Épisode 505

M. Herkabe : Vous allez procéder secrètement à l’étude approfondie d’un cerveau malade. Le cerveau le plus malade qui soit à notre disposition. Un cerveau incapable de distinguer le mal du bien. Un cerveau atteint… Malcolm : Attendez, vous parlez de mon frère ? Reese, un cerveau malade à étudier Malcolm : Donc, dans ton rêve, tu chantais ? […]

M. Herkabe : Vous allez procéder secrètement à l’étude approfondie d’un cerveau malade. Le cerveau le plus malade qui soit à notre disposition. Un cerveau incapable de distinguer le mal du bien. Un cerveau atteint…

Malcolm : Attendez, vous parlez de mon frère ?

Reese, un cerveau malade à étudier

Malcolm : Donc, dans ton rêve, tu chantais ?

Reese : Ouais. Et y avait des nuages autour de moi !

Malcolm : T’aimes ça, les nuages ?

Reese : Ouais, j’adore les nuages. Ce sont les p’tits chatons du ciel ! Ça fait drôle de te le dire, j’en avais jamais parlé à personne. C’est comme un autre trou à vœux.

Malcolm : C’est quoi un trou à vœux ? 

Reese : T’as pas de trou à vœux ? 

Malcolm : Non.

Reese : Oh, mec, il faut que tu t’en trouves un ! Le mien, c’est un arbre sur un trottoir. Tu peux faire n’importe quel souhait dedans, et il te dit jamais que t’es stupide ou malsain. Mon trou à vœux garde à l’abri tous mes souhaits. C’est une sorte de planque pour les vœux !

Reese, les nuages et son trou à vœux

M. Cutler : Ah ! Le ranch Grotto ! Dès qu’on y entre, on se demande lequel de nos cinq sens est le plus brutalement agressé.

Otto : Est-ce que fotre voyage s’est bien passé ?

M. Cutler : L’odorat ainsi que la vue sont immédiatement offensés par l’hôtelier obséquieux qui vous offre la moiteur de son énorme main velue, tel un ours dressé à être amical dans l’espoir d’une récompense.

Francis : Monsieur Cutler, si vous voulez…

M. Cutler : Alors qu’une bande de vautours affamés commencent à tourner autour de vous, l’aspect miteux de leur artisanat est un tel concentré de misère qu’il vous enlève la force de demander qu’on s’occupe de votre véhicule.

Piama : Je m’en charge, monsieur.

M. Cutler : Dans un pathétique souci de… diversité, ils content un autochtone parmi leur personnel. 

Francis : Euh… c’est ma femme.

M. Cutler : Non contents de compromettre les vacances de toute une génération, certains employés ont entrepris de… se reproduire. L’esprit chancelle à l’idée d’une lignée de simili-babouins squattant notre hôtellerie à peine sortis du…

[Ellipse]

Francis : Otto, je suis désolé, je sais pas ce qui s’est passé. C’était comme si quelqu’un d’autre le boxait.

Otto : Oh, oui, c’était moi…

Piama : J’ai une poignée de ses cheveux, si jamais il faut les conserver dans la glace.

M. Cutler, le critique hôtelier au ranch Grotto

Francis : Ça alors, ce type est hallucinant ! Il a fait une critique de l’hôpital !

Otto : Ah, oui, ça a l’air horrible ! Chamais che n’y mettrai les pieds !

La critique de l’hôpital par M. Cutler

Reese : Salut, vilain copieur ! Ça va, ton anorexie ? Toujours dépressif pour cause de mère lesbienne ?

Reese et les secrets compromettants de ses camarades