Justin Berfield (Reese) dans "La force de l’engagement" (saison 7, épisode 12). © Twentieth Century Fox Film Corporation

« La force de l’engagement »

Saison 7, Épisode 12

Synopsis

Dewey rend visite à Francis dans son nouveau logement. Sans emploi, dans un petit appartement, son niveau de vie a baissé. De son côté, Malcolm refuse d’accorder une entretien à un recruteur d’université, malgré les sollicitations de Hal. Ce dernier décide de faire rentrer les universités en compétition. Pendant ce temps, Reese et Raduca logent dans le garage de la maison réaménagé, et invitent Lois et Hal à dîner.

Résumé

Dewey rend visite à Francis dans son nouveau logement. Sans emploi, dans un petit appartement, le moins que l’on puisse dire est que son niveau de vie a baissé. Mais un ami de Francis dégote pour lui un job de manager de tournée pour son groupe de rock.

Pendant ce temps, Malcolm refuse d’accorder une entrevue à un recruteur d’université, malgré les sollicitations de Hal. Ce dernier décide de faire rentrer les universités en compétition, elles qui s’arrachent Malcolm.

De leur côté, Reese et Raduca logent dans le garage de la maison réaménagé, et invitent Lois et Hal à dîner. Les parents sont impressionnés par la bonne influence que la jeune fille porte sur Reese et donnent leur bénédiction au nouveau couple.

Détail des intrigues

Pour le dîner, Lois a cuisiné de la purée de foie aux lentilles, au grand désespoir des hommes de la famille qui font la grimace devant ce plat peu ragoutant. Lois, qui s’est donnée de la peine, interdit quiconque de quitter la table s’il n’a pas fini son assiette. Le temps que Lois tourne le dos aux garçons, ceux-ci ont déguerpi et leurs assiettes sont vides ; Jamie a la sienne remplie d’une montagne de purée…

À l’approche de la fin d’année scolaire, Malcolm est harcelé par les chasseurs de têtes de toutes les universités du pays. Alors qu’il s’agace de toutes ces sollicitations, Hal, lui, prend cela très à cœur et organise une rencontre avec un recruteur. Quand il découvre que les universités distribuent des petits cadeaux pour s’attirer la bienveillance des étudiants potentiels, Hal met les chasseurs de têtes en concurrence et est prêt à livrer son fils au plus offrant…

Reese, marié à Raduca à Las Vegas, mène désormais une vie de couple dans le garage spécialement aménagé en appartement très cosy pour l’occasion. Tandis que le couple prépare son entretien au service de l’immigration pour la carte verte de Raduca, Lois et Hal constatent avec joie que le mariage a transformé Reese en homme responsable…

Dewey prend le bus et part passer le week-end chez Francis. Il découvre les nouvelles conditions de vie de son grand frère, un appartement délabré, vide et miteux. En l’absence de Piama, partie quelques temps chez sa sœur, Francis se laisse complètement aller, ayant retrouvé l’insouciance et la paresse de son adolescence…

Anecdotes

  • Cet épisode ayant été diffusé dans d’autres régions francophones avant la France, son titre officiel est « Chasseurs de tête » en Suisse, et « Bâtir son avenir » au Canada.

  • Quand Reese rate son entretien avec les services de l’immigration, il reçoit un rapport par courrier, qui est lu par Lois. Dans la version diffusée à la télévision (notamment sur M6) et sur les DVD, elle dit : « Tu as dit que Raduca avait des ailes ?! » Mais dans la version diffusée sur les plateformes de streaming à la demande, elle dit : « Tu as dit que Raduca avait une queue ?! »
    Si la version entendue sur les plateformes de streaming est plus fidèle au niveau du sens (Lois parle réellement de « queue » dans la version originale), la version diffusée à la télévision et sur les DVD est elle plus cohérente au niveau labial : « queue » se traduit en effet par « tail » en anglais, ce qui se rapproche du mot « ailes » au niveau de la prononciation.

  • Francis mentionne qu’il entraîne un opossum. C’est la cinquième fois que la famille a à faire à un opossum.

  • Dans cet épisode, Malcolm choisit Harvard comme université.

  • Dans cet épisode, Malcolm ne s’adresse pas directement à la caméra.

  • Cet épisode marque le retour de la série le dimanche soir aux États-Unis, cette fois-ci à 19 h, après une première moitié de saison diffusée le vendredi. C’est aussi le premier épisode diffusé suite à l’annonce de l’arrêt de la série à l’issue de la saison. Malgré cela, l’épisode réalise une audience de 4,4 millions de téléspectateurs et décroche un taux de 2 % sur les 18-49 ans, soit une hausse très modeste de 0,6 million par rapport à l’épisode précédent diffusé le vendredi.

Répliques cultes

Malcolm : Encore un chasseur de tête pour une fac !

