Synopsis
Expulsés du Parc Aquatique, Lois, Hal, Malcolm et Reese reprennent la route en direction de la maison. Mais un accident causé par un véhicule qui les double crée un embouteillage monstre sur l’autoroute.
Saison 2, Épisode 1
Expulsés du Parc Aquatique, Lois, Hal, Malcolm et Reese reprennent la route en direction de la maison. Mais un accident causé par un véhicule qui les double crée un embouteillage monstre sur l’autoroute.
Expulsés du Parc Aquatique, Lois, Hal, Malcolm et Reese reprennent la route en direction de la maison. Mais un accident causé par un véhicule qui les double crée un embouteillage monstre sur l’autoroute. L’occasion pour Malcolm de faire la connaissance d’une jeune fille, pour Reese de défier un vendeur de glaces, pour Lois de s’exciter devant la lenteur des travaux de déviation, et pour Hal de de poser des questions existentielles.
Pendant ce temps, Dewey vadrouille autour du pays en faisant plein de connaissances.
De son côté, Francis se lance dans un concours gastronomique en se gavant de sucreries.
Lois révèle que Dewey a été conçu lorsqu’ils regardaient une location du film La Fièvre au corps. Ce film de 1981, avec William Hurt et Kathlee Turner, était à l’époque considéré comme très osé à cause de scènes sexuelles très explicites.
Le passage où Dewey se retrouve à parler à un épouvantail est un clin d’œil au film Le Magicien d’Oz, où Dorothy croise le chemin d’un épouvantail qui l’aide dans sa quête.
Le pari de Francis selon lequel il pourrait manger 100 canards en sucre finirait très probablement par une catastrophe dans la réalité. Même une personne en bonne santé sans diabète prendrait le risque de tomber dans le coma suite à une telle ingestion de sucre.
Cet épisode est dédié à la mémoire de Mike Sforza, responsable des décors sur quelques épisodes de la saison 1.
Malcolm : Bon, le truc à savoir à propos de ma famille, c’est que même si on ne sort pas très souvent, quand on sort, on finit toujours par se faire remarquer !
[Ellipse]
Hal : Quand vous dites “interdiction à vie”, je voudrais savoir, à quelle vie vous faites allusion ?
Une famille nommée désastre
Dewey (À un épouvantail) : Alors, après l’ambulance est arrivée, et il y avait un ballon sur la route. Je voulais l’attraper, mais après je savais plus où j’étais. Ensuite, il y a eu un sac en plastique et je voulais le prendre, mais après j’étais perdu. C’est là que je vous ai vu, et alors je me suis dit que vous pourriez m’aider, comme la fille, l’autre fois, dans le film. Si vous vouliez bien devenir vivant, ce serait vraiment gentil… Merci quand même.
Dewey et l’épouvantail
Dewey : A, B, C, D… A, B, C, D… A, B, C, D…
Fermière : Ah, ah ! Tu as eu de la chance que je te trouve ! C’est pas très prudent pour un garçon de ton âge de rester tout seul.
Dewey : A, B, C, D…
Fermière : Ne t’inquiète pas, va ! Je vais te ramener à la maison. Tes parents doivent être inquiets ! Ils doivent se faire un sang d’encre.
Dewey : A, B, C, D… A, B, C, D…
Fermière : C’est « E », ensuite ! A, B, C, D, E !
Dewey : Je sais. A, B, C, D… A, B, C, D…
« A, B, C, D », par Dewey
Hal : Réfléchis un peu, Lois. J’ai rattaché mon lacet sur le parking, avant qu’on parte, tu te souviens ? Si je l’avais pas fait, on aurait repris la route vingt secondes plus tôt, on aurait fait deux cents mètres de plus sur le trajet… et on aurait été à la place de la voiture grise.
Lois : Et si t’avais pas loué La Fièvre au Corps, on n’aurait jamais eu Dewey ! Tout est dans tout, et inversement, Hal !
Hal, le destin, les causes et les effets