Résumé
Reese rencontre une fille végétarienne. Malgré son penchant très prononcé pour la viande, il va tenter de cacher ses habitudes alimentaires très carnivores à sa nouvelle copine.
Pendant ce temps, au Lucky Aide, Lois demande à Craig de le remplacer une nuit au supermarché. Mais cela contrarie les plans de Malcolm qui comptait aller à un concert. Il décide alors d’inciter Craig à se rebeller contre les « mauvais traitements » de Lois à son égard.
De son côté, Dewey oblige son père à jouer à un jeu de société avec lui pendant une soirée, comme l’indique le petit papier qu’il avait reçu pour son anniversaire. Mais très vite, Hal est excédé par la chance insolente de son fils, si bien qu’il va tout faire pour lui montrer ce qu’est la vraie vie.
Répliques cultes
Hal : […] Alors, qu’as-tu d’excitant à nous raconter sur ce qui s’est passé à ton abattoir ?
Reese : Des tas de choses ! Je suis à nouveau au service découpage ! Le seul qui soit intéressant ! Ils ont investi dans une toute nouvelle découpeuse ! Maintenant on a une tronçonneuse à six bras qui ne se coince plus dans les cornes des bêtes !
Hal : Ah… ?
Dewey : Et vous vous demandez pourquoi je me réveille souvent en hurlant pendant la nuit…
Reese raconte son travail à l’abattoir
Lois : Alors, Malcolm, raconte-nous ! Tu as des projets intéressants, vu que tu restes ici ce week-end ? Ranger tes affaires par ordre alphabétique ? Ou alors mettre à jour ton globe terrestre en corrigeant toutes les erreurs qu’il y a dessus ? Eh, vu que t’auras le temps, soigne donc tes cors aux pieds ! Ce serait intelligent et utile !
Malcolm : C’est pas suffisant de m’avoir puni ? Faut que tu moques de moi en m’enfonçant encore plus ? […]
Lois chambre Malcolm sur son week-end de punition
Hal : Ah ! Je crois que j’ai assez mangé ! A priori, toutes les chaines câblées ont décidé de faire la grève des téléfilms pour adultes, donc je vais aller directement au lit !
Pas de porno, pas de vidéo pour Hal
Dewey : Oh, comment j’t’ai grillé, encore, là ! Je suis bien meilleur que toi à ce jeu !
Hal : Tu as eu de la chance… Mais j’espère que tu es conscient que dans la vie, c’est très différent ! Là, les choses ont été simplifiées. Tu peux pas entrer par effraction dans un zoo, fais deux onze d’affilée avec les dés et devenir automatiquement doyen de la faculté !
Dewey : Eh si !
Hal : Euh, écoute-moi, c’est juste un conseil que je te donne : sois réaliste !
Dewey : Oui. Mais c’est ma limousine orange qui passe la ligne d’arrivée en tête. Regarde ! Intéressant.
Hal : « Dewey va directement au lit, sans dessert ». Intéressant…
Dewey & Hal au jeu de société I
Dewey : Tu m’as fait quitter mon cours, tout ça pour que je vienne jouer ?
Hal : C’est beaucoup plus important qu’un cours, mon garçon, et beaucoup plus utile ! Je voulais être sûr que tu avais saisi que tu avais eu de la chance, l’autre jour ! On fait pas toujours ce qu’on veut, dans la vie ! Plus tôt tu en auras pris conscience, et mieux ce sera ! Assieds-toi !… Assis !
[Ellipse]
Dewey : « Tu fais de longues études et tu deviens astronaute ». Pas de soucis !
Hal : Quoi ? Mais, c’est quoi ce jeu à la noix ? Quelle leçon y a à tirer, là ? C’est stupide, comme jeu ! C’est nul ! Elle est où la carte qui dit que tes hémorroïdes ne sont pas pris en charge par la sécu ? Là ce serait peut-être déjà plus drôle, tu crois pas ?!
Dewey & Hal au jeu de société II
Malcolm : J’ai regardé le planning, et j’ai vu que c’était toi qui remplaçais ma mère, vendredi soir. J’avais pas du tout compris ça !
Craig : Oh, je crois qu’elle a déjà assez souffert. Tu sais, l’étiquette de son placard a été à l’envers pendant toute la nuit !
Malcolm : Tu veux qu’elle te prenne au sérieux, oui ou non ?
Craig : Ah, oui, mais c’est déjà le cas.
