Frankie Muniz (Malcolm, Erik Per Sulivan (Dewey), Justin Berfield (Reese) et Christopher Masterson (Francis) dans "Il n'y a pas d'heure pour Halloween" (saison 2, épisode 2). © Twentieth Century Fox Film Corporation

« Il n’y a pas d’heure pour Halloween »

Saison 2, Épisode 2

Synopsis

Francis débarque à la maison après avoir été puni par le Commandant Spangler et compte bien fêter, même avec du retard, Halloween avec ses frères.

Résumé

Francis débarque à la maison après avoir été puni par le Commandant Spangler et compte bien fêter même avec du retard Halloween avec ses frères. Il a préparé les plans d’une machine machiavélique que les quatre garçons installent au-dessus du toit de la maison.

De leur côté, Lois et Hal sont en proie à un chauffard qui roule à vive allure devant chez eux. Lorsqu’ils retrouvent le véhicule, ils décident de s’enfuir avec.

Détail des intrigues

Devant le réfrigérateur, Malcolm et Reese goûtent tour à tour des produits de plus en plus périmés, « un jeu stupide où personne ne gagne » comme nous le confie Malcolm.

Sans Francis, le Halloween des garçons s’est passé très banalement. Quand Francis revient enfin à la maison, il décide de refaire Halloween à sa manière avec ses frères en fabriquant une fronde géante dans le but de bombarder le quartier de substances répugnantes…

Hal est en guerre « contre l’ennemi », une voiture qui passe très bruyamment à toute vitesse dans le quartier à longueur de journée. Lois tente de calmer son mari, mais quand le chauffard se montre provocateur devant elle, c’en est trop, et elle rejoint aussitôt son mari dans la lutte…

Anecdote

  • Le titre français de cet épisode prête un tréma au prénom « Loïs », alors que dans le cas de Malcolm, il n’y en a pas.

Répliques cultes

Reese : Il est périmé depuis neuf jours… Bouark ! À toi !

[Malcolm boit le jus d’orange, à son tour]

Malcolm : Arh ! On dirait qu’il est plein de bulles ! Date limite de consommation il y a deux mois…

Reese : T’auras jamais le courage !

[Malcolm goûte la crème fraiche. Reese l’imite et prend un pack de jus d’orange]

Malcolm : Ce truc-là date au moins de Noël dernier !

Reese : Celui d’avant la naissance de Dewey, tu veux dire ?

Malcolm : C’est ton tour, mon vieux ! [À la caméra] C’est un jeu stupide où personne ne gagne !

Le jeu des produits périmés ou personne ne gagne

Dabney : Stevie aura son nouveau télescope, et on se disait que, quand la pluie d’étoiles sera finie, on pourrait regarder Mme Fredman prendre une douche !

Lloyd : Et tu prétends être un scientifique ?

Dabney le pervers

Lois : Ton père est en guerre contre l’ennemi…

Francis : Quoi, il est revenu, l’écureuil ?

Lois : Non. Cette fois-ci, son ennemi, c’est un être humain.

Hal en guerre contre l’ennemi ou le retour de l’écureuil

Francis : Alors, vous vous êtes bien éclatés pour Halloween ?

Reese : Oh, ça ouais ! On était complètement déchainés ! Les gens hurlaient, les petits enfants s’enfuyaient, les bébés pleuraient !… On a fait la chasse aux sucreries.

Malcolm : Sans toi, c’était pas pareil, Halloween !

Dewey : Moi, j’ai aimé.

Malcolm : La ferme, Dewey !

Reese : Tu pouvais pas être puni après Halloween ?

[…]

Malcolm : Ça fait rien, on attendra l’année prochaine.

Francis : Pourquoi attendre aussi longtemps ? Vous savez, les gars, Halloween ce n’est pas une date du calendrier !

Reese : Bien sûr que si, c’est le 31 octobre !

