Bob Cicherillo (Walt), Aaron Brumfield (bodybuilder #1), Rich Piana (bodybuilder #2), Mariano 'Big Dawg' Mendoza (bodybuilder #2 (non crédité)), Christian Boeving (non crédité) et Bryan Cranston (Hal) dans "Les idoles" (saison 6, épisode 2). © Twentieth Century Fox Film Corporation

« Les idoles »

Saison 6, Épisode 2

Synopsis

Dewey découvre que les élèves perturbés de sa classe en cavale se sont tous cachés dans un arbre juste en face de sa maison. Bien décidés à ne pas être retrouvés et à ne jamais retourner à l’école, ils menacent Dewey de le désigner comme responsable de leur fugue s’il les dénonce… Hal rencontre des bodybuilders dans le parc, qui font rapidement de lui leur mentor.

Résumé

Grâce à l’acharnement de Lois, Dewey peut enfin quitter sa classe d’enfants dérangés, où il était entré à cause d’une erreur de Malcolm. Malgré les supplications de ses camarades qui voyaient en lui un espoir, il ne peut se résoudre à rester. De retour à la maison, il se met à l’écriture d’un opéra, mais déprimé, il refuse la proposition de Malcolm et Reese qui lui proposent de se joindre à eux pour faire éclater des feux d’artifices dans un cinéma.

Étonnés par son comportement étrangement sage, ils le soupçonnent de collaborer avec Lois en lui livrant des informations sur leurs futures bêtises. En fait, Dewey s’est tout simplement rendu compte que Lois se comporte comme une mère attentionnée avec lui quand il se tient correctement. Une vision que Malcolm et Reese n’ont pas perçue !

Pendant ce temps, les élèves de la classe des « débilos » ont élu domicile dans des arbres, et cherchent à réintégrer Dewey dans leur groupe, en lui menaçant de lui faire porter le chapeau à propos de leur fugue. Il accepte de les aider, mais, rapidement stressé et éreinté, il les supplie de redescendre, d’autant plus que leur institutrice, Madame Welsh, a alerté les médias pour les retrouver.

De son côté, Hal, toujours sans travail, rencontre des bodybuilders dans le parc où il promène Jamie. En aident l’un d’eux à ramasser ses clefs tombées au fond d’une bouche d’égout, il devient vite leur mentor, à tel point qu’ils le suivent partout et exécutent son moindre souhait. Hal décide alors d’utiliser leur force physique pour retrouver les enfants perdus de l’ancienne classe de Dewey, qui sont recherchés par toute la ville…

Détail des intrigues

Hal cherche ses lunettes partout, alors qu’il les a tout simplement sur le front. Quand il demande à Reese et Malcolm s’ils ont vu ses lunettes, ces derniers répondent que non. Hal continue de chercher en s’énervant et Malcolm nous explique qu’il cherche ses lunettes depuis deux heures et a pulvérisé son propre record. Hal décide d’aller chercher dans la voiture. Alors qu’il les a en mains, il se demande soudain où il a bien pu mettre ses clés de voiture…

Lois a enfin réussi à convaincre Mrs Welsh de sortir Dewey de la classe d’adaptation. Le jour de son départ, les « buseys », qui le considèrent comme leur sauveur, le supplient de rester. Triste et tourmenté, Dewey a l’impression d’avoir abandonné ses amis et perd le goût des bêtises. Quelques jours plus tard, Mrs Welsh annonce la disparition de tous les élèves de la classe d’adaptation…

Dewey découvre que les « buseys » en cavale se sont tous cachés dans un arbre juste en face de sa maison. Bien décidés à ne pas être retrouvés et à ne jamais retourner à l’école, ils menacent Dewey de le désigner comme responsable de leur fugue s’il les dénonce…

Reese et Malcolm, ne comprenant pas l’attitude de Dewey ni ce qui le pousse à être si sage, voient d’un très mauvais œil la gentillesse de Lois à son égard. Persuadés que Dewey coopère étroitement avec leur mère pour les dénoncer et les trahir, Reese et Malcolm cherchent un moyen de le neutraliser…

