Synopsis
Hal reçoit à son tour Abe et ses amis pour une partie de poker. Il consigne les garçons dans leur chambre avec pour instruction de s’occuper de Chandra, la fille de Brian, et son amie Christen, qui ne cachent pas leur déplaisir.
Saison 3, Épisode 18
Hal reçoit à son tour Abe et ses amis pour une partie de poker. Il consigne les garçons dans leur chambre avec pour instruction de s’occuper de Chandra, la fille de Brian, et son amie Christen, qui ne cachent pas leur déplaisir.
Hal reçoit ses amis pour une partie de poker. Il consigne les enfants dans leur chambre avec Chandra, la fille de Brian, et son amie Christen, ce qui les réjouit ! Mais dès le début, les filles se montrent peu liantes avec eux, jusqu’à ce que Stevie les rejoigne. Elles se prennent alors de pitié pour lui. Un peu plus tard, Malcolm découvre une arme dans le sac à main de Kristen. Dans le salon, la partie de poker n’est finalement qu’un prétexte pour des petits défis cocasses qui mesurent la performance des compétiteurs.
En Alaska, Piama va voir Francis ; elle lui informe qu’elle doit recevoir la visite d’un homme sans dire son identité, tout en précisant qu’il sera parti quand il rentrera. Eric fait vite le rapprochement avec l’ancien mari de Piama, mais Francis affirme avoir confiance en sa femme.
On apprend que Abe est asthmatique, tout comme son fils Stevie.
Kristen : Tu veux que j’aille te cherche un petit truc à la cuisine ?!
Stevie : Non ! Merci beaucoup !
Kristen (À Chandra) : Tu vois, il ne veut rien du tout !
Reese : Tu crois qu’elles vont lui demander s’il a des couches ?
Malcolm : Je comprends pas comment il peut supporter ça !
Reese : Tu vas voir, je vais m’en occuper !
Kristen : Il faudrait une couverture… Tu veux une couverture ?!
Reese : Les filles, il faut que je vous dise un truc à propos de Stevie. Il n’y a aucune différence entre lui et nous. C’est un fan de jeux-vidéo comme nous, chez lui il a des corvées comme nous, il va au cinéma avec ses potes… Il a une vie complètement normale et ça, c’est plus triste quand on n’a plus que deux mois à vivre !
Kristen : Han ! Quoi ?
Stevie : Quoi ?
Reese : Stevie ! Elles ont le droit de savoir !
Chandra : Oh, mon Dieu ! [pose sa main sur l’épaule de Stevie] T’en es sûr ?
Stevie : Les docteurs m’ont tout dit. Je suis extrêmement courageux.
Reese fait croire à des filles que Stevie est mourant
Eric : Une « vieille histoire » ? Qu’est-ce que ça veut dire ?
Francis : Comment veux-tu que je le sache ?
Eric : Peut-être un ancien petit ami…
Francis : Je sais absolument pas de quoi il s’agit !
Eric : Ça arrive qu’un ancien amour vienne te pourrir la vie tout le temps. Au fait, il est où, son ex-mari ?
Francis : Il est toujours en taule.
Eric : Sa liberté conditionnelle, c’est pour bientôt ?
Francis : J’en sais rien du tout ! Peut-être bien ! En tout cas, elle m’explique tout ce soit, quoi qu’il arrive !
Eric : Bravo pour ta maturité, mon vieux !
Francis : Merci.
Eric : Je suis pas comme toi, moi. Je décortique tout ce qui passe. Elle t’a pas embrassé avant de partir. Oh, moi ça me rendrait fou si j’étais à ta place ! Comme de penser à son ex-mari qui a pas vu une femme depuis plus de cinq ans ! C’est ça qui cloche chez moi : il me suffit de presque rien pour imaginer le pire ! Et c’est parti, je vois tout le monde à poil et en sueur sur des peaux de bête devant la cheminée. Tu te rends compte à quel point je suis immature ?
Eric enflamme l’imagination de Francis
Chandra : C’est la première fois que je rencontre quelqu’un qui va mourir bientôt.
Stevie : Je m’en irai… à peu près… au moment de Thanksgiving.
Chandra : Ça doit être épouvantable…
Stevie : Ça m’aura appris… à apprécier… chaque minute… de ma vie…
Chandra : Ouah ! C’est beau ce que tu viens de dire !
Stevie : Toi tu es… éclatante de vie… J’peux… t’rouler une pelle ?
Chandra : Quoi ?
Stevie : Ah ! Je suis désolé, c’est la pression, j’en peux plus !
[Chandra prend Stevie dans ses bras]
Chandra : Ah, mon pauvre chéri…
Stevie le faux mourant en mode drague I
Chandra : Pour moi, c’est le destin qui nous a réuni ce soir, parce que c’est pas un hasard si ce soir ma série a été déprogrammée et c’est pour ça que je suis venue.
Stevie : Je crois que… le destin… a eu pitié… de nous.
Chandra : Non, arrête, c’est trop horrible ce que tu dis.
Stevie : J’t’en prie… ne pleure pas…
Chandra : Tu crois que c’est facile ? J’arrête pas de penser à tout ce que tu connaîtras jamais. Tu seras jamais un jeune homme, t’iras pas à la soirée de fin d’année et en plus, jamais tu connaitras l’amour, jamais tu tomberas amoureux. [pleure] Je suis sur le point de faire un truc qui est à l’opposé de tout ce que je crois profondément. Non, je sais même plus à quoi je crois encore, je suis perdue. Pourquoi ? Pourquoi Dieu te laisse mourir si jeune ? Pourquoi ? C’est atroce !
Stevie : Si… Quand je le verrai… je lui poserai la question…
Stevie le faux mourant en mode drague II
Francis : C’est un grand plaisir de vous connaître, monsieur.
Père de Piama : Vous avez du fric ?
Francis : Non.
Père de Piama : Bah c’est ce qu’on appelle une soirée foutue en l’air !
Francis rencontre le père de Piama
Policier : Racontez-moi ce qui s’est passé.
Abe : On jouait… au poker… dans la cuisine… et…
Policier : Je vois ! Commençons par vous !
Stevie : Voilà… ma version… des faits…
Le policier et les deux témoins asthmatiques
Policier : Bon, reprenons. Tu trouves une arme. Tu dis rien à ton père. Tu la prends. Tu la caches dans la maison. Tu changes de cachette plusieurs fois. Et tu essaies de la détruire avec une scie à métaux. À aucun moment tu ne contactes la police, sauf une fois que le coup est parti.
Malcolm : Oui, c’est ça…
Policier : Tu as combien de quotient intellectuel, déjà ?
Ce qu’il reste du génie de Malcolm face à une arme à feu