Francis : Salut, c’est Francis ! Ça va, en Alaska ? Eric : Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu devais me rejoindre y a plus de deux semaines ! Francis : Je sais, mais le stop, ça marche pas. J’avais plus un rond, alors j’ai bossé comme coureur une semaine. Apparemment, y a un serial killer en Idaho qui a la même […]
Francis : Salut, c’est Francis ! Ça va, en Alaska ?
Eric : Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu devais me rejoindre y a plus de deux semaines !
Francis : Je sais, mais le stop, ça marche pas. J’avais plus un rond, alors j’ai bossé comme coureur une semaine. Apparemment, y a un serial killer en Idaho qui a la même tête que moi !
Eric : Tu parles ! Ne traine pas en route ! J’ignore combien de temps ils vont te garder ta place !
Francis : Je suis presque arrivé ! Dis donc, il faut que je prenne le 99 ou le 27 pour rejoindre la frontière d’ici ?
Eric : Quoi ? Mais où est-ce que tu es ?
Francis : Eh bien, je presque en Colombie britannique, près de Seattle !
Eric : Il te reste encore plus de trois mille bornes jusqu’ici !
Francis : Quoi ? Je suis presque arrivé en Alaska, j’te dis ! J’ai échangé tout mon fric contre des dollars alaskiens !
Eric : On s’est foutu de toi ! Les dollars, ici, ils sont comme ailleurs !
L’odyssée de Francis vers l’Alaska
Lois (en larmes) : Quand je pense que moi, je suis planquée au fond d’une grosse poubelle et que les flics me cherchent pour me boucler ! Tout ce que je voulais, c’était discuter de ce livre, moi ! C’est tout ! D’ailleurs, il était très bien ce livre ! Ouais, je sais que personne ne l’a lu. C’est un tort ! La narration est efficace sans être appuyée. Les personnages sont réalistes et néanmoins porteur d’une sorte d’une réflexion sur la dimension universelle de chaque histoire !
Karen : Mais quand est-ce que vous avez eu le temps de le lire ? Votre famille est tellement horrible !
Lois (en larmes) : J’ai menti sur toute la ligne ! J’ai menti pour être en harmonie avec les filles qui étaient là ! Ils sont tous très gentils ! Bien sûr, ils sont idiots, mais ils font de leur mieux ! Ils m’ont poussé à sortir ce soir, et voilà le résultat ! J’ai tout gâché !
Lois déprime au fond d’une poubelle
Reese : Pourquoi on est obligés de se taper un documentaire sur le sel marin ?
Malcolm : Tu préfères retourner dans la salle de bain, toi ?
Dewey : Ou mourir étouffé sous ses gros baisers baveux ?
Reese : Trouve un truc, toi qui es si malin !
Malcolm : Mais je fais que ça ! Mais à chaque fois qu’on bouge, il nous tombe dessus tout de suite ! Impossible de le neutraliser ! Avec maman, au moins, on sait à quoi s’attendre ! Lui, il fait vraiment n’importe quoi !
Dewey : T’as vu ? Ils mettent du sel marin sur les frites !
Les garçons déstabilisés par l’imprévisible Hal