Synopsis
Au cours du pique-nique, Malcolm est désespéré d’apprendre que son amour d’enfance ne partage plus ses sentiments. Lois cherche à se débarrasser de Meg, une femme particulièrement oppressante et instable.
Saison 3, Épisode 12
Au cours du pique-nique, Malcolm est désespéré d’apprendre que son amour d’enfance ne partage plus ses sentiments. Lois cherche à se débarrasser de Meg, une femme particulièrement oppressante et instable.
Malcolm est désespéré d’apprendre que ses sentiments pour Laurie ne sont pas réciproques, d’autant plus qu’il ne porte pas Gary Spindler, le prétendant de Laurie, dans son cœur. Ils tentent tant bien de mal de finir la course au trésor qu’ils ont commencé.
De son côté, Reese a trouvé un partenaire pour le jeu. Mais aussi stupides l’un que l’autre, ils préfèrent dépouiller les autres participants de leurs trouvailles.
Pendant ce temps, Lois, qui pense être débarrassée de Meg, reçoit la visite du mari, et Dewey a disparu en laissant derrière lui, des traces de bonbons.
De son côté, Monsieur Pratt prend toujours Hal pour Monsieur Landon, et lui demande de faire un discours devant ses collègues hilares.
En Alaska, Francis peine avec son stratagème de faux pari. Il enferme Amos dans les toilettes et le remplace au pied levé dans le but de faire perdre sa propre équipe !
Structure oblige, cette deuxième partie n’a pas de pré-générique. Lors de sa diffusion d’origine, il avait en effet été diffusé directement à la suite de la première partie.
Bradley Whitford, qui joue le mari de la folle Meg, était à l’époque le mari de Jane Kaczmarek.
Cet épisode double a été nommé pour deux Emmy Awards. Celui de la meilleure guest-star dans une comédie pour Susan Sarandon, et celui des meilleures cascades pour Bobby Porter.
Les deux parties de cet épisode ont été diffusées après le SuperBowl, un événement sportif qui réunit alors près de 87 millions de téléspectateurs. Aidée par cette diffusion exceptionnelle, Malcolm a attiré 21,4 millions de téléspectateurs, soit sa troisième meilleure audience historique (après les deux premiers épisodes de la saison 1).
Reese : Tu veux que je te dise ? À nous deux, on forme l’humain à trois jambes idéal !
George : Si seulement on pouvait toujours rester comme ça !
Reese : Ouais… Une petite minute ! Bien sûr qu’on peut ! On demande à un chirurgien de nous coller !
George : C’est toi le plus intelligent du monde, Reese !
Reese & George, l’humain à trois jambes idéal
Malcolm : Alors, dis-le-moi ! C’est quoi ton problème avec moi ?
Laurie : Malcolm !
Malcolm : Non, sérieusement ! Je voudrais que tu me le dises, là ! Parce que je suis trop petit ? Ou parce que je suis trop intelligent ?
Laurie : Malcolm, s’il te plait ! Laisse tomber !
Malcolm : C’est vrai que je suis intelligent ! Et alors ? C’est un crime ? Je suis désolé de pas être idiot comme Gary Spinler !
Laurie : Encore une fois, laisse tomber, d’accord ? Mais qu’est-ce que tu fais ?
Malcolm : Je veux que tu me dises pourquoi tu m’aimes pas !
Laurie : Pourquoi tu y tiens tant que ça ?
Malcolm : Je veux que tu sois honnête, d’accord ?
Laurie : Et dire que je t’aimais au cours élémentaire ! J’hallucine, grave !
Malcolm : Alors tu m’aimais au cours élémentaire ? J’en étais sûr ! J’étais pas fou, alors ! Tu vois, tu m’aimais ! Alors, pourquoi ? Qu’est-ce qui a changé ? Dis-le-moi ! Allez, vas-y ! Je te mets au défi de me le dire !
Laurie : Rien du tout ! C’est ça le problème, Malcolm ! T’es toujours le même ! T’arrêtes pas de te plaindre ! Tu tournes en rond ! Tu sais tout et t’écoutes jamais rien !
Malcolm : Mais en élémentaire, tu aimais ça ?
Laurie : Malcolm, c’était il y a très longtemps ! Je ne t’aime plus ! T’as compris ou il faut que je répète ? Tu vois, avant je te trouvais sympa mais sans plus, et aujourd’hui t’as gagné, tu me sors par les yeux ! D’accord ! Tu veux vraiment que je te dise pourquoi tu me plais pas ? Tu veux savoir ce qui me plait chez lui ? Le gentil, le marrant Gary Spinler et ce qui me débecte chez toi, monsieur « je sais tout », barbant et mesquin ? Tu veux le savoir ?
Malcolm : Écoute, j’ai dit ça…
Laurie : D’accord, tu vas tout savoir ! Il y a un truc qui tourne pas rond chez toi, moi j’en suis sûre ! Je sais comment tu te débrouilles ! T’es intelligent, mignon, marrant et tu trouves toujours le moyen de te rendre détestable ! Tiens, comme aujourd’hui ! Ça avait très mal commencé ! Mais ça aurait pu changer ! Mais toi, non ! Tu m’as harcelée et persécutée ! T’es content ? Voilà où on en est maintenant ! Quand j’te dis que ça tourne pas rond chez toi ! T’es complètement malade ! Y a un truc qui foire dans ta personnalité ! T’es barré ! T’es à côté de la plaque ! Et encore, c’est pas ça le pire !
[…] [Malcolm est en larmes et s’essuie les yeux avec des feuilles]
Laurie : Excuse-moi. Je suis désolée, Malcolm. Je suis allée trop loin. C’est dingue. J’arrivais plus à m’arrêter de te dire des méchancetés. Des trucs que je pense pas, d’ailleurs, crois-moi ! Comment je le saurais que tes enfants seront tarés ? C’est vrai ! T’auras peut-être jamais d’enfants, qui sait ! Est-ce que ça va aller ?
Malcolm : Oui, je crois que c’est fini, maintenant. Tu peux me donner d’autres feuilles…
Laurie : Oh ! Malcolm…
Malcolm : Non, je t’assure, ça va aller…
Laurie : Non, Malcolm… c’est une plante toxique…
Malcolm : Ça m’aurait étonné…
[…] [Malcolm est défiguré par la plante toxique]
Laurie : On peut peut-être essayer de se revoir un peu plus tard… Je veux dire quand t’iras mieux. Je t’assure, Malcolm, c’est pas si terrible que ça ! Allez, fais-moi un sourire ! Souris-moi, allez… Attends, tu souris, là ?C’est vrai que je suis intelligent ! Et alors ? C’est un crime ? Je suis désolé de pas être idiot
Malcolm : Oui, depuis une heure…
Le râteau royal de Malcolm avec Laurie : le coup de grâce