Épisode 210

Malcolm (À la caméra) : Reese a enfin trouvé un moyen de mettre des raclées à tout le monde, et d’en tirer gloire et avantages ! La gloire de Reese Homme : Alors, vous êtes les parents de Reese ?  Hal : Pourquoi ? Homme : Il est incroyable ! J’ai vu leur dernier mach, au combat il était décisif ! Il a […]

Malcolm (À la caméra) : Reese a enfin trouvé un moyen de mettre des raclées à tout le monde, et d’en tirer gloire et avantages !

La gloire de Reese

Homme : Alors, vous êtes les parents de Reese ? 

Hal : Pourquoi ?

Homme : Il est incroyable ! J’ai vu leur dernier mach, au combat il était décisif ! Il a motivé toute l’équipe !

Lois : Et alors ?

Homme : Et alors, rien ! Votre fils est génial !

Hal : Merci.

Malcolm (À la caméra) : Il faut qu’on s’habitue ! C’est nouveau, pour nous, d’être fiers de Reese !

Pas l’habitude d’être fiers de Reese

Dabney : Vous savez, la défaite très embarrassante de Reese pourrait avoir de très lourdes conséquences pour nous tous. Il va devoir reconquérir sa position de grand méchant loup de l’école !

Lloyd : Tu sous-entends qu’il va devoir être encore plus méchant et plus vicieux qu’avant sa défaite ?

Dabney : C’est tout à fait possible ! On peut pas savoir ! Moi, comme mesurant dix pantalons baissés de force, je suggère de ne pas porter de slip pendant les jours qui viennent. 

Conséquences sociologiques et scolaires d’une défaite

Reese : Ce que j’ai fait avec le lait, c’était pour me tuer ! J’ai tué l’ancien Reese !

Malcolm : Tu veux dire que te recouvrir de chocolat au lait c’était comme un baptême ? 

Reese : Mais non, crétin ! Je me suis lavé de mon ancien moi ! C’est un nouveau départ !

Le baptême de Reese

Lois : Oui, allô ?

Francis : Maman, j’ai une grande nouvelle ! Je pourrai être là mercredi !

Lois : Francis, je t’ai déjà dit…

Francis : Non, non ! Rassure-toi, ça ne te coûtera rien ! J’ai un copain dont le père est chauffeur routier, et il veut bien que je voyage dans la remorque de son camion frigorifique jusqu’à l’autoroute. Là, y a un copain qui est pilote d’avion insecticide. S’il a pas trop bu, il me larguera au milieu d’une meule de foin, près de la gare. Et de là…

Le voyage très périlleux de Francis jusqu’à la maison

Lloyd : Hé, Malcolm ! Tu veux mon gâteau ?

Malcolm : Pourquoi ? T’as pas faim ?

Lloyd : Non ! J’ai mangé mon déjeuner et mon déjeuner de secours ! Depuis que Reese me vole plus, j’en ai deux fois plus !

Dabney : Et moi, il ne m’a pas forcé à avaler l’herbe depuis des jours ! Je redécouvre les plaisirs de la table !

Stevie : Ah ! Que la vie… est belle !

Enfant : Eh ben, moi, je prends des cours de danse ! Et ça m’est égal que tout le monde le sache !

Reese : T’as bien raison !

Malcolm (À la caméra) : Avant, Reese l’aurait réduit en bouillie pour l’avoir dit ! Les temps ont vraiment changé ! Là, c’est comme si on entrait dans le Siècle des Lumières ! L’Âge d’Or ! C’est cool !

La fin du règne de Reese ouvre le siècle des Lumières à l’école

Malcolm : Alors, la seule raison pour laquelle tout le monde me tolère, c’est uniquement par peur de mon frère ?

Dabney : Nous aussi, on en a un peu marre de ton arrogance, tu sais…

Malcolm : Ces gars-là sont cinglés ! Je suis très drôle ! Hein, les gars, que je suis drôle ?

Lloyd : Bah, en fait, tu réussis parfois à être caustique !

Stevie : Ou disons plutôt… qu’il est insolent !

Dabney : Ou qu’il est même piquant, sarcastique, joli garçon, mais… Regardez, elle dégage cette fille !

Malcolm découvre qu’il n’est pas drôle

Malcolm : Je vais te dire pourquoi je suis dans cet état ! Depuis que Reese a perdu contre cette fille, il n’est plus du tout le même ! Alors, maintenant, il n’y a plus personne pour me protéger de tous ceux qui me trouvent ni malin, ni drôle, ça veut dire toute l’école !

Hal : Oh, il t’arrive d’être sarcastique !

Malcolm : Merci ! Je me sens bien mieux, maintenant !

Hal : Tiens, tu vois !

Malcolm sarcastique

Malcolm : Hé !

Garçon : Qu’est-ce que tu veux ?

Malcolm : J’ai deux mots à te dire !

Garçon : Vas-y.

Malcolm : Je voudrais m’excuser.

Garçon : Pour quoi ?

Malcolm : Tu te souviens, l’autre jour, il pleuvait et t’as dit « Ah, il pleut », et moi j’ai dit « Merci, Einstein ! »…

Garçon : Ouais, mais pourquoi tu m’as dit ça ? Moi, mon nom, c’est pas Einstein !

Malcolm : Je faisais référence à Albert Einstein. Tu sais bien, le physicien, le grand génie !

Garçon : Tu crois que moi, je suis un génie ?

Malcolm : Non, c’est pas vrai ! Avant, j’aurais eu au moins cinq bonnes répliques ! Mais tout cela est bien fini ! [Au garçon] Non, j’ai fait un mauvais jeu de mot ! Ça voulait dire que t’es le contraire d’un génie !

Garçon : Alors… tu m’as traité de pauvre imbécile ?

Malcolm : C’est ça ! Et c’est pour ça que…

[Malcolm se prend un coup de poing]

Garçon : Je suis content qu’on ait pu discuter, Malcolm !

Malcolm : Ouais… moi aussi, je me sens mieux.

Malcolm présente ses excuses à un abruti

Lloyd : Reese ! Aide-nous ! On a besoin de toi !

Reese : Quoi ?

Lloyd : Depuis que tu n’es plus notre tyran, le vide que tu as laissé nous ruine ! Notre école est devenue le théâtre de luttes sordides qui opposent des petits cercles qui se battent pour leur territoire ! Je me suis fait racketter mon argent de poche deux fois !

Dabney : Et moi, ça fait trois fois ! En plus, comme j’avais plus rien, ils ont pris mon t-shirt ! 

Lloyd : Et ils ont pris mes chaussures ! Mes deux chaussures !

Reese : Mais qu’est-ce que vous attendez de moi ?

Dabney : Redeviens comme avant !

Reese : Comment ça ? J’étais un gros nul !

Lloyd : Oui, c’est vrai ! Mais t’étais le seul super gros nul !

Dabney : Reese, sans toi, notre école c’est le chaos, l’anarchie ! Regarde autour de nous !

Lloyd : Tu vois le travail ? Tout le monde attend que tu redeviennes Reese, le vrai, que tu reprennes les choses en mains, il faut que tu sois la seule brute !

Reese : Vous êtes en train de dire que c’est une bonne chose que je vous tyrannise ?

Dabney : Oui, Reese ! Tu es notre seul et unique espoir !

Reese rappelé d’urgence sur le trône de la terreur