Résumé
Lors d’une visite médicale, Lois découvre qu’elle a la mononucléose. Elle transmet la maladie à Malcolm, qui doit passer jour et nuit dans la même chambre que sa mère jusqu’à leur guérison. Ensemble, ils passent leur temps à se découvrir en se racontant des secrets, tout en décorant la pièce de perles achetées au téléachat.
Pendant ce temps, Hal se fait inviter à toutes les fêtes de quartier puisque les voisins se rendent compte que Lois, détestée de tous, ne pourra pas y assister.
De son côté, Reese cherche à comprendre pourquoi Jamie est si serviable avec Dewey. Ce dernier lui explique donc sa fameuse méthode : le traiter avec respect et ne pas le frapper !
Répliques cultes
Malcolm (À la caméra) : Oh, c’est incroyable ! Maman a été voir le médecin, elle a attrapé une mononucléose ! Elle ne doit pas quitter sa chambre pendant deux semaines ! Tous les sorts qu’on lui jette depuis des années ont fini par porter leurs fruits ! Bon, ça pourrait être pire, mais c’est déjà ça !
La mononucléose de Lois rejouit Malcolm
Reese : J’ai hâte de voir la réaction des autres quand ils sauront que maman t’a refilé la maladie du baiser ! Ce qui arrive dans deux minutes… chrono ! [Reese envoie un mail]
Malcolm : Tu sais bien que je l’ai pas embrassée !
Reese : Moi, ce que j’ai vu, c’est que vous vous êtes roulés une pelle ! Dewey ?
Dewey : J’ai trouvé ça écœurant !
Malcolm : Elle a léché son doigt et l’a passé au coin de ma bouche !
Reese : S’te plait ! Épargne-nous les détails !
Reese et Dewey chambrent Malcolm contaminé par Lois
Dewey : Bien joué, Jamie !
Reese : Oh, c’est quoi ce délire ?
Dewey : C’est mon esclave.
Reese : Tu peux pas avoir d’esclave, t’es mon esclave !
Dewey : Les esclaves ont des esclaves. On est en Amérique !
Reese : On va faire un marché. Je te rends ta liberté, si tu me donnes Jamie.
Dewey : Ah ouais ?
Reese : Ton attitude s’est vachement dégradée. Je sais que tu craches dans mes sandwichs. Bon, c’est vrai, je les mange quand même ! Mais j’ai plus confiance !
Reese échange Dewey contre Jamie en guise d’esclave
Lois (À Malcolm) : Hé, tu prends toutes les couvertures ! Au lit, t’es exactement comme ton père !
La remarque maternelle qui tue
Reese : Il est bousillé. Tu vas redevenir mon esclave.
Dewey : Quoi ? On avait un accord !
Reese : Tu m’as refilé un truc défectueux ! Regarde ! [À Jamie] Jamie, apporte-moi un soda vachement frais, ou j’te fous un gnon ! [Jamie ne bouge pas]. Tu vois ?
Dewey : J’y suis pour rien si tu sais pas t’en servir. [À Jamie] Jamie, tu lui apportes un soda ?
Reese : [À Jamie] D’accord, mais tu le fais parce que c’est moi qui l’ai dit, et pas parce que c’est lui qui veut ! [À Dewey] Débrouille-toi pour qu’il le croie !
Jamie, un esclave défectueux… ou pas
Lois : […] Il faut savoir souffrir pour devenir pierrisé !
Malcolm : Oh, je ne pierrisais pas la chose sous cet angle !
Hal : Je suis invité chez Dave et Tina. Tout va bien ? Je peux y aller ?
Lois : Tout va très bien !
Malcolm : C’est le pied-rrisé !
Lois : Pierri-génial ! De pierri-mieux en perri-mieux !
Hal : Vos avez pris vos médicaments ?
Lois : Pierri-cemment !
Malcolm : Oui, t’en pierrise pas pour nous !
Hal : Ah, je vois ! Eh bien, que-zazou-piraza !
Lois : Quoi ? Ce que tu viens de dire n’a aucun sens !
Malcolm : Des fois, t’es super bizarre !
Malcolm & Lois et la « pierri-mania »
Dewey : Merci, p’tit gars !
Reese : Ah, ah ! Ça y est ! Je sais comment tu fais ! T’as une punaise dans la main !
Dewey : Non. Je lui caresse juste la tête.
Reese : Tu lui appuies sur la fontanelle !
Dewey : Non. Je suis sympa avec lui, c’est tout.
Reese : Donc il sait jamais quand ça va tomber !
Dewey : Non, Reese. Y a pas de piège. Jamie, moi, je le respecte.
Reese : Tu me racontes des bêtises !
Dewey : Arrête de te prendre la tête !
Reese : D’accord, ça y est, j’ai compris… ! Non, je suis largué.
Dewey : C’est mon petit frère, et je le traite comme j’aurais aimé qu’on me traite.
Reese : Remontre-moi ton truc avec la main, là !
Reese cherche le truc de Dewey avec Jamie
[Reese boit le soda que Jamie vient de lui apporter]
Reese : Ça alors, c’est dingue ! Je suis complètement passé à côté du plus important !
Dewey : Ah ! C’est pas trop tôt !
Reese : Le truc, c’est pas d’avoir un esclave à mon service ; c’est de pouvoir regarder mon esclave souffrir quand il est à mon service !
Dewey : Quoi ?
Reese : Que j’aie eu à la demander poliment, ça lui a pourri le goût ! Merci de m’avoir aidé à m’en rendre compte !
[Reese frappe Dewey]
Dewey : Mais pourquoi tu me frappes ?
Reese : Bah, parce que j’avais un trop sale goût dans la bouche !
Reese aime l’esclavagisme