Épisode 506

Dewey : Voilà, ça y est. J’ai fait ton lit pendant un an. Reese : Ouais, et je t’en félicite. J’ai encore du mal à le croire. Dewey : On avait conclu un accord. Donc, à partir d’aujourd’hui, c’est moi qui dors dans ce lit. Reese : C’était pas exactement ça, notre accord. Dewey : Bien sûr que si ! […]

Dewey : Voilà, ça y est. J’ai fait ton lit pendant un an.

Reese : Ouais, et je t’en félicite. J’ai encore du mal à le croire.

Dewey : On avait conclu un accord. Donc, à partir d’aujourd’hui, c’est moi qui dors dans ce lit.

Reese : C’était pas exactement ça, notre accord.

Dewey : Bien sûr que si ! Tu as promis que si je le faisais, je dormirais dans ce lit tous les jours !

Reese : Bien. Tous les « jours ». La nuit je le garde !

Dewey : T’as pas le droit, c’est pas juste !

Malcolm : Ça, j’en doute, Dewey ! Son dossier m’a l’air extrêmement solide !

Reese : Au fait, Dewey ! Je vais rester un peu vague pour pas tout gâcher, mais ton pyjama contient une bestiole étonnante !

Reese arnaque Dewey

Hal : Ça suffit ! Vous avez entendu votre mère ? On vous a toujours dit qu’il fallait vous concentrer sur vos études au lieu de perdre votre temps à faire des boulots minables ! Vous aurez toute votre vie pour travailler ! C’est votre seule chance d’apprendre… 

Lois : Hal, je leur ai demandé de trouver du travail !

Hal : … que ce qui compte, c’est de travailler dur ! Parce que l’argent ne tombe pas du ciel ! Et plus vite vous aurez un travail, mieux ce sera !

Reese : Avec ma première paye, j’achète la baraque et je les fous dehors !

La vie active ou les études ?

Un papa : J’arrive à sentir mes cheveux pousser, tellement je m’ennuie.

Le summum de l’ennui

Malcolm (À la caméra, à propos de Lois) : J’hallucine ! Elle se conduit comme un être humain ! On atteint les sommets de l’étrange !

Lois : Merci, Malcolm.

Malcolm (À la caméra) : C’est au-delà du réel !

Lois se conduit comme un être humain

Lois : Malcolm, je sais à quel point c’est très dur pour toi. Tu deviens un jeune homme, tu supportes très mal mon autorité, tu aimerais ne plus m’avoir sur le dos, tu te demandes quand je te verrai enfin comme un adulte. Eh bien, faut t’y faire, tu ne le seras jamais, à mes yeux ! Ça ne se passe pas du tout comme ça ! Tu peux t’en aller, vivre loin de moi, te marier, fonder ta propre famille, tu peux même devenir prof dans une fac très prestigieuse, quoiqu’il arrive, je serai toujours ta mère. Et ça, jusqu’à ce que l’un d’entre nous disparaisse.

Une mère sur le dos, pour toujours