Résumé
Malcolm, Reese et Dewey font une blague à leur mère en l’inscrivant au concours de Madame Trois-Comtés. Mais Lois est très touchée de cette initiative. Furieux de cette plaisanterie, Hal force les enfants à accompagner leur mère au concours, et à faire en sorte qu’elle le gagne.
Sur place, Lois fait la connaissance de ses concurrentes redoutables et sans pitié. De son côté, Malcolm retrouve Herkabe, membre du jury, qui lui demande de jouer les intermédiaires pour sortir avec une des concurrentes, sous peine de mal noter Lois.
Répliques cultes
Lois : Qu’est-ce qu’il y a de si drôle ?
Malcolm : Euh… sur Internet, on a vu un chinois en train de vomir sur un ventilateur !
Reese : Y a déjà des tas de domaines où ils nous dépassent !
Un bon prétexte pour rire
Jury : Très bien, Lois. Voici votre question. Vous êtes prête ? « En quoi le fait d’être mère conserve-t-il la jeunesse ? »
Lois : J’ai bien peur d’avoir un problème avec la question. Le fait d’être mère a un tas d’effets sur vous, mais sûrement pas celui de conserver la jeunesse ! Je dirais même que ça vous fait horriblement vieillir ! La jeunesse, c’est avoir encore le choix, mais quand vous êtes mère, vous n’avez plus le choix ! Vous êtes coincée dans l’amour de vos enfants ! Vous attrapez des cheveux blancs à les aimer, vous perdez le sommeil à les aimer ! Vous perdez de vue toutes les choses qui vous tenaient à cœur autrefois ! Et malgré tout ça, le plus étonnant dans le fait d’être mère, c’est qu’on s’y sent très bien. C’est comme un merveilleux et doux fléau.
« En quoi le fait d’être mère conserve-t-il la jeunesse ? »
Reese : C’est un livret d’évaluation ! C’est pas croyable, j’te jure ! Ça dit tout ce qui fait un vrai canon, sur ce qui est beau et ce qui ne l’est pas ! Y a toute une page sur la symétrie des chevilles ! Et tu sais ce que j’ai découvert ?
Malcolm : Quoi ?
Reese : Je suis beau comme un dieu !
Malcolm : De quoi tu parles ? T’es malade ou quoi ?
Reese : Chaque partie de mon visage est un absolu standard de perfection ! Mes lèvres font exactement deux fois la distance entre mes deux yeux, mon sillon de l’ange est gracieusement dessiné, le lobe de mes oreilles fait pile poil un centre quatre ! Et tout est comme ça, j’te jure ! Vas-y, mesure si tu me crois pas !
Malcolm : Alors, tu l’aides maman ou pas ?
Reese : Je comprends ta colère, Malcolm. Les gens trop moches se sentent menacés par la beauté… C’est probablement pour ça que j’ai si peu d’amis !
Reese découvre qu’il est beau comme un dieu
Malcolm : Reese, mais où t’étais ? Ça fait des heures qu’on te cherche partout !
Reese : Je m’en vais, Malcolm. Je vais revendiquer mon droit d’ainesse.
Malcolm : Quoi ?
Reese : Je vais devenir une star. Et d’après ce que j’ai compris, je dois me débarrasser brutalement de ma famille constituée de parasites ! Et probablement aussi vous trainer en justice. Prends soin de toi. On se reverra au tribunal.
Reese part pour accomplir son destin de star
Reese : Ça y est, je suis prêt.
Nina : Prêt pour quoi ?
Reese : Pour tout ce que vous faites aux gens beaux comme des dieux ! Je vous donne 20 %, et pas un sou de plus ! J’espère que vous aimez les voyages, parce que je vivrai à Miami, à Milan et dans un parc d’attractions en France ! Je vous prêterai mon jet privé, mais je veux que les choses soient claires : je veux que ce soit un Falcon !
Nina : Mais de quoi parlez-vous, jeune homme ? Je ne peux absolument rien faire de vous !
Reese : Quoi ? Pourquoi ? J’ai lu le manuel, je me suis mesuré, je suis parfait !
Nina : C’est pas faux. Vous avez les mensurations idéales d’une femme d’âge moyen, mon ami. Si vous y tenez tant que ça, changez de sexe, et revenez me voir dans vingt ans ! Et là, on discutera !
Reese : Non, pitié ! On doit pas en rester là ! Je dois faire au moins trois mariages de folie et mourir dans un hôtel en flammes ! Me renvoyez pas chez moi ! Je suis trop parfait pour vivre comme tout le monde !
Reese voit son destin d’icône de beauté s’écrouler