Kristen : Tu veux que j’aille te cherche un petit truc à la cuisine ?! Stevie : Non ! Merci beaucoup ! Kristen (À Chandra) : Tu vois, il ne veut rien du tout ! Reese : Tu crois qu’elles vont lui demander s’il a des couches ? Malcolm : Je comprends pas comment il peut supporter ça ! Reese : Tu vas voir, je vais […]
Kristen : Tu veux que j’aille te cherche un petit truc à la cuisine ?!
Stevie : Non ! Merci beaucoup !
Kristen (À Chandra) : Tu vois, il ne veut rien du tout !
Reese : Tu crois qu’elles vont lui demander s’il a des couches ?
Malcolm : Je comprends pas comment il peut supporter ça !
Reese : Tu vas voir, je vais m’en occuper !
Kristen : Il faudrait une couverture… Tu veux une couverture ?!
Reese : Les filles, il faut que je vous dise un truc à propos de Stevie. Il n’y a aucune différence entre lui et nous. C’est un fan de jeux-vidéo comme nous, chez lui il a des corvées comme nous, il va au cinéma avec ses potes… Il a une vie complètement normale et ça, c’est plus triste quand on n’a plus que deux mois à vivre !
Kristen : Han ! Quoi ?
Stevie : Quoi ?
Reese : Stevie ! Elles ont le droit de savoir !
Chandra : Oh, mon Dieu ! [pose sa main sur l’épaule de Stevie] T’en es sûr ?
Stevie : Les docteurs m’ont tout dit. Je suis extrêmement courageux.
Reese fait croire à des filles que Stevie est mourant
Eric : Une « vieille histoire » ? Qu’est-ce que ça veut dire ?
Francis : Comment veux-tu que je le sache ?
Eric : Peut-être un ancien petit ami…
Francis : Je sais absolument pas de quoi il s’agit !
Eric : Ça arrive qu’un ancien amour vienne te pourrir la vie tout le temps. Au fait, il est où, son ex-mari ?
Francis : Il est toujours en taule.
Eric : Sa liberté conditionnelle, c’est pour bientôt ?
Francis : J’en sais rien du tout ! Peut-être bien ! En tout cas, elle m’explique tout ce soit, quoi qu’il arrive !
Eric : Bravo pour ta maturité, mon vieux !
Francis : Merci.
Eric : Je suis pas comme toi, moi. Je décortique tout ce qui passe. Elle t’a pas embrassé avant de partir. Oh, moi ça me rendrait fou si j’étais à ta place ! Comme de penser à son ex-mari qui a pas vu une femme depuis plus de cinq ans ! C’est ça qui cloche chez moi : il me suffit de presque rien pour imaginer le pire ! Et c’est parti, je vois tout le monde à poil et en sueur sur des peaux de bête devant la cheminée. Tu te rends compte à quel point je suis immature ?
Eric enflamme l’imagination de Francis
Chandra : C’est la première fois que je rencontre quelqu’un qui va mourir bientôt.
Stevie : Je m’en irai… à peu près… au moment de Thanksgiving.
Chandra : Ça doit être épouvantable…
Stevie : Ça m’aura appris… à apprécier… chaque minute… de ma vie…
Chandra : Ouah ! C’est beau ce que tu viens de dire !
Stevie : Toi tu es… éclatante de vie… J’peux… t’rouler une pelle ?
Chandra : Quoi ?
Stevie : Ah ! Je suis désolé, c’est la pression, j’en peux plus !
[Chandra prend Stevie dans ses bras]
Chandra : Ah, mon pauvre chéri…
Stevie le faux mourant en mode drague I
Chandra : Pour moi, c’est le destin qui nous a réuni ce soir, parce que c’est pas un hasard si ce soir ma série a été déprogrammée et c’est pour ça que je suis venue.
Stevie : Je crois que… le destin… a eu pitié… de nous.
Chandra : Non, arrête, c’est trop horrible ce que tu dis.
Stevie : J’t’en prie… ne pleure pas…
Chandra : Tu crois que c’est facile ? J’arrête pas de penser à tout ce que tu connaîtras jamais. Tu seras jamais un jeune homme, t’iras pas à la soirée de fin d’année et en plus, jamais tu connaitras l’amour, jamais tu tomberas amoureux. [pleure] Je suis sur le point de faire un truc qui est à l’opposé de tout ce que je crois profondément. Non, je sais même plus à quoi je crois encore, je suis perdue. Pourquoi ? Pourquoi Dieu te laisse mourir si jeune ? Pourquoi ? C’est atroce !
Stevie : Si… Quand je le verrai… je lui poserai la question…
Stevie le faux mourant en mode drague II
Francis : C’est un grand plaisir de vous connaître, monsieur.
Père de Piama : Vous avez du fric ?
Francis : Non.
Père de Piama : Bah c’est ce qu’on appelle une soirée foutue en l’air !
Francis rencontre le père de Piama
Policier : Racontez-moi ce qui s’est passé.
Abe : On jouait… au poker… dans la cuisine… et…
Policier : Je vois ! Commençons par vous !
Stevie : Voilà… ma version… des faits…
Le policier et les deux témoins asthmatiques
Policier : Bon, reprenons. Tu trouves une arme. Tu dis rien à ton père. Tu la prends. Tu la caches dans la maison. Tu changes de cachette plusieurs fois. Et tu essaies de la détruire avec une scie à métaux. À aucun moment tu ne contactes la police, sauf une fois que le coup est parti.
Malcolm : Oui, c’est ça…
Policier : Tu as combien de quotient intellectuel, déjà ?
Ce qu’il reste du génie de Malcolm face à une arme à feu