Malcolm (À la caméra) : Grand-mère est de retour chez nous ! Elle aurait pu se contenter de nous pourrir la vie au téléphone ! Elle a dû percevoir la vibration légère du bonheur sur sa toile de mygale, et s’est ruée chez nous pour la réduire à néant ! Ida la mygale tisse sa toile sur la maison […]
Malcolm (À la caméra) : Grand-mère est de retour chez nous ! Elle aurait pu se contenter de nous pourrir la vie au téléphone ! Elle a dû percevoir la vibration légère du bonheur sur sa toile de mygale, et s’est ruée chez nous pour la réduire à néant !
Ida la mygale tisse sa toile sur la maison
Hal : On n’arrête pas de retrouver les dents de ta mère partout ! Elle les perd ou bien elles réussissent à s’échapper ?
Lois : Elle doit porter son dentier fumeur. Ça, c’est son dentier spécial sourire.
Les dents et le dentier d’Ida
Lois (À Francis) : Tous les autres membres de notre famille ont ou des cours, ou un travail ! Donc c’est toi qui restes et qui t’occupes de ta grand-mère !
Ida : J’ai pas besoin qu’on s’occupe de moi ! Non, mais regarde-le ! Il a rien entre les jambes ! Comment veux-tu qu’il se débrouille !
Francis : Si tu me crois pas capable de t’en coller une, tu te trompes lourdement !
Ida : Je sais que tu frapperais une impotente ! T’as même pas pu trouver une blanche qui veuille de toi !
Insultes de routine entre Francis et ida
Dewey : J’me demande ce que je vais faire comme cauchemar… La forêt des jambes coupées ou la noyade dans le sang de grand-mère ?
Les cauchemars de culpabilité de Dewey
Lois (À Ida) : Quant à toi, tu n’as plus qu’une jambe et tu n’es plus toute jeune ! T’as besoin qu’il reste pour t’aider ! Toute ta méchanceté ne remplacera jamais ta force physique ! Comment tu vas faire pour attraper une boite de soupe en haut d’une étagère ? Tu l’insulteras jusqu’à ce qu’elle descende ?
Lois convainc Ida qu’elle a besoin d’aide
Malcolm : Reese, faut qu’on arrête, ça devient trop bête ! Ça nous pourrit vraiment trop la vie ! J’ai eu B à mon dernier contrôle de maths !
Reese : Je me suis endormi en tabassant un gosse !
Les conséquences de l’insomnie
Lois : Il y a quelque chose que j’aimerais te dire.
Francis : Quoi ?
Lois : Je n’ai pas été une bonne mère pour toi, et je m’en excuse. Je n’aurais jamais dû te laisser avec elle, et je n’aurais pas dû t’envoyer à l’école militaire. J’étais complètement dépassée, je t’ai rendu responsable de tout mais, c’était ma faute, et je te demande pardon.
Francis : Mais ?
Lois : Rien du tout ! J’aime croire que je m’en suis mieux sorti avec tes frères, mais ce n’est qu’une preuve de plus de tout ce qui t’a manqué. […] Oui, tu méritais une mère plus patiente, et plus affectueuse. Et ça me brise le cœur, que tu n’aies pas eu cette mère-là !
Francis : Merci… Bah, dis donc, c’est… Waouh… Waouh ! J’ai attendu tellement longtemps que tu me dises tout ça ! Pourquoi est-ce que je me sens pas mieux ?
Lois : Quoi ? Comment ça ?
Francis : J’ai rêvé des millions de fois, des milliards de fois que tu me le disais pratiquement mot pour mot ! À ce point, c’est troublant, d’ailleurs ! Mais… mais ça change rien. Pourquoi je me sens pas mieux ?
Lois : Est-ce que tu veux… que j’ajoute un petit quelque chose ?
Francis : Non, non, non, c’est bien, tu as dit tout ce qu’il fallait ! En rajouter, ça ferait truqué… Non, non, non, c’était parfait ! Et pourtant, je suis toujours plein d’une tonne… de ressentiment. Oh, c’est pas vrai ! Ça craint ! C’était l’un des buts de ma vie et en fait ça ne marche pas du tout ! […]
Lois : Chéri, essaye de respirer !
Francis : C’est dur de voir l’un des rêves de sa vie tomber en miettes sous ses yeux sans pouvoir exprimer ce qu’on ressent !
Lois : Tu veux un gant de toilette mouillé ?
Francis : Non, j’crois pas, je sais pas trop, je sais plus ce dont j’ai envie…
Lois : Tu veux que je te donne un peu d’argent ?
Francis : Euh, je sais pas, combien ?
Lois : Euh, voilà, j’ai 200 dollars. Il m’en faut que 30 dollars pour le car.
Francis : D’accord… Et tes bonbons à la menthe !
Les excuses de Lois, le rêve de toute une vie pour Francis