Hal : Comment ça, « encore un chasseur de tête » ? Quand moi, j’ai voulu m’inscrire, il n’y avait pas de chasseur de tête ! Si j’avais pas trouvé cette adresse sur cette boîte d’allumette, peut-être que je n’aurais jamais fait d’études supérieures !

Malcolm : Mais ils n’arrêtent pas de téléphoner ! J’ai au moins dix appels par jour !

Hal : Et chacun d’eux provient potentiellement d’une fac où tu es susceptible de t’inscrire ! C’est ça, avoir le choix ! Pourquoi crois-tu que certains hommes sortent avec des femmes moches ?

Malcolm et les chasseurs de têtes des universités

Lois : Je jure que je vais tuer ma mère ! Elle s’est glissée jusqu’ici et a marié mon fils avec une fille de l’Est, couplée de bimbo ! […]

Hal : Au moins, maintenant, Reese est indépendant.

Lois : Indépendant ? Ils vivent dans notre garage ! Tu parles, d’une indépendance ! […]

Hal : Essaie de voir les choses du bon côté ! Malcolm va partir à l’université, Francis est avec Piama, et aujourd’hui, Reese aussi est marié ! Tous nos enfants ont quitté le nid. On est débarrassés !

Lois : Tu oublies Jamie et Dewey ?

Hal : Rah ! Oui, c’est vrai.

Hal, content d’être débarrassé des enfants… ou presque

Lois : Un dernier petit rappel des règles ? Quand tu seras dans le bus, comment est-ce que tu te conduiras ?

Dewey : Ne parler à personne, personne assis à côté de moi, avoir l’air nauséeux et abruti, tousser toutes les cinq minutes, autorisation de renifler.

Lois : Il faut renifler ! Quand tu seras dans le bus depuis des heures et que tu auras une atroce envie d’aller aux toilettes…

Dewey : Surtout, j’y vais pas !

Lois : C’est très bien, mon garçon !

Consignes de sécurité dans le bus pour Dewey

Dewey : Alors, c’est comme ça que tu vis ? Pas de frigo, presque pas de meubles, et comme déco, juste un banc volé dans un abri bus…

Francis : C’est pas génial ?

Dewey : Francis, tout ça… c’est ce dont j’ai rêvé toute ma vie ! C’est exactement de cette façon que je vivrai plus tard !

Le piteux appartement de Francis fait rêver Dewey

Reese : J’espère que je t’ai pas réveillé, hier soir ?

Malcolm : Reese, je veux rien savoir de ta vie sexuelle !

Reese : Quoi ? Non, j’ai enlevé les taches d’huile devant le garage !

Malcolm : Ah bon ?

Reese : Pour ton information, le mariage c’est pas que du sexe ! C’est la force de l’engagement. Et tu sais bien qu’on couche pas avant la fin de la période d’attente !

Malcolm : La période d’attente ?

Reese : Ah ah ! Mais quel naïf, ce Malcolm ! Toutes les femmes qui se marient exigent une période d’attente de six mois à un an ! Si tu sortais le nez de tes bouquins pour vivre un peu, tu saurais ce genre de choses ! Raduca est une fleur délicate ! Et il va lui falloir un peu de temps pour accepter de se donner à un homme…

Malcolm : Qui c’est, celui-là ?

Reese : Son frère, Bela !

Malcolm : Il lui ressemble pas beaucoup…

Reese : Si tu les voyais ensemble ! J’ai jamais vu deux personnes aussi proches de ma vie !

Reese et la période d’attente de Raduca après le mariage

Lois : Tu vois, j’ai toujours été contre ce mariage. J’ai cru que c’était une erreur de te lier à quelqu’un alors que tu étais si jeune, mais je t’ai vu avec Raduca et je dois dire que tu t’améliores à son contact.

Reese : Tu trouves ? Pourquoi tu dis ça ?

Lois : Bah, tu vois, je te donne ma bénédiction !

Reese : J’ai compris ton petit jeu ! Tu dis le contraire pour me piéger ! Mais ça marche pas une seconde !

Lois : Non ! Je te dis ce que je pense ! Raduca me plait, et je te trouve très bien quand tu es avec elle.

Reese : Bien essayé, maman, mais pas question que je la quitte !

Lois : Tu as raison, et je t’approuve entièrement.

Reese : T’aimerais que je te croie, hein ?

Lois : Oui, je suis sincère !

Reese : Je refuse de quitter ma femme ! Échec et mat !

Reese croît que Lois le manipule pour quitter Raduca

Francis : Écoute, je sais que ma situation n’a pas l’air très brillante à tes yeux, mais j’ai des tas de projets en attente. Tiens, comme mon scénario !

Dewey : Seulement cinq pages ? C’est tout ?

Francis : Bah, attends, il les font tous réécrire par des mecs de leurs studios ! Pourquoi je devrais leur mâcher le travail ?

Dewey : C’est quoi, tes autres projets ?

