Synopsis
Francis débarque à la maison après avoir été puni par le Commandant Spangler et compte bien fêter, même avec du retard, Halloween avec ses frères.
Saison 2, Épisode 2
Francis débarque à la maison après avoir été puni par le Commandant Spangler et compte bien fêter, même avec du retard, Halloween avec ses frères.
Francis débarque à la maison après avoir été puni par le Commandant Spangler et compte bien fêter même avec du retard Halloween avec ses frères. Il a préparé les plans d’une machine machiavélique que les quatre garçons installent au-dessus du toit de la maison.
De leur côté, Lois et Hal sont en proie à un chauffard qui roule à vive allure devant chez eux. Lorsqu’ils retrouvent le véhicule, ils décident de s’enfuir avec.
Le titre français de cet épisode prête un tréma au prénom « Loïs », alors que dans le cas de Malcolm, il n’y en a pas.
Reese : Il est périmé depuis neuf jours… Bouark ! À toi !
[Malcolm boit le jus d’orange, à son tour]
Malcolm : Arh ! On dirait qu’il est plein de bulles ! Date limite de consommation il y a deux mois…
Reese : T’auras jamais le courage !
[Malcolm goûte la crème fraiche. Reese l’imite et prend un pack de jus d’orange]
Malcolm : Ce truc-là date au moins de Noël dernier !
Reese : Celui d’avant la naissance de Dewey, tu veux dire ?
Malcolm : C’est ton tour, mon vieux ! [À la caméra] C’est un jeu stupide où personne ne gagne !
Le jeu des produits périmés ou personne ne gagne
Dabney : Stevie aura son nouveau télescope, et on se disait que, quand la pluie d’étoiles sera finie, on pourrait regarder Mme Fredman prendre une douche !
Lloyd : Et tu prétends être un scientifique ?
Dabney le pervers
Lois : Ton père est en guerre contre l’ennemi…
Francis : Quoi, il est revenu, l’écureuil ?
Lois : Non. Cette fois-ci, son ennemi, c’est un être humain.
Hal en guerre contre l’ennemi ou le retour de l’écureuil
Francis : Alors, vous vous êtes bien éclatés pour Halloween ?
Reese : Oh, ça ouais ! On était complètement déchainés ! Les gens hurlaient, les petits enfants s’enfuyaient, les bébés pleuraient !… On a fait la chasse aux sucreries.
Malcolm : Sans toi, c’était pas pareil, Halloween !
Dewey : Moi, j’ai aimé.
Malcolm : La ferme, Dewey !
Reese : Tu pouvais pas être puni après Halloween ?
[…]
Malcolm : Ça fait rien, on attendra l’année prochaine.
Francis : Pourquoi attendre aussi longtemps ? Vous savez, les gars, Halloween ce n’est pas une date du calendrier !
Reese : Bien sûr que si, c’est le 31 octobre !
Francis : Non, Halloween est au fond de nos cœurs. Chaque fois qu’un petit enfant terrorisé hurle et pleure, c’est ça Halloween ! Chaque fois qu’une boîte aux lettres se retrouve remplie de mélasse, c’est ça, Halloween ! Aussi longtemps qu’un esprit de destruction et de vandalisme soufflera en nous, Halloween, ce sera tous les jours !
Reese : Non, regarde ! C’est bien le 31 !
L’esprit d’Halloween
Francis : Les mecs, ça y est ! Le grand moment est arrivé ! Ce que vous allez découvrir changera à tout jamais notre bonne vieille fête d’Halloween ! Ouvrez grand vos yeux !
Dewey : C’est pas une machine qui distribue des chocolats !
Reese : C’est juste un paquet de tuyaux !
Francis : Fais-moi confiance !
Reese : J’ai toute confiance en toi, mais, là, je m’attendais à quelque chose de plus…
Malcolm : Non, ça marche ton truc, t’en es sûr ?
Francis : Absolument.
Reese : Quoi ? Quoi ? Quel truc ?
Malcolm : Il s’agit d’une sorte de catapulte, une fronde géante !
Francis : Une fronde géante, capable d’envoyer tous ses projectiles à une distance de plus de deux rues d’ici en plein chez les voisins ! Imaginez la scène, les gars ! Vous marchez dans la rue, peinard, tout va pour le mieux, quand d’un seul coup, bam ! Vous recevez un gros ballon plein de mousse à raser, de crème, de peinture ou de n’importe quelle substance répugnante ! Et vous n’avez… aucune idée… d’où ça vient…
Malcolm : C’est l’arme parfaite et absolue ! Dis-moi, Reese, mais tu pleures…
Reese : Non…
La fronde géante de Francis et les larmes de Reese
Francis : Bon, alors, on a des œufs, de la mousse à raser, des bombes à eau… Pff, je sais pas, c’est pas suffisant !
Reese : Les œufs sont pourris, tu sais !
Francis : Ouais, je sais, mais tout ça est si… conventionnel. Nous avons à notre disposition une arme révolutionnaire. À nous de nous adapter et de trouver autre chose ! Il faut élargir notre conception immense !
Des munitions révolutionnaires pour une arme révolutionnaire
Malcolm : T’imagine le pouvoir de cette fronde, si elle tombait entre de mauvaises mains ?
Dewey : Je vois une vieille dame !
Malcolm : Rechargez ! Rechargez ! Rechargez !
Une fronde entre de bonnes (mauvaises) mains
Lois : Je suis très sérieuse, Hal. Dis-moi ce que tu comptes faire ! On aurait dû déposer cette voiture depuis au moins trente kilomètres !
Hal : Pourquoi ne pas continuer ?
Lois : Qu’est-ce que tu entends par continuer ?
Hal : Je veux dire par-là, toi et moi, sur les routes ! On passerait le reste de notre vie sur… quelque part, sur une plage, à Mexico… On n’aurait plus de travail, plus d’enfants !
Lois : Ben voyons ! Comme si c’était aussi facile que ça !
Hal : Mais oui, ça l’est ! Il suffirait qu’on change simplement de noms ! Je m’appellerais Raoul, et toi, tu tu serais Consuelo !
Lois : Consuelo ?
Hal : Si…
Lois : Et ils enverraient les fédéraux à nos trousses ?
Hal : Oui, bien sûr ! Mais en pure perte !
Lois : On deviendrait des hors-la-loi !
Hal : On deviendrait une légende ! On incarnerait le rêve de tous les parents ! On serait les héros du peuple !
Lois : Comme Bonnie and Clyde !
Hal : Oh, oui, Raoul et Consuelo ! On pêcherait au harpon… on grimperait aux cocotiers décrocher les noix, on vivrait tout nus comme des singes…
Lois : Han ! Oh, mon Raoul !
Raoul et Consuelo
Lois : Bon, alors, qu’est-ce qu’on fait ?
Hal : Bah, à l’heure qu’il est, je suppose que le vol de la voiture a déjà été déclaré… et on a probablement… laissé des traces de notre ADN sur les sièges et un peu partout ailleurs…
Que faire de la voiture volée ?