Épisode 316

Francis : Mes genoux écorchés salissaient le plancher derrière moi, alors j’étais obligé de recommencer, encore et encore, jusqu’à ce que cette sorcière finisse par me laisser des torchons sous mes genoux. Et toi, ta journée ? T’as vendu beaucoup de globes ? Piama : Ça n’a aucune importance ! Mon bien aimé se fait marcher sur les pieds par une […]

Francis : Mes genoux écorchés salissaient le plancher derrière moi, alors j’étais obligé de recommencer, encore et encore, jusqu’à ce que cette sorcière finisse par me laisser des torchons sous mes genoux. Et toi, ta journée ? T’as vendu beaucoup de globes ?

Piama : Ça n’a aucune importance ! Mon bien aimé se fait marcher sur les pieds par une créature juste bonne à manger ses crottes de nez ! Elle mériterait qu’on lui ouvre le ventre avec un couteau rouillé et qu’on l’étrangle avec ses propres entrailles !

Francis : Moi aussi, je t’adore !

Piama défend Francis et insulte Lavernia

Malcolm : Hé, regarde, y a un truc pas mal sur l’ordinateur des voisins.

Stevie : Les Virtuels ?

Malcolm : Ouais. Tu crées une famille virtuelle, tu la mets en situation et c’est l’ordinateur qui gère leur vie. Je suis en train de créer une famille.

Stevie : Est-ce que… c’est ta mère ?

Malcolm : Pas encore. Agressivité : maximum. 10. Bon, Reese. Intelligence : minimum. Zéro. 

Stevie : Fais attention… de ne pas oublier… de prendre en compte… son côté obscur. 

Malcolm : Agressivité : 10. Hygiène : zéro. Allez, à moi ! Malcolm… Apparence : 9. Non, 10. 10 en intelligence. Et en relations sociales… 10 !

Stevie : Dommage… qu’il y ait pas plus… de dix points !

Malcolm : Je suis très sociable, gros naze, d’accord ? OK. Allez, à table… Où est Malcolm ?

Stevie : Il se regarde… dans le miroir… depuis une heure.

Malcolm et le jeu Les Virtuels I

Francis : Quelle plaie ces bûcherons ! J’en ai marre de me taper leurs caribous à nettoyer !

Eric : Ces saletés de bois n’entrent pas dans le broyeur !

Lavernia : Non, attends, Francis, viens un peu par ici. Tu n’as pas à t’occuper de ça. Tu es un employé trop précieux pour ce genre de boulots dégradants !

Francis : Mais hier encore vous disiez qu’une verrue pleine de poils valait mieux que moi !

Lavernia : Et alors, on ne peut plus plaisanter maintenant ? J’ai un travail plus important à te proposer ! Bon, tu vas t’asseoir sur cette chaise et surveiller la réception télé. Elle m’inquiète un peu ces temps-ci. Oh, et tu vas vérifier qu’il y a des bulles dans ces sodas.

Francis : Oui, je crois que c’est… faisable.

Lavernia : Je m’arrangerai pour refiler le sale boulot aux autres. Un jeune marié comme toi ne doit pas être sur les genoux quand il rentre le soir à la maison, sinon c’est ta petite femme qui ne va pas être contente, hein ?

Lavernia devient gentille avec Francis

Stevie : S’il te plait, arrête ! On doit bosser !

Malcolm : Juste une minute ! C’est super intéressant ! Grâce à moi, ma mère vient de quitter son boulot débile. Elle prend des cours de droit. On n’a plus de fric mais son niveau de bien-être arrête pas de grimper. Et mon père, c’est pareil. Il va plus au bureau, il répare les voitures. Vise un peu comme il est content ! Mais je vais faire encore plus pour eux ! J’envoie Reese en Chine.

Stevie : Mais qu’est-ce… tu comptes faire… pour Malcolm ?

Malcolm : Rien, il va très bien.

Stevie : Il se brûle… le bras… avec un mégot de cigarette.

Malcolm : Ça lui passera !

Malcolm et le jeu Les Virtuels II

Malcolm : Rah ! C’est débile ce jeu !

Stevie : J’croyais… que t’adorais ça ?

Malcolm : Non, c’est la conception du jeu qui est bidon. Ma famille est devenue affreuse. Ma mère a fini son droit, elle fait partie du tribunal international. Reese est devenu l’Empereur de Chine et mon père a fait fortune avec ses garages où on répare soi-même sa voiture.

Stevie : Pourquoi Malcolm… cache de l’alcool… dans la chasse d’eau des toilettes ?

Malcolm : Il arrête pas de picoler tout le temps. C’est sa deuxième bouteille depuis ce matin. J’en ai marre de ce jeu, j’arrête ! Non, tu sais quoi ? Je vais les envoyer en Arkansas. Ils vont élever des poulets. Ça leur fera les pieds, non mais !

Malcolm et le jeu Les Virtuels III

Stevie : Il faut que tu… laisses tomber ce jeu.

Malcolm : Ce truc débile me rend fou, c’est complètement absurde. Tout le monde dans ma famille nage dans le bonheur. Ma mère est présidente, mon frère, Reese, a épousé un top model et mon père est notre ambassadeur auprès des peuples extra-terrestres. Je peux faire ce que je veux, ça change rien. Je peux tout essayer. Je leur donne du fric, je leur prends leur fric, j’en fais des monstres, j’en fais des minables, à chaque fois ils se débrouillent super bien et ça tourne mal pour moi !

Stevie : Dewey… il va devenir… Pape.

Malcolm : Et moi je pèse 200 kg. Je sais ! Il faut que je les tue, voilà ! Dans le tiroir… y a un couteau… tu le prends, et tu les tues. Non, pas ça. Il se fait un sandwich, ce crétin ! J’ai dit « tuer ». Allez, tue. Non, pas toi-même. Annuler « tuer ». Annuler « tuer ». Non, espèce d’abruti ! Ce jeu ne veut rien dire !

Malcolm et le jeu Les Virtuels IV

Hal : Vous oubliez votre mission ? Vous êtes ici pour lutter contre les forces du mal, et les Minotaures sont les pires ! Lorsque votre professeur vous promet une interro surprise pour le lendemain, devinez la faute à qui ? Aux Minotaures, bien entendu ! Et quand votre mère vous prive de télévision, sans aucune raison, les Minotaures le lui ont soufflé à l’oreille. Et le cadeau de Noël que le Père Noël ne vous apporte jamais, c’est eux qui l’ont, les Minotaures. Et si on faisait ce qu’ils veulent, on n’aurait même plus de Père Noël !

Hal l’entraineur motive son équipe contre les Minotaures