Résumé
De retour plus tôt que prévu de leurs vacances annuelles, la famille découvre avec stupeur qu’une fête de quartier a lieu tous les ans à la même époque en leur absence. Hal et Lois décident d’y flâner avec insouciance, sous les regards désabusés et haineux des voisins, et décident même de participer au concours du plus gros mangeur de saucisses.
Pendant ce temps, Malcolm prend conscience du point auquel sa famille est haïe. Il décide d’y remédier en se montrant particulièrement serviable envers un homme qui charge sa voiture. Mais une fois parti, les vrais propriétaires de la maison arrivent, et Malcolm se rend compte qu’il a aidé un cambrioleur.
De son côté, Reese a une idée pour se faire de l’argent : faire payer tous les enfants du quartier qu’il persécute depuis des lustres pour leur donner le droit de le frapper pour quelques secondes sans risques de représailles. Il demande l’aide de Dewey qui est chargé du recrutement et des inscriptions.
De son côté, au ranch, Francis est chargé par Otto de récolter la semence d’un taureau à l’aide d’un arrière-train de vache factice.
Répliques cultes
Lois : Il a besoin d’être changé…
Dewey : J’m’en occupe !
Reese : Tu rigoles ? On avait dit qu’on tournait !
Malcolm (À la caméra) : Maman a dit que Jamie avait avalé une boucle d’oreille en diamant. Elle a promis 20 dollars à celui qui la retrouvera, c’est cool !
Lois (À Dewey) : Bon, tu vas laisser ton frère le changer. Ça fait longtemps qu’il attend son tour !
Dewey : C’est pas juste !
Malcolm (À la caméra) : Apparemment, ils ont oublié qu’elle a jamais eu de boucles d’oreilles en diamant !
Reese : Hmm, je sens d’ici le parfum délicat de la chance qui me sourit !
Les boucles d’oreille dans les couches de Jamie
Malcolm : Et ça te fait rien que tout le monde nous méprise ?
Lois : Mais non ! Ces gens ont besoin d’un bouc émissaire ! Nous haïr leur donne le sentiment de former une communauté.
Hal : Ta mère a raison, fiston. Le meilleur lien social, c’est l’ennemi commun. Sans nous, ils se ligueraient sûrement contre quelqu’un d’autre. Un membre d’une minorité.
Lois : Malcolm, tu ne vas pas passer toute ta vie à te préoccuper de savoir c’qu’on pense de toi ? On s’aime, on s’déteste, on s’adore, chacun pense ce qu’il veut et puis après ça, on meurt.
Malcolm : Tu dis ça pour me remonter le moral ?
Lois : Pourquoi je devrais te remonter le moral ?
La famille de Malcolm, l’ennemi commun du quartier
Francis : Bonjour, Otto ! Qu’est-ce que c’est ?
Otto : Ça s’appelle un « boute-en-train » ! C’est un arrière-train artificiel te vache. Ça fa nous permettre te recueillir la précieuse semence te Bruno. Cette chose-là m’a coûté une fortune, mais il y a te l’or dans ses schlebells.
Francis : Mais, et pourquoi ne pas laisser faire la nature ?
Otto : Ah, non ! Bruno est bien trop brutal pour mes petites chéries ! Elles ont l’habitude d’être choyées ! D’ailleurs, la plupart d’entre elles sont très gênées lorsqu’on doit les traire.
Francis : Et c’est encore moi qui vais devoir m’y coller ?
Otto : Ce sera moins épouvantable que vous ne l’imaginez ! Tout ce que vous aurez à faire, sera de vous cacher là-dessous. Bruno vous montera dessus, vous offrira son schwartzen-gabffen dont vous extrairez la semence.
Francis : Mais c’est un million de fois plus répugnant que ce que je croyais !
Otto : Oh, allons, Francis, il n’y a vraiment pas de quoi afoir peur ! Hmm, je me temande pourquoi il faut porter ce genre de lunettes ?
Francis doit recueillir la semence de Bruno I
Otto : Alors, est-ce que tout est prêt ?
Francis : J’en ai peur…
Otto : Et comment allez-vous la manipuler ?
Francis : Comment ça, la manipuler ?
Otto : Eh bien, vous serez assis là, à attendre que Bruno se sente bien Frusfloten et qu’il entre dans le Houminküt artificiel, alors vous pourrez peut-être remuer un peu le « boute-en-train », peut-être le chatouiller avec la queue ! Seigneur ! J’espère que c’est assez solide pour supporter son poids. C’est qu’il fait presque deux tonnes ! Et dans le feu de la passion, il va sûrement s’abattre là-dessus tel que sur une porte !
Francis : Je veux une augmentation.
Otto : Oui… entendu, soit !
Francis doit recueillir la semence de Bruno II
Animateur concours de saucisses : Mesdames et messieurs, c’est absolument stupéfiant ! Le précédent record est pulvérisé !
Hal : Si, je le sens ! Je le sais que j’ai encore un peu de tripe vide derrière mon rein droit !
Hal à la recherche d’un bout de tripe vide pour le concours de saucisses
Petit garçon : On pourra lui tirer les cheveux ?
Dewey : Impossible. Sa tête sera couverte. Tu te poses trop de questions. Laisse ta haine prendre les commandes de ton corps !
Reese : Qu’est-ce que ça donne ?
Dewey : Vingt-trois inscriptions jusqu’à présent. On a 460 dollars.
Reese : Oh, bon sang !
Dewey : N’oublie pas qu’il faut garder 20 dollars pour aller à l’hôpital !
Reese : Je vais me faire salement éclater la tronche pour du fric ! On vit dans la plus chouette nation du monde entier !
Reese se fait casser la figure pour de l’argent