Résumé
Francis vient à la maison avec Piama pour fêter ses 21 ans. Mais le jeune homme est surtout excité par la promesse que lui a faite son père il y a des années de cela : le jour de ses 21 ans, Hal l’emmènerait pour une virée en moto. Mais Lois a eu vent du projet et lui interdit ne serait-ce que d’envisager une telle idée.
Pendant ce temps, Malcolm, Reese et Dewey restent cloîtrés dans leur chambre car ils aperçoivent Randy, un jeune homme très robuste, attendre devant la maison une batte de base-ball à la main. C’est une véritable torture mentale pour eux de ne pas savoir duquel des trois garçons Randy veut se venger.
Répliques cultes
Dewey : Il a l’air très fâché… Auquel de nous trois il veut casser la tête ?
Malcolm : À toi, Reese ! C’est évident que c’est toi qu’il veut ! C’est forcément son vélo que t’as collé à la Sianolite sur les rails !
Reese : Quoi, mais on n’en sait rien ! Toi, t’as fait fort avec ton lancer de crottes de chien l’autre jour ! Qui dit que tu l’as pas moucheté !
Malcolm : Et toi, au fait ? À combien de personnes t’as réussi à fourguer tes pilules miracles ?
Dewey: On aurait la vie plus facile si on s’arrangeait pour pas être créatifs tous au même moment !
Reese : Eh bien voilà ! Quand j’ai dit qu’on devrait suivre un calendrier ! Vous m’avez ri au nez ! Et voilà le résultat ! Il faut le dire à maman !
Malcolm : Tu rigoles ? Si on la met au courant, il lui dira ce qu’on lui a fait, et on les aura tous les deux sur le dos ! T’as vu le film où Freddy s’associe avec Jason ? C’est ça que tu veux ?
Reese : Qu’est-ce qu’on fait alors ?
Malcolm : Randy finira bien par se lasser ! On attend simplement qu’il s’en aille. On peut bien rester ici une heure ou deux.
[Ellipse. La nuit est tombée.]
Malcolm : Non, mais je rêve ! Il est toujours là !
Reese : Il a grandi, vous trouvez pas ?
Dewey : Pourquoi il fume deux cigarettes en même temps ?
Reese : Il fume pas, c’est ses yeux !
Randy le colosse attend les garçons dehors
Hal : Tu te souviens quand Francis n’était pas encore né, et que j’avais cette grosse cylindrée…
Lois : Plus jamais de grosses ou de petites cylindrées ! Tu oublies jusqu’aux mots « moto » et « cylindrées » ! Tu ne penses pas, tu ne rêves pas, tu ne souviens même pas de l’ombre de l’un de ces cercueils à deux roues débiles et nocifs ! Ces choses n’existent pas ! Les motos, ça n’existe pas, c’est clair ? Répète !
Hal : Les motos ça n’existe pas.
Lois : Bien. Qu’est-ce qui n’existe pas ?
Hal : Je ne sais pas du tout…
Lois : Excellent !
Lois interdit à Hal de penser aux motos
Hal : Mon fils… on doit mener des batailles assez grandes pour faire la différence… mais assez petites pour pouvoir les gagner !
Francis : Ah, d’accord.
Hal : Je dirais que seule la vie est bonne conseillère… tout savoir qui ne s’appuie pas sur l’expérience ne peut pas servir à l’élaboration de la vertu.
Francis : Tu te sens bien, papa ?
Hal : Oh, oui, ça va… T’occupe pas !
Hal s’approprie quelques citations pour Francis
Reese : […] C’est pas une question d’intelligence, c’est la loi de la Nature ! Randy, c’est comme les tremblements de terre : ça existe, c’est comme ça, on n’y peut rien !
Randy, une catastrophe naturelle inévitable