Résumé
Hal et les trois garçons rendent visite à Francis au ranch. Ils sont surpris de le voir devenu si responsable, au point d’interdire à ses frères de s’approcher de quads motorisés. Mais l’envie est trop forte, et les quads finissent bien évidemment dans le décor ! Dans sa chute, Dewey a cassé une statuette appartenant à Gretchen et à laquelle elle tenait beaucoup.
Punis par Francis, Malcolm et Reese cherchent un moyen de retrouver le Francis qu’ils connaissaient. Mais Dewey, lui, va s’excuser auprès de Gretchen, qui, peu rancunière, entame avec lui un grand nettoyage du ranch pour expier leurs fautes.
De son côté, Hal part avec Otto et quelques bouteilles de schnaps faire une balade à cheval. Très vite ivres, ils ne retrouvent plus le chemin du ranch.
Répliques cultes
Hal : Pour en revenir à notre concours, Dewey gagne le prix du plus mélodieux. Francis celui du plus sonore. Moi, celui du plus sournois. Et Malcolm celui du plus odorant.
Malcolm : En tout cas, j’ai pas été éliminé, moi !
Reese : J’ai risqué le tout pour le tour, et j’ai perdu !
Concours de pets entre Hal et ses fils
Malcolm : « Il faut bien reconnaître que maman a raison ! ». Alors maintenant, maman a raison ! Ah, pourquoi il nous a pas jeté de l’acide à la figure ? Tiens, j’aurais préféré ça !
Reese : Quand je pense qu’il nous a insultés devant cet italien !
« Maman a raison », la pire insulte qui soit
Hal : Je voudrais surtout pas abuser de votre temps…
Otto : Oh, ch’ai déjà dit aux chevaux qu’on allait se promener. Ne me faites pas perdre la face.
Hal : Il a un problème ce cheval ?
Otto : Non, Bouton d’or est très gentille. Fous êtes sûr de ne ressentir aucune colère contre fos fils ? Parce que Bouton d’or est très doué pour percevoir les conflits intérieurs.
Hal : Non, je vous l’ai dit, je n’en veux plus à personne, tout va très bien.
Otto : Bouton d’or n’a jamais tort ! Une fois, un soir, Gretchen m’a fait une omelette aux champignons. Pourtant je déteste les champignons, mais moi je n’ai rien dit et j’ai eu le droit à deux énormes parts. Eh bien, Bouton d’or m’a obligé à revenir lui parler et à vider mon sac. On a d’ailleurs passé une des meilleures nuits qu’on ait connues. Merci beaucoup Bouton d’or !
Hal : Bon, alors je devrais peut-être prendre le vôtre.
Otto : Bonne idée ! Scout n’est pas doué pour percevoir grand-chose, sauf si fous êtes homosexuel !
Otto et ses chevaux très spéciaux
Vendeur : Salut, les gars. Je peux vous aider ?
Malcolm : Hmm, on cherche des feux de Bengale, monsieur. Est-ce que vous auriez des cierges magiques aussi ?
Vendeur : Bien sûr que j’en ai. J’ai aussi des fontaines de table.
Reese : OK. On voudrait 18 chandelles, deux douzaines de soleils explosifs et une caisse de tourbillons siffleurs.
Vendeur : J’ai plus de soleils, si vous voulez j’ai des comètes à moitié prix.
Malcolm : Non, les comètes, ça vaut rien. On va prendre six boites de bombes à retardement.
Vendeur : Poudre ou phosphate d’alumine ?
Reese : Vous savez à qui vous parlez ?
Malcolm : Encore une chose. On prépare une fête pour un ami. Vous n’auriez pas quelque chose d’inoubliable ?
Vendeur : Eh bien, tout dépend combien vous êtes prêts à payer…
Malcolm : On va laisser mon père s’occuper de ça…
Vendeur : Bon, les gars… je suis fier de vous présenter… le Komodo 3000.
Reese : Oh, ouais ! Ça, c’est fait pour lui !
Achat de feux d’artifice et du Komodo 3000
Gretchen : Comment te sens-tu ?
Dewey : J’ai mal aux doigts. Mais le malaise dans mon estomac, ça va bien mieux !
Gretchen : C’est excellent, ça signifie que tu entres en contact avec ta culpabilité ! Oh !
Dewey : Qu’est-ce qui se passe ?
Gretchen : Je viens de me souvenir qu’à l’âge de neuf ans, mon oncle m’avait donné une pièce d’un pfennig pour que je la jette dans une fontaine. Mais moi, j’ai jeté un petit bouton à la place et j’ai gardé la pièce d’un pfennig. Je ne suis vraiment qu’un démon !
Dewey : Une fois j’ai mis une grosse limace dans le sandwich de Reese, et il l’a mangée !
Gretchen : Tu te sens coupable, c’est ça ? Alors, vas-y, frotte, allez ! Regarde, mon genou saigne ! On est sur la bonne voie !
Gretchen et Dewey en plein nettoyage cathartique
Otto : Si seulement on avait prévenu Francis qu’on sortait, il fiendrait nous chercher !
Hal : Oui, bien sûr ! Super Francis ! Il viendrait en FrancisMobile et on s’envolerait tous vers la maison !
Otto : Pourquoi tu en feux tellement à Francis, hein ?
Hal : Qu’est-ce tu racontes ? Je ne lui en veux pas du tout !
Otto : Il n’y aucune raison de lui en fouloir ! Il est intelligent, très compétent, il a une énorme capacité de travail et personnellement, j’ai chamais rencontré un homme plus fiable de toute ma vie.
Hal : Oui, ça c’est ce qu’il est aujourd’hui. Moi je l’ai eu pendant dix-huit ans ! J’ai dû le punir, le menacer, me fâcher après lui, lui hurler dessus, j’ai même dû le supplier, j’ai piqué des crises de nerfs, mais toute sa vie n’était qu’une succession de désastres ! Deux mois avec toi, et le voilà devenu un modèle de vertu.
Otto : C’est à cause de ça que tu te mets dans un état pareil ?
Hal : Oui, et alors ? Ça n’a rien de surprenant ! Tout ce dont il avait besoin, c’est que moi son père je le laisse tranquille pour qu’il puisse enfin rencontrer quelqu’un qui lui enseigne comment gérer sa vie !
Otto : Eh bien, si je suis un si grand génie, alors dis-moi ce que je fais ici, perdu dans le désert, ivre, avec une balle dans les fesses ?Hal, écoute-moi bien ! Francis possédait toutes ces qualités enfouies au fond de lui le chour où je l’ai rencontré.
Hal : Quoi ?
Otto : Mais qu’est-ce que tu crois ? Qu’il les a troufées sur le bord de l’autoroute ? « Salut, je foudrais le plein, une boisson, une frite et une noufelle personnalité ! Non, Hal ! Écoute-moi bien ! Moi che dis que ton gland n’est pas tombé très loin de ton chêne !
Hal : Je suis pas un père si nul que ça, alors ?
Otto : Absolument pas. Bon, maintenant que tu as fait ta crise, tu pourrais me frotter le postérieur parce qu’il commence à devenir insensible !
Hal et Otto discutent de super Francis