Lois : Arrête de pleurer sur ton sort ! Il doit bien y avoir plus de cent photos de toi, là-dedans ! Ah ! Eh bien voilà, notre pauvre petit Dewey qui s’amuse comme un fou au zoo !
Dewey : C’est trop flou ! Comment savoir si c’est moi ?
Hal : Tu ne peux pas prouver le contraire…
Lois : Toi, au moins, tu as eu un album souvenir ! On n’en a pas acheté pour Jamie !
Dewey : Et je suppose que ça vous suffit pour avoir bonne conscience ?
Lois : Je vais être franche avec toi ! Tu étais notre quatrième enfant ! Au moment où tu es arrivé, c’était déjà le chaos complet tout le temps ici ! Je n’arrivais à dormir que quand je piquais du nez en allant au boulot ! Alors, pardon de pas avoir eu le temps de te prendre en photo, de te filmer, de te faire vacciner, tutti quanti !
Dewey : J’ai pas été vacciné ?
Lois : Tu veux que je te dise ? Si t’attrapes la coqueluche, je te promets d’en faire, des photos de toi !
Dewey découvre qu’il a été négligé par ses parents
Hal : Dewey, je me suis senti plutôt mal, après notre conversation de l’autre jour. Alors, je suis allé farfouiller dans le garage, moi aussi, et tu ne devineras jamais sur quoi je suis tombé ! Tous les dessins de notre petit Dewey ! Maternelle, cours préparatoire… Oh, regarde ! Ton séjour en classe verte ! Tu vois ? Tout est là !
Dewey : Pardon… je sais pas quoi dire ! Une minute… c’est grand-mère sur ce dessin ?
Hal : Il est absolument magnifique ! La bouteille de scotch est particulièrement réussie !
Dewey : Y a même sa jambe en moins ! Très intéressant… surtout qu’on lui a coupée que l’an dernier !
Hal : Ne me dis pas que tu te crois vraiment capable de prédire l’avenir ?
Dewey : En plus de tout le reste, tu me prends pour un idiot ? C’est trop gentil !
Hal : Attends ! J’ai passé plus d’une heure à colorier cet arc-en-ciel ! Tu sais qu’t’aimer, c’est pas toujours évident !
Hal a conçu de faux dessins de Dewey
Ken : J’ai une supère idée, les gars ! Pour leur soirée, ils vont tous porter des supères fringues ! Qu’est-ce que vous diriez si à la nôtre, tout le monde venait à poil ?
Malcolm : Je suis pas sûr que ce soit une excellente idée.
Ken : Pourquoi pas ?
Malcolm : Non.
AJ : Comme par hasard ! Sir Malcolm exerçant son pouvoir sous son chêne ! On sera en uniformes, avec des badges à ton effigie ?
Carla : Arrête ta parano, AJ ! La collecte des bouchons, c’est pas un complot fasciste, et ça non plus !
Heather : C’est pas vrai ! Les faux semblants, l’ironie malsaine… On se croirait dans un des clubs du lycée !
AJ : Tout à fait d’accord ! En fait, y a aucune différence ! On a le tyran masqué qui veut tout contrôler, la masse soumise et [se désignant lui-même] le poète qui se bat pour la vérité ! […]
Carla : Malcolm a raison ! On doit prendre les choses en mains !
Heather : J’ai une idée pour les boissons ! On pourrait prendre un méga bol de punch et on boirait du punch… genre, distance ironique !
AJ : Je peux écrire un pamphlet acide. J’ai déjà une petite centaine de pages !
Réunion pour l’organisation de l’Omorp
Hal : Dewey ? Qu’est-ce que tu fais là ?
Dewey : Euh… J’habite ici.
Hal : Chérie, Dewey est là !
Lois (Off) : Quoi ? Mais qu’est-ce qu’il fait là ?
Hal : Tu n’es pas au bal de fin d’année ?
Dewey : Bah, je vais pas encore au lycée !
Hal : Il dit qu’il n’est pas encore au lycée !
Lois (Off) : Oh, non ! C’est pas vrai ! On va devoir remettre ça à plus tard !
Hal : Non ! [À Dewey] Je suis désolé, mais il va falloir que tu t’en ailles !
Dewey : Quoi ? Pas maintenant ! Je fais un exposé d’histoire !
Hal : Si tu veux de l’argent, tu en auras ! Tiens ! Tu dois pouvoir t’amuser avec ça ! Tu peux aller au cinéma, ensuite au fast food, ou au grand hôtel, y a un piano bar !
Dewey : J’ai pas mes chaussures !
Hal : Offre-toi une paire ! Je t’aime, mon fils. On devrait aller au zoo un de ces quatre, juste toi et moi, hein ?
Hal vire Dewey de la maison pour une nuit torride avec Lois
Dewey (Off) : Bonsoir. Dewey, à l’appareil. Vous vous souvenez ? Votre quatrième fils ! Je sais que je ne vous manque pas, mais le portefeuille que tu m’as donné va finir par te manquer, papa !
Lois : Tu lui as donné ton portefeuille ?
Dewey (Off) : Je te propose un marché. Si tu veux revoir ton argent et tes cartes de crédit…
Hal : Attends, une minute… Y a une cloche qui sonne, je suis sûr de l’avoir déjà entendue !
[Hal rembobine]
Dewey (Off) : Je te propose un marché. Si tu veux revoir…
Hal : Oui ! C’est St Mathieu, ça ! Non, attends, c’est St Luc sur la troisième ! C’est une cloche de temple, non ?
Dewey (Off) : Si tu veux revoir ton argent et tes cartes de crédit, retrouve-moi sur le chantier de la nouvelle bibliothèque, à l’angle de Washington et Olive.
Hal : Ah, c’est ça !
Hal et le massage de Dewey sur le répondeur
Jeanie : Tu es vraiment un excellent danseur !
Reese : Avec toi, j’ai pas l’impression de danser ! C’est comme si on flottait !
Jeanie : Je t’ai mal jugé, je crois, Reese. Je t’avais choisi parce que tu n’es pas un laideron et que tu n’avais pas de cavalière. Mais tu es tellement plus que ça ! Tu me fais passer une soirée inoubliable !
Reese : Pour moi aussi, c’est une soirée fabuleuse. Tu m’as fait découvrir une partie de moi que j’ignorais ! La partie qui n’est pas un sombre idiot.
Jeanie : Tu sais, je n’avais pas imaginé que ça se terminerait comme ça… mais, si on sortait prendre l’air ? On trouve une couverture et une bouteille de vin, et on va sur la plage…
Reese : Tu veux vraiment ?
Jeanie : Oui, Reese… j’ai vraiment envie de toi…
Reese : Ah, mince ! Bah, ça alors ! C’est dingue ! Déjà minuit ! Dommage. C’était marrant ! On se revoit en cours !
Jeanie : Reese, mais où tu vas ?
Reese : Il est minuit ! J’ai fini mon contrat.
Jeanie : Mais, pour nous, on fait quoi ? Toutes ces choses que tu disais…
Reese : Bah, si je dois faire carrière là-dedans, je dois satisfaire ma clientèle ! Je crois que j’y suis arrivé ! Dis-le à tes copines !
Reese, le cavalier à la demande rémunérée par Jeanie