Résumé
Grâce à l’acharnement de Lois, Dewey peut enfin quitter sa classe d’enfants dérangés, où il était entré à cause d’une erreur de Malcolm. Malgré les supplications de ses camarades qui voyaient en lui un espoir, il ne peut se résoudre à rester. De retour à la maison, il se met à l’écriture d’un opéra, mais déprimé, il refuse la proposition de Malcolm et Reese qui lui proposent de se joindre à eux pour faire éclater des feux d’artifices dans un cinéma.
Étonnés par son comportement étrangement sage, ils le soupçonnent de collaborer avec Lois en lui livrant des informations sur leurs futures bêtises. En fait, Dewey s’est tout simplement rendu compte que Lois se comporte comme une mère attentionnée avec lui quand il se tient correctement. Une vision que Malcolm et Reese n’ont pas perçue !
Pendant ce temps, les élèves de la classe des « débilos » ont élu domicile dans des arbres, et cherchent à réintégrer Dewey dans leur groupe, en lui menaçant de lui faire porter le chapeau à propos de leur fugue. Il accepte de les aider, mais, rapidement stressé et éreinté, il les supplie de redescendre, d’autant plus que leur institutrice, Madame Welsh, a alerté les médias pour les retrouver.
De son côté, Hal, toujours sans travail, rencontre des bodybuilders dans le parc où il promène Jamie. En aident l’un d’eux à ramasser ses clefs tombées au fond d’une bouche d’égout, il devient vite leur mentor, à tel point qu’ils le suivent partout et exécutent son moindre souhait. Hal décide alors d’utiliser leur force physique pour retrouver les enfants perdus de l’ancienne classe de Dewey, qui sont recherchés par toute la ville…
Répliques cultes
Hal : Où sont passées mes lunettes ? Y a au moins une heure que… MAIS OU SONT-ELLES ? Vous êtes bien sûr que vous ne savez pas où sont mes lunettes ?
Reese : Non.
Malcolm : Non, désolé.
Hal : Arh, elles sont forcément quelque part.
Malcolm (À la caméra) : Ça fait au moins deux heures qu’il est à la recherche de ses lunettes ! Il vient de pulvériser son propre record !
Hal : Arh, c’est pas croyable ! Elles ont pas pu se volatiliser. Où peuvent-elles bien être ? [Tournant ses clés de voiture dans sa main] Si ça se trouve elles sont dans la voiture ! Bon sang, où j’ai mis les clés ? Niah !
Hal cherche les lunettes qui sont sur son front
Hal (Au téléphone avec un recruteur) : Non, non, non, je comprends. Il a l’air d’être le candidat idéal. Moi aussi, je le prendrais lui plutôt que moi… Oui, il a une expérience beaucoup plus, oui… C’est vrai qu’il est aussi plus intelligent… Oui, et bien plus charismatique… Oui, et plus drôle… […] Oui, sa coupe de cheveux est plus élégante ! Non, je ne sais pas ce qui lui ferait plaisir comme cadeau de bienvenue dans la boîte !
Hal au téléphoné avec un recruteur
Malcolm : Qu’est-ce que tu trafiques ?
Reese : Maman te demande jamais de faire les corvées qu’on se tape. Pourquoi elle est si gentille avec toi ?
Dewey : Parce que ça fait trois jours que moi, je n’ai fait aucune bêtise ! Vous savez, si maman nous crie dessus, ce n’est pas parce qu’elle ne sait pas nous parler autrement. Si elle crie, c’est parce qu’on se conduit très mal. Et si on fait rien, eh bien elle se fâche pas contre nous. Vous comprenez ? Ça vient pas d’elle. Ça vient de nous.
Malcolm : Si t’as rien à nous dire, bah, tais-toi !
Lois est gentille avec Dewey parce qu’il est sage
Hal : Je peux te demander quelque chose ? Qu’est-ce que tu ferais si, par le plus grand des hasards et par un concours incroyable de circonstances, tu te retrouvais à la tête d’une armée de malabars bénévoles ?
Lois : Quoi ?
Hal : Imagine ! Une douzaine de costauds capables d’écarteler un bœuf et qui seraient prêts à faire tout ce que tu leur demandes ! Il faudrait en faire quelque chose de grand… quelque chose de noble et d’altruiste… et de pas trop cher ! Sans parler du fait que je risquerais de glisser très facilement du côté obscur… Lois, tu dois me promettre que si tu me vois un jour rire bêtement avec un chat devant une boule de cristal, tu feras l’impossible pour me sortir de là !
Hal à la tête d’une armée de Spartiates