Résumé
Hal surprend Dewey en train de fumer. Constatant qu’il est totalement accro, il lui propose un marché : si Dewey arrête la cigarette, Hal arrêtera de boire des litres de café. Mais ils ont beaucoup de mal à ne pas replonger.
Pendant ce temps, Reese annonce à Stevie qu’il compte se battre avec lui, pour se venger des fois où il se moque de lui. Ce dernier tente de garder sa fierté, et n’en parle pas à son ami Malcolm, mais redoute le rendez-vous.
De son côté, Lois essaie désespérément de faire parler Jamie, en le « baignant dans un monde de verbalisation ». Peu à peu, elle se met à se confier à son fils comme elle le ferait à un psy.
Répliques cultes
Hal : Dewey ? Tu fumes en cachette ? Est-ce que tu te rends compte que c’est extrêmement dangereux et dégoûtant la cigarette ? Moi, il m’a fallu des années pour arrêter ! Tu veux un jour respirer par un trou dans ton cou ? Tu trouves ça cool ?
Dewey (Fasciné) : On peut respirer par un trou dans le cou ?
Ham met Dewey en garde contre les dangers du tabagisme
Malcolm : Ouais, super classieux, Reese ! Vas-y, cogne-le !
Reese : C’est pas juste ! Lui, il m’a frappé des tonnes de fois ! Il se moque de moi, il me traite de débile ! Mais comme monsieur est dans un fauteuil, on doit rien dire !
Stevie : C’est pas ma faute… C’est la société !
[…]
Reese : Je tiens à te prévenir que je le ferai !
Stevie : Quoi ?
Reese : T’es prévenu ! Je vais t’exploser, vendredi, juste après les cours. On ira quelque part, tous les deux, et je t’exploserai tellement que ton fauteuil aura besoin d’un fauteuil ! Je te laisse quelques jours pour y réfléchir, imaginer le truc, t’endormir avec, comme moi le soir !
Reese provoque Stevie en duel
Lois (Off) : Malcolm, enlève tes chaussettes sales de cette table ou je te les sers pour le diner !
Malcolm : Ça fera pas une grande différence !
Les chaussettes sales de Malcolm pour le dîner
Lois : [À Jamie] Le docteur a dit qu’il n’y avait aucune raison que tu ne parles pas ! Donc, il ne te reste plus qu’une chose à faire : parler. Et le meilleur moyen, selon lui, c’est que je te parle constamment de tout ce qui se passe autour de toi, afin que tu baignes dans un monde de verbalisation ! Ça veut dire que maman va commenter tout ce qu’elle fait ! Par exemple, maintenant, elle va préparer ton goûter. Ensuite, elle s’occupera de la lessive. Et ensuite, ce sera l’heure de faire le dîner pour toute la famille, qui l’avalera en dix secondes, et la laissera faire la vaisselle, avant qu’elle s’occupe de préparer le déjeuner des garçons pour le lendemain. Elle ira se coucher la dernière et découvrira que la salle de bain est dans un état innommable. Et elle finira sa journée avec une éponge à la main, à nettoyer leurs cochonneries. Et le lendemain, il faudra se lever, et tout recommencer, jour après jour, semaines après semaines, et ça pendant les trente années à venir, jusqu’à ce que maman meure, et avec la chance qu’elle…
La vie merdique de Lois
Dewey : J’ai réduit ma consommation !
Hal : Ta consommation ? Combien de cigarettes tu fumes par jour ?
Dewey : Moins de deux paquets maintenant.
Hal : Quoi ?! Mais enfin, comment c’est possible ? J’ai jeté toutes les cartouches du garage !
Dewey : Tu n’as pas jeté celles qui étaient sous la maison, ni celles des gouttières, ni celles qui sont sous le lierre, il y a des milliers de cigarettes cachées dans tous les coins ! Tu as dépensé une fortune et tu les as même pas fumées ! Vous auriez pu me payer des études !
Les études de Dewey sacrifiées pour des cigarettes même pas fumées
Hal : Soit, toi et moi, on a un gros problème !
Dewey : Et ça devient catastrophique ! En allant en cours, j’ai failli ramasser un mégot de cigarette dans le caniveau !
Hal : J’ai embrassé tendrement ta mère, ce matin, pour lécher son café entre ses dents !
Dewey dépendant à la cigarette, Hal dépendant au café