Résumé
Stevie Kenarban est à l’hôpital. Malcolm tente tant bien que mal de lui rendre visite, mais il trouve n’importe quel prétexte pour ne pas se rendre au chevet de son ami. Il se rend compte que son malaise vient du fait qu’il s’agit de la première fois où il ne pourra pas se voiler la face sur la maladie de son ami.
Pendant ce temps, Lois subit la vengeance de Dewey qui lui reproche de ne pas l’avoir aidé pour un projet scolaire : ce dernier entreprend en effet de lui rendre la vie impossible en sabotant de nombreux détails de sa vie quotidienne.
De son côté, Reese a trouvé un emploi dans une entreprise de démarchage par téléphone, qui vend des purificateurs d’air. Lorsqu’il apprend l’existence d’un concours du meilleur vendeur, l’attrait du premier prix – une télévision à écran plat – fait de lui un des meilleurs éléments de la boîte, si bien que ses collègues commencent à s’en inquiéter…
Hal quant à lui inaugure avec Jamie son nouveau bateau miniature télécommandé sur un lac. Mais il rentre très vite en guerre sous forme de batailles navales contre un petit garçon peu commode et son bateau, avec qui il a eu une altercation.
Répliques cultes
Reese : Fais bien attention, c’est la dernière fois que je te le montre ! Le petit lapin sort de son trou et court autour de l’arbre… Mais il se moque de toi, alors tu l’attrapes par la queue et elle te reste dans la main ! Tu suis les traces de sang jusqu’à son terrier, et là, tu tends la main, tu l’attrapes et tu lui serres le cou ! Après, tu peux aller te promener !
Reese apprend à Jamie à faire ses lacets
Reese : […] Mon boulot va consister à harceler des vieux et des malades. Je vais être payé à faire ce que j’aime !
Reese et le job de ses rêves
Dewey : Maman, t’as pensé à m’acheter du bicarbonate pour mon projet de science ?
Lois : Oh, j’ai oublié !
Dewey : Quoi ? Je te l’ai demandé au moins dix fois !
Lois : Ça, par contre, j’ai pas oublié !
Dewey : Mes copains de projet vont me tuer ! C’est moi qui devais apporter le bicarbonate pour le volcan ! Là, ça va n’être qu’une montagne pleine de vinaigre !
Lois : Tu n’as qu’à faire comme Reese ! Tu ramènes du talc, et tu accuses celui qui a ramené le vinaigre !
Lois a oublié le bicarbonate pour l’exposé de Dewey
Employé 1 : Madame, toute personne respirant normalement tire profit de notre nouveau ionisateur 51-50. Ce surprenant purificateur entièrement naturel a déjà prouvé son efficacité…
Employé 2 : … à éliminer 60 % des substances pathogènes contenues dans l’air y compris l’amiante, la fumée de cigarette et les acariens de Taïwan, si vous commandez aujourd’hui, nous vous garantissons…
Reese : … de mourir avant demain matin. Mais vous avez bien raison, votre vie ne vaut pas 50 dollars. Alors laissez-moi raccrocher, que je puisse sauver la vie de personnes qui, elles, veulent vivre !… C’est d’accord, très bien, je vous en mets deux. Mais dites-vous bien que c’est seulement parce que c’est vous !
Superviseur : Alors, est-ce que tout se passe comme vous voulez ?
Reese : Ils sont vraiment stupides ! Ils croient tout ce qu’on leur dit ! J’ai jeté la marche à suivre, et j’improvise, c’est plus marrant !
Superviseur : Aucun problème, ce n’est que moi qui l’avais conçue… Six ventes en vingt minutes, vous êtes un vendeur né ! Continuez comme ça, et vous avez de grandes chances de gagner le concours.
Reese : Quoi ? Quel concours ?
Superviseur : Nous marquons le total de ventes de tous les vendeurs sur ce beau tableau. Le premier prix est une télé LCD grand écran, le second est un barbecue électrique, le troisième est un de nos purificateurs d’air ! Mais, mon cher, faites tout pour ne pas le gagner ! Allez, continuez comme ça !
Reese : Bonjour. Société Air Scrub, les filtres à air… Non, non, non, non ! Dis pas à ta maman que je suis au téléphone ! Va chercher sa carte de crédit !
Reese, un vendeur né
Hal : [À Malcolm] Je ne vais pas taper sur un gosse de dix ans ! À moins que moi je le tienne pendant que toi, tu le frappes ?
Hal refuse de frapper lui-même un enfant de dix ans
Reese : […] Alors, écoutez-moi ! On a mieux à faire que de parler avec vous toute la journée ! Donnez-moi une seule bonne raison de ne pas acheter un purificateur d’air !
Lyle (Off) : Je vais me suicider.
Reese : Bien essayé ! Celle-là, je l’utilise en dernier recours !
Lyle (Off) : Non, je suis très sérieux… J’ai l’impression de ne plus pouvoir avancer. Je suis en dépression permanente. Mon chat est mort parce qu’il faisait une allergie à moi.
Reese : Euh…
Lyle (Off) : Ma femme est partie avec Ted, c’est mon frère, et toute la famille s’est mise de leur côté. Depuis, ma mère…
Reese : [À son collègue] Allez me chercher le manuel !
[…]
Lyle (Off) : J’ai vraiment le sentiment de ne plus avoir aucune raison de vivre… Je suis obèse. J’ai plus un seul ami. Je suis tout seul, et… Écoutez, ça sert à rien. Je crois que je vais raccrocher, personne s’intéresse à moi !
Reese : Attendez une seconde ! Je suis aussi paumé que vous ! C’est vrai ! Je suis pas sûr d’avoir mon diplôme, je suis complètement fauché… et si jamais je disparais, à qui je vais manquer ? Mais j’ai un objectif, maintenant. Pour moi, on devait se parler aujourd’hui, Lyle !
Lyle (Off) : Un peu… comme si c’était… le destin ?
Reese : C’est ça ! La vie est peut-être comme une montagne russe ! On ne descend que pour avoir le plaisir de monter !
Lyle (Off) : C’est possible… Je… Je me sens un peu mieux, tout à coup…
Reese : Je voudrais que vous fassiez encore une chose. Je voudrais que vous alliez dans la salle de bain, et je voudrais que vous jetiez ces pilules dans les toilettes.
Lyle (Off) : D’accord, c’est fait… Je sais pas quoi dire d’autre que, merci Reese ! Merci beaucoup !
Reese : Ne me remerciez pas, Lyle ! Tout ça est venu de vous ! Vous devez être fier de ce que vous avez fait aujourd’hui ! Je pense que vous devriez vous faire un joli cadeau ! Vous allez sortir votre carte de crédit et vous payer une douzaine de purificateurs d’air !
Lyle (Off) : Bah, c’est à dire que… ça va me coûter une fortune, je sais pas…
Reese : Je viens de vous sauver la vie, et vous doutez de moi ?!
Lyle (Off) : Écoutez, je suis désolé, je…
Reese : À chaque minute qui passe, le prix augmente ! Alors, vous allez me dire combien vous en prenez !
Lyle (Off) : Bon, bah… je vais chercher mon portefeuille.
Reese le vendeur et son client suicidaire