Résumé
Hal emmène Malcolm, Reese et Dewey à un salon de l’auto. Mais une fois sur place, ils constatent que c’est un salon de mariage qui est au programme. Tandis que Reese se fourre dans le pétrin pour une histoire de smoking, Malcolm est inquiet : il a reçu une lettre d’une académie londonienne, et harcèle son père pour savoir s’ils ont les moyens de payer l’inscription. Quant à Dewey, il élabore un plan machiavélique pour son père qui a annoncé qu’ils allaient avancer la date de l’accouchement du bébé.
À la maison, Lois, Francis et Piama ont la désagréable surprise de voir débarquer Ida, brouillée avec Susan. Incapables de la faire partir, ils demandent de l’aide à Abe, Brian, Trey, Steve, et Malik, en espérant que le côté réactionnaire de la vieille dame la fasse partir. Et effectivement, elle s’apprête à le faire, lorsque Lois perd les eaux.
Répliques cultes
Lloyd : Waouh ! La classe ! Une lettre de l’académie de Martin Dale !
Malcolm : C’est quoi cette académie ?
Lloyd : La meilleure et la plus sélecte des écoles privées de toute la Terre ! Tu sais combien de fric ils dépensent pour qu’on n’entende jamais parler d’eux ?
Malcolm : Ils disent que je suis accepté. Je leur ai rien demandé !
Lloyd : Personne ne fait de demande ! C’est eux qui viennent te chercher ! Ah, ça c’est incroyable ! Tu vas faire partie des grands de ce monde ! La voie royale pour toute la vie ! Attends une seconde, qu’est-ce que je raconte, moi ? Tu pourras jamais y entrer ! T’es trop pauvre, t’es le plus pauvre de tous les gens que je connais ! Je ne suis qu’un sombre crétin ! Je suis là à te parler d’un paradis que tu ne connaîtras jamais ! Oh, c’est cruel d’offrir la réussite et le pouvoir à un mec qui porte des chemises à 3$, et qui vit dans un taudis !
Malcolm : Lloyd, tu la fermes cinq minutes, d’accord ?
Lloyd : Laisse-toi aller, pleure, Malcolm ! Pleurer, ça coûte rien.
Malcolm reçoit une lettre de la Martin Dale Academy
Francis : Ça va ?
Lois : Je sais pas, le bébé s’est mis à donner des coups de pieds dans tous les sens, comme s’il se sentait menacé… Maman ?
Ida : Alors, tu l’ouvres cette porte, ou je dois coucher dehors, devant chez toi, et engraisser les vers de la pelouse ?
Francis : Manquait plus qu’elle ! Le diable est sorti de sa boite !
Lois : Maman ! Mais quelle surprise ! Mais qu’est-ce que tu fais là ?
Ida : Je viens habiter chez toi.
[…]
Francis : Mais c’est n’importe quoi, tu as ta propre maison qui est cent fois mieux qu’ici !
Ida : Y a plus de maison, elle a brûlé !
Lois : Maman, tu… Quoi ? Mais qu’est-ce qui a mis le feu, raconte !
Francis : Ah, ce sont les villageois, c’est ça ? Comme dans Frankenstein ?
[…]
Lois : Tu peux pas rester ici ! Nous, on n’a pas les moyens de t’entretenir !
Ida : Alors que tu te payes une bonne !
Piama : Je ne suis pas la bonne, Ida, je m’appelle Piama, et je suis la femme de Francis !
Ida : Dis-lui que je refuse de discuter avec le petit personnel !
Ida débarque à l’improviste
Lois : Tu es une mère horrible et méchante ! Tu as toujours été méchante et horrible ! Toute mon enfance, tu m’as humiliée, terrorisée, tu t’es moquée de moi, y’en a toujours eu que pour Susan, à tel point que moi, je me sentais minable en comparaison !
Ida : Eh bien, maintenant, c’est elle qui est minable ! J’ai quand même le droit de changer d’avis, non ?
Ida a changé de fille préférée
Francis : Il doit bien y avoir un moyen de se débarrasser d’elle.
Piama : Déjà, on sait qu’elle brûle pas !
Lois : Voyons les choses en face, on est complètement coincés !
Francis : N’abandonne surtout pas ! Tu peux la neutraliser !
Lois : Je vois vraiment pas comment ! Elle est plus forte que nous ! Je ne sais plus quoi faire.
Francis : Mais tous les monstres ont toujours un point faible ! Frankenstein craignait le feu, Dracula c’était les croix ! Il y a sûrement quelque chose qui la fait fuir !
À la recherche du point faible de la monstrueuse Ida
Abe : Alors ? Quel est ce service que je peux vous rendre ?
Lois : Eh bien c’est… euh… c’est un petit peu difficile à dire. Je… ça concerne ma mère et…
Abe : Oh, je sais comment sont les mères, vous savez ! Tous les dimanches, quand la mienne vient déjeuner, elle apporte un énorme gâteau fourré avec de la crème pâtissière ! Et elle sait que c’est mon péché mignon !
Francis : Grand-mère, c’est autre chose ! Elle, c’est plutôt concentré de haine à tous les repas ! Elle ne pense qu’à une chose : nous détruire.
