David Anthony Higgins (Craig), Julie Hagerty (Polly) et Gary Anthony Williams (Abe Kenarban) dans "Chance et malchance" (saison 5, épisode 17). © Twentieth Century Fox Film Corporation

« Chance et malchance »

Saison 5, Épisode 17

Synopsis

Hal joue les entremetteurs entre son ami Abe et la baby-sitter de Jamie, Polly, sans savoir que Lois a fait de même avec son collègue Craig. Dewey a retrouvé son sweat-shirt fétiche, censé lui porter chance. Il essuie les moqueries, l’incrédulité et les sarcasmes de Malcolm qui se montre très cartésien.

Résumé

Hal tente d’arranger le coup entre son ami Abe et la baby-sitter de Jamie, Polly, sans savoir que Lois a fait de même avec son collègue Craig. Quand Hal et Lois comprennent ce qu’ils ont fait, ils disent à Polly qu’elle doit choisir, mais Polly ne peut résister à aucun d’entre eux. Elle se retrouve ainsi confrontée avec ses deux amants pendant que Lois emmène le reste de la famille voir un meeting de base-ball afin de voir son joueur préféré, le polonais Pete Bukowski.

De son côté, Deweya retrouvé son sweat-shirt fétiche, sensé lui apporter de la chance. Il participe à une loterie au meeting et croit dur comme fer en ses chances, ce qui a le don d’irriter Malcolm.

Pendant ce temps, Piama humilie Francis devant ses ouvriers, ce qui le met dans une situation embarrassante. Tentant de se racheter, elle essaye de démontrer la virilité de son mari, entraînant l’effet inverse désiré.

Détail des intrigues

Reese prend un malin plaisir à cramer une fourmi à la loupe sur la table du jardin. Malcolm passe par- là et, voyant son frère, lui fait croire qu’il a une fourmi sur la main. Aussitôt, Reese vise sa main avec la loupe, sans même se rendre compte qu’il n’y a aucune fourmi, et se permet néanmoins de faire le fier en traitant l’insecte de stupide…

En voyant Polly, la baby-sitter de Jamie, Abe a le coup de foudre. Hal aide son ami à obtenir un rencard avec Polly, sans soupçonner un instant que Lois fait la même faveur à Craig de son côté. Lorsqu’Hal et Lois réalisent que Polly fréquente les deux hommes à la fois, ils lui demandent de choisir, mais la baby-sitter n’arrive pas à se décider…

Dewey est tout affolé à l’idée d’avoir perdu son sweat-shirt porte bonheur. Heureusement, il le retrouve presque aussitôt, mais essuie les moqueries, l’incrédulité et les sarcasmes de Malcolm qui s’efforce de lui expliquer qu’il n’existe aucun objet porte-bonheur et que ce n’est que de la superstition…

Toute la famille, y compris Polly, se rend au salon du baseball où Lois se réjouit à l’idée de rencontrer son idole, le joueur Pete Pukowski…

Au ranch, Francis se sent décrédibilisé dans son statut de régisseur par l’attitude autoritaire de Piama qui l’humilie devant ses employés, des latinos très machos qui se moquent de lui…

Anecdotes

  • On apprend que le chat de Craig, qu’on a pu voir lors de saisons précédentes, est mort.

  • Lorsque Polly se voit contrainte de choisir entre Craig et Abe, elle dit qu’il n’y aurait pas de problème si la société était plus ouverte. Il est ici sous-entendu qu’elle serait adepte du polyamour, et ne verrait donc pas de problème à fréquenter les deux hommes en même temps. Son prénom, Polly, est d’ailleurs certainement un jeu de mot à ce sujet.

  • Le titre original de l’épisode, « Polly in the Middle », d’après le nom de la baby-sitter de Jamie, est une référence au titre original de la série, Malcolm in the Middle.

Répliques cultes

Malcolm : Depuis l’abandon de sa mère, Stevie apprend à vivre dangereusement. Hier soir il a bouquiné jusqu’à minuit. Et là, il fait sa première blague au téléphone.

Stevie apprend à vivre dangereusement

Hal : Tu sais, Abe, ça fait un bon bout de temps maintenant. Tu pourrais repenser à faire ta vie. 

Abe : Oh, oui, j’y ai songé ! J’ai décidé de passer le reste de ma vie seul et inconsolable, malheureux et inconsolable !

[…]

Polly : J’emmène Jamie au parc. On fera la chasse aux papillons et on parlera du traumatisme de la naissance.

[…]

Abe : Une splendeur ! Cette femme vient de dégringoler de l’arbre du désir en arrachant toutes les branches sur son passage.

Hal : Abe ! Petit coquin ! Tu n’as qu’à l’inviter à diner !

Abe : Oh, non, non, j’en suis incapable ! […] Mais, peut-être que toi, tu pourrais l’inviter pour moi ?

Hal : Non, c’est quelque chose que je ne fais plus ! Parce que ça ne marchait jamais ! C’était même pire que ça !

Abe : Alors tu me dis que je dois refaire ma vie, et ensuite tu pulvérises tous mes rêves d’amour !

Hal : Tu as entendu parler de ce type qui s’est réveillé à l’hôtel avec un rein en moins ? Un de mes exploits ! Et j’étais sûr qu’il avait toutes ses chances avec elle !

Abe a le coup de foudre pour Polly

Dewey : Des chaussettes propres… Ouais ! Mon sweat fétiche est magique !

Malcolm : Ce sweat n’a rien du tout de magique !

Reese : Pourquoi tu critiques un truc que t’es pas capable de comprendre ?

Malcolm : C’est du tissu ! Ça a été fabriqué ! C’est rien à part des atomes !

Reese : Ouais. Des atomes de chance !

Malcolm : D’où tu sors que ça existe les atomes de chance ?

Reese : Tout le monde a de la chance, Malcolm ! Toi, par exemple, t’as de la chance aux contrôles !

Malcolm : Je bosse comme un dingue ! Qu’est-ce que tu crois ?

Dewey : Pourquoi tu te mets dans un état pareil pour un sweat fétiche ?

Malcolm : Parce que penser ou croire à ces absurdités, c’est complètement débile ! C’est malsain et mauvais pour la société ! Le monde n’est pas régi par la magie ou la superstition ! Le monde est rationnel !

Dewey : Tu penses peut-être ça seulement parce que toi, tu es un intellectuel, et que si le monde n’est pas logique, alors tu es perdu !

Malcolm et le sweat porte-bonheur de Dewey