Au parc avec Jamie, Hal tombe en admiration devant un groupe de bodybuilders écervelés. Lorsqu’il se sert d’une ruse ingénieuse pour aider l’un deux à retrouver ses clés, Hal devient leur héros et leur chef. Hal met à contribution sa petite armée de soldats très dévoués pour rechercher les élèves de la classe d’adaptation…

Anecdotes

  • La scène où Hal montre à Lois ses talents d’écriture de slogans publicitaires est étrangement similaire à l’épisode 9.11 – « Celui qui ne voulait plus de bébé » (The One Where Rachel Goes Back To Work) de la série Friends, dans lequel Chandler souhaite se lancer dans une carrière de publicitaire et dévoile à Monica ses slogans lamentables.

  • Cet épisode n’a été diffusé que partiellement sur la côte Est des États-Unis, à cause d’un match de football qui avait débordé sur l’horaire. Elle a en effet tronqué les dix premières minutes de l’histoire ! Pour réparer son erreur, la Fox a rediffusé cet épisode dans son intégralité et dans tous les états le 26 décembre 2004.

Répliques cultes

Hal : Où sont passées mes lunettes ? Y a au moins une heure que… MAIS OU SONT-ELLES ? Vous êtes bien sûr que vous ne savez pas où sont mes lunettes ?

Reese : Non.

Malcolm : Non, désolé.

Hal : Arh, elles sont forcément quelque part. 

Malcolm (À la caméra) : Ça fait au moins deux heures qu’il est à la recherche de ses lunettes ! Il vient de pulvériser son propre record !

Hal : Arh, c’est pas croyable ! Elles ont pas pu se volatiliser. Où peuvent-elles bien être ? [Tournant ses clés de voiture dans sa main] Si ça se trouve elles sont dans la voiture ! Bon sang, où j’ai mis les clés ? Niah !

Hal cherche les lunettes qui sont sur son front

Hal (Au téléphone avec un recruteur) : Non, non, non, je comprends. Il a l’air d’être le candidat idéal. Moi aussi, je le prendrais lui plutôt que moi… Oui, il a une expérience beaucoup plus, oui… C’est vrai qu’il est aussi plus intelligent… Oui, et bien plus charismatique… Oui, et plus drôle… […] Oui, sa coupe de cheveux est plus élégante ! Non, je ne sais pas ce qui lui ferait plaisir comme cadeau de bienvenue dans la boîte !

Hal au téléphoné avec un recruteur

Malcolm : Qu’est-ce que tu trafiques ?

Reese : Maman te demande jamais de faire les corvées qu’on se tape. Pourquoi elle est si gentille avec toi ?

Dewey : Parce que ça fait trois jours que moi, je n’ai fait aucune bêtise ! Vous savez, si maman nous crie dessus, ce n’est pas parce qu’elle ne sait pas nous parler autrement. Si elle crie, c’est parce qu’on se conduit très mal. Et si on fait rien, eh bien elle se fâche pas contre nous. Vous comprenez ? Ça vient pas d’elle. Ça vient de nous.

Malcolm : Si t’as rien à nous dire, bah, tais-toi !

Lois est gentille avec Dewey parce qu’il est sage

Hal : Je peux te demander quelque chose ? Qu’est-ce que tu ferais si, par le plus grand des hasards et par un concours incroyable de circonstances, tu te retrouvais à la tête d’une armée de malabars bénévoles ?

Lois : Quoi ?

Hal : Imagine ! Une douzaine de costauds capables d’écarteler un bœuf et qui seraient prêts à faire tout ce que tu leur demandes ! Il faudrait en faire quelque chose de grand… quelque chose de noble et d’altruiste… et de pas trop cher ! Sans parler du fait que je risquerais de glisser très facilement du côté obscur… Lois, tu dois me promettre que si tu me vois un jour rire bêtement avec un chat devant une boule de cristal, tu feras l’impossible pour me sortir de là !

Hal à la tête d’une armée de Spartiates