Lois : On veut juste qu’elle quitte la maison, ce qu’elle refuse catégoriquement ! Elle s’incruste. Alors tout d’un coup, j’ai eu une idée… Vous comprenez, ma mère est horriblement réactionnaire, et… elle a une peur bleue des gens… qui ont la peau noire.
Abe : Oh ! Mais en quoi puis-je… Han ! Oh ! Donc il s’agirait de… Vous pensez que parce que, parce que je suis… vous voudriez que moi je, je… mais… eh bien oui, je suppose que… vous croyez ?
Piama : Je l’aurais bien fait, mais je suis trop claire. Elle ne me voit même pas.
Abe appelé en renfort pour chasser Ida
Malcolm : C’est une proposition de l’Académie Martin Dale. C’est une grande école préparatoire… mais, c’est à Londres, en Angleterre. Ils m’offrent une bourse pour que j’y aille. Dedans, tout est compris ; les cours, la nourriture, l’hébergement, tout ! Si je suis plus à la maison, vous pourrez vous en sortir. Je suis prêt à partir pour Londres.
Hal : T’es malade ! C’est hors de question ! On ne te laissera pas t’en aller comme ça !
Malcolm : Mais tu…
Hal : Malcolm, tu es notre unique espoir ! […] Je vais t’expliquer quelque chose. Lorsque ta mère et moi, nous disons « il va bien se passer quelque chose ! » ou bien « ça va s’arranger ! », c’est notre code pour « Malcolm saura nous sortir de là ! ». On a besoin de toi ! Une famille n’est une famille que si ses membres se serrent les coudes !
« Ça va s’arranger », code secret pour « Malcolm va trouver une solution »
Animateur : Mesdames et messieurs, j’attire votre attention sur l’homme qui tient un ballon rouge à la main et je vous demande quelques instants pour une histoire bouleversante…
Dewey : Bonjour à tous, je m’appelle Dewey, et l’homme au ballon rouge, c’est mon père, Hal.
Hal : Dewey ? Où es-tu, Dewey ?
Dewey : Je suis le plus jeune d’une famille de quatre enfants, et j’ai toujours ce qui reste quand les autres sont servis. Il n’y a plus d’eau chaude quand je prends ma douche, j’ai même pas un lit à moi, et trois personnes ont porté mes slips avant moi. Et pourtant, je ne me plains jamais.
Hal : Dewey, mais qu’est-ce qui te prend ?
Dewey : Même quand mes parents ont décidé d’avoir un cinquième enfant, j’étais content et prêt à partager le peu que j’avais avec lui. Et aujourd’hui, j’ai appris qu’ils allaient déclencher l’accouchement. Et mes parents ont choisi un jour très particulier pour cet événement. Tu te souviens, papa, du jour que tu as choisi, hein ?
Hal : Dewey !
Dewey : Quel jour as-tu choisi, papa ?
Hal : Ce sera jeudi ! S’il te plait, descends maintenant, tu… tu descends de là où tu es !
Dewey : Parmi tous les autres jours, vous avez choisi ce jeudi. Rien de particulier à propos de ce… jeudi, papa ?
Hal : Tu arrêtes, maintenant ?
Dewey : Il n’y a rien qui te vienne à l’esprit qui devrait arriver justement ce… jeudi ?
Hal : Je t’écoute, Dewey, dis-moi ce qui doit se passer ce jeudi ?
Dewey : C’est mon anniversaire.
Visiteur : Vous devriez avoir honte !
Hal : Non, ce n’est… Ah ! Bon sang !
Visiteur : Et vous prétendez être un père !
Dewey : Voilà, mesdames et messieurs. Voilà la triste histoire d’un enfant… qui a perdu son anniversaire. Si vous voulez donner vos impressions, mon père sera ravi de les recevoir !
Le petit garçon qui s’est fait voler son anniversaire
Lois : Alors, maman, t’as bien dormi ? Je vais te présenter à nos amis ! Voici Brian, et voici Abe.
Brian : C’est un grand plaisir de vous connaître, madame. Maintenant, excusez-moi, j’ai un besoin urgent d’aller dans vos toilettes.
Lois : J’ai raconté à Abe toute ton histoire.
Abe : Oui, bienvenue… Nous, on est du ghetto, yo ! Yo ! Bienvenue dans le quartier du respect ! Yo ! Oh, oui, Abe est dans la rue ! Où vous êtes la bienvenue !
Francis : Abe ! Je crois que ça va !
Steve : Salut ! Personne n’est tout nu ? Je me suis servi de ma clé personnelle, Lois. Tu ne m’en veux pas, j’espère ?
Lois : C’est bien pour ça que je t’en ai donné une ! Pour que tu entres comme tu veux et quand tu veux, Steve ! Maman, voici nos charmants voisins ! Steve, qui habite de ce côté ! Malik, qui vit de l’autre ! Et voici Trey, qui habite juste en face !
Malik : Oh, oh, oh ! Eh bien, Lois ! De la façon dont tu le dis, on dirait que tu es cernée…
[…]
Trey : Tiens, salut ! Qui est donc cette ravissante lady ? Qu’est-ce que vous faites ce soir ? J’adore la couleur de ton teint de rose, lady !
Ida : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Abe, Malik, Trey, Brian & Steve viennent effrayer Ida