Synopsis
Lois se fait braquer au magasin par deux bandits, à quelques minutes de la fin de son service. Son collègue, Craig, fraîchement promu assistant du gérant, leur tient tête…
Saison 2, Épisode 7
Lois se fait braquer au magasin par deux bandits, à quelques minutes de la fin de son service. Son collègue, Craig, fraîchement promu assistant du gérant, leur tient tête…
Lois se fait braquer au magasin par deux bandits, à quelques minutes de la fin de son service. Son collègue, Craig, fraîchement promu assistant du gérant, leur tient tête au lieu de céder. Les deux vandales entament alors une prise d’otages.
Pendant ce temps, Hal ramène une vieille armoire à restaurer à la maison. Mais en ouvrant ses portes, il libère une nuée de chauve-souris qui envahit la maison. De son côté, Francis tente de réconforter son ami Finley, qui vient d’être largué par sa petite amie.
Cet épisode met fin au suspense : Craig annonce officiellement son amour pour Lois, qui était au courant et qui lui indique franchement que le sentiment n’est pas partagé !
Malcolm (À la caméra) : Pour moi, c’est le meilleur moment de la journée, entre chiens et loups, après qu’on soit rentrés de l’école et avant que nos parents soient de retour. C’est l’heure magique où les enfants sont les rois du monde !
L’heure magique où les enfants sont les rois
Hal : Alors, ça, c’est ahurissant, les gars ! Expliquez-moi pourquoi cette armoire est pleine d’énormes nœuds papillons noirs ? C’est dingue !
Malcolm : Non, c’est pas des nœuds papillons… c’est des chauves souris, ça !
L’armoire remplie de nœuds papillons noirs
Lois : Cet interrupteur n’est plus branché depuis plus d’un an !
Craig : Quoi ? Mais pourquoi ?
Lois : Parce que tu l’utilisais à tort et à travers !
Craig : Seulement en cas d’urgence ! Ce bouton est fait pour ça !
Lois : Seulement en cas d’urgence, hein ? Comme une guêpe, c’est ça ? Ou alors n’importe quel insecte qui bourdonne ! Une fois, c’était pour un fantôme !
Craig : J’ai pas dit que c’en était, ni que c’en était pas un ! Mais ne viens pas me dire que ce qu’on a vu était normal !
Craig et l’abus de l’interrupteur d’urgence
Dewey : J’ai peur !
Hal : Oh ! Je sais mon garçon… On n’a qu’à se dire que ce ne sont que de gros rats avec de grandes ailes !… et un radar ! De gros rats qui volent avec un radar… Tous avec moi !
Hal, Malcolm, Reese et Dewey : Des gros rats qui volent avec un radar !
De gros rats qui volent avec un radar
Francis : Alors ? Je te l’avais bien dit que ça te ferait du bien, non ?
Finley : Tu parles ! Non, mais comment tu peux imaginer une chose pareille ?
Francis : Regarder des bonnes femmes, plus très jeunes, dans des postures sordides, dans un bar qui pue à la fois l’urine et la cigarette !
Finley : Ah, toi, quand tu t’y mets, tu fais très fort ! Tout devient crade en moins de deux !
Finley pas fan des strip-tease
Craig : Lois, je t’aime.
Lois : Quoi ?
Craig : Lois, je t’aime de tout mon cœur. Tu es ma raison de me lever le matin, ma raison de vivre, mon univers !
Lois : Oh, Craig…
Craig : Je n’ai pas choisi de t’aimer. Je sais que tu es mariée, je sais que tu as quatre fils superbes, mais c’est dans mon cœur… Je voudrais tant ne pas avoir de cœur, mais j’en ai un… et c’est plus fort que moi, je t’aime ! Et c’est plus fort que moi, je t’aime de tout mon stupide, stupide, stupide cœur !
Lois : Oh, non, Craig ! Pourquoi a-t-il fallu que tu le dises ? Oh, tu es trop gentil ! Oh, Craig… Je suis profondément désolée… Je suis désolée que tu ressentes tout ça… Je suis désolée si je t’ai donné l’impression que tu étais autre chose pour moi qu’un ami… Et je suis vraiment désolée ce que je devoir faire maintenant… parce que je dois le faire ! Je dois détruire dans ton cœur tout ce qui t’a conduit à me faire cet aveu insensé ! Je vais devoir te faire du mal ! Beaucoup, beaucoup de mal ! Mais, crois-moi, Craig, c’est pour ton bien ! Premièrement, je dis non à tout ce que tu viens de me dire. Est-ce que tu m’entends ? Non, à tout ce que tu oserais croire ! Non à tout ce que tu oserais rêver ! Non à tous tes « si jamais, un jour… », non à chacun de tes fantasmes, de tes souhaits, de tes rêves ou élucubrations de tout genre où on serait réunis. Non, non, non, et NON ! Deuxièmement…
Craig : Aïe !
Lois : Surtout, n’oublie jamais cette souffrance ! Si un doute s’insinue en toi, si tu t’interroges sur mes intentions quand je te dis « bonjour » le matin, souviens-toi de cette souffrance ! Tu n’as aucun avenir avec moi ! Tu n’as rien du tout, avec moi ! Désolée.
Craig déclare sa flamme à Lois
Lois : Craig ! Est-ce que ça va ?
Craig : J’en sais rien… J’ai entendu comme un bruit, mais c’était pas mon caleçon qui craquait, c’était moi.
Craig en mode « furie »