Synopsis
Voyant l’occasion de sécher un peu les cours, Malcolm se porte volontaire pour être figurant dans une pièce de théâtre.
Saison 2, Épisode 9
Voyant l’occasion de sécher un peu les cours, Malcolm se porte volontaire pour être figurant dans une pièce de théâtre.
Voyant l’occasion de sécher un peu les cours, Malcolm se porte volontaire pour être figurant dans une pièce de théâtre. Devant son talent, le metteur en scène lui offre le premier rôle. Mais il préfère les cancans de la troupe de théâtre à l’apprentissage de son texte.
Pendant ce temps, Hal et Dewey construisent une ville utopique en Lego, une activité qui monte vite à la tête du jeune garçon.
De son côté, Lois s’attarde au supermarché à un stand de massage asiatique, tenu par un M. Li qui parvient à la relaxer comme jamais.
À l’école militaire, le Commandant Spangler décide de resserrer la vis constatant un léger essoufflement dans la discipline. Mais Francis ne l’entend pas de cette oreille, et fait l’acquisition d’une fleur…
Caroline accouche dans cet épisode. On apprend aussi que le père est le concierge de l’école. Cet épisode est la dernière apparition dans la série du personnage de Caroline.
Malcolm (À la caméra) : Tout le monde vient toujours dans notre classe pour chercher des volontaires. Tout ça parce qu’ils s’imaginent qu’on est rejetés et qu’on n’a rien de mieux à faire. C’est vrai, et alors ? Je déteste qu’on me le dise en face !
La classe des volontaires qui n’ont rien de mieux à faire
Meghan : Alors, notre section a besoin d’un enfant de votre âge pour jouer un des personnages de notre pièce. Ce sera très amusant ! La pièce fut écrite par William Shakespeare, il y a vraiment très longtemps de ça ! Plusieurs siècles !
Dabney : C’était qu’un pauvre alcoolique qui se prenait pour le quatorzième duc d’Oxford !
Lloyd : Pourquoi ne laisses-tu pas le poète reposer en paix ? Oui, c’est vrai, il n’avait pas reçu une bonne éducation ! Et alors ? Tu peux me dire combien de diplômés ont écrit Le Roi Lear.
Débat sur Shakespeare ou laisse le poète reposer en paix
Caroline : Bon, avant que vous décidiez quoi que ce soit, je dois vous signaler les inconvénients. Vous allez devoir manquer les cours…
Malcolm : Moi, je le fais !
Dabney : Non, c’est impossible ! Il travaille sur notre projet secret… J’en ai déjà trop dit.
Une bonne occasion de rater les cours
Malcolm (À la caméra) : Non, mais vous avez vu ces gens ? Ils sont percés de partout, ils sont tatoués, ils portent des fringues déchirées, ils se fichent complètement de tout ! On se croirait au paradis de Francis !
Le paradis de Francis
Lois : Alors t’es passé d’un rôle sans texte à l’un des rôles principaux, c’est ça ?
Hal : Hmm, c’est génial ! C’est pas une comédie musicale ?
Malcolm : Non.
Hal : C’est génial !
Tout sauf une comédie musicale
Lois : Oh, mon Dieu ! C’est l’heure, ça ? Vous avez l’heure, s’il vous plait ?
Caissière : Six heures moins le quart.
Lois : Six heures moins le quart ? C’est impossible, j’ai… J’ai déposé Malcolm, j’ai récupéré Reese, le rôti est au four… Oh !
Caissière : Que se passe-t-il ?
Lois : J’ai vingt-cinq minutes devant moi…
Caissière : Mais comment vous avez fait ? Vous n’auriez pas oublié un de vos enfants ?
Lois : Euh, non, non, je sais où sont les trois enfants…
Caissière : Vous allez faire quoi ?
Lois : J’en sais rien du tout… J’en sais rien…
Un temps libre inattendu pour Lois
Cadet : Mais, monsieur, c’est une photo de ma sœur !
Commandant Spangler : Pour vous, c’est une sœur. Mais pour tous vos camarades… elle est… une distraction. Et si vous avez besoin que je vous donne des détails, cadet, je suis prêt à le faire.
Fin des distractions féminines à l’école militaire
Hal : Dis-moi, Dewey. Je me disais que notre communauté avait besoin d’une école…
Dewey : C’est pas la peine. Tous les habitants sont surdoués.
Hal : Oh, c’est bien, ça, mon chéri ! C’est de l’utopie, ça !
Dewey : Et ceux qui sont bêtes, on les tue, puis après on les mange.
Hal : Ah !… Une utopie cannibale… Intéressant.
Hal et Dewey construisent une ville en Lego
Hal : On a fini, ça y est. On a bâti un monde parfait. Nous avons réussi là où cinq mille ans de soi-disant civilisation ont échoué. Nous venons de créer un monde qui fonctionne.
Dewey : Tu as dit « nous » ?
Hal et Dewey ont fini leur construction
Dewey : [À ses soldats Playmobil] Toi, tu vis ! Toi, tu vis ! Toi, tu vis ! Toi, tu crèves !… Toi, tu vis ! Toi, tu vis ! Toi, tu vis ! Toi, tu vis ! Toi, tu vis ! Toi, tu crèves !
Hal : Hé ! Qu’est-il arrivé à notre justice savamment rendue par un conseil présidé par nos très sages anciens ?
Dewey : Je les ai tous fusillés !
Hal : Ah… Tu vois mon fils, peut-être bien que nous avons…
Dewey : SILENCE ! Emparez-vous de lui !
Hal : Écoute, Dewey, je crois qu’il est temps que tu ailles te coucher ! Allez ! En avant, marche !
Dewey : Non, arrête, papa ! Tu me diminues devant mes propres troupes ! Aidez-moi !
Le coup d’état du général Dewey
Reese : C’est déjà fini ? Mais, tu m’avais promis qu’il y aurait du nu intégral !
Hal : Eh, oui ! Je t’ai menti !
Reese : Et pour le pop-corn ?
Hal : J’ai menti aussi.
Deux bonnes raisons d’aller au théâtre pour Reese