Tania Raymonde (Cynthia Sanders) et Justin Berfield (Reese) dans "Confessions intimes" (saison 3, épisode 14). © Twentieth Century Fox Film Corporation

« Confessions intimes »

Saison 3, Épisode 14

Synopsis

Cynthia, de retour d’Europe, se montre particulièrement méprisante et distante. Malcolm demande une explication. Lois reçoit la visite de son amie Karen, qui lui avoue avoir flirté avec Hal…

Résumé

Cynthia est de retour d’Europe, et se montre particulièrement méprisante et distante avec les « têtes d’ampoule », sauf Malcolm. Ce dernier demande une explication, mais un incident avec une bouilloire obligé Cynthia à enlever son pull-over pour dévoiler ses nouveaux atouts pour le moins imposants, auxquels Malcolm ne reste pas insensible.

Pendant ce temps, Lois reçoit la visite de son amie Karen, qui est là pour s’excuser auprès des personnes à qui elle a causé du tort, dans le cadre de son programme d’aide aux victimes de l’alcool. Elle lui avoue ainsi avoir flirté avec Hal lors du dernier réveillon. Mais Hal s’en défend fermement, Hal qui tente avec Dewey d’exorciser sa phobie des cerfs-volants.

De son côté, Francis déprime quelque peu et remet en cause sa situation en Alaska. Lorsque ses amis rapportent une sculpture sur bois volée aux Inuits, il est révolté.

Détail des intrigues

Sur le canapé, les garçons s’amusent à faire des bruits de pets en soufflant dans une paille contre leur peau. Lois arrive et, en rangeant un placard près du sol, laisse apparaître le bas de son dos et le haut de son postérieur. Les trois garçons ont aussitôt la même idée, mais Malcolm prévient que ce serait du suicide. Indifférent aux conséquences, Reese se lance…

Cynthia est de retour après plusieurs mois en Europe, mais elle a beaucoup changé. Autrefois joviale et excentrique, elle est devenue froide et sarcastique. Malcolm essaie de comprendre cette transformation et découvre accidentellement que la jeune fille a désormais une poitrine très généreuse qui la complexe énormément. Malcolm a promis sa discrétion, mais en discutant avec Reese, il trahit le secret de son amie. Ravi, Reese n’a plus qu’une idée en tête, voir les seins de Cynthia…

Hal accompagne Dewey au parc pour qu’il joue avec son cerf-volant mais refuse catégoriquement d’y toucher. Dewey cherche à comprendre la peur panique de son père face aux-cerf-volants…

Lois reçoit la visite de Karen qui a arrêté de boire et qui, dans le cadre de sa cure, doit présenter ses excuses aux gens auxquels elle a fait du tort. Elle s’excuse alors d’avoir embrassé Hal le jour du nouvel an. Scandalisée d’apprendre que Hal n’a pas vraiment lutté contre ce baiser volé, Lois veut des explications et doute sur son couple…

Francis est révolté lorsque ses amis ramènent un totem indien qu’ils ont volé. Il commence alors à faire des rêves où le totem le conseille sur son avenir. Convaincu du pouvoir du totem, Francis ne va plus travailler et reste toute la journée en l’attente d’un message salvateur…

Anecdotes

  • On apprend que Lloyd a… un troisième téton.

  • Quand Francis discute avec ses collègues, ils mentionnent qu’ils vont tirer sur les aigles. Ce genre de pratique est formellement interdit en Alaska, où les aigles figurent dans la liste des espèces protégées.

Répliques cultes

Dabney : C’est trop génial ! Je sors de mon rendez-vous chez le docteur, ma colonne vertébrale est tordue !

Lloyd : Comment ça ?

Dabney : Plus de gym pendant deux années scolaires !

Lloyd : Ça, c’est excellent ! Tu penses qu’avec mon téton supplémentaire, j’ai une chance ?

Dabney : Ça vaut le coup d’essayer !

Dispense de sport pour Dabney, les espoirs de Lloyd

Malcolm (À la caméra) : Cynthia est revenue de son voyage en Europe, et elle a complètement changé ! Elle était super drôle avant ! Maintenant, on dirait que plus rien ne l’amuse ! Elle est amère, insolente, sarcastique… C’est vrai, moi je le fais tout le temps, mais quand c’est elle, c’est vraiment pas drôle !

