Erik Per Sullivan (Dewey) dans "Une vie de chien" (saison 3, épisode 17). © Twentieth Century Fox Film Corporation

« Une vie de chien »

Saison 3, Épisode 17

Synopsis

Dewey trouve un chien errant et décide de l’adopter secrètement. Mais il se fait finalement surprendre par Malcolm et Reese… En Alaska, Francis reçoit la visite surprise du Commandant Spangler.

Résumé

Sur le chemin de l’école, Dewey trouve un chien errant qu’il prend sous son aile, et le baptise Montecristo. Pendant ce temps, Hal vient chercher Lois à son travail pour une soirée romantique. Peine perdue, elle doit remplacer Craig pour la soirée. Qu’à cela ne tienne, la soirée romantique est reportée à la maison, avec un repas qui s’annonce des plus succulents. Mais Malcolm et Reese, consignés pour la soirée, ouvrent la porte de leur chambre où est caché le chien, lequel a vite fait de dévorer tout le repas. Prêt à tout pour cacher l’existence de Montecristo, Dewey fait croire à ses parents que c’est lui qui a tout dévoré. Il est donc emmené à l’hôpital pour un lavage d’estomac.

En Alaska, le Commandant Spangler rend visite à Francis. Ivre et déchu, il accuse Francis d’être le responsable de son éviction de la tête de l’école. Francis et Eric tentent de lui trouver un travail à l’Office des Eaux et Forêts, mais Spangler, rongé par l’alcool, ne parvient pas à garder son emploi plus d’une journée.

Détail des intrigues

Hal se joint à Malcolm pour regarder la télé, mais il déchante vite lorsqu’il constate que son fils regarde un documentaire sur la chirurgie de l’œil. Alors que Malcolm est passionné, Hal, dégoûté, renonce et s’en va. Malcolm change de chaîne et remet le défilé de lingerie qu’il ne voulait pas regarder avec son père.

Dewey trouve un chien errant et décide de l’adopter secrètement. Alors qu’il parvient à veiller sur Monte-Cristo, son chien, dans la plus grande discrétion pendant plusieurs jours, Dewey se fait finalement surprendre par Malcolm et Reese…

Constatant que le quotidien les éloigne l’un de l’autre, Hal et Lois veulent se retrouver pour une soirée en amoureux, mais ils en sont chaque fois empêchés par les circonstances. Lorsqu’enfin ils parviennent à dîner ensemble au restaurant, Hal, refusant de tout gâcher, se fait violence pour cacher qu’il est malade…

En Alaska, Francis et Eric voient avec stupeur le commandant Spangler surgir dans un bien triste état. Spangler n’est plus que l’ombre de lui-même depuis le départ de Francis, victime de pulsions meurtrières ou suicidaires et n’a plus goût à la vie…

Anecdotes

  • On découvre les conséquences médicales pour Craig de sa course-poursuite avec le chien dans l’épisode 3.22 – « Héros malgré lui ». C’est d’ailleurs la troisième fois qu’un membre de la famille fait du mal à Craig.

  • Le commandant Spangler revient dans cet épisode, et il s’agit de sa dernière apparition.

Répliques cultes

Francis : Eric, tu vas jamais me croire. Je te jure que je viens de voir le commandant Spangler debout derrière la fenêtre, dehors ! 

Eric : Y a vraiment pas de quoi rire, Francis ! Y a des choses sur lesquelles on ne plaisante pas et ce tordu avec sa main de fer est le sujet tabou par excellence !

Francis : Il avait l’air trop vrai ! Exactement comme au bon vieux temps de l’école militaire !

Eric : Ouais, moi aussi je le voyais à chaque fois que je fermais les yeux avant ! Alors je te crois ! Faut juste que tu te souviennes qu’on s’est barré de ce trou à rat et on a réussi à se construire ailleurs une vie meilleure ! Allez, secoue-toi ! Après la vaisselle, il faut qu’on débouche les toilettes, tu te souviens, non ?

Le fantôme de Spangler

Dewey : Salut, toi ! Moi, c’est Dewey ! Tu sens vachement mauvais, mais j’t’aime bien ! Tu peux peut-être venir t’installer chez moi ?

Lois imaginaire : Tu n’as pas le droit d’avoir un chien, tu te souviens ? On veut que tu sois vraiment très malheureux !

Hal imaginaire : C’est exact, fiston ! C’est notre travail de tout faire pour te rendre la vie impossible !

