Synopsis
Lois accompagne Hal à un congrès pour son travail, et engage une baby-sitter pour les enfants. Décidés à donner du fil à retordre à la nounou, ils se ravisent vite quand ils voient débarquer une jeune fille canon.
Saison 2, Épisode 6
Lois accompagne Hal à un congrès pour son travail, et engage une baby-sitter pour les enfants. Décidés à donner du fil à retordre à la nounou, ils se ravisent vite quand ils voient débarquer une jeune fille canon.
Lois accompagne Hal à un congrès pour son travail, et engage une baby-sitter pour les enfants. Décidés à donner du fil à retordre à la nounou, ils se ravisent vite quand ils voient débarquer une jeune fille canon. Très vite, ils essaient de la séduire, mais elle n’a d’yeux que pour Dewey, et surtout Francis, avec qui elle reste collée au téléphone, et dont elle est restée éperdument amoureuse depuis ses études, à l’époque où elle était plutôt enveloppée !
Pendant ce temps, au congrès, Hal retrouve son ennemi de travail qui lui a volé une des ses idées, et ne pense qu’à se battre avec lui.
Dans l’épisode de la saison 7 « L’abri de mes rêves », Hal est séquestré dans un abri anti-atomique qui se trouve sous une trappe dans le jardin. Mais dans cet épisode, cette même trappe donne sur la fosse septique, où Reese tombe d’ailleurs.
Reese : Hé ! Dis donc, est-ce que son bâton est plus gros que le mien ?
Malcolm : J’en sais rien du tout, c’est que des bouts de bois !
Reese : Oui. Mais pourquoi il est mieux le sien ? C’est vrai, moi, j’ai toujours des bâtons pourris. Pourquoi tous mes trucs sont nazes, à moi ? Pourquoi j’ai jamais rien de joli, hein ? Ma vie est dégueulasse !
Malcolm : [À Dewey] Donne-moi ça ! [Malcolm casse le bâton de Dewey] [À la caméra] Des fois, y a pas trente-six façon d’arranger les choses !
Complexe d’infériorité du bâton
Tom : En tout cas, tu l’as fait brailler comme une fille !
Hal : Non, c’était moi…
Hal le dur à cuir… ou pas
Tom : Jamais je n’aurais le courage de faire ce qu’il a fait ! Bien sûr, il m’arrive de me mettre en colère, mais toujours quand les portières sont fermées à clé ! [À Hal] Alors, je tiens à te dire : merci beaucoup !
Barbara : Tom, arrête, ne l’encourage pas !
Tom : Tout ce que je dis, c’est que j’aimerais en faire autant !
Barbara : Jamais tu n’oserais, puisque tu es un lâche !
Tom : Mais, justement, c’est ce que je dis !
Un lâche qui s’assume
Dewey : Poupi poupi, poupi pou ! Poupi poupi, poupi pou ! Poupi poupi, poupi pou ! Poupi poupi, poupi pou ! Poupi poupi, poupi pou !
Patty : Tu es tellement gentil !
Reese : Il est trop mignon ! Je le hais d’être aussi mignon !
Poupi poupi poupi pou
Hal : C’est trop tard ! J’ai franchi un cap ! J’ai dépassé le point de non-retour ! Je ne maîtrise plus mes pulsions, l’animal hurle en moi ! Je vais laisser la nature reprendre ses droits ! Je vais le tuer ! Le massacrer !
Lois : Hal, dans trente secondes, je vais demander à ces deux hommes de te lâcher, d’accord ?
Hal : Merci beaucoup, Lois ! Merci.
Lois : Ensuite, tu auras le choix… Ou tu laisses la nature reprendre ses droits avec cet homme…
Hal : Oh, oui !
Lois : Ou alors… on repart au motel, et tu laisses la nature reprendre ses droits avec moi…
La nature reprend ses droits sur Hal