Synopsis
Lors d’une évaluation professionnelle, Lois est jugée compétente mais négligée. Elle subit alors un relooking et observe un changement d’attitude chez les hommes qui l’entourent…
Saison 3, Épisode 10
Lors d’une évaluation professionnelle, Lois est jugée compétente mais négligée. Elle subit alors un relooking et observe un changement d’attitude chez les hommes qui l’entourent…
Les employés de Lucky Aide reçoivent une évaluation personnalisée de leurs compétences. Alors que Craig est jugé fainéant, Lois est critiquée pour son aspect négligé. Elle est conduite au rayon maquillage du magasin où on la relooke.
Pendant ce temps, Hal dispute une partie de basket-ball avec Malcolm, Reese, et Dewey, où ils se font constamment battre. Ils décident de changer de tactique en constatant que Dewey est un as de précision pour marquer les paniers. Ils sont à deux doigts de battre leur père, mais celui-ci se fait soi-disant une entorse.
En Alaska, Francis parvient à tuer un rat qui était dans la cabane. La rumeur aidant, il devient rapidement le spécialiste de la dératisation, jusqu’à ce qu’un bûcheron le mette au défi d’attraper Rosemary, un légendaire rat géant vivant sous les planchers.
Dans la version originale, le fameux gratin de restes de Lois a des sonorités françaises, puisqu’il s’agit d’un « Leftover Parfait », littéralement des « restes parfaits ».
L’endroit où Hal et ses garçons jouent au basket est le même que là où Hal faisait du roller dans l’épisode 1.13 – « Le mot de trop » (Rollerskates).
Hal : Hmm, je meurs de faim ! Qu’est-ce qu’on mange ?
Lois : J’ai fait mon gratin de restes !
Malcolm (À la caméra) : C’est encore pire que ce que vous croyez ! Une fois par semaine, elle vide le frigo, et tout ce qui n’a pas du vert qui pousse dessus, elle le cuisine et elle nous le sert pour le diner !
Reese : On a mangé des spaghettis ou des nouilles chinoises dimanche dernier ?
Dewey : Ni l’un, ni l’autre…
Lois : Eh, eh, eh ! On ne choisit pas ! C’est moi qui sers !
Malcolm : Dimanche… samedi… vendredi… [À la caméra] Ça devait arriver un jour ! La cinquième couche du gratin de restes de cette semaine, c’est le reste du gratin de la semaine dernière !
Le gratin de restes de Lois
Craig : Une évaluation de nos compétences ! Si je comprends bien, ils nous espionnent ! Alors, ensuite, ce sera quoi ? La fouille au corps tous les soirs ?
Lois : C’est pas la peine de te mettre dans cet état ! Il parait que toutes les entreprises le font !
Craig : Mais c’est trop injuste ! Si je sais même pas qu’on me regarde, comment je peux deviner qu’il faut que je bosse ?
Craig le tire-au-flanc
Reese : Je déteste ça ! J’ai horreur de me faire humilier ! J’ai les cours de maths pour ça !
Reese et l’humiliation des maths
Vieille dame : Monsieur, s’il vous plait ! Où est le rayon de jouets pour chiens ?
Craig : Chère madame, il se trouve devant vous, ou plutôt, derrière vous !
Vieille dame : Je ne vois que des laisses !
Craig : Si vous voulez bien vous donner la peine de regarder, ils sont à droite !
Vieille dame : Je sais ce que je veux ! Je veux un hot dog en plastique ! Vous voyez ?
Craig : Mais bien sûr ! Regardez ! Justement, nous avons cet article en rayon. Tenez !
Vieille dame : Ce n’est pas celui que je veux ! Y a de la moutarde dessus, et Pickabou déteste la moutarde !
Craig : Vous savez, il y a également de la moutarde sur celui d’en haut, et d’ailleurs, ce n’est pas de la vrai, c’est de…
Vieille dame : Allez-vous enfin me donner ce que j’ai demandé ?
Craig : Euh, certainement… À votre service ! Merci de nous faire confiance !
Vieille dame : Y a de la moutarde sur celui-ci aussi !
Craig : C’est ce que je viens de vous dire, sale vieille bourrique ! Vous l’avez voulu, alors gardez-le et faites-le bouffer à votre caniche !
Craig & le jouet « hot dog » du chien de la vieille dame
Homme : Salut.
Lois : Euh… bonsoir… Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
Homme : Euh, je sais pas trop. Faut voir… Ça dépend du prix…
Lois : Quoi ?
Homme : Est-ce que c’est moins cher si on le fait en voiture, ou faut vous payer une chambre ?
Lois : Vous… vous croyez que je fais le trottoir ?
Homme : Euh… non, je…
Lois : Oh, que si ! Vous avez cru que je me prostituais ? Génial ! Merci beaucoup ! Ah, ah ! Suivez-moi !
[Ellipse]
Lois (À M. Fisher) : Une prostituée ! Cet homme a cru que je faisais le trottoir ! Moi ! Et tout ça à cause de vous ! De vous et de votre stupide rapport ! Depuis l’autre jour, tous les grands principes auxquels je croyais, je les ai remis en cause ! Alors, je crois que cet incident va remettre nos pendules à l’heure à tous les deux ! Je vais rentrer chez moi, je vais me laver le visage et demain, je viendrai au magasin faire le même travail extraordinaire que je fais si bien depuis que je travaille chez vous. Comme chaque jour, je mettrai juste un petit peu de mascara et si jamais le cœur m’en dit, j’aurai une barrette dans les cheveux ! Et si c’est assez bien pour moi, ce le sera pour vous ! [À l’homme] Merci, monsieur !
M. Fisher (À l’homme) : Bon, alors, Steve, tu comptes le dire à ma sœur ou dois-je lui dire moi-même ?
Lois confondue avec une prostituée