Malcolm : Depuis l’abandon de sa mère, Stevie apprend à vivre dangereusement. Hier soir il a bouquiné jusqu’à minuit. Et là, il fait sa première blague au téléphone. Stevie apprend à vivre dangereusement Hal : Tu sais, Abe, ça fait un bon bout de temps maintenant. Tu pourrais repenser à faire ta vie. Abe : Oh, oui, j’y […]
Malcolm : Depuis l’abandon de sa mère, Stevie apprend à vivre dangereusement. Hier soir il a bouquiné jusqu’à minuit. Et là, il fait sa première blague au téléphone.
Stevie apprend à vivre dangereusement
Hal : Tu sais, Abe, ça fait un bon bout de temps maintenant. Tu pourrais repenser à faire ta vie.
Abe : Oh, oui, j’y ai songé ! J’ai décidé de passer le reste de ma vie seul et inconsolable, malheureux et inconsolable !
[…]
Polly : J’emmène Jamie au parc. On fera la chasse aux papillons et on parlera du traumatisme de la naissance.
[…]
Abe : Une splendeur ! Cette femme vient de dégringoler de l’arbre du désir en arrachant toutes les branches sur son passage.
Hal : Abe ! Petit coquin ! Tu n’as qu’à l’inviter à diner !
Abe : Oh, non, non, j’en suis incapable ! […] Mais, peut-être que toi, tu pourrais l’inviter pour moi ?
Hal : Non, c’est quelque chose que je ne fais plus ! Parce que ça ne marchait jamais ! C’était même pire que ça !
Abe : Alors tu me dis que je dois refaire ma vie, et ensuite tu pulvérises tous mes rêves d’amour !
Hal : Tu as entendu parler de ce type qui s’est réveillé à l’hôtel avec un rein en moins ? Un de mes exploits ! Et j’étais sûr qu’il avait toutes ses chances avec elle !
Abe a le coup de foudre pour Polly
Dewey : Des chaussettes propres… Ouais ! Mon sweat fétiche est magique !
Malcolm : Ce sweat n’a rien du tout de magique !
Reese : Pourquoi tu critiques un truc que t’es pas capable de comprendre ?
Malcolm : C’est du tissu ! Ça a été fabriqué ! C’est rien à part des atomes !
Reese : Ouais. Des atomes de chance !
Malcolm : D’où tu sors que ça existe les atomes de chance ?
Reese : Tout le monde a de la chance, Malcolm ! Toi, par exemple, t’as de la chance aux contrôles !
Malcolm : Je bosse comme un dingue ! Qu’est-ce que tu crois ?
Dewey : Pourquoi tu te mets dans un état pareil pour un sweat fétiche ?
Malcolm : Parce que penser ou croire à ces absurdités, c’est complètement débile ! C’est malsain et mauvais pour la société ! Le monde n’est pas régi par la magie ou la superstition ! Le monde est rationnel !
Dewey : Tu penses peut-être ça seulement parce que toi, tu es un intellectuel, et que si le monde n’est pas logique, alors tu es perdu !
Malcolm et le sweat porte-bonheur de Dewey