Résumé
En tentant de sauver Dewey d’un accident dans la rue devant la maison, Ida est amputée d’une jambe. Lois demande à Francis de venir s’occuper sa grand-mère pour sa convalescence. Sur place, il découvre un secret de famille : ses parents l’ont confié bébé à Ida et Victor pendant six mois. Francis demande des explications à sa mère.
Pendant ce temps, Dewey culpabilise d’avoir été responsable de l’accident. Il décide alors de retrouver la jambe amputée pour lui faire une cérémonie et l’enterrer dignement.
De leur côté, Malcolm et Reese ont une nouvelle idée de jeu : coller le visage de l’autre sur le sol avec de la colle extra-forte. Mais la tension du jeu prend de telles proportions que les deux frères ne trouvent même plus le sommeil.
Répliques cultes
Malcolm (À la caméra) : Grand-mère est de retour chez nous ! Elle aurait pu se contenter de nous pourrir la vie au téléphone ! Elle a dû percevoir la vibration légère du bonheur sur sa toile de mygale, et s’est ruée chez nous pour la réduire à néant !
Ida la mygale tisse sa toile sur la maison
Hal : On n’arrête pas de retrouver les dents de ta mère partout ! Elle les perd ou bien elles réussissent à s’échapper ?
Lois : Elle doit porter son dentier fumeur. Ça, c’est son dentier spécial sourire.
Les dents et le dentier d’Ida
Lois (À Francis) : Tous les autres membres de notre famille ont ou des cours, ou un travail ! Donc c’est toi qui restes et qui t’occupes de ta grand-mère !
Ida : J’ai pas besoin qu’on s’occupe de moi ! Non, mais regarde-le ! Il a rien entre les jambes ! Comment veux-tu qu’il se débrouille !
Francis : Si tu me crois pas capable de t’en coller une, tu te trompes lourdement !
Ida : Je sais que tu frapperais une impotente ! T’as même pas pu trouver une blanche qui veuille de toi !
Insultes de routine entre Francis et ida
Dewey : J’me demande ce que je vais faire comme cauchemar… La forêt des jambes coupées ou la noyade dans le sang de grand-mère ?
Les cauchemars de culpabilité de Dewey
Lois (À Ida) : Quant à toi, tu n’as plus qu’une jambe et tu n’es plus toute jeune ! T’as besoin qu’il reste pour t’aider ! Toute ta méchanceté ne remplacera jamais ta force physique ! Comment tu vas faire pour attraper une boite de soupe en haut d’une étagère ? Tu l’insulteras jusqu’à ce qu’elle descende ?
Lois convainc Ida qu’elle a besoin d’aide
Malcolm : Reese, faut qu’on arrête, ça devient trop bête ! Ça nous pourrit vraiment trop la vie ! J’ai eu B à mon dernier contrôle de maths !
Reese : Je me suis endormi en tabassant un gosse !
Les conséquences de l’insomnie
Lois : Il y a quelque chose que j’aimerais te dire.
Francis : Quoi ?
Lois : Je n’ai pas été une bonne mère pour toi, et je m’en excuse. Je n’aurais jamais dû te laisser avec elle, et je n’aurais pas dû t’envoyer à l’école militaire. J’étais complètement dépassée, je t’ai rendu responsable de tout mais, c’était ma faute, et je te demande pardon.
Francis : Mais ?
Lois : Rien du tout ! J’aime croire que je m’en suis mieux sorti avec tes frères, mais ce n’est qu’une preuve de plus de tout ce qui t’a manqué. […] Oui, tu méritais une mère plus patiente, et plus affectueuse. Et ça me brise le cœur, que tu n’aies pas eu cette mère-là !
Francis : Merci… Bah, dis donc, c’est… Waouh… Waouh ! J’ai attendu tellement longtemps que tu me dises tout ça ! Pourquoi est-ce que je me sens pas mieux ?
Lois : Quoi ? Comment ça ?
Francis : J’ai rêvé des millions de fois, des milliards de fois que tu me le disais pratiquement mot pour mot ! À ce point, c’est troublant, d’ailleurs ! Mais… mais ça change rien. Pourquoi je me sens pas mieux ?
Lois : Est-ce que tu veux… que j’ajoute un petit quelque chose ?
Francis : Non, non, non, c’est bien, tu as dit tout ce qu’il fallait ! En rajouter, ça ferait truqué… Non, non, non, c’était parfait ! Et pourtant, je suis toujours plein d’une tonne… de ressentiment. Oh, c’est pas vrai ! Ça craint ! C’était l’un des buts de ma vie et en fait ça ne marche pas du tout ! […]
Lois : Chéri, essaye de respirer !
Francis : C’est dur de voir l’un des rêves de sa vie tomber en miettes sous ses yeux sans pouvoir exprimer ce qu’on ressent !
Lois : Tu veux un gant de toilette mouillé ?
Francis : Non, j’crois pas, je sais pas trop, je sais plus ce dont j’ai envie…
Lois : Tu veux que je te donne un peu d’argent ?
Francis : Euh, je sais pas, combien ?
Lois : Euh, voilà, j’ai 200 dollars. Il m’en faut que 30 dollars pour le car.
Francis : D’accord… Et tes bonbons à la menthe !
Les excuses de Lois, le rêve de toute une vie pour Francis