Francis : Dewey, je sais que c’est dur de percer à Hollywood ! Je suis pas assez stupide pour compter que là-dessus ! C’est pour ça que je suis en train de dresser un opossum !

Dewey : Tu le dresses à faire quoi ?

Francis : Composer un numéro de téléphone, marcher comme John Wayne… des trucs susceptibles d’attirer les gens dans un cirque itinérant ! Alors, ça va mieux, maintenant ? T’es rassuré ?

Dewey : Francis, tu dois construire ta vie !

Francis : Mais j’ai une vie ! J’ai mes trucs à faire, mais… mon banc d’abri bus ! Je connais quelqu’un qui a une piscine !

Dewey : Je n’ai que douze ans, et je sais déjà que ça ne vaut rien !

Francis : Ah, d’accord ! Tu crois peut-être que tu sais mieux que moi ce que je dois faire ! On croirait entendre maman !

Dewey : Bah, p’t-être qu’elle a pas tort ! Tu sais, c’est peut-être pas du bord d’un plongeoir que tu vas t’envoler vers ton avenir !

Francis : T’as toujours été contre moi !

Dewey : J’te dis juste qu’un boulot, ça tombe pas du ciel !

Francis : J’te déteste !

Les projets professionnels du chômeur Francis

Francis : [À Dewey] J’ai compris que tu avais raison. Je sais pas pourquoi j’attends bien tranquillement que la vie me tombe dessus. Ah, je sais que c’est puéril et immature de croire qu’un travail formidable va vous tomber du ciel. […]

Travis : Francis, tu vas jamais me croire ! […] Tu te souviens de ce que tu nous répétais tout le temps ? « Rock and Roll ! ».

Francis : Eh oui, Travis ! « Rock and Roll ! »

Travis : C’est ce qu’on a fait ! On vient de nous proposer un contrat avec une grande maison de disque ! Ils passent nos chansons à la radio et on se demandait si tu accepterais de bosser pour nous.

Francis : Tu rigoles ?

Travis : T’as toujours été là pour nous, Francis ! Tu prenais notre fric pour pas qu’on s’achète de bières ! Tu partais avec la bagnole pour nous obliger à bosser plus longtemps ! Et ça a porté ses fruits ! On va tous aller faire une tournée en Europe ! Faut absolument que tu viennes ! Tu ce que t’auras à faire, c’est trouver des chambres d’hôtels et des chouettes gonzesses !

Francis : Ah, j’hésite… Ça va faire pas mal de route… mais enfin, peu importe ! C’est d’accord !

Un boulot génial tombe du ciel pour Francis

Hal : Hmm, du Porto…

Vince : Je veux que cette soirée soit inoubliable…

Hal : C’est de l’ordre du possible… Malcolm m’a avoué être très intéressé par le programme de l’université Bagley O. Watts… 

Vince : Et j’avoue être très intéressé par Malcolm…

Hal : L’êtes-vous tant que ça… ?

Vince : Eh bien, je pense que peut-être, ceci pourra vous en convaincre…

Hal : Oh, Vince… Je… je ne sais pas quoi dire…

Vince : Dites seulement « oui »… Malcolm étudiera à Bagley à la rentrée…

Hal : Puis-je ?… Je suis, tellement ému, que je n’arrive pas à la passer à mon doigt…

Vince : Si je puis me permettre…

Hal : Oh !

Malcolm : Papa…

Hal : Ah ! Malcolm ? Mais qu’est-ce que tu fais là ?

Malcolm : Pourquoi ma lettre de candidature à Harvard était dans ton tiroir secret ?

Vince : Harvard ? Est-ce que c’est vrai, Hal ?

Malcolm : Évidemment que c’est vrai !

Vince : Alors, je crois qu’il n’y a plus de dîner !

Hal : Vince, il y a une explication…

Vince : Je ne veux rien entendre !

Hal : Adieu, Vince !

Repas romantique entre Hal et Vince

Reese : Le résultat pour la carte de séjour est dans l’enveloppe… mais j’ose pas l’ouvrir ! Je sais que je me suis planté grave ! J’ai paniqué !

Lois : Arrête de dire des bêtises aussi grosses que toi ! Ces questionnaires sont faits pour piéger les gens qui ne vivent pas ensemble et ne s’aiment pas ! Vous êtes un vrai couple marié, y a aucun problème ! […] Ah, mon pauvre garçon ! Je suis vraiment, vraiment désolé pour toi…

Reese : Arrête de me torturer ! J’ai réussi ?

Lois : L’immigration refuse de donner une carte de séjour à Raduca. Ils disent… ils doutent de la validité de votre mariage. Elle doit se présenter à leur bureau demain… Tu as dit que Raduca avait des ailes ?

Reese : J’ai dit « peut-être » ! De l’autre côté, je sais pas comment elle est, moi, et ça me rend nerveux !

Reese a échoué à l’entretien de l’immigration