Francis : Non, Halloween est au fond de nos cœurs. Chaque fois qu’un petit enfant terrorisé hurle et pleure, c’est ça Halloween ! Chaque fois qu’une boîte aux lettres se retrouve remplie de mélasse, c’est ça, Halloween ! Aussi longtemps qu’un esprit de destruction et de vandalisme soufflera en nous, Halloween, ce sera tous les jours !

Reese : Non, regarde ! C’est bien le 31 !

L’esprit d’Halloween

Francis : Les mecs, ça y est ! Le grand moment est arrivé ! Ce que vous allez découvrir changera à tout jamais notre bonne vieille fête d’Halloween ! Ouvrez grand vos yeux !

Dewey : C’est pas une machine qui distribue des chocolats !

Reese : C’est juste un paquet de tuyaux !

Francis : Fais-moi confiance !

Reese : J’ai toute confiance en toi, mais, là, je m’attendais à quelque chose de plus…

Malcolm : Non, ça marche ton truc, t’en es sûr ?

Francis : Absolument.

Reese : Quoi ? Quoi ? Quel truc ?

Malcolm : Il s’agit d’une sorte de catapulte, une fronde géante !

Francis : Une fronde géante, capable d’envoyer tous ses projectiles à une distance de plus de deux rues d’ici en plein chez les voisins ! Imaginez la scène, les gars ! Vous marchez dans la rue, peinard, tout va pour le mieux, quand d’un seul coup, bam ! Vous recevez un gros ballon plein de mousse à raser, de crème, de peinture ou de n’importe quelle substance répugnante ! Et vous n’avez… aucune idée… d’où ça vient…

Malcolm : C’est l’arme parfaite et absolue ! Dis-moi, Reese, mais tu pleures… 

Reese : Non…

La fronde géante de Francis et les larmes de Reese

Francis : Bon, alors, on a des œufs, de la mousse à raser, des bombes à eau… Pff, je sais pas, c’est pas suffisant ! 

Reese : Les œufs sont pourris, tu sais !

Francis : Ouais, je sais, mais tout ça est si… conventionnel. Nous avons à notre disposition une arme révolutionnaire. À nous de nous adapter et de trouver autre chose ! Il faut élargir notre conception immense !

Des munitions révolutionnaires pour une arme révolutionnaire

Malcolm : T’imagine le pouvoir de cette fronde, si elle tombait entre de mauvaises mains ?

Dewey : Je vois une vieille dame !

Malcolm : Rechargez ! Rechargez ! Rechargez !

Une fronde entre de bonnes (mauvaises) mains

Lois : Je suis très sérieuse, Hal. Dis-moi ce que tu comptes faire ! On aurait dû déposer cette voiture depuis au moins trente kilomètres !

Hal : Pourquoi ne pas continuer ?

Lois : Qu’est-ce que tu entends par continuer ?

Hal : Je veux dire par-là, toi et moi, sur les routes ! On passerait le reste de notre vie sur… quelque part, sur une plage, à Mexico… On n’aurait plus de travail, plus d’enfants !

Lois : Ben voyons ! Comme si c’était aussi facile que ça !

Hal : Mais oui, ça l’est ! Il suffirait qu’on change simplement de noms ! Je m’appellerais Raoul, et toi, tu tu serais Consuelo ! 

Lois : Consuelo ?

Hal : Si… 

Lois : Et ils enverraient les fédéraux à nos trousses ?

Hal : Oui, bien sûr ! Mais en pure perte !

Lois : On deviendrait des hors-la-loi !

Hal : On deviendrait une légende ! On incarnerait le rêve de tous les parents ! On serait les héros du peuple !

Lois : Comme Bonnie and Clyde !

Hal : Oh, oui, Raoul et Consuelo ! On pêcherait au harpon… on grimperait aux cocotiers décrocher les noix, on vivrait tout nus comme des singes…

Lois : Han ! Oh, mon Raoul !

Raoul et Consuelo

Lois : Bon, alors, qu’est-ce qu’on fait ?

Hal : Bah, à l’heure qu’il est, je suppose que le vol de la voiture a déjà été déclaré… et on a probablement… laissé des traces de notre ADN sur les sièges et un peu partout ailleurs…

Que faire de la voiture volée ?