Résumé
Hal tente d’arranger le coup entre son ami Abe et la baby-sitter de Jamie, Polly, sans savoir que Lois a fait de même avec son collègue Craig. Quand Hal et Lois comprennent ce qu’ils ont fait, ils disent à Polly qu’elle doit choisir, mais Polly ne peut résister à aucun d’entre eux. Elle se retrouve ainsi confrontée avec ses deux amants pendant que Lois emmène le reste de la famille voir un meeting de base-ball afin de voir son joueur préféré, le polonais Pete Bukowski.
De son côté, Deweya retrouvé son sweat-shirt fétiche, sensé lui apporter de la chance. Il participe à une loterie au meeting et croit dur comme fer en ses chances, ce qui a le don d’irriter Malcolm.
Pendant ce temps, Piama humilie Francis devant ses ouvriers, ce qui le met dans une situation embarrassante. Tentant de se racheter, elle essaye de démontrer la virilité de son mari, entraînant l’effet inverse désiré.
Répliques cultes
Malcolm : Depuis l’abandon de sa mère, Stevie apprend à vivre dangereusement. Hier soir il a bouquiné jusqu’à minuit. Et là, il fait sa première blague au téléphone.
Stevie apprend à vivre dangereusement
Hal : Tu sais, Abe, ça fait un bon bout de temps maintenant. Tu pourrais repenser à faire ta vie.
Abe : Oh, oui, j’y ai songé ! J’ai décidé de passer le reste de ma vie seul et inconsolable, malheureux et inconsolable !
[…]
Polly : J’emmène Jamie au parc. On fera la chasse aux papillons et on parlera du traumatisme de la naissance.
[…]
Abe : Une splendeur ! Cette femme vient de dégringoler de l’arbre du désir en arrachant toutes les branches sur son passage.
Hal : Abe ! Petit coquin ! Tu n’as qu’à l’inviter à diner !
Abe : Oh, non, non, j’en suis incapable ! […] Mais, peut-être que toi, tu pourrais l’inviter pour moi ?
Hal : Non, c’est quelque chose que je ne fais plus ! Parce que ça ne marchait jamais ! C’était même pire que ça !
Abe : Alors tu me dis que je dois refaire ma vie, et ensuite tu pulvérises tous mes rêves d’amour !
Hal : Tu as entendu parler de ce type qui s’est réveillé à l’hôtel avec un rein en moins ? Un de mes exploits ! Et j’étais sûr qu’il avait toutes ses chances avec elle !
Abe a le coup de foudre pour Polly
Dewey : Des chaussettes propres… Ouais ! Mon sweat fétiche est magique !
Malcolm : Ce sweat n’a rien du tout de magique !
Reese : Pourquoi tu critiques un truc que t’es pas capable de comprendre ?
Malcolm : C’est du tissu ! Ça a été fabriqué ! C’est rien à part des atomes !
Reese : Ouais. Des atomes de chance !
Malcolm : D’où tu sors que ça existe les atomes de chance ?
Reese : Tout le monde a de la chance, Malcolm ! Toi, par exemple, t’as de la chance aux contrôles !
Malcolm : Je bosse comme un dingue ! Qu’est-ce que tu crois ?
Dewey : Pourquoi tu te mets dans un état pareil pour un sweat fétiche ?
Malcolm : Parce que penser ou croire à ces absurdités, c’est complètement débile ! C’est malsain et mauvais pour la société ! Le monde n’est pas régi par la magie ou la superstition ! Le monde est rationnel !
Dewey : Tu penses peut-être ça seulement parce que toi, tu es un intellectuel, et que si le monde n’est pas logique, alors tu es perdu !
Malcolm et le sweat porte-bonheur de Dewey