Synopsis
Forcé par sa mère, Francis passe les fêtes de Noël chez l’horrible grand-mère Ida. À la maison, les garçons chahutent et saccagent toutes les décorations. Pour les punir, Lois décide d’annuler toutes les festivités.
Saison 3, Épisode 7
Forcé par sa mère, Francis passe les fêtes de Noël chez l’horrible grand-mère Ida. À la maison, les garçons chahutent et saccagent toutes les décorations. Pour les punir, Lois décide d’annuler toutes les festivités.
Lois force Francis à passer Noël chez sa grand-mère Ida, toujours aussi détestable. Dépité, il se rend chez elle, mais se prend de compassion pour la vieille femme quand il découvre qu’elle est abandonnée de tous.
Pendant ce temps, les garçons font une bataille avec les décorations de Noël et saccagent tout ! Lois décide alors d’annuler toutes les festivités prévues pour cette fin d’année, au grand dam de Hal qui adore Noël. Les enfants se tiennent alors à carreau pour pouvoir ouvrir leurs cadeaux le matin du 25 décembre. Peu habitués à se comporter de la sorte, ils sont véritablement sur les nerfs ! De son côté, Lois est désespérée et rongée par la culpabilité d’avoir privé ses enfants de leur Noël.
Cloris Leachman a remporté un Emmy Awards pour son interprétation de Ida dans cet épisode. Jeff Melman a quant à lui été nommé pour la meilleure réalisation pour une comédie.
On apprend que la grand-mère Ida habite à Whitehorse, la capitale du Yukon, un territoire fédéral au nord-ouest du Canada.
Lois annonce la mort de son père Victor. On découvre les conséquences de sa mort bien plus tard, dans l’épisode 5.20 – « Patrimoine (et) génétique » (Victor’s Other Family).
Francis : Puisqu’il faut respecter la coutume, en avant pour la mascarade !
Ida : Je ne comprends jamais rien à ce que tu racontes ! On dirait qu’il te manque une case ! [Elle ouvre la carte musicale] Han ! Je suis sûr que tu l’as fait exprès ! Tu veux me tuer ?
Francis : Quoi ? T’aimes pas les chants de Noël ?
Ida : On dirait les chants que chantaient nos soldats quand ils surgissaient dans nos villages et jetaient nos bébés sur le bûcher !
Francis : Ils chantaient « Vive le vent », t’es sûr ?
Ida : Je sais encore ce que je dis, morveux !
Francis offre une carte musicale de Noël à Ida
Francis : Bon, il est tard, je suis déjà au lit d’habitude, passé 9 heures. Où est mon lit ?
Ida : T’es assis dessus !
Francis : Ah ? Il se transforme en lit ?
Ida : Bien sûr, qu’il se transforme en lit ! C’est un canapé très spécial ! Il est enchanté. Il s’ouvre tout seul pour les petits garçons paresseux. Et ensuite, de jolis petits anges viendront t’embrasser et te bercer jusqu’à ce que tu t’endormes ! Et ils tournoieront dans la pièce ! Et ils exauceront les vœux de tous les imbéciles !
Francis : Bon, ça va, j’ai compris ! Il ne s’ouvre pas !
Francis et le canapé enchanté d’Ida
Malcolm : Mais qu’est-ce que tu fais ?
Lois : Je confisque tout ça ! Ça se voit, non ? Tous les paquets ! Et toutes les décorations ! Tous les cadeaux confisqués jusqu’à nouvel ordre ! Chaque fois que c’est Noël, il faut que vous vous bombardiez de boules, que vous hurliez, que vous mettiez le feu, et moi j’en ai assez !
Dewey : Alors, on sera privés de Noël !
Malcolm : Maman, arrête ! Tu délires !
Reese : C’est la dernière année où Dewey peut croire encore au Père Noël !
Dewey : Quoi ?
Lois confisque Noël
Francis : Rah, tu me coupes même l’envie de fumer ! On dirait que tu agonises…
Ida : Oh, bien sûr ! Tu attends que ça, p’tit voyou ! Je sais que tu n’as qu’une hâte, c’est de me dépouiller !
Francis : Oh, oui, grand-mère ! Tu peux pas savoir ! Je rêve de ce napperon et de ces bocaux qui pourrissent gentiment sur l’étagère !
Ida, un héritage qui fait rêver
Francis : Ça va pas, non ? T’es dingue ou quoi ?
Ida : T’aimes ça, te moquer de moi ? Eh bien voilà ce qui arrive quand on va trop loin, Monsieur « dur à cuir » !
Francis : Qu’est-ce que tu attends pour nous faire le plaisir à tous de crever ! Tout ce que tu sais faire, c’est nous traiter comme des chiens ! On aurait dû t’interdire de voir tes petits enfants !
Ida : Ça y est, tu as fini ?
Francis : Oui, j’ai fini ! Je suis… [Ida enfonce son doigt dans la blessure de Francis] Aaaaaaaaaaah ! Aaaaaah !