Chien imaginaire : Non, ne les écoute pas, Dewey ! J’ai étudié le sujet à fond et je suis convaincu que tu t’en sortiras très bien ! Tout ce que tu as à faire, c’est me cacher !

Dewey rencontre un chien et interroge ses consciences

Malcolm : Je savais même pas qu’on avait de l’argenterie ! Depuis quand tu t’en es pas servi ?

Lois : Depuis la nuit où tu as été conçu ! Tu veux plus de détails ?

Malcolm : Non !

Lois : Parfait !

Une argenterie oubliée depuis la conception de Malcolm

Dewey : C’est pas un chien ! Ça y ressemble, c’est tout ! Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?

Reese : Un chien ? T’es mort, Dewey !

Dewey : Non, pitié ! Ne le dites pas à maman, ne dites rien !

Reese : C’est quoi ta dernière volonté ?

Dewey : Je veux le garder encore une nuit ! Je l’aime et il m’aime aussi ! Pitié, pitié !

Reese : Bon, d’accord !

Malcolm : Dewey, c’est bon, relaxe, détends-toi, on lui dira rien !

Dewey : Merci beaucoup !

[Malcolm et Reese en aparté]

Reese : On prévoit ça pour quand ?

Malcolm : Dès que papa rentre du boulot, ce sera plus drôle ! 

Malcolm et Reese découvrent le chien secret de Dewey

Spangler : Francis !

Francis : Commandant Spangler ! Qu’est-ce que vous faites en Alaska ?

Spangler : Je suis venu pour vous, Francis ! Ça fait de longs mois que je suis à votre recherche !

Francis : Moi ? Mais pourquoi ?

Spangler : Pourquoi ? Parce que, jeune scélérat, après trente-deux ans d’une éducation modèle et d’une discipline de fer, votre désertion est à ce jour le seul échec de ma carrière, un échec désastreux qui a hanté toutes mes nuits et pourri tous les moments de ma vie ! Je me suis mis à voir votre visage sur ceux de toutes les jeunes recrues qui, eux, n’avaient rien fait pour mériter l’amertume que je déversais dans leurs âmes innocentes ! Et il y a eu l’enquête ! Et des charges retenues contre moi ! Et ma disgrâce ! Moi, je n’ai pas le moindre souvenir de l’incendie ! Mais par contre, je n’ai pas oublié qui en est la cause, car au fond de ma souffrance, je voyais le sourire stupide, le sourire insolent de la seule personne qui soit responsable de tout, de chacune de mes souffrances ! 

Eric : Alors qui ?

Spangler : Crèèèèèèèève ! Crève ! Crève ! Crève ! Crève !

Francis : Monsieur, arrêtez, vos crochets sont glacés !

Commandant Edwin Spangler, le retour

Hal : Ça alors, c’est incroyable ! Un rôti entier à toi tout seul ! Et en plus à pleines mains, je rêve ! Et aussi toute la salade et les pommes de terre, et les haricots vers ! Qu’est-ce que tu as à dire pour ta défense ?

Dewey : Je crois que j’avais faim.

Dewey se dénonce à la place de son chien

Docteur : Et voilà, jeune homme ! Ça y est, ton estomac est vide ! 

Hal : Alors ?

Docteur : Tout va bien ! Pas de trace de bougies ! Mais on a trouvé des billes et ce qui ressemblait à un élastique de bas de pyjama.

Dewey : Ne pose pas de questions. 

Le lavage d’estomac de Dewey

Malcolm : Qu’est-ce qui se passe ? Il a un problème, ton chien ?

Dewey : Non, au contraire, il va très bien. Il est en train de bouffer toutes vos BD.

Reese : Quoi ?

Malcolm : Ça suffit ! Maintenant tu vires ce chien, et tout de suite !

Dewey : Et ça tu vas nous le payer !

Dewey : Oh, non, je crois pas !

Reese : Moi, j’en suis sûr.

[Aboiement du chien]

Dewey : Assis ! C’est pas à lui que je l’ai dit… Depuis le jour de ma naissance, vous n’avez pas arrêté de me torturer ! Je me souviens quand vous avez essayé de m’échanger contre un autre enfant ! Je me souviens du jour où vous m’avez dit que mes dents ne repousseraient jamais ! Je me souviens de tous les sandwiches aux crottes de nez préparés par vos soins et tous les traquenards !

Reese : Dewey, on est désolés !

Dewey : … De tous les gnons, les baffes et autres gentillesses fraternelles dont vous m’avez copieusement gratifié ! Et aujourd’hui, vous allez me le payer !

Dewey prend sa revanche sur ses frères grâce à son chien