Malcolm : Non, tu te goures ! Comment tu peux penser que ma mère t’apprécie, alors qu’au contraire, elle te méprise !
Craig : C’est toi, qui te goures !
Malcolm : Ah ouais ? Tu sais pourquoi elle te regarde dans les yeux ? Parce qu’elle trouve que le reste est trop pénible à regarder !
Craig : Ah oui ?
Malcolm : Tu crois qu’elle le savait pas que son étiquette n’était pas à l’endroit ? Évidemment que si ! Si elle a fait l’ignorante, c’est parce qu’elle s’est dit que c’était cette carpette de Craig qui l’avait fait ! Elle s’en fout de toi ! Complètement ! Il faut que tu lui tiennes tête, pour une fois ! Montre-moi que t’es un homme, Craig !
Craig : Je la déteste !
Malcolm (À la caméra) : D’accord. J’ai inventé tout ça et fait du mal à Craig juste pour aller au concert… Je lui ramènerai un t-shirt !
Malcolm monte Craig contre Lois
Hal : Ouais… toi t’as le chic pour tirer des cartes qui rendent dépressifs, c’est incroyable… Tu retournes à l’asile, et cette fois t’as le droit à la camisole, fiston !
Dewey : On y joue depuis hier soir, tu sais. Si on s’arrêtait un peu ?
Hal : C’est ça que j’essaie de t’apprendre, mon garçon. Ça, c’est une leçon ! Tu peux pas laisser tomber parce que ça devient difficile ! Il faut prendre sur toi, et te battre. C’est une lutte quotidienne. Il faut que tu réussisses à nourrir tes enfants, et que tu aies de quoi rembourser ta maison. La réalité de la vie, c’est ça, fiston. Sauf si tu tires la carte demandant de te suicider… mais y’en a que très peu dans le tas !
Dewey & Hal au jeu de société III
Lois : Tu as détruit toute sa vie, pour aller à un concert ! Je te croyais pas si égoïste !
Malcolm : Apparemment si, parce que je pensais que malgré ça, tu dirais pas non…
Lois découvre que Malcolm a monté Craig contre elle
Craig : Et, voilà ! La route me tend les bras ! C’est un nouveau chapitre de ma vie qui va s’écrire. Une nouvelle légende qui est sur le point de voir le jour. Vais-je voyager un peu au hasard de ville en ville et jouer les héros comme dans K-2000, ou bien essayer de faire régner la justice autour de moi comme dans Kung Fu ? C’est l’avenir qui nous le dira ! Alors, l’Amérique ? Est-ce que tu es prête à rencontrer Craig Feldspar ?
Craig part à l’aventure sur sa moto
Craig : Il y a aucun espoir, à ton avis ? Il y a forcément des rêves où tu nous vois tous les deux, non ? Allez, s’il te plait ! Dis quelque chose !
Lois : D’accord. Oui, il y a une situation dans laquelle c’est possible ! Une seule ! J’ai près de quatre-vingts ans. Hal est décédé. Je suis totalement sénile donc j’ai besoin de quelqu’un à mes côtés pour m’éviter de faire une bêtise. Je ne peux pas payer d’aide-soignante. Les enfants me rejettent. Et je passe au moins vingt-deux heures par jour au lit. Dans ces conditions-là, ce serait possible, que je sois avec toi !
Craig : C’est aussi à ces conditions-là que je pensais, c’est dingue !
Lois donne un espoir à Craig d’être avec lui un jour
Hal : 6… 7… et 8… J’ai gagné !
Dewey : Oh ? Waouh ! Faut que je te dise un truc. J’ai cru que t’allais encore une fois me sortir une de tes leçons bidons, comme la fois où tu nous as obligés à soigner un écureuil sauvage pour qu’il survive. Mais cette-fois, ça a fonctionné ! J’ai du mal à le croire, mais c’est vrai… tu m’as vraiment ouvert les yeux… sur la vie… et sur la manière dont le monde fonctionne… C’est chouette !
Hal : C’est un discours de loser, ça !
Dewey : Quoi ?
Hal : J’habite dans une résidence de luxe, alors que toi on est en train de te mettre en boîte et de creuser ta tombe ! Ah, ah ! Le grand vainqueur, c’est moi, gredin, c’est moi ! Gagné, gagné, c’est moi qui gagné ! Gagné, gagné, c’est moi…
Hal & Dewey au jeu de société IV