Résumé
Malcolm dispute des parties d’échec avec Leonard, un quadragenaire asocial et râleur. Craignant de devenir comme lui plus tard, Malcolm lui obtient un entretien d’embauche au Lucky Aide.
Pendant ce temps, Lois se plaint de grossir sans explication. En fait, Hal, qui trouve son épouse ravissante avec ses rondeurs, élabore une vraie stratégie pour remplir tous ses aliments de matières grasses.
De son côté, Dewey se met à avoir d’étranges comportements, dictés selon lui par le bébé.
Quant à Francis, il est plutôt réticent de voir sa femme Piama poser nue pour des cours de dessin. Mais quand il apprend qu’elle gagne 250 dollars par séance, il se lance immédiatement lui aussi dans l’activité lucrative de modèle !
Répliques cultes
Malcolm : Maman, papa ! Il va y avoir une pluie de météorites cette nuit ! On peut aller la voir ? Faut juste faire une quarantaine de bornes en dehors de la ville. Ça commence vers deux heures et demie.
Hal : C’est quoi la question ?
Malcolm : Il y a une pluie exceptionnelle de météorites ! Ce sera la plus belle du siècle !
Reese : Tes trucs de science à la noix, là, non merci !
Hal : Voyons, Reese ! Une pluie de météorites ! Des grosses boules de feu, filant dans les airs, explosant au sol, juste sous ton nez !
Malcolm : Non, ça a rien à voir avec ce que…
Dewey : On pourra monter dessus ?
Malcolm : Non, c’est dans la stratosphère que ça se passe, mais c’est vachement intéressant et très joli !
Lois : Bon, eh bien, si ses profs veulent qu’on aille voir les météorites, y a pas à discuter, on ira les voir.
Malcolm : C’est pas les profs, c’est moi !
Lois : Hein ? Tu rigoles, on va pas se lever en pleine nuit pour aller regarder les étoiles !
Malcolm propose à sa famille d’aller voir une pluie de météorite
Malcolm : Quoique je fasse, quoique je dise, ils comprennent rien. Le peu qu’ils comprennent, c’est pour se moquer de moi. Pourquoi ils seraient différents du commun des mortels de toute façon ? Soyons lucides ! Tous les habitants de cette planète sont des abrutis satisfaits qui s’admirent le nombril !
Stevie : Heureusement…. qu’on est là….
Tout le monde est stupide… ou prétend ne pas l’être
Dewey peint le mur sous les ordres du bébé
Hal : Dewey ! Mais qu’est-ce que tu fais ?
Dewey : Je peins le mur.
Lois : Mais qu’est-ce qui se passe ? T’es malade ou quoi ? Mais pourquoi est-ce que tu as fait ça, tu peux me le dire ?
Dewey : C’est le bébé qui m’a dit de le faire.
Lois : Quel bébé ? Mais… Quoi ? Ce bébé t’a parlé ?
Dewey : C’est lui qui a voulu cette couleur. Moi je préfère nettement les tons pastel.
Hal : Bon, écoute. Je sais que tu t’inquiètes beaucoup à propos de l’arrivée de ce bébé. Tu ne dois pas t’en faire, mon chéri. Bon, d’accord, tu ne seras plus le petit dernier, le plus jeune, et il est sûr que le bébé va monopoliser toute notre attention pendant un certain temps et, tu devras participer davantage aux corvées et puis partager la salle de bain…
Lois : Ce que ton père essaie de te dire, c’est qu’il y a aucune raison pour que tu te conduises de cette façon ! Alors tu vas me nettoyer ce mur ! Quant à ce bébé, arrête de dire qu’il te donne des ordres !
Dewey : Il avait dit que tu dirais ça.
Dewey peint le mur sous les ordres du bébé
Francis : Tu vas pas te mettre à poil devant Otto ?
Piama : Il ne s’agit pas de montrer mes fesses sur un comptoir dans une boite de nuit ! Je suis modèle dans un cours de dessin ! Je travaille ! En plus, je suis payé 250 dollars !
Otto : Piama, je voudrais être sûr d’avoir la bonne teinte. De quelle couleur sont vos tétons ?
Piama pose nue pour le court de dessin d’Otto
Malcolm : Léonard… est-ce que vous… est-ce que vous passez toutes vos journées ici ? Vous restez dans le parc et vous vous entrainez à jouer aux échecs ?
Leonard (Ironique) : Non… j’aime aussi les longues marches sur la plage et les bains moussants et, pour ne rien te cacher, moi, ce qui me touche chez l’autre, c’est l’honnêteté !
Leonard se moque de Malcolm
Otto : Francis, fous m’afez ouvert de nouveaux horizons ! Voyez comme j’ai réussi à figurer la puissance de fotre torse ou l’insolente arrogance de fos fesses !
Otto fasciné par le corps de Francis au cours de dessin
Léonard : Voici mon CV, tenez…
Craig : Euh, non, oublions ça, voyez-vous ! En général, on n’apprend rien dans les CV ! Alors… quel est votre parcours professionnel ?
Léonard : Eh bien, j’ai été un peu…
Craig : Très intéressant ! Voyez-vous, je considère un peu ce magasin comme une grande famille, et dans cette famille, ce serait moi votre père. Et en tant que père, il est possible que je vous demande des choses qui vous paraissent idiotes, mais vous les faites, parce que c’est moi votre père ! Aucune échappatoire, vous devez obéir ! Est-ce que c’est clair ?
Léonard : Limpide…
Craig : Et vous ? Où vous situez-vous dans cette famille ? Êtes-vous un cousin germain ou bien peut-être une tante excentrique ?
Léonard : Euh… je dois dire que je me vois, disons… autre part. Je m’imagine dans le rôle du plus jeune des frères… curieux de tout !
Craig : J’ai jamais eu de frère.
[…]
Malcolm (À la caméra) : Craig lui fait son baratin depuis bientôt plus d’une heure ! Il a même obligé Léonard à l’accompagner aux toilettes ! Mais Léo tient le coup !
Craig : Et maintenant, parlons un peu du respect… pas du respect de soi-même, mais le respect dû à ses supérieurs… Oui, je me souviens d’une fois où… [Craig lance une balle que Léonard esquive] C’est juste un petit test de recrutement que j’ai mis au point pour savoir si vous appartenez à la catégorie de ceux qui affrontent les problèmes qu’ils rencontrent ou qui les évitent ? Où vous situez-vous ?
Léonard : Un peu dans les deux…
Craig : Excellent ! Hmm… s’il vous plait !
[Léonard va ramasser la balle]
Craig : Je vois, vous n’avez pas la moindre fierté ! Bienvenue à bord, mon cher !
Entretien d’embauche de Leonard avec Craig