si Lois n’était pas un si bon exemple pour ses enfants ? Omnubilée par les bêtises des garçons, elle a pourtant été arrêtée par la police à trois reprises : « Infraction » (saison 2, épisode 16), puis « Feux d’artifice » (saison 3, épisode 3) et enfin « La maison de l’horreur » (saison 7, épisode 4).

Elle se fera aussi deux fois virer de son job (puis réembaucher) au Lucky Aide, dans les épisodes « Ma mère, ce héros » (saison 1, épisode 9) et « La grande pagaille – 1re partie » (saison 5, épisode 21).
L’âge en question
Encore un point assez flou pour lequel les fans se butent à des informations contradictoires : quel âge ont donc les personnages au début de la série ? Reese révèle que Francis est âgé de 16 ans dans une scène de l’épisode pilote… coupée au montage mais présente dans la version longue sur le DVD. Cependant, dans l’épisode 3.01 – « Tout le monde sur le pont », Francis a recours à un avocat pour se faire émanciper, la majorité scolaire aux USA étant fixée à 18 ans. Pourtant il a séjourné plus de deux ans à l’école militaire. Surprenant donc… Si on prend en compte les indications données dans le générique de fin de 2.25 – « Souvenirs, souvenirs », au début de la série Reese serait âgé de 13 ans, Malcolm de 11 ans et Dewey de 7 ou 8 ans. D’après le scénario du pilote, Hal aurait tout juste la quarantaine et Lois un peu moins de quarante ans. En réalité, l’âge des personnages étant source de confusions, les scénaristes restent flous sur ce sujet, qui après tout n’est pas une information primordiale pour une comédie.
Pirouette scénaristique
Pourquoi Francis-a-t-il quitté le ranch ? La réponse nous est donnée dans l’épisode 6.06 – « L’étrange Noël de Monsieur Hal ». Alors que Hal réclame à Francis de l’argent pour offrir un Noël à la famille, ce dernier explique :
« Bon, autant vous le dire tout de suite : je me suis fait virer, je suis complètement fauché ! Il se trouve que le coffre où je déposais tout l’argent du ranch n’appartenait pas à la banque… Comment je pouvais le savoir ? Otto me traîne en justice, je sais plus quoi faire… (…) Piama n’est au courant de rien, elle croit que je suis en congés ! Ça fait des jours que je fais semblant de nager dans le bonheur pour qu’elle se doute de rien… »
Les scénaristes ont s’en sont donc sortis par une pirouette pour changer l’environnement de Francis et Piama, mais on ne peut s’empêcher de penser que la gentillesse absolue d’Otto ne l’aurait probablement jamais conduit à traîner Francis en justice…
Francis, icône gay ?
Difficile de savoir avec certitude si le personnage de Francis était destiné à être utilisé dans des storylines mettant en scène sa possible homosexualité. Toujours est-il que certains éléments de la saison 1 abordent le sujet de loin. Dès le pilote, Francis fait remarquer (non sans sarcasme) que l’atmosphère générale de l’école militaire est largement chargée d’homosexualité. Dans l’épisode 1.09, des participantes au concours Tennage Miss Alabama sont persuadées que Francis est gay, citant notamment l’obsession qu’il semble avoir pour sa mère comme argument. Le jeune homme joue alors de ce quiproquo pour se rapprocher des filles. Puis, au cours de l’épisode 1.12, au cours d’une conversation avec Hal, Lois laisse entendre que la vie sentimentale de Francis n’est pas un long fleuve tranquille, rejetant la faute sur son mari qui aurait trop attendu avant de parler à son fils aîné des fameuses « choses de la vie ». Francis n’arriverait-il pas à établir une relation stable avec une fille ? Enfin, dans l’épisode 1.14, lorsque Lois rend visite à son fils à l’école militaire, une partie de la storyline tourne autour d’un rodéo « Gay-ant » se tenant en Alabama, auquel la mère et le fils finissent par assister. La scène finale montre Francis plutôt à l’aise dans un public à majorité gay. Dans les séries télévisées, il est courant que les scénaristes préparent le terrain par quelques allusions avant de donner un nouveau cap à un personnage mais cette orientation est parfois abandonnée en cours de route. Les scénaristes de Malcolm ont-ils envisagé un Francis homosexuel ? En tout cas, les saisons suivantes n’y font plus allusion, et l’ainé de la fratrie se marie rapidement avec Piama, annihilant le mystère qui planait sur ses préférences au cours de la saison 1.
Personnages secondaires
16 anecdotes
Fan n°1
Dans l’épisode « Sexe, mensonges et vidéo », on découvre qu’Otto idolâtre l’acteur Rutger Hauer (connu notamment pour Blade Runner, Sin City ou Batman Begins). Plus tard, on apprend qu’il est allé jusqu’à nommer son fils Rutger ! Cliché de l’exilé allemand nostalgique et patriote ? Pas tant que ça : Rutger Hauer, bien que très populaire en Allemagne, est natif des Pays-Bas.
