Résumé
Stevie demande à Malcolm de se joindre à l’équipe de basket-ball en fauteuil roulant. Assez mal à l’aise, ce dernier accepte tout de même. Le soir au dîner qui réunit comme invités Stevie et son père, Abe confie à Hal que Kitty, la mère de Stevie, l’a quitté et qu’elle ne reviendra jamais à la maison, alors que Stevie est persuadé du contraire. La nouvelle se répand vite dans la famille et c’est finalement Reese qui informe sans aucun tact Stevie de la situation. Complètement déboussolé, et malgré les efforts de Malcolm, le jeune homme se renferme sur lui-même.
Pendant ce temps, Reese découvre dans son sac un journal intime, celui que Lois a écrit dans sa jeunesse et qu’elle a malencontreusement laissé tomber. Mais Reese est persuadé qu’il appartient à une fille de son lycée, et se passionne pour les histoires palpitantes qu’offre le recueil, au point de tomber amoureux de la mystérieuse rédactrice de ce journal intime.
De son côté, Dewey décide de retomber dans l’enfance après s’être rendu compte que les petits pots de Jamie avaient bon goût. Il engloutit donc tous les repas du bébé, remet sa grenouillère, et exige d’être traité comme son petit frère.
Au ranch, Otto donne à Francis la charge de tuer un cheval qui a une infection sous le sabot. Mais la corvée s’avère plus difficile que prévue. Otto décide donc de soutenir Francis et de porter le fardeau avec lui…
Répliques cultes
Malcolm (À la caméra) : C’est super bizarre ! Ça fait à peine trois jours que Stevie est au courant pour sa mère, mais il a régressé de dix ans ! […] [À Stevie] Ah, s’te plait, Stevie ! Je sais qu’en ce moment c’est très dur pour toi, mais on va le faire, ce tournoi. Ça va peut-être te permettre de penser un peu à autre chose… Réponds, dis-moi quelque chose ! Essaye pas de me faire croire que t’es dans le gaz !
Stevie (Voix électronique) : Tu n’as aucune idée de ce que j’endure ou de ce que je peux ressentir. Maintenant si tu permets je préfère garder le peu de force qu’il me reste pour respirer.
Malcolm : Et arrête de parler avec ce truc ! Tu peux très bien le faire tout seul ! Cette machine ne sert à rien !
Malcolm et l’ordinateur vocal de Stevie prostré I
Dewey : En fait, c’est trop injuste de grandir. Quand on est juste né, tout est parfait. Mais sans qu’on s’en rende compte, ça part en vrille. Les autres font de moins en moins attention à vous, on doit travailler de plus en plus et on vous aime de moins en moins.
Lois : Mais non ! C’est juste dans cette famille.
Inconvénients de grandir selon Dewey
Malcolm : Stevie, mais qu’est-ce que t’attends ? Je t’ai vu faire de la roue arrière sur cette rampe d’accès !
Stevie (Voix électronique) : Tu devrais te dégoter un nouveau projet. Lloyd a l’air heureux. Tu devrais aller bousiller sa famille.
Malcolm : D’accord, c’que t’a fait ta mère, c’est horrible. Mais maintenant, il faut arrêter de pleurer sur ton sort. Explose ! Moi, c’est ce que je ferais si ma mère m’avait abandonné ! Enfin, pas une mère comme la mienne ! Enfin, c’que j’veux dire, c’est que t’as le droit de péter un câble !
Stevie (Voix électronique) : Tu as raison. C’est exactement ce que j’avais besoin d’entendre. Je te remercie beaucoup.
Malcolm : C’est ça, continue !
Stevie (Voix électronique) : Comme réplique spirituelle, c’est navrant.
Malcolm : Très bien, tu veux jouer à ça ! « Ma maman est partie. Comme je suis malheureux ! » Si tu crois que je vais rester là à te regarder te lamenter, bah tu te trompes ! [Malcolm commence à jeter des ballons sur Stevie] Te laisses pas surprendre ! S’te plait ! T’es pas ramolli à ce point !
Stevie (Voix électronique) : Ce n’est pas à toi de décider à quel point je suis ramolli.
Malcolm : Je sais que tu peux bouger les bras ! Allez, attrape ! Regardez-le, l’pauv’petit dans son fauteuil roulant ! Il est paralysé, le pauvre ! Alors, tu pleures pas ? Alors, l’infirme, tu pleures pas ? Oh, le gros bébé dans son fauteuil roulant ! [À la caméra] J’ai p’t-être pas fait le meilleur des choix. Mais si je m’arrête avant qu’il bouge, là, ça craint un max !
Malcolm et l’ordinateur vocal de Stevie prostré II
Francis : T’en fais pas, Peinturlure ! Bientôt, tu ne souffriras plus !
Otto : Une seule petite pression sur la kâchette, et nous mettrons un terme à son calvaire !
[…]
Francis : Peinturlure ?
Otto : Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qu’elle a ?
Francis : Je crois qu’elle s’est… étouffée avec la carotte… Eh bien… en tout cas, personne ne pourra dire qu’on n’est pas des vrais cowboys.
Otto : Non… Tout ce que ch’espère, c’est que nous n’aurons pas pris koût à la tuerie !
Francis et Otto sur le point d’abattre Peinturlure la jument