Résumé
Francis vient de se faire opérer à la suite d’une crise d’appendicite. Lois se rend immédiatement à l’école militaire au chevet de son fils pour l’aider dans sa convalescence. Francis voit là une occasion de faire culpabiliser sa mère. Dès son arrivée, elle se confronte et remet à sa place le Commandant Spangler qui, fasciné par un tel caractère, en reste coi. Lois s’attire ainsi la sympathie des autres cadets, au grand dam de Francis.
Pendant ce temps, Malcolm et ses amis, Stevie, Lloyd, Kyle et Dabney, d’autres « têtes d’ampoule », sont captivés à la télévision par un tournoi de robots-tueurs. Ils décident d’en construire un eux-mêmes secrètement dans la maison de Malcolm.
De son côté, Hal est désemparé en l’absence de sa femme : totalement irresponsable, il ne dort plus et ne se rend plus à son travail. Il apprend le projet des « têtes d’ampoule » et décide de s’investir totalement dans l’élaboration du robot, au point d’y consacrer des journées entières. Entre un père incontrôlable et ses deux frères qui profitent de l’absence de Lois pour faire des bêtises, Malcolm est dépassé par les événements…
Répliques cultes
Malcolm : C’est là ! Donne-moi la vidéo !
Dabney : Et si on se fait prendre ?
Malcolm : T’en fais pas pour ça, y a personne !
Dabney: Je l’ai arrêtée sur le meilleur passage !
Malcolm : Je croyais que c’était du porno ?
Dabney : Beurk, non, ça c’est bien mieux.
Stevie : Et on se sent pas… exclu du tout.
Un combat de robot tueur
Malcolm : Y a qu’à le faire chez moi ! Mais… ces trucs ça doit coûter un max de pognon.
Dabney : Aucun problème. Mon père essaie de m’acheter pour que je l’aime.
Dabney acheté par son père
Finley : Alors, comment tu te sens ?
Francis : Comme quelqu’un qui a le ventre plein de verre pilé et j’ai l’impression que je vais mourir à chaque fois que je respire… C’est la chose la plus fantastique qui me soit jamais arrivée.
Finley : Quoi ?
Francis : Depuis que je suis tout petit, ma mère n’arrête pas de me torturer avec ma culpabilité. J’ai jamais réussi à me défendre, mais ça c’est parfait ! Son cher fils aîné, entre la vie et la mort, à plus de mille kilomètres de la maison. C’est à cause d’elle que je suis ici ! Elle pourra plus rien me dire. Elle sera à court d’arguments. Quoi qu’elle fasse elle pourra pas dire que c’est ma faute, c’est merveilleux, aaaaaaïe !
Finley : Du calme ! Tu sais que t’as frôlé la mort !
Francis : Ça, je voudrais que tu le répètes quand elle sera là ! Ah, ma pauvre maman, t’as aucune idée de ce qui va t’arriver !
Le vengeance de Francis à l’hôpital
Lois : Mais, dis-moi, mais on étouffe ici ! Et ça, c’est pas bon pour toi ! Tu m’as l’air bien pâle. Et ton transit, il a repris ? Et tes dernières selles, elles remontent à combien ?
Commandant Edwin Spangler : Bonjour.
Lois : Qui êtes-vous ?
Commandant Edwin Spangler : Edwin Spangler. Je suis le commandant de cette école militaire.
Lois : Je suis ravi pour vous… Où est passé votre œil ?
Commandant Edwin Spangler : Pardon ?
Lois : Ah bon, vos oreilles aussi sont en panne ? Vous avez besoin de voir mon fils ? Il doit se reposer !
Commandant Edwin Spangler : Eh bien, je suis venu ramasser les devoirs de votre fils.
Lois : Ses devoirs ? Non mais vous croyez qu’il a que ça à faire ? Mon fils a failli perdre la vie ! Ce qui serait jamais arrivé si vous aviez pris soin de lui correctement !
Commandant Edwin Spangler : Je tiens à préciser, chère madame, que rien ne serait arrivé s’il n’avait pas hurlé si souvent au loup auparavant…
Lois : Hurler au loup ? Écoutez-moi bien, vous n’êtes qu’un idiot ! Mon fils est très malade, alors il n’a aucun besoin d’entendre vos sarcasmes poussifs, ni de vous voir roder par ici, il souffre assez comme ça. Pourquoi n’allez vous pas jouer aux petits soldats un petit peu plus loin ?
Commandant Edwin Spangler : Seigneur, quelle femme magnifique !
Lois VS Edwin Spangler
Lloyd : [À Hal] Monsieur, avant que vous n’alliez trop loin, je dois vous prévenir que nos parents désapprouvent complètement ce qu’on fait. [À ses amis] Je suis désolé, mon thérapeute dit que c’est compulsif.
Hal : Il suffit de ne rien dire à tes parents.
Dabney : [À Malcolm] Ouah, ton père n’a aucun sens des responsabilités. C’est à la fois terrifiant et… étrangement excitant.
Hal, un père sans aucun sens des responsabilités
Francis : Mon appendice a explosé ! Et ils ont dû aspirer le contenu de mes intestins. Tu peux pas savoir le mal, la souffrance que j’ai endurés, et j’ai encore mal.
Lois : Ouais, j’ignore tout de la souffrance, bien sûr. Après avoir mis au monde quatre garçons en 112 h de travail, dont 60 rien que pour toi tout seul !
Francis : Je suis désolé d’être né les pieds devant, maman !
Lois : C’est pas grave, chéri. Ça fait des années que je t’ai pardonné.
Lois et la souffrance
TV (off) : « Je vais t’arracher le cœur pour venger la mort de mon père… »
Malcolm : Ça y est, on vient de finir le 45e épisode de la série Le dragon de Shaolin en vidéo, et maintenant on est officiellement insensibles à la violence.
Officiellement insensibles à la violence
Kyle : On a fait un vote. On a décidé d’abandonner la compétition.
Malcolm : Quoi ?
Lloyd : Ton père a pris les commandes de notre projet et il en a fait l’instrument de sa folie !
Dabney : On veut récupérer nos plans.
Stevie : Tout ça… peut se passer… en douceur… ou alors… on choisira… la manière… forte.
Fin d’une coopération ou la folie de Hal