Ida : Oh ! Je suis vraiment désolée ! Oh ! J’aurais dû souffler sur tes bobos, et puis te mettre du rouge. Le soir, j’aurais dû aller te border et puis te raconter des histoires, et puis te faire de gros gâteaux au chocolat, et puis te tricoter de beaux gros pullovers, et aussi te bercer, te chanter des chansons et te dire combien j’adorais tes couches remplies de crottes !
Francis : Pourquoi tu m’achèves pas un grand coup de manche à balais, tant qu’on y est ?
Ida : Juste après ma série préférée !
Ida plante une aiguille à tricoter dans la cuisse de Francis
Lois (en larmes) : Je suis une mère monstrueuse ! Jamais j’aurais dû avoir d’enfants ! J’ai gâché le Noël de mes enfants !
Hal : Enfin, jamais je n’aurais imaginé que les garçons étaient capables d’être aussi sages ! C’était bien ce que tu voulais, non ?
Lois (en larmes) : Oui, mais pas comme ça ! Quelle horreur ! Dès l’instant où j’ai commencé à leur prendre leurs cadeaux, j’aurais voulu pouvoir revenir en arrière et puis tout leur rendre ! Je suis un monstre !
Hal : Oh ! Mais non, tu n’es pas un monstre !
Lois (en larmes) : Si, c’est vrai, je suis un monstre !
Hal : Non, tu n’es pas un monstre…
Lois (en larmes) : Puisque je te dis que je suis un monstre ! Je le sais, non ?
Hal : Comme tu voudras ! C’est vrai que, sur ce coup-là, tu es un monstre, Lois.
Lois (en larmes) : Tu vois !
Lois réalise qu’elle est monstrueuse
Reese : Ah ! Ça fait du bien !
Dewey : C’est vachement mieux que le vrai Noël !
Malcolm : N’oublie pas ! Abime-les juste assez pour que le magasin n’en veuille plus ! Une petite seconde… Maman m’a acheté exactement ce que je voulais…
Reese : Moi, c’est encore mieux que ce que je voulais…
Malcolm : Vous vous rendez compte ? Maman m’a acheté tout ce que je voulais…
Dewey : Moi aussi…
Malcolm : Elle a fait attention à nous…
Reese : Tu parles, ouais ! C’est juste un coup de bol ! Regarde, moi ! Jamais j’ai demandé d’avoir un globe terrestre !
Malcolm : C’est à moi ! Et ça, c’est à toi !
Reese : Ah…
Malcolm : Maman a vraiment fait un effort… Tout ce qu’elle voulait, c’était nous faire plaisir… et on a tout gâché…
Reese : Ouais… ça tu peux le dire ! Absolument tout !
Dewey : Tu te rappelles comme on était heureux y a deux minutes ? Est-ce que ça reviendra ?
Déballage de cadeaux clandestin
Francis : Wouah ! Mais, grand-mère, c’est quoi tous ces trucs ? Je parie qu’il y en a au moins pour 1000 dollars de marchandise !
Ida : 2735, pour être exact, soit 4000 dollars canadiens.
Francis : Pourquoi c’est sous l’escalier ?
Ida : Ce sont des cadeaux ! Pour la famille, pour des relations, les amis, ce genre de choses !
Francis : Mais, grand-mère, tu fais jamais de cadeaux ! Oh ! J’y crois pas ! Quand j’étais petit, je rêvais d’avoir ce jeu ! Ah, je me souviens très bien ! J’avais six ans !
Ida : Je sais tout ça, vu que c’est moi qui te l’ai acheté !
Francis : Non !
Ida : Si, je l’ai acheté ! Et ensuite, juste avant les fêtes de Noël, j’étais au téléphone, et ta mère t’a passé le combiné. Tu as dit « vieille peau de vache ! », et tu t’es sauvé !
Francis : C’est le moule à gaufre dont maman a toujours rêvé !
Ida : Si elle le voulait vraiment, ce moule, elle m’aurait répondu, quand moi je lui ai envoyé une lettre ! Oh ! Ça, c’était pour la cousine Nicolette ! J’en ai fait des antiquaires pour la trouver ! Elle a épousé un protestant ! La caméra, c’était pour ton père ! Avant qu’il ne refuse de m’emmener acheter de l’alcool ! Moi qui suis si gentille, j’avoue que je comprends pas !
Francis : Oh, mais je comprends tout ! Tu es cinglée ! Je croyais que tu étais méchante ! Mais tu es déjantée !
Ida : Mais enfin, de quoi tu parles encore ?
Francis : C’est pas une récompense, un cadeau ! Si on offre un cadeau à une personne, c’est parce qu’on l’aime ! On ne décide pas de le garder juste pour un mot plus haut que l’autre ! Comment veux-tu que les gens te comprennent ! Ça n’a pas de sens pour eux ! Ils savent même pas que tu leur en veux ! Tout ce que tu as fait, c’est accumuler les preuves de ton délire ! Pour qui tu te prends, hein ? Une sainte ?
Le placard aux cadeaux secret d’Ida
Ida : Je vais lui arracher les yeux, et lui fourrer dans le kakousnic ! Yorik creblek !
Jurons d’Ida