Yukon
C’est dans l’épisode « Chantage de Noël » que l’on apprend qu’Ida, l’acariâtre grand-mère des garçons, vit dans cette État du Canada, à Whitehorse plus précisément, sa capitale. C’est également dans cet épisode qu’est annoncé le décès de Victor, le mari d’Ida et père de Lois, sans que cela ait fait l’objet d’une quelconque intrigue ou mention dans les épisodes antérieurs. Précisons que la mort du patriarche n’a pas été incorporée au scénario pour coller au décès du comédien puisque Robert Loggia, l’interprète de Victor, est malheureusement décédé mais bien après la fin de la série, en 2015. Cloris Leachman, l’interprète d’Ida, remporta un Emmy Award en 2002 pour sa performance dans cet épisode.
La méthode Craig
Les fans attentifs auront remarqué la légère transformation physique de l’acteur Dave Higgins (Craig) durant la saison 5. Cette perte de poids est mentionnée subtilement dans la série lorsque Craig confie passer son temps libre sur le jeu de danse du restaurant, notamment parce que « c’est moins cher que la gym » (« Q.I. K-O »).
Maman où t’es ?
Si l’on en croit l’épisode « Question de vie ou de mort » (saison 6, épisode 12), Craig n’aurait jamais connu sa mère. Pourtant il la mentionne à deux reprises plus tôt dans la série : d’abord en affirmant lui avoir accidentellement envoyé les chiffres de l’inventaire du magasin (saison 2, épisode 14) puis lui avoir provisoirement confié son chat Caramel (saison 3, épisode 22).
Geek assumé
Dans les épisodes « C’est pas moi, c’est lui » (saison 4, épisode 5) et « Question de vie ou de mort » (saison 6, épisode 12), Craig mentionne sa passion pour Donjons et Dragons, puisqu’il en est un joueur de niveau 45. Pour être à ce niveau à ce célèbre jeu de rôles, il a vraisemblablement fallu à Craig plusieurs années de pratique ardue, ce qui fait de lui un geek pur et dur.
Handicapé malgré lui
Plusieurs fois au fil de la série, un acte malheureux d’un membre de la famille blessera Craig et le conduira à emménager chez eux.

Antécédents familiaux
On apprend dans l’épisode « Poker II, la revanche » (saison 3, épisode 18) que Abe est asthmatique, tout comme son fils Stevie.
Postiche
Le parfait brushing argenté d’Ida est en fait… une perruque ! Une révélation faite dans l’épisode « Grand-mère attaque » (saison 4, épisode 9), et à nouveau mentionnée dans l’épisode « Patrimoine (et) générique » (saison 5, épisode 20).
Une arrivée tant attendue
Si Ida fait sa première apparition dans l’épisode « Conflit de générations » (saison 2, épisode 15), elle est déjà mentionnée à plusieurs reprises auparavant, et cela dès l’épisode « La petite évasion » (saison 1, épisode 7).
Une apparition remarquée
Bea Arthur a été nommée aux Emmy Awards pour sa prestation dans le rôle de Mme White.
Troisième téton
On apprend dans l’épisode « Confessions intimes » (saison 3, épisode 14) que Lloyd a… un troisième téton.
Otto in the Middle
Dans la scène d’introduction de l’épisode « Q.I. K-O » (saison 5, épisode 18), ce n’est pas Malcolm qui s’adresse directement au téléspectateur, avec un regard caméra… mais Otto !
Polly-amoureuse
Lorsque Polly se voit contrainte de choisir entre Craig et Abe dans l’épisode « Chance et malchance » (saison 5, épisode 17), elle dit qu’il n’y aurait pas de problème si la société était plus ouverte. Il est ici sous-entendu qu’elle serait adepte du polyamour, et ne verrait donc pas de problème à fréquenter les deux hommes en même temps. Son prénom, Polly, est d’ailleurs certainement un jeu de mot à ce sujet.
Testée et approuvée
Le personnage de Piama n’était prévu que pour quelques épisodes de la saison 3 à l’origine. Comme le confie son interprète Emy Coligado : « Je savais que ces trois premiers épisodes étaient un test pour voir comment j’allais me débrouiller, ainsi que comment le personnage allait s’intégrer à l’histoire. Quand je suis revenue pour les quatrième et cinquième épisodes, j’étais tellement contente. Et puis, quand je suis revenue pour les saisons suivantes, de la saison 4 à 7, c’était à chaque fois la cerise sur le gâteau ! »
Diagnostic posé
L’un des problèmes de santé de Stevie est la neuropathie motrice, comme il est rélévé dans l’épisode « Vices cachés » (saison 7, épisode 3). La neuropathie motrice est une incapacité nerveuse dans laquelle les nerfs cessent de tirer ou tirent incorrectement, ce qui entraîne soit une absence de mobilité, soit un mauvais contrôle des mouvements.
La soeur fantôme
La sœur de Lois, Susan, est mentionnée pour la première fois dans l’épisode « Changement de famille » (saison 1, épisode 5). Son rôle ne sera réellement développé qu’au fil des saisons 4 et 5, mais son visage ne sera finalement montré qu’une seule fois, dans « La sœur de Lois » (saison 5, épisode 13).