Francis (Off) : Maman, papa, c’est Francis ! Décrochez, s’il vous plait… Je suis aux urgences. Les docteurs pensent qu’on peut encore sauver ma jambe… Lois : Francis, tout va bien ? Francis : Ah ! Vous filtrez les appels de vos propres enfants ! C’est pas joli-joli… Lois : Chéri, qu’est-ce que tu as ? Francis : Ce que j’ai, c’est que pour que tu […]
Francis (Off) : Maman, papa, c’est Francis ! Décrochez, s’il vous plait… Je suis aux urgences. Les docteurs pensent qu’on peut encore sauver ma jambe…
Lois : Francis, tout va bien ?
Francis : Ah ! Vous filtrez les appels de vos propres enfants ! C’est pas joli-joli…
Lois : Chéri, qu’est-ce que tu as ?
Francis : Ce que j’ai, c’est que pour que tu décroches, il faut que je te mente ! Voilà ce qui va pas !
Lois : Mais, mais qu’est-ce que tu veux ?
Francis : Rien du tout ! C’est samedi soir ! Je téléphonais juste comme ça !
Lois : Est-ce que tu peux rappeler ? On est occupés, ton père et moi…
Francis : Ah, alors, passe-moi un des garçons !
Lois : Ils sont pas là.
Francis : Vous faites quoi, vous ? Oh ! Arh ! Pwa ! Aaaarh ! Berk !
Francis appelle pendant que ses parents s’ébattent
Francis (Off) : Qui est à l’appareil ?
Lois : Francis, c’est maman ! C’est très urgent !
Francis : Bon, écoute, je ne tiens pas à discuter maintenant ! Avec les images de vous que j’ai en tête, le mieux, c’est de la distance et au moins quinze heures de lavage de cerveau !
Lois : Si tu arrêtais de faire le clown ? C’est sérieux ! Tes frères ont disparu !
Francis : Mais de quoi tu parles ?
Hal : On compte sur toi pour nous donner des indications pour faciliter nos recherches. À vous !
Lois : Hal ! [À Francis] Si tu nous aides, on pourra les retrouver beaucoup plus vite !
Francis : …
Hal : Tu vois ! Il ne sait pas que tu as fini de parler !
Francis : C’est que vous me mettez dans une position difficile ! Vous me demandez de trahir mes propres frères !
Lois : On se fait beaucoup de souci pour eux ! On veut les retrouver, pas leur tomber dessus !
Francis : Ah ! Tu crois que je vais avaler ça ?
Kitty : Écoutez, espèce de mal élevé ! Ou bien vous me dites où ils sont, ou bien je prends l’avion et je viens vous apprendre les bonnes manières !
Francis : Qui c’est, là ?
Kitty : Je m’appelle Kitty Kernarban, et mon fils, Stevie, est avec eux ! Son aérosol est presque vide et il voit très mal la nuit !
Francis : Attendez une seconde ! Stevie est avec eux ? Bon, d’accord ! Ça reste entre nous, mais vous devriez aller voir à la vieille usine de peinture. Les pots de verni qui explosent, c’est toujours marrant ! Ah, et la porte de derrière de l’armurerie est pétée. Si Stevie peut nager… Ah, y a la rivière, mais ils ont déjà fait au moins cinquante bornes… Bon, écoutez, si vous commenciez d’abord par là ? Les autres endroits auxquels je pense sont vraiment trop effrayants ! Je tiens pas à vous alarmer !
À la recherche des garçons avec l’aide de Francis
Kitty : Comment en est-on arrivés là ? Stevie ne se conduit jamais de cette façon ! Il est si mignon ! C’est un amour de garçon ! Il tient ma pelote quand je tricote, c’est un ange ! Et quand, lui, tricote, je lui tiens la sienne !
Abe : C’est lui qui m’a fait ce pull !
Lois : Kitty, je suis vraiment désolée ! Tout ça est entièrement la faute de mes garçons ! Tous qu’ils rencontrent, ils les transforment en délinquants précoces ! Ils sont comme un mauvais virus !
Kitty : Nous n’en voulons pas à vos enfants ! Enfin, si ! Le fait est que Stevie, lui aussi, y est pour quelque chose ! Il a changé ! Depuis qu’il a sauté une classe, il est insolent, désobligeant, dissimulateur, il s’enferme tout seul dans sa chambre !
Abe : On n’aurait jamais dû installer cette porte !
Abe et Kitty dépassés par Stevie le rebelle