Épisode 315

Malcolm : Ouais, allô ? […] Ah, salut Stevie… Non, rien de spécial, on est punis, comme d’hab… Aucune raison, on a joué au golf avec des œufs pourris, tu parles d’un truc ! Punis sans raison Lois : Je veux qu’il n’y ait plus une seule tache ! On doit pouvoir lécher cette cheminée ! Reese : Depuis quand tu lèches […]

Malcolm : Ouais, allô ? […] Ah, salut Stevie… Non, rien de spécial, on est punis, comme d’hab… Aucune raison, on a joué au golf avec des œufs pourris, tu parles d’un truc !

Punis sans raison

Lois : Je veux qu’il n’y ait plus une seule tache ! On doit pouvoir lécher cette cheminée !

Reese : Depuis quand tu lèches les cheminées, toi ?

Lois : Je veux que toi, tu puisses lécher cette cheminée, Reese !

Reese : Ah, ouais ? Bah, j’peux la lécher tout de suite !

Lois : C’est ton dernier jour de corvée obligatoire ! Tu veux que je te rajoute un jour de plus ?

Reese : Quoi ? Non, non, ça ira, merci !

Reese nettoie la cheminée

Hal : Pas mal… Ça va, je suis pas encore complètement ravagé. 

Hal (Jeune dans miroir) : Oh là, là, non mais c’est pas vrai ! Regarde ce que tu as fait de moi !

Hal : Comment ça ?

Hal (Jeune dans miroir) : Toutes ces heures d’abdos et bornes de jogging le matin, et voilà comment tu me remercies ! Avec une mine de déterré !

Hal : Tu me trouves moches ?

Hal (Jeune dans miroir) : Mais regarde-toi ! La peau qui pend, les rides aux coins des yeux !

Hal : Peut-être… L’eau a coulé sous les ponts et le temps… a fait un peu de dégâts.

Hal (Jeune dans miroir) : Un peu de dégâts tu dis ? Tu ressembles à ta propre marionnette fabriquée en caoutchouc recyclé !

Hal : Tu racontes n’importe quoi ! Vise un peu à l’arrière ! Ça fait toujours son petit effet !  

Hal (Jeune dans miroir) : Oui, c’est vrai. C’est peut-être magnifique, mais si tu crois que ça va durer toujours, tu te mets le doigt dans l’œil !

Hal VS Jeune Hal dans le miroir

Lois : Vous pouvez nous laisser, votre père et moi ? On a des choses à se dire !

Dewey : Non !

Lois : J’te demande pardon ?

Dewey : Je partirai pas ! Vous nous virez n’importe quand, quand bon vous semble, sans rien nous demander ! Je commence à en avoir ras-le-bol ! Regarder la télé, c’est le seul truc marrant qu’on ait ! Le seul, dans cette baraque ! Alors, y a deux solutions ! Vous allez vous disputer ailleurs ou alors on va avoir la télé dans notre chambre !

[Ellipse. Les garçons sont au coin]

Dewey : On peut jamais discuter avec cette bonne femme !

Reese : Moi, je trouve que t’as eu raison !

Malcolm : Tort ou raison, de toute façon, elle écoute jamais ! C’est comme parler à un mur !

Reese : Hé, hé ! C’est exactement ce qu’on est en train de faire !

La révolte de Dewey

Hal : Ça fait vingt minutes qu’on attend, Lois. On peut commencer ?

Lois : Hal, une seconde ! Il faut qu’on attende que la crème glacée dégèle un peu ! Tu la préfères onctueuse !

Hal : Moi, onctueuse ?

Dewey : Très onctueuse !

Malcolm : Et en fait, nous aussi on la préfère onctueuse !

Lois : Et depuis quand ?

Reese : Depuis hier !

Hal : Il s’est passé quoi hier ?

Reese : Rien ! Un peu de patience ! Et, ne sois pas inquiet ! Reste calme et attends ! Quoi qu’il arrive, ça va arriver ! 

Hal : Mais de quoi tu parles ? 

Reese : Euh… ce que je veux dire, c’est… c’est qu’on est tous dans le même bateau et… on fait partie d’une grande famille et… en tant qu’individus aussi… euh… au sein de ce grand pays… où nous sommes nés… 

Une grosse surprise se prépare pour Hal

Reese : Comment t’as fait pour vomir jusque sur ses godasses ?

Dewey : Je sais pas ! J’ai faim !

Malcolm : Non ? Tu m’étonnes ! Vous les voulez comment, les steaks ?

Les garçons à l’hôtel

Reese : Alors, c’est ça, un hamburger à 24 dollars ? Je l’imaginais bien plus gros que ça ! 

Dewey : Pourquoi on n’a pas un jacuzzi à la maison ?

Malcolm : Parce que ça nous rendrait heureux !

Les garçons découvrent le bonheur avec la vie de palace