Synopsis
Lois s’est inscrite dans un club de lecture pour passer un peu de bon temps entre filles. Hal, en charge des garçons, ne sait pas comment gérer la situation et alterne entre douceur et fermeté.
Saison 3, Épisode 3
Lois s’est inscrite dans un club de lecture pour passer un peu de bon temps entre filles. Hal, en charge des garçons, ne sait pas comment gérer la situation et alterne entre douceur et fermeté.
Baignée dans un univers masculin, Lois décide de prendre un peu de bon temps et s’inscrit à un club de lecture pour femmes. Une fois sur place, elle découvre qu’elle est la seule à avoir lu le livre, et que ce club est juste un prétexte pour s’échapper un peu de la famille et discuter entre femmes.
Pendant ce temps, Hal est en charge des garçons, mais il ne sait pas comment faire pour les maîtriser, d’autant que ces derniers prévoient de ressortir secrètement des feux d’artifice ! Il essaie d’alterner douceur et fermeté, mais ses nombreuses consciences le perturbent.
De son côté, Francis cherche à gagner l’Alaska en auto-stop. Il rencontre un routier, Roy, qui le prend et qui commence à lui faire faire des défis insolites, en le menaçant de le laisser en bord de route si d’aventure il refusait.
Cet épisode a été nommé aux Eddie Awards dans la catégorie du meilleur montage d’une série au format court.
C’est la deuxième fois que Lois se fait arrêter par la police dans la série.
Lorsque les femmes du club de lecture vont perturber la vie domestique de leur ennemie jurée, Lillian Miller, l’une d’elles s’exclame : « Regardez-moi ça : tout est parfait ! » Elle ne croit pas si bien dire ! La maison et la rue utilisées pour cette scène serviront quelques années plus tard pour le tournage de Desperate Housewives (2004), en tant que maison de Mary-Alice Young sur Wisteria Lane. Cette fausse rue, nommée Colonial Street, est en fait un plateau de tournage, constitué des façades des maisons (les intérieurs sont tournés en studio), et est localisée dans les studios d’Universal Pictures que l’on peut voir au parc d’attractions Universal Studios dans l’Attraction Studio Tour.
Francis : Salut, c’est Francis ! Ça va, en Alaska ?
Eric : Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu devais me rejoindre y a plus de deux semaines !
Francis : Je sais, mais le stop, ça marche pas. J’avais plus un rond, alors j’ai bossé comme coureur une semaine. Apparemment, y a un serial killer en Idaho qui a la même tête que moi !
Eric : Tu parles ! Ne traine pas en route ! J’ignore combien de temps ils vont te garder ta place !
Francis : Je suis presque arrivé ! Dis donc, il faut que je prenne le 99 ou le 27 pour rejoindre la frontière d’ici ?
Eric : Quoi ? Mais où est-ce que tu es ?
Francis : Eh bien, je presque en Colombie britannique, près de Seattle !
Eric : Il te reste encore plus de trois mille bornes jusqu’ici !
Francis : Quoi ? Je suis presque arrivé en Alaska, j’te dis ! J’ai échangé tout mon fric contre des dollars alaskiens !
Eric : On s’est foutu de toi ! Les dollars, ici, ils sont comme ailleurs !
L’odyssée de Francis vers l’Alaska
Lois (en larmes) : Quand je pense que moi, je suis planquée au fond d’une grosse poubelle et que les flics me cherchent pour me boucler ! Tout ce que je voulais, c’était discuter de ce livre, moi ! C’est tout ! D’ailleurs, il était très bien ce livre ! Ouais, je sais que personne ne l’a lu. C’est un tort ! La narration est efficace sans être appuyée. Les personnages sont réalistes et néanmoins porteur d’une sorte d’une réflexion sur la dimension universelle de chaque histoire !
Karen : Mais quand est-ce que vous avez eu le temps de le lire ? Votre famille est tellement horrible !
Lois (en larmes) : J’ai menti sur toute la ligne ! J’ai menti pour être en harmonie avec les filles qui étaient là ! Ils sont tous très gentils ! Bien sûr, ils sont idiots, mais ils font de leur mieux ! Ils m’ont poussé à sortir ce soir, et voilà le résultat ! J’ai tout gâché !
Lois déprime au fond d’une poubelle
Reese : Pourquoi on est obligés de se taper un documentaire sur le sel marin ?
Malcolm : Tu préfères retourner dans la salle de bain, toi ?
Dewey : Ou mourir étouffé sous ses gros baisers baveux ?
Reese : Trouve un truc, toi qui es si malin !
Malcolm : Mais je fais que ça ! Mais à chaque fois qu’on bouge, il nous tombe dessus tout de suite ! Impossible de le neutraliser ! Avec maman, au moins, on sait à quoi s’attendre ! Lui, il fait vraiment n’importe quoi !
Dewey : T’as vu ? Ils mettent du sel marin sur les frites !
Les garçons déstabilisés par l’imprévisible Hal