Cynthia : Malcolm, tu peux bien dire à ces débiles qui te servent de copains de s’écarter juste d’un pouce que je puisse passer ?

Dabney : Oh, excuse-nous ! T’as rien à ajouter ? Du genre, « écartez de 2,54 centimètres ! », ou « 0,254 décimètres », ou « 25,4 millions de nanomètres » ! On t’écoute !

La nouvelle Cynthia

Malcolm : Je suis désolé ! C’est parce que… tu m’as fait peur ! À cause de… je veux dire… à cause… Enfin, ça m’a fait un choc de voir ça ! Et je…

Cynthia : Je les déteste [ses gros seins] ! Tout le monde a la même réaction que toi, comme si j’étais devenue un monstre !

Malcolm : J’ai été surpris, c’est tout ! C’est juste parce que ça te change ! J’veux dire… j’aurais réagi de la même façon si t’avais changé de coiffure ! [À la caméra] Une coiffure super géniale !

Cynthia : Surtout, personne ne doit rien savoir ! Tu dois garder le secret, tu entends ?

Malcolm : Mais de quoi tu parles ?

Cynthia : Promets-le-moi !

Malcolm : Mais…

Cynthia : Promets-le !

Malcolm : D’accord ! Oui, d’accord ! Je te le promets. S’te plait, arrête ! Tout va bien ! Ce qui a changé, c’est ton enveloppe extérieure ! C’est vrai ! À l’intérieur, t’es restée la même ! Tu devrais permettre aux gens de s’en rendre compte !

Cynthia : Et tu veux bien arrêter de loucher dessus ?

Malcolm : Qui ? Moi ? Je louche ?

Malcolm rassure Cynthia sur sa poitrine mais louche dessus

Reese : Bonjour, la mocheté !

Malcolm : Quoi ?

Reese : Ta copine, tu l’as vue ? Elle a jamais été géniale, mais là, on dirait qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour s’enlaidir !

Malcolm : Oh, la ferme !

Reese : Tu devrais lui dire qu’aux Etats-Unis, contrairement aux européens, on prend des douches ! On se lave tous les jours !

Malcolm : Tu te calmes, oui ? Elle se lave plus que toi !

Reese : Ah, oui ? Alors, pourquoi elle s’habille comme un sac ? Oh, ça y est, j’ai tout compris ! Je parie qu’elle a grossi et qu’elle essaie de se cacher ! Ça, c’est trop génial ! J’ai toute une panoplie pour ça ! Des autocollants « Attention ! Poids lourd », et quand elle va reculer, je ferai le « bip » des semi-remorques ! Bip ! Bip ! Bip !

Malcolm : Tu délires ! Tu crois qu’elle va reculer pour te faire plaisir ? 

Reese : T’as raison, oui… Elle mange à quel service ? Je vais jeter le gras de mon jambon sur elle, et elle sera obligée de reculer ! Bip ! Bip ! Bip !

Malcolm : T’es qu’un pauvre idiot ! Elle a pas de grosses fesses, elle a des super gros nichons ! C’est ça qu’elle cache ! Si tu la cherches, tu vas te retrouver… Oh, non ! Non !

Reese : Tu sais que je t’adore, toi ? T’es le meilleur des frères !

Malcolm : Non, écoute ! J’ai menti ! Ils sont pas si gros que ça !

Malcolm dénonce involontairement la grosse poitrine de Cynthia à Reese

Malcolm : Qu’est-ce que tu lui veux ?

Reese : Je vois pas de quoi tu parles ! Je craque ! Il faut que je te le dise ! J’en peux plus ! Malcolm, je vais voir ses seins !

Malcolm : Quoi ?

Reese : Je vais être super gentil, elle va tomber amoureuse, et un jour, elle enlèvera le haut !

Malcolm : T’es fou ou quoi ?

