Reese : Tu veux que je te dise ? À nous deux, on forme l’humain à trois jambes idéal ! George : Si seulement on pouvait toujours rester comme ça ! Reese : Ouais… Une petite minute ! Bien sûr qu’on peut ! On demande à un chirurgien de nous coller ! George : C’est toi le plus intelligent du monde, Reese ! Reese & George, […]
Reese : Tu veux que je te dise ? À nous deux, on forme l’humain à trois jambes idéal !
George : Si seulement on pouvait toujours rester comme ça !
Reese : Ouais… Une petite minute ! Bien sûr qu’on peut ! On demande à un chirurgien de nous coller !
George : C’est toi le plus intelligent du monde, Reese !
Reese & George, l’humain à trois jambes idéal
Malcolm : Alors, dis-le-moi ! C’est quoi ton problème avec moi ?
Laurie : Malcolm !
Malcolm : Non, sérieusement ! Je voudrais que tu me le dises, là ! Parce que je suis trop petit ? Ou parce que je suis trop intelligent ?
Laurie : Malcolm, s’il te plait ! Laisse tomber !
Malcolm : C’est vrai que je suis intelligent ! Et alors ? C’est un crime ? Je suis désolé de pas être idiot comme Gary Spinler !
Laurie : Encore une fois, laisse tomber, d’accord ? Mais qu’est-ce que tu fais ?
Malcolm : Je veux que tu me dises pourquoi tu m’aimes pas !
Laurie : Pourquoi tu y tiens tant que ça ?
Malcolm : Je veux que tu sois honnête, d’accord ?
Laurie : Et dire que je t’aimais au cours élémentaire ! J’hallucine, grave !
Malcolm : Alors tu m’aimais au cours élémentaire ? J’en étais sûr ! J’étais pas fou, alors ! Tu vois, tu m’aimais ! Alors, pourquoi ? Qu’est-ce qui a changé ? Dis-le-moi ! Allez, vas-y ! Je te mets au défi de me le dire !
Laurie : Rien du tout ! C’est ça le problème, Malcolm ! T’es toujours le même ! T’arrêtes pas de te plaindre ! Tu tournes en rond ! Tu sais tout et t’écoutes jamais rien !
Malcolm : Mais en élémentaire, tu aimais ça ?
Laurie : Malcolm, c’était il y a très longtemps ! Je ne t’aime plus ! T’as compris ou il faut que je répète ? Tu vois, avant je te trouvais sympa mais sans plus, et aujourd’hui t’as gagné, tu me sors par les yeux ! D’accord ! Tu veux vraiment que je te dise pourquoi tu me plais pas ? Tu veux savoir ce qui me plait chez lui ? Le gentil, le marrant Gary Spinler et ce qui me débecte chez toi, monsieur « je sais tout », barbant et mesquin ? Tu veux le savoir ?
Malcolm : Écoute, j’ai dit ça…
Laurie : D’accord, tu vas tout savoir ! Il y a un truc qui tourne pas rond chez toi, moi j’en suis sûre ! Je sais comment tu te débrouilles ! T’es intelligent, mignon, marrant et tu trouves toujours le moyen de te rendre détestable ! Tiens, comme aujourd’hui ! Ça avait très mal commencé ! Mais ça aurait pu changer ! Mais toi, non ! Tu m’as harcelée et persécutée ! T’es content ? Voilà où on en est maintenant ! Quand j’te dis que ça tourne pas rond chez toi ! T’es complètement malade ! Y a un truc qui foire dans ta personnalité ! T’es barré ! T’es à côté de la plaque ! Et encore, c’est pas ça le pire !
[…] [Malcolm est en larmes et s’essuie les yeux avec des feuilles]
Laurie : Excuse-moi. Je suis désolée, Malcolm. Je suis allée trop loin. C’est dingue. J’arrivais plus à m’arrêter de te dire des méchancetés. Des trucs que je pense pas, d’ailleurs, crois-moi ! Comment je le saurais que tes enfants seront tarés ? C’est vrai ! T’auras peut-être jamais d’enfants, qui sait ! Est-ce que ça va aller ?
Malcolm : Oui, je crois que c’est fini, maintenant. Tu peux me donner d’autres feuilles…
Laurie : Oh ! Malcolm…
Malcolm : Non, je t’assure, ça va aller…
Laurie : Non, Malcolm… c’est une plante toxique…
Malcolm : Ça m’aurait étonné…
[…] [Malcolm est défiguré par la plante toxique]
Laurie : On peut peut-être essayer de se revoir un peu plus tard… Je veux dire quand t’iras mieux. Je t’assure, Malcolm, c’est pas si terrible que ça ! Allez, fais-moi un sourire ! Souris-moi, allez… Attends, tu souris, là ?C’est vrai que je suis intelligent ! Et alors ? C’est un crime ? Je suis désolé de pas être idiot
Malcolm : Oui, depuis une heure…
Le râteau royal de Malcolm avec Laurie : le coup de grâce