Synopsis
Francis s’échappe de l’école militaire et rentre en douce chez lui. Son but : retrouver sa petite amie.
Saison 1, Épisode 7
Francis s’échappe de l’école militaire et rentre en douce chez lui. Son but : retrouver sa petite amie.
Pendant le petit déjeuner, Lois et Hal découvrent une note de téléphone s’élevant à 210 dollars ! Ils découvrent très rapidement que Francis est à l’origine des principaux appels, puisqu’il téléphone régulièrement à sa petite amie Beebee à partir de son école militaire. Grâce à Malcolm qui lui fournit un code, il peut en effet faire passer ses appels sur la ligne de ses parents. Furieuse, Lois prévient l’école militaire de Francis que son fils est privé de téléphone pendant un mois.
À court de moyens, Francis décide de fuguer de son école militaire pour rejoindre sa bien-aimée. Caché derrière la palissade du jardin, il demande de l’aide à Malcolm, son seul complice, qui lui fournit de la nourriture et invente un stratagème pour éloigner Dewey. Malcolm doit également remettre à Beebee une lettre enflammée de Francis ; il se rend alors compte que Beebee n’éprouve pas le moindre sentiment à l’égard de son frère.
Au dîner, Lois apprend que Francis a fugué de son école, et parvient sans aucune difficulté à obtenir les aveux de Malcolm, qui a tout juste le temps de prévenir Francis. Ce dernier parvient tout de même à rencontrer Beebee, mais elle décide de rompre leur relation, laissant Francis anéanti et sans nouvel objectif…
Cet épisode fait la mention de la grand-mère Ida, dans la bouche de Francis et Malcolm, avant sa première apparition en chair et en os dans l’épisode 2.15 – « Conflit de générations » (The Grandparents).
Catherine Lloyd Burns (Caroline), bien que créditée au générique, n’apparaît pas dans cet épisode.
C’est le seul épisode de la série dont le titre original fait référence au prénom de Francis.
Le titre français de cet épisode est une référence au film La Grande évasion réalisé par John Struges en 1963, dans lequel Steve McQueen jouait le rôle d’un déporté qui organisait une évasion de son camp au cours de la Seconde Guerre Mondiale.
Dans la version originale, Malcolm, Reese et Dewey ne sont pas privés de télévision, mais de jouer à la Nintendo !
Lois : Allez ! Debout, là-dedans ! Sortez de vos lits ! Faut que je lave vos draps avant de partir au boulot ! Et je vous préviens : je débarrasse le petit-déj dans cinq minutes !
Malcolm (À la caméra) : Je connais un gosse, sa mère elle l’embrasse le matin pour le réveiller !
Le réveil brutal façon Lois
Lois : Cette fois, j’en ai vraiment assez. Vous êtes punis, je vous confisque la console de jeu.
Malcolm : D’accord.
Reese : Tu nous as déjà confisqué la console de jeu.
Malcolm (À la caméra) : Le plus triste dans tout ça, c’est qu’il se croit vraiment malin de dire ça.
Reese rate une occasion de se taire
Malcolm : Tu m’en donnes un peu ?
Stevie : Je peux pas. C’est un sandwich… prescrit par… mon docteur.
Malcolm : Un sandwich prescrit par un docteur, mais qu’est-ce que c’est que ce délire ? Si tu veux pas m’en donner, dis-le carrément !
Stevie : Je veux pas… t’en donner.
Touche pas à mon sandwich
Hal : Hé, arrêtez de vous battre. Après votre mère ne voudra plus… Enfin, ne lui gâchez pas sa soirée.
Lois : Francis a fait quoi ?
Hal : Adieu ma nuit de folie !
Adieu la nuit torride
Lois (À un couple dans un parc) : Hé, vous deux, à quoi est-ce que vous jouez ?
Amoureux : Je vous demande pardon ?
Lois : Vous vous rendez compte de la bêtise de votre comportement ?
Amoureux : Euh, en fait, j’ai une boîte de…
Lois : Ah, remets ça dans ta poche ! Je voulais pas parler de ça. Tu devrais avoir honte de toi. Vous savez pas comment tout ça va finir.
Amoureuse : Madame, est-ce qu’on vous connaît ?
Lois : Non, mais moi je te connais ! Tu es jeune, tu es mignonne, tu adores faire tourner la tête des pauvres garçons de seize ans, comme cet imbécile. Pour toi c’est un jeu. Tu t’en fiches, tu passeras à autre chose dans deux jours, en te moquant bien du mal que ça lui fera. Mais moi je te dis attention, un cœur c’est une petite chose très fragile, ça ne se traite pas n’importe comment.
La leçon de Lois à une jeune inconséquente
Dewey : Et alors le monstre a grogné après moi et je lui ai jeté de grosses pierres et je l’ai tué. Et là il s’est envolé grâce à des fusées et je me suis accroché à lui. Et maintenant le monstre est mon copain et je partage les esquimaux avec lui.
Reese : Arrête de mentir, tout ça c’est que des bobards !
Hal : Reese… Si Dewey dit que ça c’est passé comme ça, il y a aucune raison de pas le croire.
Dewey : Mais moi personne ne me croit quand je dis que j’ai fini Mortal Kombat !
Hal : Parce que ça c’est ridicule. On ne peut pas battre Sub-Zero.
Dewey ami avec un monstre et l’imbattable Sub-Zero
Francis : Beebee vient de me larguer…
Malcolm : Ah… Est-ce que ça va ?
Francis : Ça devrait aller… Y a comme une sensation de paix qui envahit complètement ton corps au moment où ta dignité vole en éclats… c’est chouette…
Malcolm : Je suis vraiment désolé…
Francis : Non… c’est le genre de désagréments auquel il faut se préparer à partir du moment où tu tombes amoureux. C’est écrit en tout petit en bas du contrat, mais personne te force à signer.
Francis largué par Beebee
Hal : Alors, ça a été avec Beebee ?
Francis : On s’est séparés.
Hal : C’est douloureux ?
Francis : Très douloureux.
Hal : Désolé, fiston. J’aimerais pouvoir t’assurer que ça passera, mais… honnêtement j’en sais rien du tout. J’ai jamais été largué.
Francis et la tentative de réconfort de Hal