Reese : Moi aussi, c’est ce que je me suis dit ! Mais ça y est, j’ai tout organisé ! J’ai bossé dessus des nuits entières ! Demain, je lui confie un de mes secrets. Un gros truc qui prouve que j’ai confiance en elle. Vendredi, j’essaie de sortir avec elle, et je m’en excuse. Trois jours plus tard, je lui donne un rendez-vous. Ensuite, elle me verra pleurer. Et là, on s’embrasse. Là, elle trouve une lettre d’amour dans mon sac. On s’embrasse tout le temps. Et le 8 Mars, exactement, elle sera à point ! Et j’en prendrai plein les yeux !

Le plan de Reese pour voir les seins de Cynthia

Lois : Je veux une réponse honnête et franche, c’est tout ! 

Hal : Je suis honnête depuis le moment où j’ai rencontré tes yeux ! Tu es devenue la seule femme au monde pour moi !

Lois : Ce que tu voudrais que j’avale, c’est que contrairement aux autres hommes de cette planète, tu ne t’intéresses pas aux autres femmes ? Alors, tu serais le seul et unique mâle à résister à des millions d’années de dictature sexiste ?

Hal : Pourquoi est-ce que tu as tant de mal à me croire ? C’est pourtant simple !

Lois : Parce que je regarde les autres hommes, de temps en temps !… Ça n’a rien de sérieux, je les regarde, c’est tout ! Ça n’ira jamais plus loin ! Mais, j’ai des yeux ! Alors, je regarde ! Alors, si toi, tu le fais pas, c’est… ça veut dire que tu m’aimes plus que moi je t’aime ! Voilà.

Hal : Mais, Lois, ça a toujours été comme ça entre nous ! Bien sûr que je t’aime bien plus ! 

Lois : Et ça ne te pose aucun problème ?

Hal : Non ! Au contraire ! Réfléchis un peu ! Si toi, tu m’aimais autant que moi je t’aime, on ne sortirait jamais de notre chambre, on ne pourrait s’occuper de rien ! On finirait par mourir de faim !

Lois : Ah, je t’aime tellement !

Hal : Oui, mais moi, je t’aime plus !

Hal plus amoureux que Lois

Francis (Au totem indien) : J’ai pratiqué le jeûne, la méditation, mes doigts ont gelé pendant la nuit que j’ai passée dehors ! Parle-moi ! Je veux tout savoir ! Que dois-je faire ? Tu dois m’expliquer ! Je vois ici, un loup ! C’est-à-dire… la loyauté ! Et… ici, un aigle ! L’œil perçant… l’intuition ! Et un crapaud… il… il mange les insectes ! Pourquoi ça n’a rien à voir avec le reste ?! Je t’en prie, donne-moi un indice, ou un signal, ou n’importe quoi ! [Un indien entre dans la pièce] Oh ! J’hallucine !

L’indien : C’est toi, le vaurien qui a volé mon totem ?

Francis : Hein ?

L’indien : C’est le mien, pas le tien ! Je suis venu le reprendre ! 

Francis : Ah, oui, oui, bien sûr ! Je suis vraiment désolé ! Écoutez, juste une question, je vous en prie, ça me rend dingue ! Dites-moi ce qu’il veut dire !

L’indien : Quand je roule dessus, ça veut dire que je suis à un mètre du mur de mon garage.

Francis : Quoi ? Vous vous en servez de cale pour vos roues ? De cette merveille vénérable et sacrée ?

L’indien : Ça, non, c’est juste du bois décoré. Il est comme un bouclier ou un bien un livre d’images. C’est un petit tronc d’arbre qu’on a peint et sculpté, mes enfants et moi, un samedi après-midi.

Francis : Mais vous n’allez pas me dire que vous ne sentez pas toute cette énergie ?

L’indien : Vous, les blancs, vous êtes tous pareils ! J’ai la peau d’une autre couleur, alors je dois danser les nuits de pleine lune et écouter dans le vent le chant de la neige ! J’ai quelque chose à te dire : je gagne ma vie, comme tout le monde, je vais même à l’église, et je suis fier de ce que je suis !

Francis : Mais… vous êtes sûr ?

L’indien : Et une fois pour toutes, je n’ai qu’un mot pour dire « neige » dans ta langue : « neige » !

Francis rencontre l’indien propriétaire du totem volé